Joseph Ben Matthat Mathonwy D'ARIMATHIE
◉ Sosa : 39 613 667 819 917 418 496, 39 613 667 819 917 420 544, 39 613 667 906 363 088 896, 39 613 667 906 363 090 944, 62 267 720 487 663 575 040, 62 267 720 487 663 577 088, 62 267 720 574 109 245 440, 62 267 720 574 109 247 488, 79 227 335 639 834 820 608, 79 227 335 639 834 822 656, 124 535 440 975 327 133 696, 124 535 440 975 327 135 744… · générations 66, 67
- Décédé le 27 juillet 82 - Glastonbury, Somerset, England, Royaume-Uni
- Né ABT -46
- Prince de la Maison de David (Disciple de Jésus), Membre du Sanhédrin, Marchand, Saint Joseph S'Arimanthie/Saint Joachim, Saint Jacob ( fété le 17 mars), Le Juste, Le confesseur, premier dépositaire du Saint-Graal
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Alubya DE JUDEE †<28
dont
- Joseph DE TINTAGEL D'ARIMATHIE ◉ Sosa 19 806 833 909 958 709 248
- Enygeus Bat Joseph D'ARIMATHIE <12->69
Événements
- 27 juillet 82 :
- Décès - Glastonbury, Somerset, England, Royaume-Uni
- ABT -46 :
- Naissance
Notes
Joseph d'Arimathie est le fils de Matthat Ben Lévi. Selon certaines légendes / traditions • il est le jeune frère de Joachim, père de la Vierge Marie, donc le grand-oncle de Jésus. C'est de sa descendance que viendrait la dynastie des Rois Mérovingiens. Personnage biblique, il a pénétré la légende arthurienne à cause de l'histoire du Graal. • Membre du sanhédrin de Jérusalem, il obtint de Ponce Pilate le droit de donner une sépulture à Jésus-Christ et déposa son corps dans son propre tombeau. Joseph aurait demandé à Ponce Pilate l'autorisation d'emporter le corps de Jésus, puis l'ensevelit dans son propre sépulcre, taillé dans le roc qui devient le Tombeau du Christ : il aurait fait don de sa nouvelle tombe en dehors de Jérusalem pour recevoir le corps de Jésus). Joseph aurait recueilli le sang du Christ (sortant de son côté après le coup de lance) dans le vase (de vin) de la Cène (où il était), ce vase étant dit le Saint Calice ou le Saint Graal • Joseph serait donc le premier dépositaire du Saint Graal. Avec son beau-frère Bron, accompagné de son fils Alan, il apporta le Graal à Glastonbury. Seul Galahad eut la faveur de le voir en son entier. Il lui fut donné par Joseph d'Arimathie , un "évêque mort depuis plus de trois cents ans". Cet homme "prit le corps de notre Seigneur entre ses mains et l'offrit à Sire Galahad , qui le reçut avec joie et humilité" . Plus tard , le Graal disparut , et sa quête fut la grande affaire des chevaliers de la table ronde. • Joseph procéda à la mise au tombeau du corps de Jésus après avoir versé de son sang dans un calice, à savoir le Saint Calice, ou le Saint Graal dans le cycle arthurien, et aurait participé à l'évangélisation de la Grande-Bretagne avec l'apôtre Philippe. ... Après que Jérémie eût emmené Tea-Tephi, fille du dernier Roi de Juda cinq siècles et demi plus tard, Saint Joseph d'Arimathie (oncle de la Sainte Vierge) serait venu en Irlande et serait mort à Glastonberry (Angleterre) le 27 juillet 82 et sa petite fille, Bernnardim, fille d'Anna, aurait épousé le Roi Lear* • Joseph aurait été marchand d'étain et aurait été en Angleterre, accompagné de Jésus, pour obtenir le métal. Il serait revenu à Glastonbury (Somerset, Bretagne) après la résurrection de Jésus pour répandre l'Evangile. Dès l'Antiquité, l'étain, qui peut s'allier au cuivre comme au plomb, entra dans la composition du bronze. Les cités méditerranéennes dépendaient, pour leur approvisionnement en étain, des Phéniciens, puis des Carthaginois. Ceux-ci veillaient jalousement sur leurs secrets (routes maritimes, entrepôts). La fondation de Marseille par les Grecs en 600 av. J.-C. mit fin à ce monopole, le commerce pouvant se faire par voie (presque) terrestre avec l'Armorique et la presqu'île des Cornouailles. Joseph aurait bâti le premier édifice de l'église au-dessus du sol de la chrétienté alors que les chrétiens romains se réunissaient dans les catacombes : certaines légendes accordent une église d'acacia à Glastonbury dédiée à Marie, la Mère de Jésus. Joseph aurait planté son bâton dans le sol à Glastonbury, qui fleurit à chaque Noël. L' épine de Glastonbury , détruite pendant la guerre civile anglaise , a été remplacé par une coupe qui existe encore aujourd'hui. • Sa grande longévité serait due au Graal --- • Joseph d'Arimathie demande à Pilate le remords : mais il dissimula et dit : il est-il donc déjà mort ? Car il n'y avait que quelques minutes qu'il avait envoyé les archers pour achever les crucifiés en leur rompant les jambes. Il fit appeler le centurion Abénadar, qui était revenu après s'être entretenu avec les disciples cachés dans les cavernes et lui demanda si le roi des Juifs était déjà mort. Abénadar lui raconta la mort du Sauveur, ses dernières paroles et son dernier cri, le tremblement de terre et la secousse qui avait fendu le rocher. Pilate sembla s'étonner seulement de ce que Jésus était mort si tôt, parce qu'ordinairement les crucifiés vivaient plus longtemps ; mais intérieurement il était plein d'angoisse et de terreur, à cause de la coïncidence de ces signes avec la mort de Jésus. Il voulut peut-être faire pardonner à quelques égards sa cruauté en accordant à Joseph d'Arimathie un ordre pour se faire délivrer le corps du Sauveur. Il fut bien aise aussi de se jouer ainsi des Princes des Prêtres, qui auraient vu avec plaisir Jésus enterré sans honneur entre les deux larrons. Il envoya quelqu'un au Calvaire pour faire exécuter ses ordres. Je pense que ce fut Abénadar, car je le vis assister à la descente de croix. Joseph d'Arimathie, en quittant Pilate, alla trouver Nicodème qui l'attendait chez une femme bien intentionnée, dont la maison était située sur une large rue, près de cette ruelle où Notre Seigneur avait été si cruellement outragé au commencement du chemin de la croix. Cette femme vendait des herbes aromatiques, et Nicodème avait acheté chez elle et fait acheter ailleurs par elle tout ce qui était nécessaire pour embaumer le corps de Jésus. Elle fit de tout corps de Jésus • A peine s'était-il rétabli un peu de tranquillité dans Jérusalem, que Pilate fut assailli de tous les côtés par des rapports sur ce qui venait de se passer. Joseph d'Arimathie est mis en liberté – • Peu après le retour de la sainte Vierge auprès de ses compagnes, je vis Joseph d'Arimathie priant dans sa prison. Tout à coup le cachot fut inondé de lumière, et j'entendis une voix qui l'appelait par son nom. Le toit fut soulevé de manière à laisser une ouverture puis je vis une forme lumineuse lui tendre un drap qui me rappela le linceul où il avait enseveli Jésus et lui dire de s'en servir pour monter. Joseph le saisit à deux mains, et, appuyant ses pieds sur des pierres qui faisaient saillie, il s'éleva à la hauteur de dix ou douze pieds, jusqu'à l'ouverture qui se referma derrière lui. Lorsqu'il fut au haut de la tour, l'apparition s'évanouit. Je ne sais si ce fut le Sauveur lui-même, ou si ce fut un ange qui le délivra. • Joseph alla de son côté acheter un beau linceul de coton très fin, long de six aunes et plus large encore que long. Leurs serviteurs prirent dans un hangar, près de la maison de Nicodème, des échelles, des marteaux, des chevilles, des outres pleines d'eau, des vases et des éponges, et placèrent les plus petits de ces objets sur une civière semblable à celle où les disciples de Jean-Baptiste placèrent son corps lorsqu'ils l'enlevèrent de la forteresse de Machérunte. • Il suivit quelque temps le mur de la ville jusque dans le voisinage du Cénacle qui était près du mur méridional de Sion. Il descendit alors et frappa au Cénacle. Les disciples rassemblés avaient fermé les portes ils avaient été très affligés de la disparition de Joseph, et croyaient qu'on l'avait jeté dans un égout, parce que le bruit s'en était répandu. Lorsqu'on lui ouvrit et qu'il entra, leur joie fut grande, Il raconta ce qui lui était arrivé : ils en furent réjouis et consolés, lui donnèrent à manger et remercièrent Dieu. Puis il quitta Jérusalem dans la nuit, et s'enfuit à Arimathie, sa patrie ; il revint pourtant lorsqu'il sut qu'il n'y avait plus de danger pour lui. Je vis aussi, vers les archers à cet effet. Je vis aussitôt après Joseph d'Arimathie venir trouver Pilate. Il avait appris la mort de Jésus, fin du sabbat, Caiphe et d'autres prêtres s'entretenir avec Nicodème dans sa maison. Ils lui firent plusieurs questions avec une bienveillance feinte ; je ne me souviens plus de ce que c'était. Il resta ferme dans sa foi, défendit constamment l'innocence de Jésus, et ils se retirèrent. • Nicodème, de son côté, alla en divers endroits acheter des linges et des aromates pour la sépulture ; après quoi il attendit Joseph. Celui-ci trouva Pilate très inquiet et très troublé : il lui demanda nettement et sans hésitation la permission de faire détacher de la croix le corps de Jésus, le roi des Juifs, qu'il voulait enterrer dans son sépulcre. Pilate fut encore plus troublé en voyant un homme aussi considérable demander si instamment la permission de rendre les derniers honneurs à celui qu'il avait fait crucifier si ignominieusement. Sa conviction de l'innocence de Jésus s'en accrut. --- La Quête du Saint Graal (© Bibliothèque nationale de France) Joseph d’Arimathie, un homme bon qui demeurait à Jérusalem au temps de la Passion, s’empresse de retrouver les objets que le Christ a touchés. C’est ainsi qu’il retrouve l’écuelle dans laquelle Jésus a mangé son dernier repas lors de la Cène, et dans laquelle Joseph recueille un peu de sang qui s’écoule des plaies du Christ en Croix. Cette relique est le Graal, qui prend plusieurs formes au cours du récit : écuelle, plat, coupe, vase. Ici c’est un calice qu’a représenté l’enlumineur. Cet énorme manuscrit, qui a appartenu au duc de Berry, puis à Jacques V d’Armagnac, est actuellement scindé en quatre tomes. La peinture placée au folio 520 rappelle l’origine légendaire du Graal, telle qu’elle fut fixée vers 1200 par Robert de Boron et reprise par le Lancelot-Graal et le Perlesvaus. Elle représente le Christ au Calvaire avec la Vierge et saint Jean. Agenouillé au pied de la Croix, Joseph d’Arimathie recueille dans le Saint Graal le sang salvateur qui s’épanche du côté transpercé du Christ, réitérant le geste symbolique que l’iconographie traditionnelle prête à la personnification de l’Église. La contemplation de ce vase sacré, signe de la présence divine et de la Rédemption, est le but de la Quête menée par les chevaliers de la Table ronde, dont les aventures périlleuses sont une allégorie du combat spirituel contre les forces du Mal. L’ensemble de la page porte l’empreinte de l’histoire du manuscrit. Si la composition d’origine, due au Maître des Cleres femmes, a été respectée, le modelé, les mains et les visages ont été modifiés vers 1460, sans doute par Évrard d’Espinques, un peintre d’origine allemande au service de Jacques d’Armagnac. L’initiale à rinceaux de vignettes qui jouxte la peinture est intacte ; en revanche, la baguette occupant l’entre-colonne et celle ornant la marge extérieure font partie des remaniements apportés au décor. Enfin, les marges supérieure et inférieure sont respectivement timbrées des écus armoriés des deux mécènes : Jean de Berry et Jacques d’Armagnac.
--- Pilate, qui était alors gouverneur de la Judée pour les Romains, avait à son service un chevalier qui s'appelait Joseph d'Arimathie. Celui-ci vit Jésus en divers lieux et l'aima ; mais il n'osait le faire voir, à cause des autres juifs. Notre-Seigneur avait alors beaucoup d'ennemis et ses disciples étaient peu nombreux. (source : Le Saint Graal, ou le Joseph d'Arimathie (Bernard de Borron)