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Baudouin Ii DE FLANDRE ◉ Sosa : 18 312 393 782 400
Portrait de Baudouin Ii DE FLANDRE

Baudouin Ii DE FLANDRE

◉ Sosa : 18 312 393 782 400 et 36 624 787 570 304 · générations 45, 46

  • dit « dit Baudouin le Chauve »
  • Né vers 863
  • Décédé le 30 septembre 918 - Gand, Provincie Oost-Vlaanderen, Flanders, BELGIQUE
  • Inhumé en 929 - Gand, Provincie Oost-Vlaanderen, Flanders, BELGIQUE, Abbaye Saint-Pierre de Gand .
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 863 :
Naissance
Source : Wikipédia - Baudouin II de Flandre
entre 893 et 899 :
Mariage (avec Ælfthryth DE WESSEX)
Source : Wikipédia - Ælfthryth (fille d'Alfred)
30 septembre 918 :
Décès - Gand, Provincie Oost-Vlaanderen, Flanders, BELGIQUE
Âge : Probablement
Source : Wikipédia - Baudouin II de Flandre
929 :
Inhumation - Gand, Provincie Oost-Vlaanderen, Flanders, BELGIQUE, Abbaye Saint-Pierre de Gand .
Cause : Son corps a été transféré en 929
INFORMATIONS :

The St Peter Mt Blandin Abbey in 18th century(Belgium) L'abbaye Saint-Pierre, de son nom canonique « Abbaye Saint-Pierre-au-Mont-Blandin », (en néerlandais Sint-Pietersabdij) fut fondée à Gand par saint Amand, sur une colline au bord de l’Escaut (le Mont-Blandin ou Blandijnberg) dans la seconde moitié du viie siècle. L'abbaye bénédictine eut son heure de gloire durant les XIe et XIIe siècles. Dévastée par les Calvinistes au xvie siècle, elle fut réédifiée à l'époque des Archiducs, entre le xviie siècle et le début du xviiie siècle, pour être finalement supprimée en 1796 par le pouvoir révolutionnaire français.
Origine et fondations :
Contemporaine et rivale de l’abbaye Saint-Bavon, l’abbaye serait une fondation indirecte de saint Amand. Dès le viie siècle, l’abbaye est une institution monastique influente et puissante du Pagus Flandrensis, au point que les moines sont expulsés une première fois par Charles Martel en 720. Elle est reconstituée par Charlemagne en 811, qui y envoie son secrétaire Eginhard comme supérieur.
Au ixe siècle, le premier comte de Flandre, Baudouin Bras de Fer, représentant le roi de Francie occidentale, obtient la responsabilité de l'abbaye comme fonctionnaire royal..
Developpement :
Elle connaît un grand essor spirituel et intellectuel qui est brusquement interrompu par l’invasion des Normands au ixe siècle, mais en 892, les moines réintègrent l'abbaye après le départ des Normands.
Au xe siècle, Arnoul de Flandre (Arnould le Vieux) fait appel à saint Gérard de Brogne pour réformer l’abbaye. Saint Gérard y reste trois ans et y rétablit la règle bénédictine dans toute sa rigueur. L’abbaye est reconstruite au xe siècle, sa nouvelle église romane étant consacrée en 975. Pendant un siècle et demi, de 950 à 1100, elle est en conflit avec sa voisine et rivale, l’abbaye Saint-Bavon, toutes deux revendiquant la paternité de saint Amand comme fondateur et surtout la prééminence due à la séniorité…
Selon le Père Anselme, Arnoul de Flandre et son épouse Adèle de Vermandois furent enterrés dans l'abbaye.
Au xie et xiie siècles la renommée de Saint-Pierre comme centre de dévotion chrétienne et d’activité intellectuelle est grande et s’étend au loin. Des pèlerinages populaires s'y déroulent car l'abbaye contient de nombreuses reliques, notamment le cœur de Baudouin Bras de Fer. Mais malgré les tentatives du bienheureux Richard de Verdun, l’influence féodale y va grandissante : l'établissement est devenu de facto l’abbaye des comtes de Flandre qui y reçoivent l’investiture féodale et s’y font enterrer. On peut parler d’un « empire domanial ». Les possessions de l’abbaye au xiiie siècle sont considérables. Elles s’étendent au pays de Waes, les régions de Courtrai, Alost, Tournai, et même en Angleterre (Greenwich, Woolwich, etc.) grâce auxrelations étroites qu’entretiennent les comtes de Flandre avec les rois d’Angleterre.
Source : Wikipédia
Titre : Comte de Flandre 879-918

Notes

NOTES INDIVIDUELLES :
Baudouin II de Flandre, dit Baudouin le Chauve (v. 863/867 - † 918), est le fils du comte Baudouin Ier et de la princesse carolingienne Judith de France, fille aînée du roi Charles II le Chauve, (v. 844 - † apr. 870). Il succède à son père comme comte de Flandre de 879 à 918.
Mineur à son avènement, il voit ses états subir une attaque sans précédent des Vikings : les hommes du Nord détruisent Thérouanne, ravagent tout le pays et pillent les abbayes, semant mort et désolation sur leur passage. Ils passent l’hiver 880 à Gand. Au printemps 881, Tournai est pillée ; en 882, c’est le tour de Cambrai et d’Arras ; en 883, ils passent à Boulogne, Sithiu, Saint-Riquier, Furnes, à nouveau à Thérouanne, puis reviennent à Gand. Après un raid en Rhénanie, ils pillent Arras etse fortifient à Condé (885), puis à Courtrai (886). Le chef viking, Rollon, ravage la région de Saint-Bertin, à défaut de pouvoir s’emparer de la cité où les habitants résistent.
En réaction, Baudouin II s'empare tout d'abord des terres dévastées par les Danois, au sud, donc disponibles. Il s'empare de l'Artois pendant un temps, du Ternois, de l'abbatiat de Saint-Bertin, du Boulonnais, du Tournaisis, des domaines (terres incultes) des grandes abbayes du suzerain le roi de France. Il construit de nombreuses citadelles fortifiées, les bourgs ou burchen, confiés à des châtelains : ainsi en est-il d’Ypres, de Courtrai, de Bergues-Saint-Winoc, de Gand, de Bruges, de Saint-Omer. L'édification de ces bourgs caractérise le règne de Baudouin II, et marque le début de l’âge féodal dans la région. Il renforce en outre les fortifications du littoral de Flandre : Gistel, Furnes, Oostburg, Oudenburg, Bourbourg.
Cependant, comme dans le reste de la Neustrie, le problème viking ne trouvera sa solution que sous Charles le Simple qui, par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, permet à Rollon de s'établir sur la Normandie d'aujourd'hui. Toujours est-il que Baudouin II s'allie avec le roi anglais Alfred le Grand, contre les Danois, épouse sa fille Elftrude, qui lui donne deux fils, lesquels lui succèderont au comté de Flandre et au comté de Boulogne.
Après la déposition de Charles le Gros et l’élection d’Eudes (888) au trône de France, le comte de Flandre, d’ascendance carolingienne (il a été surnommé le Chauve non à cause d’une calvitie, mais en souvenir de son grand-père Charles), soutient lacause de Charles le Simple, alors que le comte de Vermandois, Herbert II, trahit sa cause et reconnaît Eudes comme souverain. Le frère de Baudouin II, le comte de Cambrai, Raoul (ou Rodolphe), pénètre alors en Vermandois, s’empare de Péronne et de Saint-Quentin, mais ces villes sont reprises par Herbert, et Raoul périt dans un guet-apens le 17 juin 896. Baudouin aurait alors commandité le meurtre d’Herbert, qui entre-temps, s’était rallié à la cause de Charles le Simple.
Malgré une réconciliation passagère (la fille d'Herbert, Alix ou Adèle de Vermandois, est fiancée au fils aîné de Baudouin, Arnoul), les hostilités reprennent, le comte de Flandre s’opposant cette fois au roi Charles, qui avait favorisé Herbert. Celui-ci reprend Péronne, qui avait été occupée une nouvelle fois, et s’empare de Saint-Omer, du château de St-Vaast et de son abbaye. Le roi en donne alors bénéfice à l’archevêque de Reims, Foulques le Vénérable, qui l’échange bientôt contre Saint-Médard près de Soissons. Cela n’empêche pas la rancœur de Baudouin.
Après la mort de Raoul, abbé de Saint-Bertin, Baudouin demande la gestion temporelle de l’abbaye, mais les moines, craignant les exactions du comte, font appel à Foulques, qui est finalement élu abbé, nomination confirmée à la mort du roi Eudes parCharles le Simple. Malgré sa condamnation au synode de Soissons en 893, Baudouin reprendra par la force le château et l’abbaye d’Arras.
La réputation de cupidité du comte s’appuie certainement sur sa convoitise de ces abbayes, qu’il ne réussit pas à obtenir. On le dit également cruel, ce qui s’avère exact, puisque Baudouin n’hésite pas à faire assassiner Foulques le Vénérable par Winemare, châtelain de Lillers, le 17 juin 900. Le successeur désigné de l’archevêque, Hervé, fulmine alors l’excommunication contre le commanditaire du crime, mais Charles le Simple, prince faible, ne peut que pardonner à son trop puissant vassal.
Baudouin meurt en 918, probablement le 10 septembre. Enterré à l’abbaye Saint-Bertin (comme son père), son corps est transféré à l'abbaye Saint-Pierre de Gand en 929. Ses deux fils se partagent ses possessions.


Source : Wikipédia

Photos et documents d'archives

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