🌳 Arbre de stepfou
par stepfou
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Frédéric Ii le Fier DE FERRETTE
Parents
- Louis 1Er DE FERRETTE 1125-~1189
- Richenza DE HABSBOURG 1135-1180
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
?? D'EGISHEIM
dont
- Agnès DE FERRETTE 1205-?
Événements
- 1175 :
- Naissance
- 8 février 1233 :
- Décès - Orbey, 68370, Haut-Rhin, Alsace, France
Notes
Naissance
Après 1187 Frédéric, successeur de Louis , son père , dans le comté de Ferrette , est nommé Fridericus comes de Ferreto dans deux diplômes, l'un de l'empereur Philippe, de 1207, pour Amédée comte de Savoie, et l'autre de Frédéric II, pour l'église de Vienne , de 1214. Il rebâtit dans le même temps la forteresse d'AIlkirch , qui donna origine à la ville de ce nom. Municipium meum nomine ffaltkilihe, quod tempore meo œdiftdavi , dit-il dans ses lettres accordées en 1215 à Berthold , abbé de Lucelle. Celui-ci était frère de Hilwide , épouse de Frédéric.
Une autre charte , que Fridericus comes Ferretensis donna en 1225 à la même abbaye de Lucelle, fait voir qu'à cette époque il battait monnaie., accordait des lettres de noblesse , percevait des impôts et des péages , instituait des greffiers , légitimait des bâtards, etc. L'abbaye de Mourbach lui avait conféré au commencement du siècle l'advocatie de Dèle, qu'il céda pour quelque tems en 1226 à Richard , comte de Montbéliard.
Frédéric était en possession du château d'Egisheim , qu'il accorda en 1228 à Henri, roi des Romains , pour le recevoir de lui à titre de fief. Vers le même temps il eut un démêlé avec Henri, évêque de Bâie, qu'il dépouilla de quelques unes de ses terres , qu'il arrêta . avec plusieurs de ses ecclésiastiques , près d'Altkirch, et qu'il y retint prisonnier dans son château.
L'évêque , ayant porté ses plaintes de cet attentat à l'empereur Frédéric II , le fit condamner , par une diète , à la peine du harnescar, c'est-à dire à porter un chien sur ses épaules l'espace de deux lieues.
Le comte de Ferrette , accompagné de ses officiers et de ses vassaux , entra ainsi en 1232 dans la ville de Bâle jusqu'aux portes de la cathédrale, où, s'étant jeté trois fois aux pieds de l'évêque , il obtint de lui le pardon et l'absolution de l'excommunication qu'il avait encourue.
Frédéric fut étranglé deux ans après , en 1254 , par Louis Grimmel , son second fils au château d'Honnack près d'Orbey (68). Louis , proscrit de ses terres pour ce parricide , frappé d'excommunication par le pape Grégoire IX , alla à Rome pour se faire absoudre. Y étant au lit de la mort, il fut absout le 18 août 1 256 , par les deux pénitenciers du saint siége ; et le 20 suivant, il fit son testament, par lequel il nomma l'église de Rome son héritière universelle , à l'exception des biens qu'il avait accordés à sa femme. Il mourut quelques jours après.
On, conserve une bulle de Grégoire IX, du 16 juin 1257 , qui ordonne aux évêques de Constance et de Lausanne de faire mettre en exécution le testament de Ludovici comitls de Firreto. Frédéric de Ferrette , outre ce fils dénaturé , laissa quatre autres enfants de Hilwide , ou Helwige , sa femme, qui lui survécut. Elle était fille d'Egenon IV , comte d'Urach , et d'Agnès , duchesse de Zoeringhen sœur du cardinal Conrad, évêque de Porto, de Berthold, abbé de Tennebach et de Lucelle , et d'Ejenon , premier comte de Fribourg.
Ces enfants furent Ulric , qui suit, Adearde ,Louis, Berthold et Albert- Adenrde , Adelaïde , épousa en 1228 Thierri III, comte de Montbéliard, fils aîné du comte Richard. Berthold , chanoine de Bâle en 1255 et de Strasbourg en 1243 , devint évêque de Bâie en 1249, et mourut à Alttirch le 10 décembre 1262. Albert , encore jeune en 1255 , survécut à l'année 12I4 était avoué de l'abbaye de Masevaux , comme le prouvent les lettres de Lutold , évêque de Bâle, de 1241 et 1244 , qui règlent les droits d'advocatie entre l'abbesse Mathilde , et noble homme Albert de Ferrette, avoué de ce lieu
Après 1187 Frédéric, successeur de Louis , son père , dans le comté de Ferrette , est nommé Fridericus comes de Ferreto dans deux diplômes, l'un de l'empereur Philippe, de 1207, pour Amédée comte de Savoie, et l'autre de Frédéric II, pour l'église de Vienne , de 1214. Il rebâtit dans le même temps la forteresse d'AIlkirch , qui donna origine à la ville de ce nom. Municipium meum nomine ffaltkilihe, quod tempore meo œdiftdavi , dit-il dans ses lettres accordées en 1215 à Berthold , abbé de Lucelle. Celui-ci était frère de Hilwide , épouse de Frédéric.
Une autre charte , que Fridericus comes Ferretensis donna en 1225 à la même abbaye de Lucelle, fait voir qu'à cette époque il battait monnaie., accordait des lettres de noblesse , percevait des impôts et des péages , instituait des greffiers , légitimait des bâtards, etc. L'abbaye de Mourbach lui avait conféré au commencement du siècle l'advocatie de Dèle, qu'il céda pour quelque tems en 1226 à Richard , comte de Montbéliard.
Frédéric était en possession du château d'Egisheim , qu'il accorda en 1228 à Henri, roi des Romains , pour le recevoir de lui à titre de fief. Vers le même temps il eut un démêlé avec Henri, évêque de Bâie, qu'il dépouilla de quelques unes de ses terres , qu'il arrêta . avec plusieurs de ses ecclésiastiques , près d'Altkirch, et qu'il y retint prisonnier dans son château.
L'évêque , ayant porté ses plaintes de cet attentat à l'empereur Frédéric II , le fit condamner , par une diète , à la peine du harnescar, c'est-à dire à porter un chien sur ses épaules l'espace de deux lieues.
Le comte de Ferrette , accompagné de ses officiers et de ses vassaux , entra ainsi en 1232 dans la ville de Bâle jusqu'aux portes de la cathédrale, où, s'étant jeté trois fois aux pieds de l'évêque , il obtint de lui le pardon et l'absolution de l'excommunication qu'il avait encourue.
Frédéric fut étranglé deux ans après , en 1254 , par Louis Grimmel , son second fils au château d'Honnack près d'Orbey (68). Louis , proscrit de ses terres pour ce parricide , frappé d'excommunication par le pape Grégoire IX , alla à Rome pour se faire absoudre. Y étant au lit de la mort, il fut absout le 18 août 1 256 , par les deux pénitenciers du saint siége ; et le 20 suivant, il fit son testament, par lequel il nomma l'église de Rome son héritière universelle , à l'exception des biens qu'il avait accordés à sa femme. Il mourut quelques jours après.
On, conserve une bulle de Grégoire IX, du 16 juin 1257 , qui ordonne aux évêques de Constance et de Lausanne de faire mettre en exécution le testament de Ludovici comitls de Firreto. Frédéric de Ferrette , outre ce fils dénaturé , laissa quatre autres enfants de Hilwide , ou Helwige , sa femme, qui lui survécut. Elle était fille d'Egenon IV , comte d'Urach , et d'Agnès , duchesse de Zoeringhen sœur du cardinal Conrad, évêque de Porto, de Berthold, abbé de Tennebach et de Lucelle , et d'Ejenon , premier comte de Fribourg.
Ces enfants furent Ulric , qui suit, Adearde ,Louis, Berthold et Albert- Adenrde , Adelaïde , épousa en 1228 Thierri III, comte de Montbéliard, fils aîné du comte Richard. Berthold , chanoine de Bâle en 1255 et de Strasbourg en 1243 , devint évêque de Bâie en 1249, et mourut à Alttirch le 10 décembre 1262. Albert , encore jeune en 1255 , survécut à l'année 12I4 était avoué de l'abbaye de Masevaux , comme le prouvent les lettres de Lutold , évêque de Bâle, de 1241 et 1244 , qui règlent les droits d'advocatie entre l'abbesse Mathilde , et noble homme Albert de Ferrette, avoué de ce lieu