🌳 du Laurent de Montbrun
par Landry
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Louis Joachim DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ
Parents
- Louis Gilles DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ SGR DE LA GANNETIÈRE 1666-1732
- Charlotte DE SAINT-LÉGIER DE LA SAUSSAYE ~1680->1742
Frères et sœurs
- Nn DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ 1705-~1730
- Louis Joachim DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ 1706-1793
- Charles DE LA ROCHE SAINT ANDRÉ SGR DES GANUCHÈRES ET DE CHAMBRETTES 1709-1780
- Suzanne Augustine DE LA ROCHE SAINT ANDRÉ 1711-?
- Pélagie DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ 1712-1789
- Pierre Marie DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ 1714-?
- Nicolas DE LA ROCHE SAINT-ANDRÉ †1770
Événements
- 1706 :
- Naissance - montaigu, 85600, France
- 20 décembre 1793 :
-
Décès - Nantes (Loire-Atlantique)
Exécuté sur la place du Bouffay à Nantes en 1793 à l'age de 81 ans par les révolutionnaires de Jean-baptiste Carrier
Cause: Guillotiné
Notes
<p style="text-align: left;" dir="ltr"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;"><strong>prêtre distingué, reçu bachelier en Sorbonne ; il combattit le jansénisme avec tant d'ardeur qu'il eut des démêlés avec son évêque l'obligeant à quitter le diocèse de Nantes pour aller à Dax en qualité de Vicaire Général. La révolution de 1793 le trouva à Montaigu où il possédait une maison ; mais ne s'y sentant pas en sécurité, il vint se cacher chez ses fermiers à la Basse Bourie. Chaque jour ou très fréquemment son domestique ; Hilaire Robin, allait faire des provisions à Montaigu. On remarqua cet homme ; il fut suspecté, arrêté et interrogé ; on lui promit la vie sauve s'il révélait l'endroit où s'était réfugié son maître. Le domestique, ne songeant qu'à sa vie, livra le secret demandé. Le malheureux prêtre, âgé de 88 ans, fut pris sans peine
à la Basse Bourie, à la fin de l'année 1793, emmené à Nantes à la prison du Bouffay, condamné à mort et guillotiné le 20 décembre
1793. Le traître ne bénéficia nullement de sa trahison car les révolutionnaires foulant aux pieds leurs promesses, le fusillait bientôt sans pitié.</strong></span></span></p>
à la Basse Bourie, à la fin de l'année 1793, emmené à Nantes à la prison du Bouffay, condamné à mort et guillotiné le 20 décembre
1793. Le traître ne bénéficia nullement de sa trahison car les révolutionnaires foulant aux pieds leurs promesses, le fusillait bientôt sans pitié.</strong></span></span></p>