Enguerrand DE CAMPROND ◉ Sosa : 3 787 528

Enguerrand DE CAMPROND

◉ Sosa : 3 787 528 et 13 631 752 · générations 22, 24

  • Né vers 1300 - Coutances, 50147, Manche, Normandie, France
  • Décédé après 1350
  • Seigneur de Lorey
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 1300 :
Naissance - Coutances, 50147, Manche, Normandie, France
après 1350 :
Décès
Titre : Seigneur de Lorey
Mariage (avec Jeanne DU ROUVROU)
Union avec Jeanne de ROUVROU: Source Fierville (in Etude sur le Marquisat de Marigny, 1874 p. 59-60) - N° 12 à 16. Les Fiefs du Lorey. La paroisse du Lorey (...) comptait sept fiefs nobles (...). 1° et 2° Le fief du Lorey et de Bellouze était un plein fief de chevalier qui s'étendait au Lorey et à Camprond. Au commencement du XIIIe siècle la seigneurie du Lorey, dépendant de la baronnie de Remilly, appartenait à Enguerrand de Camprond, et ne comptait alors que pour un demi-fief. - A l'Echiquier tenu à Caen à la Saint-Luc 1263 les hommes du Lorey durent payer une aide de relief au seigneur de Courcy. (1) - En 1322 un autre Engerrand de Camprond, seigneur du Lorey, obtint du roi l'établissement d'une foire sur sa terre sise à Montaigu, près la chapelle de Saint-Léonard, le 6 novembre, jour où l'on célèbre la fête du Saint dans cette chapelle. - En 1327, Maheut de Camprond tenait de Guillaume de Camprond, en parage, un fief tenu de Richard de Courcy, chevalier, seigneur de Remilly, assis aux paroisses du Lorey et de Hauteville, et valant bon an, mal an, 60 livres.

Notes

Aveu pour les seigneurie du Lorey et de Camprond en 1350.

Le nom du Lorey viendrait pour les uns du latin "Lauretum" : champ planté de lauriers. Pour d'autres, il viendrait du nom du seigneur et patron de ce lieu au XIIIe siècle : Guillaume de Lore ou du Lorey. Naissance : Titre : Généalogie de la noble et ancienne maison des Le Roy. Auteur : Chevalier du Cluzel de Remaurin Année : 1863 Page : 8

Le chevalier Enguerrand de CAMPROND se croisa en 1096.

Jean de CAMPROND figure dans une montre passée à Valognes en 1377 ; et Vertot, dans son Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, nous dit qu'Antoine de CAMPROND fut reçu chevalier de l'ordre en 1669.

Cette illustre maison de CAMPROND, dont la branche, établie en Bretagne, possède les seigneuries, terres et fiefs de Saint-Loup, des Deniennes, de la Port, de Glatigny, du Buisson et autres, a en outre, elle aussi, fourni son contingent à l'Eglise de Normandie, entre autres, un certain Jacques de CAMPROND, curé d'Avranches, célèbre plaideur, sur le compte duquel Eloquet s'exprime ainsi : "Ah ! qu'il connaissait bien les besoins de son époque, ce bon curé d'Avranches, maître Jacques de CAMPROND, qui, en 1597, mit en » lumière et dédia au Parlement de Rouen le Psautier du juste plaideur, contenant, pour chaque jour de la semaine un cantique de sa façon et quatre psaumes arrangés par lui, que l'honnête plaideur devait réciter exactement pour gagner son procès. Il ne manquait pas dans ses prônes d'en recommander la lecture à ses paroissiens, et il prêchait d'exemple, car il plaidait sans cesse, le bon curé, et sans cesse, il récitait le Psautier du juste plaideur, ce qui, soit dit sans blasphème, ne l'empêchait point de perdre çà et là quelques procès sur la quantité.» _____________________________________________

Titre : Mémoires de la société académique du cotentin _ Tome Ier Titre de l'article : Etude Historique sur le marquisat de Marigny Auteur de l'article : Charles FIERVILLE Année : 1875 Pages : 139 à 144

N° 12 à 16. — LES FIEFS DU LOREY.

La paroisse du Lorey qui, en 1698 , payait 2,878 livres de tailles; et qui avait 244 feux du temps de Masseville ( 1722), comptait sept fiefs nobles qui tous, à la fin du XVII siècle, avaient pour sénéchal, Me Jean Duprey, avocat, demeurant à Feugères, et pour greffier Charles Lemansois, du Lorey. Nous avons déjà eu occasion de parler de la verge de Montfort ; il nous reste à passer les autres fiefs en revue.

1° et 2° Le fief du Lorey et de Bellouze était un plein fief de chevalier qui s'étendait au Lorey et à Camprond. - Au commencement du XIIIe siècle, la seigneurie du Lorey, dépendant de la baronnie de Remilly, appartenait à Enguerrand de Camprond, et ne comptait alors que pour un demi-fief. - A l'Echiquier tenu à Caen à la St-Luc, 1263 les hommes du Lorey durent payer une aide de relief au seigneur de Courcy. -

En 1322, un autre Engerrand de Camprond, seigneur du Lorey, obtint du roi l'établissement d'une foire sur sa terre sise à Montaigu, près la chapelle de St-Léonard, le 6 novembre, jour où l'on célèbre la fête du Saint dans cette chapelle. -

En 1327, Maheut de Camprond tenait de Guillaume de Camprond, en parage, un fief tenu de Richard de Courcy, chevalier, seigneur de Remilly, assis aux paroisses du Lorey et de Hauteville, et valant bon an mal an, 60 livres. Pendant l'occupation anglaise, on trouve dans le Registre des dons, confiscations, maintenues et autres actes faits dans le duché de Normandie en 1418, 1419 et 1420 par Henri V :

Le 11 septembre 1418, répit fut accordé jusques à Noël à Jean de Camprond, écuyer, des fiefs et héritages à lui donnés. Le 30 janvier 1419, répit d'un mois fut accordé à Robert de Camprond, écuyer, de ses terres qu'il tenait avant la venue du roi et qui lui avaient été rendues par la composition de Cherbourg. - Le 4 mars 1419, un délai d'un mois fut accordé à Richard de Camprond, écuyer, de ses héritages et revenus à lui rendus par le roi, et il fut mandé au vicomte de Coutances de le laisser jouir. -

Le 18 mars 1419, un délai fut accordé à Roger de Camprond, écuyer, qui avait fait hommage le 4 mars, l'an 6e du règne du Roy Henri, et il fut mandé au bailli de Cotentin et au vicomte de Carentan de le laisser jouir. -

Le 24 juillet 1419, expédition fut délivrée du don fait à Enguerrand de Camprond, écuyer, au bailliage et vicomté de Cotentin, et il fut mandé aux officiers royaux de le laisser jouir. »

La famille de Camprond n'avait pas pris part à la résistance énergique qui s'était cependant organisée dans le pays. Nous la retrouvons après la guerre de cent ans, mais elle semble s'être éteinte vers le commencement du XVI° siècle.

Le 26 mai 1452, Raoul de Camprond rendit aveu à haut et puissant seigneur Jean, sire de Montauban, de Landal, baron de Marigny, Say et Cenilly, pour le fief du Lorey, dont le chef était assis au Lorey, et s'étendait des paroisses de Camprond, Hauteville, etc., tenu pour un plein fief de haubert, franchement et noblement, à simple gage-plège, cour et usage, avec manoir, motte, colombier, droit de garenne, de vivier, étang, réservoir à poissons, etc., droit de patronage et de présentation dans les églises du Lorey, de Camprond et dans la chapelle de Belval. Il confessait devoir à raison de ce fief 44 mansois pour graverie, moitié à Pâques, moitié à la St-Michel, le service d'un chevalier à la garde du château de Marigny, une nuit et un jour par an, quand il y a nécessité, six deniers pour une paire d'éperons, et un épervier à la St-Martin d'hiver. -

D'après le Journal et papier cueilloir dressé en 1785, le seigneur du Lorey devait encore les reliefs, treizièmes, aides, etc., le service de 12 hommes une fois l'an pour aider à réparer l'écluse aux chaussées de Remilly, lieu de la Tourelle ; et les hommes tenants devaient part et rapport de coutume. —

Dans le même aveu, Raoul de Camprond déclarait encore tenir le fief de BELLOUZE, tenu pour 1/7 de fief de chr, assis au Lorey et à Hauteville et pouvant valoir 20 livres de rente, avec reliefs, treizièmes, etc. -

Le 24 mars 1456, Jean de Camprond, qui avait épousé Marie de Marigny, rendit aveu pour le fief du Lorey, pour le 7e de fief de Bellouze et pour un convenant de fief nommé la Remeltière.

D'après Le Nouveau Nobiliaire de France Louis d'Izarny-Gargas :

CAMPROND (de) (Normandie) : (Bertrande, veuve de Claude Patirel de la Pallu) Lettres de relief de dérogeance de noblesse du 21.08.1723, enregistrement en la Cour des Aides de Rouen le 20.11.1723 (A.D. 76 - Arundel de Condé, Dictionnaire des Normands maintenus ou réhabilités par lettres patentes).

CAMPROND (de) (Normandie) : (Jacqueline, veuve de Jean Le Maréchal, Sr de Neuville) Lettres de relief de dérogeance de noblesse du 12.01.1777, enregistrement en la Cour des Aides de Rouen le 17.06.1777 (A.D. 76 - Arundel de Condé, Dictionnaire des Normands maintenus ou réhabilités par lettres patentes).

CAMPROND (de) (Normandie) : Famille maintenue noble par l'intendant Jean-Jacques de Mesmes, Sr de Roissy le 10.12.1598, 16.12,1598, 31.12.1598, 05.01.1599, 23.01.1599, 08.02.1599 et 31.03.1599 (B.N., fr. 11929) : Famille maintenue noble lors des recherches de noblesse par Monfault en 1463, et par Chamillart en 1666

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