🌳 du Laurent de Montbrun
par Landry
🏛️ Patriarche des lignées
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Maubergeonne DE BUEIL ◉ Sosa : 138 412 127
Parents
- Barthélémy DE BUEIL 1049-1108
- Gerberge DE BLAISON 1055-1109
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en 1100, avec
Aymeri Ier DE LA ROCHE 1077-1151
dont
- Aénor Aliénor Aénor de Châtellerault CHÂTELLERAULT DE CHÂTELLERAULT ~1103-1130 ◉ Sosa 69 206 063
- Amable DE LA ROCHE 1105-?
- Raoul DE LA ROCHE 1112-1184
- Hugues DE LA ROCHE II †1176
-
Avec
Guillaume IX D'AQUITAINE DUC DE GUIENNE,COMTE DE POITOU 1071-1127
dont
- Agnes DE POITIERS 1101-1159
- Henri DE POITIERS
- Adélaîde DE POITIERS †1164
Événements
- 1075 :
- Naissance
- 1100 :
- Mariage (avec Aymeri Ier DE LA ROCHE)
- 1153 :
- Décès
- Autre événement (avec Guillaume IX D'AQUITAINE DUC DE GUIENNE,COMTE DE POITOU) : nomen
- Autre événement (avec Guillaume IX D'AQUITAINE DUC DE GUIENNE,COMTE DE POITOU) : nomen
Notes
<p style="text-align: left;" dir="ltr"><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">A son retour de croisade, Guillaume le Troubadour répudie sa femme et prend pour maîtresse une femme mariée, qu'il invoque comme muse dans ses poèmes sous le nom de Dangereuse (la Maubergeonne).</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color:
#222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'épouse d'Aimeri I est connue sous les noms de Dangereuse et de Maubergeon, de sorte que certains auteurs ont pensé que le Vicomte s'était marié deux fois.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">C'est Aimeri lui-même qui appelle sa femme Dangereuse, dans un acte daté de 1109. Comme François Villard l'a bien vu, Dangereuse est un de ces surnoms qualificatifs parfois peu flatteurs dont étaient gratifiées certaines femmes de l'époque. Toutefois, nous admettrons volontiers que le terme était alors pris au sens général de " difficile ", moins agressif que le sens actuel. Le vrai nom de la Vicomtesse nous a été transmis par les chroniqueurs qui ont relaté sa liaison scandaleuse avec le Comte de Poitiers. En fait, il faut interpréter les formes diverses que présente le nom, suivant les manuscrits: Mauberja, Amalbergun, Amauberjon, Malbergio. Mais l'interprétation ne présente aucune difficulté : la femme d'Aimeri s'appelait Amauberge , nom qui n'est pas rare et dont M-Th. Morlet a réuni plusieurs exemples. La forme Mauberja résulte d'une mécoupure:"l'Amauberge" a été interprété "la Mauberge". Amauberjon est un diminutif affectif, du type Jeanneton, Madelon, Marion..., dont on a retenu la forme amputée Maubergeon, forme qui a malheureusement été transformée en Maubergeonne par certains auteurs modernes.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">A.Richard a signalé dans une note que la Vicomtesse pouvait être identifiée avec une Dangereuse, fille de Barthélémy, Seigneur de l'Ile-Bouchard, qui vivait à la même époque. A.Hérault a été séduit par cette hypothèse en remarquant que Barthélémy avait été l'allié du Vicomte Boson II. De notre côté, nous avons cherché à identifier une famille de Montfort, parce que Raoul, fils cadet d'Aimeri I et Dangereuse, bien connu sous le
nom de Raoul de Faye , a d'abord été appelé Raoul de Montfort. Nous avons été guidé par A.Hérault qui a trouvé un " Aimeri de Châtellerault " parmi les souscripteurs d'une donation du Duc de Bretagne, Alain Fergent, à l'Abbaye de Saint-Georges de Rennes, à l'occasion de l'installation de sa soeur Adèle comme abbesse de cet établissement, en 1084 ou 1086. En effet, le premier souscripteur de cet acte n'est autre que "le Comte Raoul ", c'est-à-direRaoul de Gaël ou de Montfort, que Dom Lobineau désigne en tête des Seigneurs bretons illustres de son temps. Selon cet auteur, Raoul de Montfort a participé à la conquête de l'Angleterre et a reçu de Guillaume le Bâtard plusieurs seigneuries outre Manche.Il a épousé la fille de Roger de Breteuil,Comte de Hereford. Il est probable que le "Haimericus de Castro Airaut" qui souscrit en sa
compagnie l'acte précité, est le futur Vicomte Aimeri I qui séjourne chez son beau-père ou futur beau-père, Raoul de Montfort. Ainsi Raoul, son fils cadet, aurait reçu le nom et le surnom de son grand-père maternel. Cette alliance lointaine a pu être préparée par le grand-père d'Aimeri, le Vicomte de Thouars, Aimeri IV, qui s'est illustré lors de la conquête de l'Angleterre et qui n'est décédé qu'en 1093.(Extrait de Jacques DUGUET-Etudes et documents historiques sur la région Poitou-Charentes.Notes sur les Vicomtes de Chatellerault.).</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial;
white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'ilsle Bouchard (Indre et Loire) : Le prieuré Saint-Léonard :</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Le chantier de ce qui fut dans un premier temps le prieuré Saint-Gilles date environ de 1067-1069. Bouchard III, seigneur de l Ile-Bouchard, en était le fondateur. Cette fondation fut approuvée par le comte d Anjou, son suzerain, Foulques le Réchin, descendant de Foulques Nerra, et de Barthélemy de Chinon, archevêque de Tours.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Il n en reste maintenant que le chevet, formé d une abside, d un déambulatoire et ces trois chapelles rayonnantes.</span></p>
#222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'épouse d'Aimeri I est connue sous les noms de Dangereuse et de Maubergeon, de sorte que certains auteurs ont pensé que le Vicomte s'était marié deux fois.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">C'est Aimeri lui-même qui appelle sa femme Dangereuse, dans un acte daté de 1109. Comme François Villard l'a bien vu, Dangereuse est un de ces surnoms qualificatifs parfois peu flatteurs dont étaient gratifiées certaines femmes de l'époque. Toutefois, nous admettrons volontiers que le terme était alors pris au sens général de " difficile ", moins agressif que le sens actuel. Le vrai nom de la Vicomtesse nous a été transmis par les chroniqueurs qui ont relaté sa liaison scandaleuse avec le Comte de Poitiers. En fait, il faut interpréter les formes diverses que présente le nom, suivant les manuscrits: Mauberja, Amalbergun, Amauberjon, Malbergio. Mais l'interprétation ne présente aucune difficulté : la femme d'Aimeri s'appelait Amauberge , nom qui n'est pas rare et dont M-Th. Morlet a réuni plusieurs exemples. La forme Mauberja résulte d'une mécoupure:"l'Amauberge" a été interprété "la Mauberge". Amauberjon est un diminutif affectif, du type Jeanneton, Madelon, Marion..., dont on a retenu la forme amputée Maubergeon, forme qui a malheureusement été transformée en Maubergeonne par certains auteurs modernes.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">A.Richard a signalé dans une note que la Vicomtesse pouvait être identifiée avec une Dangereuse, fille de Barthélémy, Seigneur de l'Ile-Bouchard, qui vivait à la même époque. A.Hérault a été séduit par cette hypothèse en remarquant que Barthélémy avait été l'allié du Vicomte Boson II. De notre côté, nous avons cherché à identifier une famille de Montfort, parce que Raoul, fils cadet d'Aimeri I et Dangereuse, bien connu sous le
nom de Raoul de Faye , a d'abord été appelé Raoul de Montfort. Nous avons été guidé par A.Hérault qui a trouvé un " Aimeri de Châtellerault " parmi les souscripteurs d'une donation du Duc de Bretagne, Alain Fergent, à l'Abbaye de Saint-Georges de Rennes, à l'occasion de l'installation de sa soeur Adèle comme abbesse de cet établissement, en 1084 ou 1086. En effet, le premier souscripteur de cet acte n'est autre que "le Comte Raoul ", c'est-à-direRaoul de Gaël ou de Montfort, que Dom Lobineau désigne en tête des Seigneurs bretons illustres de son temps. Selon cet auteur, Raoul de Montfort a participé à la conquête de l'Angleterre et a reçu de Guillaume le Bâtard plusieurs seigneuries outre Manche.Il a épousé la fille de Roger de Breteuil,Comte de Hereford. Il est probable que le "Haimericus de Castro Airaut" qui souscrit en sa
compagnie l'acte précité, est le futur Vicomte Aimeri I qui séjourne chez son beau-père ou futur beau-père, Raoul de Montfort. Ainsi Raoul, son fils cadet, aurait reçu le nom et le surnom de son grand-père maternel. Cette alliance lointaine a pu être préparée par le grand-père d'Aimeri, le Vicomte de Thouars, Aimeri IV, qui s'est illustré lors de la conquête de l'Angleterre et qui n'est décédé qu'en 1093.(Extrait de Jacques DUGUET-Etudes et documents historiques sur la région Poitou-Charentes.Notes sur les Vicomtes de Chatellerault.).</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial;
white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'ilsle Bouchard (Indre et Loire) : Le prieuré Saint-Léonard :</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Le chantier de ce qui fut dans un premier temps le prieuré Saint-Gilles date environ de 1067-1069. Bouchard III, seigneur de l Ile-Bouchard, en était le fondateur. Cette fondation fut approuvée par le comte d Anjou, son suzerain, Foulques le Réchin, descendant de Foulques Nerra, et de Barthélemy de Chinon, archevêque de Tours.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Il n en reste maintenant que le chevet, formé d une abside, d un déambulatoire et ces trois chapelles rayonnantes.</span></p>