Suzanne Jacquette Louise Aimée POICTEVIN DU PLESSIS-LANDRY

Suzanne Jacquette Louise Aimée POICTEVIN DU PLESSIS-LANDRY

  • Née vers 1725
  • Décédée le 18 mai 1793 (samedi) - Les Sables-D'olonne, Vendée, Pays De La Loire, France
  • Contre-révolutionnaire
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vers 1725 :
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Notice
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Poictevin, Suzanne
Date de décès :
18/05/1793
Type de document :
Dictionnaire des Vendéens
Identité
Nom, Prénom(s)
Poictevin, Suzanne

Sexe
femme

Décès
Date de décès
18/05/1793

Adresses
Adresses
Apremont

Circonstances historiques
Circonstances historiques
Contexte historique
1789-1799
Qualités liées
Fusillé, guillotiné ou exécuté

Notice biographique
Notice biographique
Âgée de 68 ans, née de Jacques-François, elle épouse, à Commequiers, le 18 août 1750, Jacques-Louis de la Rochefoucauld-Bayers, demeurant dans la maison de la Boislivière, alors commune d'Apremont (Vendée). François Regnault, maire d'Apremont, réfugié aux Sables, le 22, du même mois, dépose « Que la femme Laroche lui a paru être le chef de toute l'insurrection et observe encore que la maison de la Boislivière se faisait garder, jour et nuit, aux frais de la commune d'Apremont, par une garde considérable, commandée par Fradet, père, dit Servantière ». Elle est arrêtée le 14 mai 1793, sur les dix heures du matin, sur ordre de la municipalité de sa commune, par le chef du bataillon de la Liberté, cantonné sur place, le lieutenant-colonel François Gilbert, qui ne trouve aucun effet contre-révolutionnaire et conduite devant les administrateurs du district de Challans, réintégrés dans leurs fonctions. Elle y est interrogée, le lendemain, sur les trois heures de l'après-midi, par René Merlet, fils, habitant du lieu, l'un des administrateurs. Elle convient, tout d'abord, que pendant les troubles qui ont eu lieu, dans la commune d'Apremont et dans les voisines, elle avait reçu chez elle, différentes barriques de vin, prises chez des citoyens de la commune d'Apremont, pour la consommation de sa maison, qu'il en fut pris, trois chez le citoyen Merlet, trois chez la citoyenne Vosgien et quatre chez le citoyen François Brossard, tous de la commune et qu'elle a connu l'aîné des Vrignaud, de la Boucherie, en amener un charroi. Elle ajoute qu'elle comptait bien payer ce vin, aux différents propriétaires, mais qu'on lui avait amené, sans qu'elle l'eût demandé et qu'il a été consommé, par tous ceux qui venaient chez elle. En disant qu'il y avait des allées et venues fréquentes chez elle, qu'il y avait des soirs, où ils y passaient quelques heures, elle reconnaît implicitement qu'une garde, qu'elle nourrissait, commandée par le sieur Latouche, durant quelques jours, puis par les nommés Friconneau et Servantière, s'est montée, chez elle, à partir de la semaine sainte et durant quatorze à quinze jours. Elle convient que pour nourrir cette garde, elle tirait du pain et des farines d'Apremont, qu'elle fit tuer un bœuf, dans sa maison, provenant de sa métairie de la Pointe, qu'elle ne donnait pas d'ordres pour se faire apporter des vivres, mais qu'elle se contentait de dire, à sa garde, qu'elle n'avait plus rien et qu'ainsi, à différents temps, on avait apporté d'Apremont, chez elle, tant en pain, qu'en farine, la valeur de deux tonneaux de blé ou à peu près et de la viande, à proportion. Elle précise que cette garde était de trente à quarante personnes et qu'elle mangeait, avec Fradet Servantière et la Touche, que le sieur Goupilleau est venu chez elle, une fois, pour la voir. Elle assure qu'elle ne détient aucun effet appartenant à des patriotes, que son mari a quitté sa maison, le 12 mars, pour se rendre à Fontenay, en vertu d'un arrêté du département qui lui avait été signifié et qu'elle n'en a point eu de nouvelles depuis, que sa fille l'a quittée il y a environ quinze jours, sans savoir où elle est allée. Elle affirme qu'il ne se faisait pas de cocardes blanches chez elle, mais que les gens de la garde en avaient. Après l'avoir interrogée, les administrateurs questionnent Catherine Monneron, sa cuisinière, depuis deux ans, originaire de Saint-Hilaire-de-Riez, venue l'accompagner. Elle confirme les propos de sa maîtresse, en matière d'approvisionnement, précisant que quelques hommes qui montaient la garde autour de la maison, portaient des fusils et qu'en mangeant et buvant, ils criaient « Vive le roi Louis XVII » et ajoutant que la garde fut mise en place, le lendemain ou le surlendemain du départ de son maître, pour Fontenay. Elle confirme que les commandants de la garde étaient Latouche, Fradet-Servantière et Friconneau, tailleur d'habits, qu'elle a reconnu les Vrignaud, laboureurs au village de la Boucherie, que dans les premiers jours, cette garde était nourri aux frais de la maison et qu'ensuite, on faisait venir les provisions d'Apremont et que le nommé Friconneau allait souvent en voyage. Elle a également vu, à la Boilivière, la femme Morisson, dite Martine, avec son fils, la femme La Rochefoucauld, bru de sa maîtresse qui passèrent huit jours à la maison et le sieur Goupilleau, notaire à Apremont, qui vint dîner une fois. Elle a aussi vu une fois, le nommé Bizard, jardinier de la maison de l'Audardière et déclare que les gens composant la garde mangaient à la cuisine et les commandants, avec madame. Les administrateurs la dirigent vers la prison de la Coupe, aux Sables d'Olonne. Elle est, dès le lendemain, 17 mai, traduite devant la commission militaire des Sables. Celle-ci, présidée par Jacques-Emery Gratton, lieutenant de gendarmerie aux Sables et Louis-Charles Paronneau, lieutenant du détachement de la Rochelle, Capon, Debart et Lesnier, quartier-maître de la Charente Inférieure, prononce sa condamnation à mort et la confiscation de ses biens, attendu qu'elle est convaincue d'avoir eu un grade parmi les rebelles, qu'elle a fait monter la garde chez elle par 30 à 40 brigands, pendant quinze jours, d'avoir pillé et fait piller chez différents patriotes des blés, vins et autres effets. Elle est reconduite dans la prison du Minage et elle attend, enchaînée, les fers aux pieds, son exécution. Celle-ci, survient le lendemain à 3 heures de relevée, sur la dune, au bout du remblai, face à la jetée, par l'effet de la guillotine et les soins du bourreau, Pierre Asselin.. Le 18 août 1796, l'administration municipale de Saint-Jean-de-Monts, afferme pour six ans, à compter du 29 septembre prochain, la métairie de la Seize, commune du Perrier, à François Charrier, du dit lieu, pour 30 quintaux de froment et 31 quintaux de fèves, le quintal de froment estimé à 11 livres, 8 sols et 6 deniers, le quintal de fèves à 8 livres et 15 sols. Le 19 août, la même administration afferme pour six ans, commençant le 29 septembre prochain, la métairie de la Darotte, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Pierre Sochard, du dit-lieu, pour 131 quintaux de gaboreau, un tiers froment et 2/3 d'orge, chaque quintal étant estimé neuf livres et 10 sols, sous la caution de Jacques Musseau. Le même jour, la même administration, afferme dans les mêmes conditions, le grand moulin de Beauregard, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Mathieu Pontoizeau, de la Barre, pour 21 quintaux de méture, par an, avec la maison qui en dépend, chaque quintal estimé neuf livres et 10 sols, sous la caution de Barbreau, farinier à la Barre. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, commençant le 29 septembre prochain, la métairie des Grandes Loires, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Pierre Raballand, du lieu, pour 41 quintaux de froment, 40 quintaux de gaboreau et 40 quintaux de fèves, chaque quintal de froment estimé 11 livres, 8 sols et 6 deniers, celui de gaboreau estimé 9 livres et 10 sols, celui de fèves, estimé 8 livres et 15 sols, sous la caution de Jacques Jodet, de Notre-Dame-de-Monts. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, commençant le 29 septembre prochain, la métairie de la Ferronnière, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Thomas Artus, y demeurant, pour 60 quintaux de froment et 61 quintaux de fèves, chaque quintal de froment estimé 11 livres 8 sols et 6 deniers, celui de fèves estimé 8 livres et 15 sols, sous la caution de Louis Paradis de la même commune. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, commençant le 29 septembre prochain, la métairie de la Francinière, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Louis Paradis, du dit lieu, pour 45 quintaux de froment et 41 quintaux de gaboreau, chaque quintal de froment estimé 11 livres, 8 sols et 6 deniers et celui de gaboreau, 9 livres et 10 sols, sous la caution de Thomas Artus de la même commune. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, à compter du 29 septembre suivant, la métairie de Bois Soret, commune de Notre-Dame-de-Monts, à Jean Cercleron, du dit lieu, pour 30 quintaux de froment et 31 quintaux de fèves, chaque quintal de froment estimé 11 livres, 8 sols et 6 deniers et chaque quintal de fèves, 8 livres et 15 sols, sous la caution de Jean Achard, de la dite commune. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, commençant le 29 septembre suivant, la métairie du Grand Logis, à Notre-Dame-de-Monts, à François Baranger, du dit lieu, pour 45 quintaux de froment et 45 quintaux de gaboreau, estimé le quintal de froment à 11 livres, 8 sols et 6 deniers et celui de gaboreau à 9 livres et 10 sols, sous la caution de Jacques Jodet, de la même commune. Le 21 août 1796, l'administration municipale du canton d'Apremont afferme pour cinq ans, à compter du 30 septembre précédent, la maison de la Cour de la Barre, la métairie de la Petite Garouère, au citoyen Jacques Rabiller, de Saint-Christophe, moyennant 75 quintaux, le tiers froment, le tiers seigle et le tiers baillarge, sous la caution d'André Riand, marchand. Le même jour, la même administration afferme pour cinq ans, à compter de la même date, la maison, la borderie et la métairie de la Boislivière, commune d'Apremont, au citoyen Pierre Georget, d'Aizenay, moyennant 92 quintaux, moitié froment et moitié seigle, sous la caution de Pierre Boucard, de la dite métairie. Le 3 septembre 1796, l'administration municipale de la Garnache afferme pour six ans, à compter du 29 septembre suivant, la maison et borderie de la Rivière, à Alexandre Régnier de Saint-Gervais, moyennant 30 quintaux de froment, le quintal étant estimé 12 livres, sous la caution de Mathurin Maréchaux, de la Rivière. Le même jour, la même administration afferme dans les mêmes conditions, la métairie de la Sorlière, commune de la Garnache, à Joseph Burgaud, laboureur au dit lieu, moyennant 59 quintaux de froment, chaque quintal estimé 12 livres, 8 sols et 6 deniers, sous la caution d'Alexandre Régnier, de Saint-Gervais. Le même jour, la même administration, afferme dans les mêmes conditions, la métairie de la Porte, appelée la Lande, commune de la Garnache, au citoyen Renou, de la Garnache, moyennant 91 quintaux de froment, estimé 12 livres et 16 deniers, sous la caution de Pierre Thibaudeau, laboureur au dit lieu. Le même jour, la même administration afferme pour six ans, à compter du 29 septembre prochain, la métairie de la Chênelière, à René Mollé, laboureur y demeurant, moyennant 60 quintaux, moitié froment et moitié seigle, soit 600 livres, sous la caution de Joseph Burgaud, laboureur à la Sorlière. Le même jour, la même administration, afferme pour six ans, commençant le 29 septembre suivant, la métairie de la Barbroire, à Jean Bardon, demeurant au dit lieu, moyennant 47 quintaux, moitié froment et moitié seigle, chaque quintal estimé 12 livres, 8 sols et 18 deniers, sous la caution de Joseph Burgaud, de la Sorlière. Le juge de paix d'Apremont, le 21 février 1797, dresse un acte de notoriété, constatant que la maison principale de la Boislivière, borderie et métairie en dépendant, est un acquêt de la communauté. Le 23, le juge de paix de Beaulieu, dresse un acte portant que la maison et borderie de la Touche, lui était échue par le décès de son frère. Le même jour, le juge de paix d'Aizenay, dresse un acte de notoriété, portant que la métairie de la Boisnotière, commune de Venansault, lui appartenait. Devant Aubert, notaire à Beauvoir, le 18 avril 1797, est établi un acte attestant qu'elle était propriétaire de la métairie du Grand Pont, commune de Beauvoir et qu'elle est décédée aux Sables. Guillaume-Gabriel Rorthais, demeurant à Nantes, place Saint-Pierre, se présente le 14 septembre 1798, devant le receveur de l'enregistrement des Sables d'Olonne et déclare aux noms de Charles-François La Rochefoucauld, demeurant à Evreux et Marie-Aimée La Rochefoucauld, son épouse, que par le décès de Suzanne Poictevin, leur mère, il leur est échu les 2/9èmes de la motié de la métairie de la Boilivière, maison et dépendances, en la commune de Coëx, évaluée la dite moitié à 8000 livres, pareilles portions dans la moitié de la métairie de la Brossardière, en la même commune, évaluée pour la moitié à 6000 francs, soit au total 14000 francs, dont les 2/9èmes s'élèvent à 3111 francs. Le déclarant produit un certificat d'incendie et de ravage des biens désignés. Le 25 septembre 1798, le même se présente au bureau de l'enregistrement de Challans et déclare au receveur, Chartier, qu'il leur est échu, la neuvième partie dans une métairie, nommée la Roussière, commune de Saint-Jean-de-Monts, laquelle neuvième partie il estime de revenu annuel à 84 francs, ce qui fait un capital au denier 22, de 1848 francs. Il ajoute qu'il existe 2/9èmes parties dans 103 aires de marais salants, commune de Saint-Hilaire-de-Riez, estimées en fond, 968 francs. Le 9 octobre, le même, mari et procureur de droit de la citoyenne La Rochefoucauld, son épouse, faisant tant pour lui que pour Charles-François La Rochefoucauld, son beau-frère, se présente au bureau de l'enregistrement d'Aizenay et déclare que par le décès de Suzanne Poctevin du Plessis-Landry, leur mère et belle-mère, arrivé pendant l'insurrection, il leur est échu, les 2/9èmes dans la moitié de la métairie de la Boutière, commune d'Apremont, évaluée en capital, au denier 25, 734 francs et 48 centimes, les 2/9èmes de la métairie de Chef du Bourg, commune de Commequiers, évaluée en capital, à 2444 francs et 42 centimes, les 2/9èmes de la maison et métairie de la Touche, commune de Beaulieu, évaluée en capital, 1613 francs et 48 centimes, les 2/9èmes de la métairie de la Bonneterre, commune de Venansault, évaluée en capital, 1466 francs et 74 centimes, soit au total, 6259 francs et 12 centimes. Le déclarant produit au surplus, un certificat d'incendie des dites métairies. - Source(s) : Arch. dép. Vendée - L 1590

Auteurs
Provenances
Dictionnaire des contemporains de la guerre de Vendée

Auteurs
Contributeurs
Jean Rigaudeau

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Archives départementales de la Vendée

14, rue Haxo BP 34

85001 La Roche-sur-Yon Cedex

Tél. : 02 28 85 78 00
18 août 1750 :
Mariage (avec Jacques Louis DE LA ROCHEFOUCAULD-BAYERS SEIGNEUR DE BEAULIEU ET DE SAINT-HILAIRE DU RIEZ) - Commequiers, Vendée, Pays De La Loire, France
Mariage avec: Jacques Louis DE LA ROCHEFOUCAULD
18 mai 1793 :
Décès - Les Sables-D'olonne, Vendée, Pays De La Loire, France
Guillotinée
Cause: Victime de la révolution, guillotinée
Dès le début de la Révolution, elle devint, présidente du comité royaliste qui s'était formé dans la région. Elle fit don de son château de la Boislevière, un centre insurrectionnel, en mars 1793. Elle se fortifia dans sa demeure avec une quarantaine de paysans armés, à la tête desquels elle "fait des sorties", réquisitionna au nom du roi, des munitions et des vivres, approvisionnant son camp retranché, du butin pris sur les acheteurs de biens nationaux. Elle fut arrêtée le 14 mai 1793 vers 10 heures du matin par François Gilbert lieutenant colonel du bataillon de la liberté, sur réquisition de la municipalité d'Apremont, en même temps que sa domestique la cuisinière Catherine Moneron. Le lendemain à 3 heures de l'après midi, elle fut interrogée par René Merlet fils, administrateur du district. Jugée le 17 ami, elle fut condamnée et guillotinée le, 18 mai 1793 à 3 heures du soir aux Sables d'Olonne. Elle périt à 68 ans avec un splendide courage au même endroit que sa cousine Marie Adélaïde de la Touche-Limousinière, comtesse de La Rochefoucauld. (http://roglo.eu/roglo)
Autre événement
Royaliste

Notes

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widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><strong>Suzanne Poictevin du Plessis-Landry de La Rochette</strong><span style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">, dame&nbsp;</span><a class="mw-redirect" style="font-size: 14px; text-decoration: none; font-family: sans-serif; background: #ffffff; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #0b0080; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px;" title="Famille de La Rochefoucauld" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_La_Rochefoucauld#Branche_de_Bayers">de La Rochefoucauld-Bayers</a><span style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">, est une&nbsp;</span><a class="mw-redirect" style="font-size: 14px; text-decoration: none; font-family: sans-serif; background: #ffffff; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #0b0080; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px;" title="Contre-r&eacute;volutionnaire" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Contre-r%C3%A9volutionnaire">contre-r&eacute;volutionnaire</a><span style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">&nbsp;</span><a style="font-size: 14px; text-decoration: none; font-family: sans-serif; background: #ffffff; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #0b0080; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px;" title="France" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">fran&ccedil;aise</a><span style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">, n&eacute;e en 1725 et morte guillotin&eacute;e au&nbsp;</span><a class="mw-redirect" style="font-size: 14px; text-decoration: none; font-family: sans-serif; background: #ffffff; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #0b0080; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px;" title="Sables-d'Olonne" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sables-d%27Olonne">Sables-d'Olonne</a><span style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">&nbsp;le&nbsp;</span>18 mai 1793<span style="font-size: 14px;
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<p style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; text-align: justify; orphans: 2; widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">D'une vieille famille&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Poitevins" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Poitevins">poitevine</a>;, Suzanne-Jacquette-Louise-Aim&eacute;e &eacute;pouse en 1750, &agrave;&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Commequiers" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Commequiers">Commequiers</a>;, son cousin&nbsp;<a class="new" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #a55858;" title="Jacques-Louis de La Rochefoucauld-Bayers (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jacques-Louis_de_La_Rochefoucauld-Bayers&amp;action=edit&amp;redlink=1">Jacques-Louis de La Rochefoucauld-Bayers</a>&nbsp;(1717-1797), colonel des grenadiers royaux du Poitou. Ils seront
notamment les parents de l'abb&eacute;&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Charles-Fran&ccedil;ois de La Rochefoucauld-Bayers" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Fran%C3%A7ois_de_La_Rochefoucauld-Bayers">Charles-Fran&ccedil;ois de La Rochefoucauld-Bayers</a>&nbsp;et de&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Jean de La Rochefoucauld-Bayers" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_La_Rochefoucauld-Bayers">Jean de La Rochefoucauld-Bayers</a>.</p>
<p style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; text-align: justify;
orphans: 2; widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">Au d&eacute;but de la R&eacute;volution, elle devient pr&eacute;sidente du comit&eacute; royaliste qui se forma dans la r&eacute;gion.</p>
<p style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; text-align: justify; orphans: 2; widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">En 1793, alors que son &eacute;poux devient pr&eacute;sident du Conseil sup&eacute;rieur des&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Arm&eacute;es catholiques et royales" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9es_catholiques_et_royales">Arm&eacute;es catholiques et royales</a>&nbsp;&agrave;&nbsp;<a class="mw-redirect" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Ch&acirc;tillon-sur-S&egrave;vre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2tillon-sur-S%C3%A8vre">Ch&acirc;tillon-sur-S&egrave;vre</a>;, elle fait don &agrave; la cause royaliste de son&nbsp;<a class="new" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #a55858;" title="Ch&acirc;teau de la Boislevi&egrave;re (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ch%C3%A2teau_de_la_Boislevi%C3%A8re&amp;action=edit&amp;redlink=1">ch&acirc;teau de la Boislevi&egrave;re</a>&nbsp;(<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Apremont (Vend&eacute;e)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Apremont_(Vend%C3%A9e)">Apremont</a>&nbsp;un centre insurrectionnel. Elle se fortifia dans sa demeure avec une quarantaine de paysans arm&eacute;s, &agrave; la t&ecirc;te desquels elle "fait des sorties", r&eacute;quisitionne au nom du roi des munitions et des vivres, approvisionnant son camp retranch&eacute; du butin pris sur les acheteurs de&nbsp;<a class="mw-redirect" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Biens nationaux" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biens_nationaux">biens nationaux</a><sup id="cite_ref-1" class="reference" style="font-size: 0.8em; vertical-align: text-top; white-space: nowrap; position: relative; font-weight: normal; font-style: normal; padding-left: 1px; line-height: 1; top: -5px;"><a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Suzanne_Poictevin_du_Plessis-Landry#cite_note-1">1</a></sup>.</p>;
<p style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; text-align: justify; orphans: 2; widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">Le matin du&nbsp;14 mai 1793, elle et sa cuisini&egrave;re sont arr&ecirc;t&eacute;es, sur r&eacute;quisition de la municipalit&eacute; d'Apremont, par le colonel Fran&ccedil;ois Gilbert. Interrog&eacute;e le lendemain par l'administrateur du district, jug&eacute;e et condamn&eacute;e le&nbsp;17 mai, elle est guillotin&eacute;e le lendemain aux&nbsp;<a class="mw-redirect" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Sables-d'Olonne" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sables-d%27Olonne">Sables-d'Olonne</a>;, &agrave; l'&acirc;ge de soixante-huit ans. Sa cousine,&nbsp;<a class="new" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #a55858;" title="Marie-Ad&eacute;la&iuml;de de La Touche-Limouzini&egrave;re (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Marie-Ad%C3%A9la%C3%AFde_de_La_Touche-Limouzini%C3%A8re&amp;action=edit&amp;redlink=1">Marie-Ad&eacute;la&iuml;de de La Touche-Limouzini&egrave;re</a>, comtesse de La Rochefoucauld, sera ex&eacute;cut&eacute;e l'ann&eacute;e suivante au m&ecirc;me lieu.</p>
<p style="font-size: 14px; font-family: sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #202122; font-style: normal; text-align: justify; orphans: 2; widows: 2; margin: 0.5em 0px; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">Elle ne doit pas &ecirc;tre confondue avec sa jeune parente&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Suzanne Poictevin de La Rochette" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Suzanne_Poictevin_de_La_Rochette">Suzanne Poictevin de La Rochette</a>, surnomm&eacute;e "l'h&eacute;ro&iuml;ne vend&eacute;enne", amazone de&nbsp;<a style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #0b0080;" title="Fran&ccedil;ois Athanase Charette de La Contrie" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Athanase_Charette_de_La_Contrie">Charette</a>&nbsp;qui &eacute;pousera le contre-r&eacute;volutionnaire&nbsp;<a class="new" style="text-decoration: none; background: none transparent scroll repeat 0% 0%; color: #a55858;" title="Louis-Marie de Chantreau (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Louis-Marie_de_Chantreau&amp;action=edit&amp;redlink=1">Louis-Marie de Chantreau</a>.</p>
<div id="circonstanceshistoriques" class="_a-0" style="box-sizing: border-box; padding: 0px; text-align: left; color: #000000; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; background-color: #fafafa; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">
<div style="box-sizing: border-box;">
<div class="jss230 jss233 jss231 jss229 jss274 _a-1 translate" style="box-sizing: border-box; background-color: #ffffff; border-radius: 4px; box-shadow: rgba(0, 0, 0, 0.2) 0px 1px 3px 0px, rgba(0, 0, 0, 0.14) 0px 1px 1px 0px, rgba(0, 0, 0, 0.12) 0px 2px 1px -1px; overflow: hidden; margin: 0.5rem 0px; padding: 0px; display: block;">
<div class="jss259 jss279 _a-4" style="box-sizing: border-box; padding: 15px; white-space: pre-wrap; margin: 0px; background-color: #ffffff;">
<div class="_b-0" style="box-sizing: border-box; padding: 0px;">
<div class="jss322" style="box-sizing: border-box; color: rgba(0, 0, 0, 0.87); display: block; padding: 8px 0px; position: relative; font-size: 1.4rem; transition: all 450ms cubic-bezier(0.23, 1, 0.32, 1) 0ms; line-height: normal; margin-left: 0px; text-align: left;">
<div class="jss324 _b-2" style="box-sizing: border-box; width: 552.997px; display: inline-table; vertical-align: top; color: #000000; font-size: 16px; text-decoration: initial; letter-spacing: 0px; text-transform: none;">
<div class="jss346" style="box-sizing: border-box;">
<div class="jss339" style="box-sizing: border-box; width: 552.997px; margin: 0px 0px 8px; display: flex; flex-direction: column;">
<div class="jss341" style="box-sizing: border-box; flex: 1 1 auto; color: #747474; display: flex; padding: 0px 16px 0px 0px; font-size: 1.4rem; text-align: left; font-weight:
bold; line-height: normal; justify-content: flex-start;">Contexte historique</div>
<div class="jss343" style="box-sizing: border-box; flex: 1 0 auto; display: flex; flex-direction: column; justify-content: flex-start;"><span style="box-sizing: border-box;">1789-1799</span></div>
</div>
<div class="jss339" style="box-sizing: border-box; width: 552.997px; margin: 0px 0px 8px; display: flex; flex-direction: column;">
<div class="jss341" style="box-sizing: border-box; flex: 1 1 auto; color: #747474; display: flex; padding: 0px 16px 0px 0px; font-size: 1.4rem; text-align: left; font-weight: bold; line-height: normal; justify-content: flex-start;">Qualités liées</div>
<div class="jss343" style="box-sizing: border-box; flex: 1 0 auto; display: flex; flex-direction: column; justify-content: flex-start;"><span style="box-sizing: border-box;">Fusill&eacute;, guillotin&eacute; ou ex&eacute;cut&eacute;</span></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div id="noticebiographique" class="_a-0" style="box-sizing: border-box; padding: 0px; text-align: left; color: #000000; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width:
0px; white-space: normal; background-color: #fafafa; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">
<div style="box-sizing: border-box;">
<div
class="jss230 jss233 jss231 jss229 jss274 _a-1 translate" style="box-sizing: border-box; background-color: #ffffff; border-radius: 4px; box-shadow: rgba(0, 0, 0, 0.2) 0px 1px 3px 0px, rgba(0, 0, 0, 0.14) 0px 1px 1px 0px, rgba(0, 0, 0, 0.12) 0px 2px 1px -1px; overflow: hidden; margin: 0.5rem 0px; padding: 0px; display: block;">
<div class="jss280 jss275 _a-3" style="box-sizing: border-box; display: inline-block; padding: 15px; align-items: center; width: 819.989px; margin: 0px; text-align: left; border-bottom: 1px solid #dedede;">
<div class="jss283" style="box-sizing: border-box; flex: 1 1 auto;">
<div class="jss276" style="box-sizing: border-box; display: flex; align-items: center; justify-content: space-between;">
<h3 class="_a-2" style="box-sizing: border-box; font-size: 2rem; font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px; text-align: left; letter-spacing: 0px; text-transform: none; color: #000000; font-family: Roboto; font-style: normal;">Notice biographique</h3>
</div>
</div>
</div>
<div class="jss259 jss279 _a-4" style="box-sizing: border-box; padding: 15px; white-space: pre-wrap; margin: 0px; background-color: #ffffff;">
<div class="_b-0" style="box-sizing: border-box; padding: 0px;">
<div class="jss322" style="box-sizing: border-box; color: rgba(0, 0, 0, 0.87); display: block; padding: 8px 0px; position: relative; font-size: 1.4rem; transition: all 450ms cubic-bezier(0.23, 1, 0.32, 1) 0ms; line-height: normal; margin-left: 0px; text-align: left;">
<div class="jss323 _b-1" style="box-sizing: border-box; width: 197.494px; padding: 0px 16px 0px 0px; display:
inline-table; font-size: 16px; text-align: right; font-weight: bold; line-height: normal; vertical-align: top; color: #000000; text-decoration: initial; letter-spacing: 0px; text-transform: none;">Notice biographique</div>
<div class="jss324 _b-2" style="box-sizing: border-box; width: 552.997px; display: inline-table; vertical-align: top; color: #000000; font-size: 16px; text-decoration: initial; letter-spacing: 0px; text-transform: none;">
<div class="jss332 jss347" style="box-sizing: border-box; display: block; overflow: hidden; font-size: 1.6rem; word-break: break-word; line-height: normal; white-space: normal !important; text-overflow: ellipsis;"><span style="box-sizing: border-box;">&Acirc;g&eacute;e de 68 ans, n&eacute;e de Jacques-Fran&ccedil;ois, elle &eacute;pouse, &agrave; Commequiers, le 18 ao&ucirc;t 1750, Jacques-Louis de la Rochefoucauld-Bayers, demeurant dans la maison de la Boislivi&egrave;re, alors commune d'Apremont (Vend&eacute;e). Fran&ccedil;ois Regnault, maire d'Apremont, r&eacute;fugi&eacute; aux Sables, le 22, du m&ecirc;me mois, d&eacute;pose &laquo; Que la femme Laroche lui a paru &ecirc;tre le chef de toute l'insurrection et observe encore que la maison de la Boislivi&egrave;re se faisait garder, jour et nuit, aux frais de la commune d'Apremont, par une garde consid&eacute;rable, command&eacute;e par Fradet, p&egrave;re, dit Servanti&egrave;re &raquo;. Elle est arr&ecirc;t&eacute;e le 14 mai 1793, sur les dix heures du matin, sur ordre de la municipalit&eacute; de sa commune, par le chef du bataillon de la Libert&eacute;, cantonn&eacute; sur place, le lieutenant-colonel Fran&ccedil;ois Gilbert, qui ne trouve aucun effet contre-r&eacute;volutionnaire et conduite devant les administrateurs du district de Challans, r&eacute;int&eacute;gr&eacute;s dans leurs fonctions. Elle y est interrog&eacute;e, le lendemain, sur les trois heures de l'apr&egrave;s-midi, par Ren&eacute; Merlet, fils, habitant du lieu, l'un des administrateurs. Elle convient, tout d'abord, que pendant les troubles qui ont eu lieu, dans la commune d'Apremont et dans les voisines, elle avait re&ccedil;u chez elle, diff&eacute;rentes barriques de vin, prises chez des citoyens de la commune d'Apremont, pour la consommation de sa maison, qu'il en fut pris, trois chez le citoyen Merlet, trois chez la citoyenne Vosgien et quatre chez le citoyen Fran&ccedil;ois Brossard, tous de la commune et qu'elle a connu l'a&icirc;n&eacute; des Vrignaud, de la Boucherie, en amener un charroi. Elle ajoute qu'elle comptait bien payer ce vin, aux diff&eacute;rents propri&eacute;taires, mais qu'on lui avait amen&eacute;, sans qu'elle l'e&ucirc;t demand&eacute; et qu'il a &eacute;t&eacute; consomm&eacute;, par tous ceux qui venaient chez elle. En disant qu'il y avait des all&eacute;es et venues fr&eacute;quentes chez elle, qu'il y avait des soirs, o&ugrave; ils y passaient quelques heures, elle reconna&icirc;t implicitement qu'une garde, qu'elle nourrissait, command&eacute;e par
le sieur Latouche, durant quelques jours, puis par les nomm&eacute;s Friconneau et Servanti&egrave;re, s'est mont&eacute;e, chez elle, &agrave; partir de la semaine sainte et durant quatorze &agrave;
quinze jours. Elle convient que pour nourrir cette garde, elle tirait du pain et des farines d'Apremont, qu'elle fit tuer un b&oelig;uf, dans sa maison, provenant de sa m&eacute;tairie de la Pointe, qu'elle ne donnait pas d'ordres pour se faire apporter des vivres, mais qu'elle se contentait de dire, &agrave; sa garde, qu'elle n'avait plus rien et qu'ainsi, &agrave; diff&eacute;rents temps, on avait apport&eacute; d'Apremont, chez elle, tant en pain, qu'en farine, la valeur de deux tonneaux de bl&eacute; ou &agrave; peu pr&egrave;s et de la viande, &agrave; proportion. Elle pr&eacute;cise que
cette garde &eacute;tait de trente &agrave; quarante personnes et qu'elle mangeait, avec Fradet Servanti&egrave;re et la Touche, que le sieur Goupilleau est venu chez elle, une fois, pour la voir. Elle assure qu'elle ne d&eacute;tient aucun effet appartenant &agrave; des patriotes, que son mari a quitt&eacute; sa maison, le 12 mars, pour se rendre &agrave; Fontenay, en vertu d'un arr&ecirc;t&eacute; du d&eacute;partement qui lui avait &eacute;t&eacute; signifi&eacute; et qu'elle n'en a point eu de nouvelles depuis, que sa fille l'a quitt&eacute;e il y a environ quinze jours, sans savoir o&ugrave; elle est all&eacute;e. Elle affirme qu'il ne se faisait pas de cocardes blanches chez elle, mais que les gens de la garde en avaient. Apr&egrave;s l'avoir interrog&eacute;e, les administrateurs questionnent Catherine Monneron, sa cuisini&egrave;re, depuis deux ans, originaire de Saint-Hilaire-de-Riez, venue l'accompagner. Elle confirme les propos de sa ma&icirc;tresse, en mati&egrave;re d'approvisionnement, pr&eacute;cisant que quelques hommes qui montaient la garde autour de la maison, portaient des fusils et qu'en mangeant et buvant, ils criaient &laquo; Vive le roi Louis XVII &raquo; et ajoutant que la garde fut mise en place, le lendemain ou le surlendemain du d&eacute;part de son ma&icirc;tre, pour Fontenay. Elle confirme que les commandants de la garde &eacute;taient Latouche, Fradet-Servanti&egrave;re et Friconneau, tailleur d'habits, qu'elle a reconnu les Vrignaud, laboureurs au village de la Boucherie, que dans les premiers jours, cette garde &eacute;tait nourri aux frais
de la maison et qu'ensuite, on faisait venir les provisions d'Apremont et que le nomm&eacute; Friconneau allait souvent en voyage. Elle a &eacute;galement vu, &agrave; la Boilivi&egrave;re, la femme Morisson, dite Martine, avec son fils, la femme La Rochefoucauld, bru de sa ma&icirc;tresse qui pass&egrave;rent huit jours &agrave; la maison et le sieur Goupilleau, notaire &agrave; Apremont, qui vint d&icirc;ner une fois. Elle a aussi vu une fois, le nomm&eacute; Bizard, jardinier de la maison de l'Audardi&egrave;re et d&eacute;clare que les gens composant la garde mangaient &agrave; la cuisine
et les commandants, avec madame. Les administrateurs la dirigent vers la prison de la Coupe, aux Sables d'Olonne. Elle est, d&egrave;s le lendemain, 17 mai, traduite devant la commission militaire des Sables. Celle-ci, pr&eacute;sid&eacute;e par Jacques-Emery Gratton, lieutenant de gendarmerie aux Sables et Louis-Charles Paronneau, lieutenant du d&eacute;tachement de la Rochelle, Capon, Debart et
Lesnier, quartier-ma&icirc;tre de la Charente Inf&eacute;rieure, prononce sa condamnation &agrave; mort et la confiscation de ses biens, attendu qu'elle est convaincue d'avoir eu un grade parmi les rebelles, qu'elle a fait monter la garde chez elle par 30 &agrave; 40 brigands, pendant quinze jours, d'avoir pill&eacute; et fait piller chez diff&eacute;rents patriotes des bl&eacute;s, vins et autres effets. Elle est reconduite dans la prison du Minage et elle attend, encha&icirc;n&eacute;e, les fers aux pieds, son ex&eacute;cution. Celle-ci, survient le lendemain &agrave; 3 heures de relev&eacute;e, sur la dune, au bout du remblai, face &agrave; la jet&eacute;e, par l'effet de la guillotine et les soins du bourreau, Pierre Asselin.. Le 18 ao&ucirc;t 1796, l'administration municipale de Saint-Jean-de-Monts, afferme pour six ans, &agrave; compter du 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie de la Seize, commune du Perrier, &agrave; Fran&ccedil;ois Charrier, du dit lieu, pour 30 quintaux de froment et 31 quintaux de f&egrave;ves, le quintal de froment estim&eacute; &agrave; 11 livres, 8 sols et 6 deniers, le quintal de f&egrave;ves &agrave; 8 livres et 15 sols. Le 19 ao&ucirc;t, la m&ecirc;me administration afferme pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie de la Darotte, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Pierre Sochard, du dit-lieu, pour 131 quintaux de gaboreau, un tiers froment et 2/3 d'orge, chaque quintal &eacute;tant estim&eacute; neuf livres et 10 sols, sous la caution de Jacques Musseau. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration, afferme dans les m&ecirc;mes conditions, le grand moulin de Beauregard, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Mathieu Pontoizeau, de la Barre, pour 21 quintaux de m&eacute;ture, par an, avec la maison qui en d&eacute;pend, chaque quintal estim&eacute; neuf livres et 10 sols, sous la caution de Barbreau, farinier &agrave; la Barre. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme
pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie des Grandes Loires, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Pierre Raballand, du lieu, pour 41 quintaux de froment, 40 quintaux de gaboreau et 40 quintaux de f&egrave;ves, chaque quintal de froment estim&eacute; 11 livres, 8 sols et 6 deniers, celui de gaboreau estim&eacute; 9 livres et 10 sols, celui de f&egrave;ves, estim&eacute; 8 livres et 15 sols, sous la caution de Jacques Jodet, de Notre-Dame-de-Monts. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie de la Ferronni&egrave;re, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Thomas Artus, y demeurant, pour 60 quintaux de froment et 61 quintaux de f&egrave;ves, chaque quintal de froment estim&eacute; 11 livres 8 sols et 6 deniers, celui de f&egrave;ves estim&eacute; 8 livres et 15 sols, sous la caution de Louis Paradis de la m&ecirc;me commune. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me
administration afferme pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie de la Francini&egrave;re, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Louis Paradis, du dit lieu, pour
45 quintaux de froment et 41 quintaux de gaboreau, chaque quintal de froment estim&eacute; 11 livres, 8 sols et 6 deniers et celui de gaboreau, 9 livres et 10 sols, sous la caution de Thomas Artus de
la m&ecirc;me commune. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme pour six ans, &agrave; compter du 29 septembre suivant, la m&eacute;tairie de Bois Soret, commune de Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Jean Cercleron, du dit lieu, pour 30 quintaux de froment et 31 quintaux de f&egrave;ves, chaque quintal de froment estim&eacute; 11 livres, 8 sols et 6 deniers et chaque quintal de f&egrave;ves, 8 livres et 15 sols, sous la caution de Jean Achard, de la dite commune. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre suivant, la m&eacute;tairie du Grand Logis, &agrave; Notre-Dame-de-Monts, &agrave; Fran&ccedil;ois Baranger, du dit lieu, pour 45 quintaux de froment et 45 quintaux de gaboreau, estim&eacute; le quintal de froment &agrave; 11 livres, 8 sols et 6 deniers et celui de gaboreau &agrave; 9 livres et 10 sols, sous la caution de Jacques Jodet, de la m&ecirc;me commune. Le 21 ao&ucirc;t 1796, l'administration municipale
du canton d'Apremont afferme pour cinq ans, &agrave; compter du 30 septembre pr&eacute;c&eacute;dent, la maison de la Cour de la Barre, la m&eacute;tairie de la Petite Garou&egrave;re, au citoyen Jacques Rabiller, de Saint-Christophe, moyennant 75 quintaux, le tiers froment, le tiers seigle et le tiers baillarge, sous la caution d'Andr&eacute; Riand, marchand. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme pour cinq ans, &agrave; compter de la m&ecirc;me date, la maison, la borderie et la m&eacute;tairie de la Boislivi&egrave;re, commune d'Apremont, au citoyen Pierre Georget, d'Aizenay, moyennant 92 quintaux, moiti&eacute; froment et moiti&eacute; seigle, sous la caution de Pierre Boucard, de la dite m&eacute;tairie. Le 3 septembre 1796, l'administration municipale de la Garnache afferme pour six ans, &agrave; compter du 29 septembre suivant, la maison et borderie de la Rivi&egrave;re, &agrave; Alexandre R&eacute;gnier de Saint-Gervais, moyennant 30 quintaux de froment, le quintal &eacute;tant estim&eacute; 12 livres, sous la caution de Mathurin Mar&eacute;chaux, de la Rivi&egrave;re. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme dans les m&ecirc;mes conditions, la m&eacute;tairie de la Sorli&egrave;re, commune de la Garnache, &agrave; Joseph Burgaud, laboureur au dit lieu, moyennant 59 quintaux de froment, chaque quintal estim&eacute; 12 livres, 8 sols et
6 deniers, sous la caution d'Alexandre R&eacute;gnier, de Saint-Gervais. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration, afferme dans les m&ecirc;mes conditions, la m&eacute;tairie de la Porte, appel&eacute;e la Lande, commune de la Garnache, au citoyen Renou, de la Garnache, moyennant 91 quintaux de froment, estim&eacute; 12 livres et 16 deniers, sous la caution de Pierre Thibaudeau, laboureur
au dit lieu. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration afferme pour six ans, &agrave; compter du 29 septembre prochain, la m&eacute;tairie de la Ch&ecirc;neli&egrave;re, &agrave; Ren&eacute; Moll&eacute;, laboureur y demeurant, moyennant 60 quintaux, moiti&eacute; froment et moiti&eacute; seigle, soit 600 livres, sous la caution de Joseph Burgaud, laboureur &agrave; la Sorli&egrave;re. Le m&ecirc;me jour, la m&ecirc;me administration, afferme pour six ans, commen&ccedil;ant le 29 septembre suivant, la m&eacute;tairie de la Barbroire, &agrave; Jean Bardon, demeurant au dit lieu, moyennant 47 quintaux, moiti&eacute; froment et moiti&eacute; seigle, chaque quintal estim&eacute; 12 livres, 8 sols et 18 deniers, sous la caution de Joseph Burgaud, de la Sorli&egrave;re. Le juge de paix d'Apremont, le 21 f&eacute;vrier 1797, dresse un acte de notori&eacute;t&eacute;, constatant que la maison principale de la Boislivi&egrave;re, borderie et m&eacute;tairie en d&eacute;pendant, est un acqu&ecirc;t de la communaut&eacute;. Le 23, le juge de paix de Beaulieu, dresse un acte portant que la maison et borderie de la Touche, lui &eacute;tait &eacute;chue par le d&eacute;c&egrave;s de son fr&egrave;re. Le m&ecirc;me jour, le juge de paix d'Aizenay, dresse un acte de notori&eacute;t&eacute;, portant que la m&eacute;tairie de la Boisnoti&egrave;re, commune de Venansault, lui appartenait.
Devant Aubert, notaire &agrave; Beauvoir, le 18 avril 1797, est &eacute;tabli un acte attestant qu'elle &eacute;tait propri&eacute;taire de la m&eacute;tairie du Grand Pont, commune de Beauvoir et qu'elle est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e aux Sables. Guillaume-Gabriel Rorthais, demeurant &agrave; Nantes, place Saint-Pierre, se pr&eacute;sente le 14 septembre 1798, devant le receveur de l'enregistrement des Sables d'Olonne et d&eacute;clare aux noms de Charles-Fran&ccedil;ois La Rochefoucauld, demeurant &agrave; Evreux et Marie-Aim&eacute;e La Rochefoucauld, son &eacute;pouse, que par le d&eacute;c&egrave;s de Suzanne Poictevin, leur m&egrave;re, il leur est &eacute;chu les 2/9&egrave;mes de la moti&eacute; de la m&eacute;tairie de la Boilivi&egrave;re, maison et d&eacute;pendances, en la commune de Co&euml;x, &eacute;valu&eacute;e la dite moiti&eacute; &agrave; 8000 livres, pareilles portions dans la moiti&eacute; de la m&eacute;tairie de la Brossardi&egrave;re, en la m&ecirc;me commune, &eacute;valu&eacute;e pour la moiti&eacute; &agrave; 6000 francs, soit au total 14000 francs, dont les 2/9&egrave;mes s'&eacute;l&egrave;vent &agrave; 3111 francs. Le d&eacute;clarant produit un certificat d'incendie et de ravage des biens d&eacute;sign&eacute;s. Le 25 septembre 1798, le m&ecirc;me se pr&eacute;sente au bureau de l'enregistrement de Challans et d&eacute;clare au receveur, Chartier, qu'il leur est &eacute;chu, la neuvi&egrave;me partie dans une m&eacute;tairie, nomm&eacute;e la Roussi&egrave;re, commune de Saint-Jean-de-Monts, laquelle neuvi&egrave;me partie il estime de revenu annuel &agrave; 84 francs, ce qui fait un capital au denier 22, de 1848 francs. Il ajoute qu'il existe 2/9&egrave;mes parties dans 103 aires de marais salants, commune de Saint-Hilaire-de-Riez, estim&eacute;es en fond, 968 francs. Le 9 octobre, le m&ecirc;me, mari et procureur de droit de la citoyenne La Rochefoucauld, son &eacute;pouse, faisant tant pour lui que pour Charles-Fran&ccedil;ois La Rochefoucauld, son beau-fr&egrave;re, se pr&eacute;sente au bureau de l'enregistrement d'Aizenay et d&eacute;clare que par le d&eacute;c&egrave;s de Suzanne Poctevin du Plessis-Landry, leur m&egrave;re et belle-m&egrave;re, arriv&eacute; pendant l'insurrection, il leur est &eacute;chu, les 2/9&egrave;mes dans la moiti&eacute; de la m&eacute;tairie de la Bouti&egrave;re, commune d'Apremont, &eacute;valu&eacute;e en capital, au denier 25, 734 francs et 48 centimes, les 2/9&egrave;mes de la m&eacute;tairie de Chef du Bourg, commune de Commequiers, &eacute;valu&eacute;e en capital, &agrave; 2444
francs et 42 centimes, les 2/9&egrave;mes de la maison et m&eacute;tairie de la Touche, commune de Beaulieu, &eacute;valu&eacute;e en capital, 1613 francs et 48 centimes, les 2/9&egrave;mes de la m&eacute;tairie de la Bonneterre, commune de Venansault, &eacute;valu&eacute;e en capital, 1466 francs et 74 centimes, soit au total, 6259 francs et 12 centimes. Le d&eacute;clarant produit au surplus, un certificat d'incendie des dites m&eacute;tairies. - Source(s) : Arch. d&eacute;p. Vend&eacute;e - L 1590</span></div>
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<div class="jss343" style="box-sizing: border-box; flex: 1 0 auto; display: flex; flex-direction: column; justify-content: flex-start;"><span style="box-sizing: border-box;">Jean Rigaudeau</span></div>
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