Jean Henri LAMBERT ◉ Sosa : 40

Jean Henri LAMBERT

◉ Sosa : 40

  • Né le 27 janvier 1792 (vendredi) - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
  • Décédé le 25 mai 1883 (vendredi) - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE, à l'âge de 91 ans
  • cordonnier
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

27 janvier 1792 :
Naissance - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Parrain : Jean Henri GREGOIRE 1759-? · Marraine : Angélique MAUGUIT 1774-1839 · Officiant (prêtre, maire…) (Prêtre) : Gaspard GODEFROID 1729-1795
Source : acte de baptême
8 octobre 1806 :
Autre événement - Stettin, POLOGNE
Prise de la ville par le Général Lasalle des armées napoléoniennes.
Source : documents
4 mars 1812 :
Autre événement : Conscription - Thionville, 57100, Moselle, Lorraine, FRANCE
conscription, n° dép. 1449, taille 1,610, inc. 4-3-1812 à Thionville au 96e de Ligne, matr. 8354, fusilier, enfermé dans la ville de Stettin le régiment se rendit en 1813 (le 5 décembre) après neuf mois de siège.

Stettin ville de Poméranie (Pologne)

30/10/1806 prise de Stettin
05/12/1813 capitulation de Stettin

Chaque compagnie de fusiliers est composée :
un capitaine
un lieutenant
un sous-lieutenant
un sergent major
4 sergents
un fourrier
huit caporaux
cent un fusiliers
deux tambours

Uniforme - Habit à la française en drap bleu national. liseré rouge, doublure blanche, revers blancs, liseré rouge, parements et collets écarlate liseré blanc,
gilet et culotte de tricot blanc, boutons à la république et au numéro de la demi brigade, chapeau à la française, gance jaune bouton au numéro de la demi
brigade, buffleterie blanche. »
Sources :
  1. Les médaillés de Sainte-Hélène
  2. dossier militaire
5 mars 1812 :
Autre événement : Campagnes Napoléoniennes
campagnes à l'armée du Rhin, de 1813 et 1814 à la Grande Armée avec son cousin Jean Louis Paquay
5 décembre 1813 :
Service militaire - Stettin, POLOGNE
La bataille de Stettin prend fin après 9 mois de siège le 5 décembre 1813
Szczecin (Stettin en allemand, Sztetëno en cachoube, Stetin en ancien français ) est la 7e plus grande ville de Pologne, le chef-lieu de la Voïvodie de Poméranie occidentale ainsi que la 3e plus grande ville portuaire de ce pays. Cette ville fut anciennement connue en France sous le nom allemand Stettin, faisant alors partie de la Poméranie prussienne.
La ville se situe dans l'extrême nord-ouest de la Pologne sur deux rives de la rivière Oder tout près de son entrée dans la lagune de Szczecin à Trzebież près de Police
1er septembre 1814 :
Autre événement : Libération
renvoyé dans ses foyers le 1-9-1814 comme étranger

Cette mention au grand livre du Bataillon ne correspond qu’à une instruction donnée par l’hiérarchie pour clôturer les incorporations au grand livre. Les soldats sont revenus,( et pas tous ), les uns après les autres en ordre dispersé à des dates incontrôlées mais on peut remarquer qu’ils sont tous démobilisés au livre à la même date
1815 :
Service militaire
Visage Long
Front Couvert
Yeux Bleus
Nez Petit
Bouche Moyenne
Menton Rond
Cheveux Blond
Sourcils Blond
Signes particuliers Visage variolé

Tailles 5 pieds 1 pouce 1 ligne = 5X30,48 + 2,5 + 0,1 = 155 cm = 1,55 m

remarque: en 1812 il mesurait 1,61 m
Source : dossier militaire
1er janvier 1815 :
Service militaire - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Inscrit à la milice (période Hollandaise)
12 division d'infanterie (1814-1818)
Source : dossier militaire
31 août 1815 :
Service militaire
comme milicien au 12e ligne infanterie
Source : dossier militaire
15 juin 1817 :
Service militaire
Source : dossier militaire
13 avril 1818 :
Autre événement (avec Marie Anne SIMON) : Le quotidien à cette époque - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
En 1818, Dochamps traverse une période de transition politique majeure et vit au rythme de profonds bouleversements institutionnels. Quelques années plus tôt, la région a quitté le régime français (le village faisait alors partie du département de Sambre-et-Meuse) pour passer sous la tutelle du Royaume uni des Pays-Bas, fondé en 1815 après la chute de Napoléon. Voici à quoi ressemble la vie à Dochamps en 1818 :

1. Sous le règne néerlandais de Guillaume IerUn nouveau pays : En 1818, Dochamps est administré depuis La Haye par le roi Guillaume Ier des Pays-Bas. Sur le plan administratif, la structure de commune (créée sous la période française en regroupant des localités comme Benasse, Dochamps, Freyneux et Lamorménil) commence à s'ancrer dans la réalité administrative, bien que les frontières provinciales diffèrent de celles d'aujourd'hui (le rattachement définitif à la province belge de Luxembourg n'interviendra qu'en 1839). Le poids de l'administration : Le pouvoir central cherche à recenser rigoureusement la population, à lever l'impôt de manière plus méthodique et à surveiller de près ces zones rurales enclavées de l'Ardenne.

2. Une économie rurale rudimentaire et isoléeLa survie par la terre et les bois : L'économie de Dochamps reste entièrement tournée vers l'agriculture paysanne de subsistance (pommes de terre, qui commencent à prendre une place cruciale dans l'alimentation, seigle et sarrasin) et l'exploitation forestière.L'artisanat du bois : Le travail du bois, la coupe de taillis et la fabrication de charbon de bois font vivre une grande partie des foyers. Les chemins forestiers restent boueux et impraticables une bonne partie de l'année, isolant le village des grands axes économiques.

3. La vie quotidienne des villageoisDémographie et familles : La vie y est rude, marquée par une natalité importante mais aussi par une mortalité infantile encore élevée. Les registres de l'état civil (qui ont remplacé les registres paroissiaux) consignent les naissances, mariages et décès de familles ancrées de longue date dans la région (Bihain, Lamormhedat, etc.).

Le rôle central de l'église : Malgré les changements politiques successifs (Ancien Régime, Révolution française, Empire, régime hollandais), l'église Saints-Pierre-et-Paul de Dochamps et son prêtre continuent de rythmer le quotidien, les consciences et les grands moments de la vie sociale du village.
13 avril 1818 :
Mariage (avec Marie Anne SIMON) - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Témoin : Jean Henri DETROZ 1789-1868 · Témoin : Jacques François DETROZ 1795-1878 · Témoin : François Joseph GREGOIRE 1782-? · Témoin : Jean Joseph GROGNARD 1791-? · Officiant (prêtre, maire…) (Officier d'état civil) : Jean Louis JACQUE 1760-1820
Source : Acte de mariage
14 avril 1818 :
Mariage (avec Marie Anne SIMON) : Mariage religieux - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privée · Témoin : Jean Nicolas PAULY 1764-? · Témoin : François Joseph GREGOIRE 1782-?
Source : Acte de mariage RP
31 décembre 1858 :
Autre événement : Distinction
La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Source : Les médaillés de Sainte-Hélène
25 mai 1883 :
Décès - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privée · Témoin : Lambert Joseph LAMBERT 1823-1899 · Témoin : François QUOILIN ~1823-?
Enterré à Dochamps dans une tombe LAMBERT qui a été reconditionnée par des descendants CORNET.
Source : Acte de décès

Notes

Le général Barbanègre s’illustre particulièrement au combat de Krasnoë au cours duquel il est blessé deux fois. En janvier 1813, il reçoit le commandement de la place de Stettin mais est fait prisonnier lors de la chute de la place le 5 décembre 1813. Il ne rentre de captivité que le 13 juillet 1814. Il est fait chevalier de Saint-Louis et mis en non-activité peu après.
Nous avons connu quelques-uns de ces braves, décorés, après 1857, de la médaille de Sainte-Hélène, lesquels émerveillaient leurs
concitoyens, par le récit de leurs campagnes dans les différentes contrées de l'Europe.
Jean-Henri Goffinet, après avoir couché dans la neige, au sommet des Alpes, avait mangé des cerises en Italie, à midi, le méme jour, qui était celui de la fête de saint Isidore, le l l mai 1806.
Henri-Joseph Quoilin avait, en qualité de sous-officier des cuirassiers, participé à la prise de Saragosse, en 1809. Son auditoire frémissait à l'exposé des atrocités qui s'y commirent.
Le vieux Ponsart avait connu les horreurs de la campagne de Russie (1812).
Jean-Henri Lambert, le plus loquace de tous, ne tarissait pas sur ses prouesses en Allemagne et affirmait avoir dévoré de vieilles semelles de bottines pendant le blocus de Stettin (1813).
D'autres citaient bien quelques noms de villes où ils s'étaient trouvés, mais ne racontaient aucun fait intéressant. Tous chérissaient Napoléon et s'exaltaient à la simple émission de son nom.
Que de mères l'ont maudit pour n'avoir pas vu leurs fils revenir de ses lointaines expéditions !

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