🌳 du Laurent de Montbrun
par Landry
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Marie Joseph Henri Charles DESTANGER
Parents
- Joseph Henry Thérèse D'ESTANGER SGR DE BOISHINEUX ET DE HUSSON 1749-1827
- Elisabeth Jeanne Geneviève Julie FOUILLEUL DE LA FAVERIE 1763-1815
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Nathalie Thérèse Victoire DU BUAT 1797-1863
dont
- Marie Thérèse Félicité DESTANGER 1823-1869
- Victoire Joséphine Julie D'ESTANGER 1829-1876
Frères et sœurs
- Julie Jeanne Josephine Henriette D'ESTANGER 1781-1861 ◉ Sosa 65
- Adèle Marie Françoise D'ESTANGER 1785-1866
- Marie Joseph Henri Charles DESTANGER 1787-1856
- Sidonie Marie Antoinette Julie D'ESTANGER 1789-1875
- Hermine Thérese D'ESTANGER 1793-1877
- Caroline D'ESTANGER 1795-1879
- Jules Hilaire D'ESTANGER 1797-?
Événements
- 14 novembre 1787 :
- Naissance - Husson, 50
- 1856 :
- Décès
Notes
<div class="section foldable" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #333333; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"> <div class="title" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; border-bottom: aea79f 1px dotted; color: : 333333; margin: 10px 0px;"> <h2 style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify; margin: 0px; display: inline-block;"><a style="font-size: 16px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;" name="historique"></a>Historique</h2> <span class="buttons" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; right: 0px; float: right; color: #333333; bottom: 2px;"><span> </span></span></div> <div class="content" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; padding-bottom: 20px; text-align: justify; padding-left: 15px; padding-right: 15px;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Les traces les plus anciennes concernant Le Bois-Guy remontent à 1531. La seigneurie possède alors, outre le domaine et le moulin, onze métairies. Elle dispose du droit de basse justice et relève de la baronnie de Fougères.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Au 17e siècle, est édifié un grand château sur deux niveaux, flanqué aux extrémités de deux tours circulaires, il s’agit d’une fort belle construction de style Louis XIV, insérée entre une
chapelle plus ancienne et une tour puissante, reste d’un édifice antérieur, sans doute du 15ème ou 16ème siècle qui fit place au château actuel. L'ancien manoir est aménagé en ferme.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le général Aimé de Bois-Guy, propriétaire, s'est illustré dans la chouannerie du pays de Fougères.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La seigneurie du Boisguy avait autrefois une certaine importante, ses mouvances s’étendaient sur treize paroisses, couvrant une superficie de 2.915 journaux de terre, soit environ 1.500 hectares. Malgré cette importance, le Boisguy n’était pas la terre seigneuriale de la paroisse de Parigné ; cette qualité seigneuriale était dévolue à la vieille seigneurie des Acres qui pouvait exercer un droit de haute justice au bourg de Parigné et qui fut unie, au 17ème siècle, à la terre de Saint-Brice. Les seigneurs du Boisguy possédaient des droits dans l'église de Parigné, notamment ceux de bancs et d’enfeu. D'ailleurs, on voit encore dans l’église de Parigné une pierre tombale appartenant à René de Gaulay, seigneur du Boisguy, inhumé dans l’église en 1561, comme en témoigne le texte qui y est gravé : « Cy-gist noble et puissant seigneur René de Gaulay, seigneur du Boisguy 1561 ».</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Au milieu du 15ème siècle, le Boisguy appartenait aux Pichot. Il passa ensuite par alliance dans la famille de Gaulay, seigneur de Bois-Lebon. Cette famille était en possession du Bois-Guy dès 1513, elle en resta propriétaire jusqu’au début du 18ème siècle.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Ce fut en effet en
1703 que l’héritier bénéficiaire des de Gaulay, M. Martin, seigneur de Bouillon, vendit pour 22.000 livres, la seigneurie du Boisguy à M. Picquet, seigneur de Melesse et greffier en chef des États de Bretagne. Il en prit le nom comme cela était souvent l’usage et ce fut ainsi que fut créée la branche des Picquet du Boisguy. Après la Révolution, ruinée par les guerres de la Chouannerie, Madame du Boisguy vendit ses biens (la Bécannière en 1803 et le Boisguy en 1804) et s’en alla rejoindre son fils à Paris. Le Boisguy fut alors acquis par un certain Dubuat dont la fille épousa, en 1830, Henri-Charles d’Estanger qui fut maire de Parigné. Les d’Estanger
vendirent le Boisguy à Maître Chevreult, notaire à Fougères.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le château du Boisguy a bien failli disparaître par suite de son abandon. Le château, posé dans un cadre grandiose avec une grande cour d’honneur, des douves - encore en partie visibles - et une ceinture de bois de haute futaie et d’étangs, occupait alors 108 hectares.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La chapelle qui semble remonter au 15ème siècle, conserve
un beau petit retable du 18ème siècle.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le château était la résidence de campagne de la famille d’Aimé Picquet du Boisguy (1726-1839). Aimé Picquet du Boisguy a treize ans quand la Révolution s’enflamme. D’après son beau-frère le colonel de Pontbriand, il a partagé très tôt l’idéal de La Rouërie, ami de la famille, chef de la Conjuration bretonne ; lors de la révolte de la Saint-Joseph qui éclate le 19 mars 1793 à Landéan ,il prend la tête de l’insurrection chouanne : il a alors quinze ans. Il dirige en redoutable tacticien une longue guerre d’embuscades dans les pays de Fougères et Vitré. En 1796, le comte de Puisaye qui tente de fédérer la Chouannerie le nomme général de l’armée de Rennes et Fougères. Longtemps irréductible, il ne cesse les hostilités qu'en 1800 mais il refuse de pactiser avec le Premier Consul qui lui offre d’entrer dans l’armée impériale. Avec le retour de Louis XVIII en 1815, il reprend un commandement militaire à Mézières dans les Ardennes et à Reims pendant la période du sacre de Charles X mais, par fidélité aux Bourbons, il refuse de reconnaître la Monarchie de Juillet en 1830.</p> </div> </div> <span class="unfold" style="font-size: 11px; cursor: pointer; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #336699; display: inline; padding: 5px;" data-unfold-label="Afficher le détail de l'historique" data-fold-label="Masquer le détail de l'historique">Afficher le détail de l'historique</span></div> </div> <div class="section foldable" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #333333; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"> <div class="title" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; border-bottom: aea79f 1px dotted; color: : 333333; text-align: justify; margin: 10px 0px;"> <h2 style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; margin: 0px; display: inline-block;"><a style="font-size: 16px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;" name="description"></a>Description</h2> <span class="buttons" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; right: 0px; float: right; color: #333333; bottom: 2px;"><span> </span></span></div> <div class="content" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; padding-bottom: 20px; padding-left: 15px; padding-right: 15px;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Un dessin de F. Poulain, publié dans l’ouvrage de Paul Banéat montre un aspect très intéressant du château dans sa partie qui n’existe plus. On distingue une petite galerie construite entre la tour qui n’a pas été reconstruite et le pignon de la partie du logis principal non reconstruit non plus qui jouxtait la vieille tour.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS',
Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Flanqué de deux grosses tourelles d’angle surmontées de corniches sur modillons et toit en dôme, le corps
de logis, aujourd’hui en partie reconstruit, présente des fenêtres à lancis et à crochets surmontés d’un toit à la Mansard, percé de belles
gerbières à frontons alternativement triangulaires et arrondis. Une autre tour s'élève derrière le château.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Il manque une partie de l’étage du pavillon central et la tour qui faisait le pendant à celle restaurée et qui était écroulée. Ainsi les 1er et 2ème étages ont fait place à une terrasse entourée d’une balustrade de pierre et la tour de droite ne conserve plus que sa base.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La chapelle du Bois-Guy est accolée à la tour du château, la seule encore en place. Les boiseries originelles du chœur, datant du 17e siècle, ont été retrouvées et remises en place.</p>
<p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La cour est fermée sur un côté par les anciens communs, de la même époque que le château ; ils ont conservé leur toit à la Mansard, les fenêtres surmontées d’oculus ou de triangles, et des gerbières ouvragées. Les dépendances du château sont
constituées d'un seul corps de bâtiment, encadré aux extrémités par deux pavillons rectangulaires en avancée. L'ordonnance régulière de la façade est caractéristique de l'esprit classique au goût du jour à la fin du 17e siècle</p> </div> </div> </div> </div>
chapelle plus ancienne et une tour puissante, reste d’un édifice antérieur, sans doute du 15ème ou 16ème siècle qui fit place au château actuel. L'ancien manoir est aménagé en ferme.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le général Aimé de Bois-Guy, propriétaire, s'est illustré dans la chouannerie du pays de Fougères.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La seigneurie du Boisguy avait autrefois une certaine importante, ses mouvances s’étendaient sur treize paroisses, couvrant une superficie de 2.915 journaux de terre, soit environ 1.500 hectares. Malgré cette importance, le Boisguy n’était pas la terre seigneuriale de la paroisse de Parigné ; cette qualité seigneuriale était dévolue à la vieille seigneurie des Acres qui pouvait exercer un droit de haute justice au bourg de Parigné et qui fut unie, au 17ème siècle, à la terre de Saint-Brice. Les seigneurs du Boisguy possédaient des droits dans l'église de Parigné, notamment ceux de bancs et d’enfeu. D'ailleurs, on voit encore dans l’église de Parigné une pierre tombale appartenant à René de Gaulay, seigneur du Boisguy, inhumé dans l’église en 1561, comme en témoigne le texte qui y est gravé : « Cy-gist noble et puissant seigneur René de Gaulay, seigneur du Boisguy 1561 ».</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Au milieu du 15ème siècle, le Boisguy appartenait aux Pichot. Il passa ensuite par alliance dans la famille de Gaulay, seigneur de Bois-Lebon. Cette famille était en possession du Bois-Guy dès 1513, elle en resta propriétaire jusqu’au début du 18ème siècle.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Ce fut en effet en
1703 que l’héritier bénéficiaire des de Gaulay, M. Martin, seigneur de Bouillon, vendit pour 22.000 livres, la seigneurie du Boisguy à M. Picquet, seigneur de Melesse et greffier en chef des États de Bretagne. Il en prit le nom comme cela était souvent l’usage et ce fut ainsi que fut créée la branche des Picquet du Boisguy. Après la Révolution, ruinée par les guerres de la Chouannerie, Madame du Boisguy vendit ses biens (la Bécannière en 1803 et le Boisguy en 1804) et s’en alla rejoindre son fils à Paris. Le Boisguy fut alors acquis par un certain Dubuat dont la fille épousa, en 1830, Henri-Charles d’Estanger qui fut maire de Parigné. Les d’Estanger
vendirent le Boisguy à Maître Chevreult, notaire à Fougères.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le château du Boisguy a bien failli disparaître par suite de son abandon. Le château, posé dans un cadre grandiose avec une grande cour d’honneur, des douves - encore en partie visibles - et une ceinture de bois de haute futaie et d’étangs, occupait alors 108 hectares.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La chapelle qui semble remonter au 15ème siècle, conserve
un beau petit retable du 18ème siècle.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Le château était la résidence de campagne de la famille d’Aimé Picquet du Boisguy (1726-1839). Aimé Picquet du Boisguy a treize ans quand la Révolution s’enflamme. D’après son beau-frère le colonel de Pontbriand, il a partagé très tôt l’idéal de La Rouërie, ami de la famille, chef de la Conjuration bretonne ; lors de la révolte de la Saint-Joseph qui éclate le 19 mars 1793 à Landéan ,il prend la tête de l’insurrection chouanne : il a alors quinze ans. Il dirige en redoutable tacticien une longue guerre d’embuscades dans les pays de Fougères et Vitré. En 1796, le comte de Puisaye qui tente de fédérer la Chouannerie le nomme général de l’armée de Rennes et Fougères. Longtemps irréductible, il ne cesse les hostilités qu'en 1800 mais il refuse de pactiser avec le Premier Consul qui lui offre d’entrer dans l’armée impériale. Avec le retour de Louis XVIII en 1815, il reprend un commandement militaire à Mézières dans les Ardennes et à Reims pendant la période du sacre de Charles X mais, par fidélité aux Bourbons, il refuse de reconnaître la Monarchie de Juillet en 1830.</p> </div> </div> <span class="unfold" style="font-size: 11px; cursor: pointer; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #336699; display: inline; padding: 5px;" data-unfold-label="Afficher le détail de l'historique" data-fold-label="Masquer le détail de l'historique">Afficher le détail de l'historique</span></div> </div> <div class="section foldable" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; font-weight: 400; color: #333333; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"> <div class="title" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; border-bottom: aea79f 1px dotted; color: : 333333; text-align: justify; margin: 10px 0px;"> <h2 style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; margin: 0px; display: inline-block;"><a style="font-size: 16px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;" name="description"></a>Description</h2> <span class="buttons" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; right: 0px; float: right; color: #333333; bottom: 2px;"><span> </span></span></div> <div class="content" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; padding-bottom: 20px; padding-left: 15px; padding-right: 15px;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <div class="text" style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333;"> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Un dessin de F. Poulain, publié dans l’ouvrage de Paul Banéat montre un aspect très intéressant du château dans sa partie qui n’existe plus. On distingue une petite galerie construite entre la tour qui n’a pas été reconstruite et le pignon de la partie du logis principal non reconstruit non plus qui jouxtait la vieille tour.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS',
Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Flanqué de deux grosses tourelles d’angle surmontées de corniches sur modillons et toit en dôme, le corps
de logis, aujourd’hui en partie reconstruit, présente des fenêtres à lancis et à crochets surmontés d’un toit à la Mansard, percé de belles
gerbières à frontons alternativement triangulaires et arrondis. Une autre tour s'élève derrière le château.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">Il manque une partie de l’étage du pavillon central et la tour qui faisait le pendant à celle restaurée et qui était écroulée. Ainsi les 1er et 2ème étages ont fait place à une terrasse entourée d’une balustrade de pierre et la tour de droite ne conserve plus que sa base.</p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La chapelle du Bois-Guy est accolée à la tour du château, la seule encore en place. Les boiseries originelles du chœur, datant du 17e siècle, ont été retrouvées et remises en place.</p>
<p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;"> </p> <p style="font-size: 14px; font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Helvetica, sans-serif; color: #333333; text-align: justify;">La cour est fermée sur un côté par les anciens communs, de la même époque que le château ; ils ont conservé leur toit à la Mansard, les fenêtres surmontées d’oculus ou de triangles, et des gerbières ouvragées. Les dépendances du château sont
constituées d'un seul corps de bâtiment, encadré aux extrémités par deux pavillons rectangulaires en avancée. L'ordonnance régulière de la façade est caractéristique de l'esprit classique au goût du jour à la fin du 17e siècle</p> </div> </div> </div> </div>