🌳 Arbre de stepfou
par stepfou
🏛️ Gardien des origines
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Marcomir V, Battaire Bartherius DES FRANCS SICAMBRES ◉ Sosa : 77 370 444 960 776 208
Marcomir V, Battaire Bartherius DES FRANCS SICAMBRES
◉ Sosa : 77 370 444 960 776 208, 77 370 444 960 776 212, 77 370 445 129 615 408, 77 370 445 129 615 412, 121 616 641 577 467 920, 121 616 641 577 467 924, 121 616 641 746 307 120, 121 616 641 746 307 124, 154 740 889 921 552 384, 154 740 889 921 552 388, 243 233 283 154 935 808, 243 233 283 154 935 812… · générations 57, 58
- Né vers 198 - Tongeren, Limburg, Belgique
- Décédé vers 272 - Tongeren, Limburg, Belgique
- Roi des Sicambres (Celto-Germanique); Roi des Francs Ripuaires, Roi des Franc Sicambres en Gaules (France), Chef des transrhénas "Sicambrien", IIème Roy des Francs Rhénans
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Ilnegonde DE LOMBARDI D'ALEMANIE ~225-281
dont
- Chrocus Ier D'ALEMANIE ~238-~319 ◉ Sosa 38 685 222 480 388 106
- Gonobaud Ier Chrocus DE TOXANDRIE 240-319 ◉ Sosa 38 685 222 480 388 104
Événements
- vers 198 :
- Naissance - Tongeren, Limburg, Belgique
- depuis 260 :
- Titre : Roi des Francs
- vers 272 :
- Décès - Tongeren, Limburg, Belgique
Notes
Au haut Moyen âge, la Toxandrie devint un pagus, puis un comté. Celui-ci correspondait, dans sa majeure partie, à la région campinienne ; il était limité au nord par la Meuse, à l'ouest par l'Escaut, au sud par la Dyle ; à l'est il ne paraît pas s'être étendu au delà des marais du Peel, qui le séparait du Masau. On remarquera que la partie occidentale de ce territoire avait été, à l'époque romaine, comprise dans la civitas des Nerviens, tandis que le reste de la Campine anversoise et limbourgeoise appartenait aux Éburons. Aussi l'organisation ecclésiastique laissa-t-elle toujours le doyenné d'Anvers à l'évêché de Cambrai, alors que les autres doyennés qui se partageaient la Toxandrie relevaient de Liège. Le doyenné d'Anvers s'étendait à l'est jusqu'à Turnhout et Geel, au sud jusqu'à la Dyle, au nord il était limité par une ligne passant au-dessus de Wortel, Hoogstraten, Brecht, Gravenwezel, Wilmarsdonk, Stabroek, Zandvliet. L'occupation franque, qui fut plus intense dans le nord de la Belgique n'avait pas tenu compte de cet état des choses et elle avait réuni en un seul gouvernement toute la région sablonneuse. Cependant une trace de la subdivision primitive se retrouve dans le fait que la doyenné d'Anvers continua à former un petit pagus distinct : le pagus Renensium (ou pagus Riensis, Rien). Ce territoire était toutefois englobé au IXe siècle dans le comté de Toxandrie. Il est permis de conjecturer qu'Évrard de Frioul fut titulaire du comté dans la première moitié du IXe siècle ; mais à partir de cette date jusque vers la fin du Xe siècle nous ne connaissons aucun de ses successeurs. A la fin du Xe siècle, Ansfrid, le futur évêque d'Utrecht est comte de Toxandrie. Lorsqu'il se décida à accepter le siège d'Utrecht, il ne tarda pas à renoncer à ses bénéfices temporels. Dès 995 son comté de Huy était transporté à l'église de Liège. Vers la même époque (entre 995 et 1008) il dispose de ses alleux du pagus Renensium (à Westerlo, Olen, Bouwel, Westmeerbeek, Hombeek, Deurne) en faveur de l'église d'Utrecht. Le Teisterbant aussi, qui lui avait appartenu, passa à ce moment à son cousin Unroch, non sans qu'une notable portion n'en fût distraite en faveur de l'église d'Utrecht. Le comté de Toxandrie n'apparaît plus dès lors sous ce nom ; dès le début du XIe siècle Henri II avait créé à ses dépens la marche d'Anvers et en avait confié la garde à Gothelon, l'un des plus jeunes fils de Godefroid de Verdun. Ce marquisat tel qu'il exista dans les siècles suivants n'embrassait pas la Campine limbourgeoise et ne dépassait pas Herentals, Geel et Turnhout. Il y a donc de fortes probabilités que l'héritage d'Ansfrid fût ici, comme ailleurs, partagé entre ses collatéraux