Maubergeonne DE BUEIL ◉ Sosa : 138 412 127

Maubergeonne DE BUEIL

◉ Sosa : 138 412 127 · génération 28

  • dit « Dangereuse »
  • Née en 1075
  • Décédée en 1153
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

1075 :
Naissance
1100 :
Mariage (avec Aymeri Ier DE LA ROCHE)
1153 :
Décès
Autre événement (avec Guillaume IX D'AQUITAINE DUC DE GUIENNE,COMTE DE POITOU) : nomen
Autre événement (avec Guillaume IX D'AQUITAINE DUC DE GUIENNE,COMTE DE POITOU) : nomen

Notes

<p style="text-align: left;" dir="ltr"><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">A&nbsp;son retour de croisade, Guillaume le Troubadour r&eacute;pudie sa femme et prend pour ma&icirc;tresse une femme mari&eacute;e, qu'il invoque comme muse dans ses po&egrave;mes sous le nom de Dangereuse (la Maubergeonne).</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color:
#222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'&eacute;pouse d'Aimeri I est connue sous les noms de Dangereuse et de Maubergeon, de sorte que certains auteurs ont pens&eacute; que le Vicomte s'&eacute;tait mari&eacute; deux fois.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">C'est Aimeri lui-m&ecirc;me qui appelle sa femme Dangereuse, dans un acte dat&eacute; de 1109. Comme Fran&ccedil;ois Villard l'a bien vu, Dangereuse est un de ces surnoms qualificatifs parfois peu flatteurs dont &eacute;taient gratifi&eacute;es certaines femmes de l'&eacute;poque. Toutefois, nous admettrons volontiers que le terme &eacute;tait alors pris au sens g&eacute;n&eacute;ral de " difficile ", moins agressif que le sens actuel. Le vrai nom de la Vicomtesse nous a &eacute;t&eacute; transmis par les chroniqueurs qui ont relat&eacute; sa liaison scandaleuse avec le Comte de Poitiers. En fait, il faut interpr&eacute;ter les formes diverses que pr&eacute;sente le nom, suivant les manuscrits: Mauberja, Amalbergun, Amauberjon, Malbergio. Mais l'interpr&eacute;tation ne pr&eacute;sente aucune difficult&eacute; : la femme d'Aimeri s'appelait Amauberge , nom qui n'est pas rare et dont M-Th. Morlet a r&eacute;uni plusieurs exemples. La forme Mauberja r&eacute;sulte d'une m&eacute;coupure:"l'Amauberge" a &eacute;t&eacute; interpr&eacute;t&eacute; "la Mauberge". Amauberjon est un diminutif affectif, du type Jeanneton, Madelon, Marion..., dont on a retenu la forme amput&eacute;e Maubergeon, forme qui a malheureusement &eacute;t&eacute; transform&eacute;e en Maubergeonne par certains auteurs modernes.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">A.Richard a signal&eacute; dans une note que la Vicomtesse pouvait &ecirc;tre identifi&eacute;e avec une Dangereuse, fille de Barth&eacute;l&eacute;my, Seigneur de l'Ile-Bouchard, qui vivait &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque. A.H&eacute;rault a &eacute;t&eacute; s&eacute;duit par cette hypoth&egrave;se en remarquant que Barth&eacute;l&eacute;my avait &eacute;t&eacute; l'alli&eacute; du Vicomte Boson II. De notre c&ocirc;t&eacute;, nous avons cherch&eacute; &agrave; identifier une famille de Montfort, parce que Raoul, fils cadet d'Aimeri I et Dangereuse, bien connu sous le
nom de Raoul de Faye , a d'abord &eacute;t&eacute; appel&eacute; Raoul de Montfort. Nous avons &eacute;t&eacute; guid&eacute; par A.H&eacute;rault qui a trouv&eacute; un " Aimeri de Ch&acirc;tellerault " parmi les souscripteurs d'une donation du Duc de Bretagne, Alain Fergent, &agrave; l'Abbaye de Saint-Georges de Rennes, &agrave; l'occasion de l'installation de sa soeur Ad&egrave;le comme abbesse de cet &eacute;tablissement, en 1084 ou 1086. En effet, le premier souscripteur de cet acte n'est autre que "le Comte Raoul ", c'est-&agrave;-direRaoul de Ga&euml;l ou de Montfort, que Dom Lobineau d&eacute;signe en t&ecirc;te des Seigneurs bretons illustres de son temps. Selon cet auteur, Raoul de Montfort a particip&eacute; &agrave; la conqu&ecirc;te de l'Angleterre et a re&ccedil;u de Guillaume le B&acirc;tard plusieurs seigneuries outre Manche.Il a &eacute;pous&eacute; la fille de Roger de Breteuil,Comte de Hereford. Il est probable que le "Haimericus de Castro Airaut" qui souscrit en sa
compagnie l'acte pr&eacute;cit&eacute;, est le futur Vicomte Aimeri I qui s&eacute;journe chez son beau-p&egrave;re ou futur beau-p&egrave;re, Raoul de Montfort. Ainsi Raoul, son fils cadet, aurait re&ccedil;u le nom et le surnom de son grand-p&egrave;re maternel. Cette alliance lointaine a pu &ecirc;tre pr&eacute;par&eacute;e par le grand-p&egrave;re d'Aimeri, le Vicomte de Thouars, Aimeri IV, qui s'est illustr&eacute; lors de la conqu&ecirc;te de l'Angleterre et qui n'est d&eacute;c&eacute;d&eacute; qu'en 1093.(Extrait de Jacques DUGUET-Etudes et documents historiques sur la r&eacute;gion Poitou-Charentes.Notes sur les Vicomtes de Chatellerault.).</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial;
white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">L'ilsle Bouchard (Indre et Loire) : Le prieur&eacute; Saint-L&eacute;onard :</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Le chantier de ce qui fut dans un premier temps le prieur&eacute; Saint-Gilles date environ de 1067-1069. Bouchard III, seigneur de l Ile-Bouchard, en &eacute;tait le fondateur. Cette fondation fut approuv&eacute;e par le comte d Anjou, son suzerain, Foulques le R&eacute;chin, descendant de Foulques Nerra, et de Barth&eacute;lemy de Chinon, archev&ecirc;que de Tours.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Il n en reste maintenant que le chevet, form&eacute; d une abside, d un d&eacute;ambulatoire et ces trois chapelles rayonnantes.</span></p>

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