🌳 du Laurent de Montbrun
par Landry
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René Joseph DU LAURENT DE MONTBRUN
Parents
- Jean-Baptiste DU LAURENT DE MONTBRUN 4E VICOMTE 1703->1770
- Henriette Perrine LAISNÉ DAME DE LA PATELIÈRE ~1710-1759
Frères et sœurs
- Jeanne Madeleine DU LAURENT DE MONTBRUN 1736-1739
- Charles François DU LAURENT DE MONTBRUN 5E VICOMTE 1738-1772 ◉ Sosa 128
- Henriette Jeanne DU LAURENT DE MONTBRUN 1740->1806
- René Joseph DU LAURENT DE MONTBRUN 1742-1825
- Jeanne Charlotte DU LAURENT DE MONTBRUN 1743-?
- Louise Madeleine DU LAURENT DE MONTBRUN 1745-1805
Événements
- 3 mars 1742 :
- Naissance
- 18 février 1825 :
- Décès - Tinchebray-Bocage, 61800
-
Profession - Tinchebray-Bocage, 61800
Curé de Tinchebray Clerc
Curé de St Grégoire de Sourdeval en janvier 1769, puis de Tinchebray de février 71 à mai 87.
Notes
<p style="text-align: justify;">René, Joseph du Laurent <span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><span style="color: #000000;">né le 3 mars 1742 qui entra dans les ordres, fut curé de St Grégoire de Sourdeval en </span></span></span>janvier 1769, puis curé de Tinchebrai de février 1771 à mai 1787. Il traversa la période révolutionnaire sans émigrer mais fut emprisonné et fugitif comme le montre cette lettre à S.M Louis XVIII : René, Joseph du Laurent ancien curé de Tinchebrai et y faisant son domicile, né à Mortain le 3 mars 1742 à S.M Louis XVIII le Désiré.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><em>Sire,</em></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le 7 juin 1784, j’ai placé sur le Roi en conséquence de son édit de décembre 1783, registré au parlement le 18 du même mois un capital de 2000 que je constituai pour une rente viagère de 160 sur ma tête et sur celle de feue Madeleine Louise Du Laurent ma sœur.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai perçu les arrérages de cette rente jusque vers le mois d’août 1792, moment où pour être resté fidèle à ma religion, je perdis avec ma liberté ce
que je pouvais avoir et me vis réduit au péril de ma vie à errer d’asile en asile, sans toutefois cesser de me rendre utile autant qu’il était en mon pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ayant reparu, lorsqu’on a pu le faire sans beaucoup de danger et ayant depuis mené une vie très retirée, j’avais absolument ignoré q’au moyen d’une formalité à remplir, je pouvais recouvrer ma rente. Il eut fallu produire mon contrat avant le 1<sup>er</sup> juillet 1809 et j’y ai manqué. J’ai encouru ainsi la déchéance dont votre main bienfaisante, Sire, peut seule me relever. Telle est, Sire, la grâce, ou au moins une augmentation de traitement proportionné à celui accordé à mes confrères, que j’ose solliciter, suppliant Votre Majesté de daigner s’attendrir sur les besoins de mon âge et sur mes infirmités suites d’une longue et dure captivité et sur la modicité de ma pension qui réduite au tiers n’est de que 220 .</p>
<p style="text-align: justify;">Veuille le ciel qui vous a conservé, Sire, si miraculeusement pour le bonheur de la France entière, vous accorder des jours longs et heureux. C’est le vœu de tout bon français et celui de mon cœur en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis avec une soumission entière et le plus profond respect, de votre Majesté, le plus humble, le plus obéissant et le plus soumis de vos sujets.</p>
<p style="text-align: justify;">Du Laurent, ancien curé de Tinchebrai.</p>
<p style="text-align: justify;"> En mai 1794, Michelot MOULIN libère de la prison de Tinchebray l'abbé DULAURENT condamné à la guillotine.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;"><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px
Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Il est mentionné dans Louis de Frotté et les insurrections normandes, de Léon de la Sicotière, tome 1, pages 116-117, à l'occasion d'un épisode qui se passa au printemps 1794, alors qu'il était emprisonné à la prison de Tinchebray:</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">"L'enlèvement de l'abbé du Laurent et de trois chouans renfermés dans la prison de Tinchebrai fit grand bruit à cette époque. Moulin dirigea lui-même l'expédition. Il avait convoqué la compagnie de Saint-Jean et quelques réfractaires des compagnies voisines, en tout deux cents hommes environ. Soixante-quinze seulement répondirent à son appel. Il les divisa en deux troupes. Dix des plus solides, vêtus en gardes nationaux, amenèrent au milieu de la nuit, à la porte de la prison, un des leurs déguisé en prêtre, qu'ils étaient censés avoir arrêté dans une battue. Les autres furent postés silencieusement sous les halles, devant la porte du corps de garde, pour contenir au besoin les soldats qui voudraient bouger. La sentinelle est surprise, on frappe au guichet; le geôlier, voyant des uniformes et entendant dire que c'est "un s... calotin qui les a fait courir toute la nuit que lui amènent de braves patriotes", s'empresse de leur ouvrir. Ils montent l'escalier, en bourrant le faux abbé. L'abbé du Laurent, prévenu de cette visite, ne s'était pas couché. A la vue de Moulin, il se jette tout effaré dans ses bras. Le geôlier veut appeler au secours; Moulin lui met le pistolet sous la gorge et lui ordonne d'ouvrir la porte du cachot où étaient renfermés les trois chouans. Ils sont délivrés, ainsi que tous les autres détenus, à l'exception d'un seul, voleur connu. L'abbé est enlevé sur un cheval, et si bien caché qu'on ne put le rattraper (1). Il n'y avait pas eu une goutte de sang versé. On prétendit et l'on prétend encore dans le pays que les chouans étaient cinq cents, tous en uniforme. Ils n'étaient en réalité que soixante-quinze, mais cette aventure donna de leur puissance une idée extraordinaire et répandit la terreur chez leurs ennemis.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">(1) Il resta pendant toute la Révolution dans la contrée, caché tantôt chez Durand, homme de loi, tantôt à Yvrandes dans la famille de Pellouin, curé constitutionnel, ou même chez ce dernier".</span></p>
<p style="text-align: justify;">FERRIÈRES (Manche) – 1766</p>
<p style="text-align: justify;">L'an mil sept cent soixante six, le onze fèvrier, par nous noble et discrette personne Jean Baptiste Charles du Laurens, prestre curé, a été inhumée dans le cimetiere de cette parroisse le corps de Renée Tancé, maitresse d'école, decédée du jour d'hier après la reception des Saints Sacrements, agée d'environ soixante-cinq ans. La ditte inhumation faite presence et assistance de Maitre Gabriel François Signard, prestre vicaire, de Me René Joseph du Laurens clerc et de Pierre Piel Thebaudiere temoins qui vont signer avec nous susdit curé.</p>
<p style="text-align: justify;">G. F. Signard ptre vic, P. Piel, R. J. du Laurens, J. B. C. du Laurens</p>
<table class="ligne_vie timeline_toggle" style="box-sizing: inherit; padding: 0px; background-repeat: no-repeat; width: 1231px; color: #222222; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; background-color: #ffffff;">
<tbody style="box-sizing: inherit;">
<tr style="box-sizing: inherit; background-repeat: no-repeat;">
<td style="box-sizing: inherit; margin: 0px; padding: 0px 0px 10px; background-repeat: no-repeat; white-space: nowrap;" valign="top" width="1"><span class="ddate show-for-medium-up" style="box-sizing: inherit; background-repeat: no-repeat; font-weight: bold; float: right; text-align: right; display: inherit !important;">15 novembre 1743 :</span></td>
<td style="box-sizing: inherit; margin: 0px; padding: 0px 0px 10px; background-repeat: no-repeat;" valign="top"><span class="nnom" style="box-sizing: inherit; display: inline; background-repeat: no-repeat;">Baptême - Mortain (Le Rocher) 50359, Manche, Normandie, France</span>
<p class="ttemoins" style="box-sizing: inherit; margin: 0px; padding: 0px; font-family: inherit; font-size: 1rem; line-height: 1.4; text-rendering: auto; background-repeat: no-repeat;"><span class="titre" style="box-sizing: inherit; display: inline; background-repeat: no-repeat;">Marraine :</span> <a style="box-sizing: inherit; line-height: inherit; text-decoration-line: none; display: inline;
background-repeat: no-repeat;" href="https://gw.geneanet.org/kangourou2?lang=fr&pz=alain+rene+marie&nz=fleury&p=madeleine&n=laisne">Madeleine LAISNÉ</a>, <bdo dir="ltr" style="box-sizing: inherit;">ca 1713</bdo>
<span class="titre" style="box-sizing: inherit; display: inline; background-repeat: no-repeat;">Parrain :</span> <a style="box-sizing: inherit; line-height: inherit; text-decoration-line: none; display: inline; background-repeat: no-repeat;" href="https://gw.geneanet.org/kangourou2?lang=fr&pz=alain+rene+marie&nz=fleury&p=jean+baptiste+charles&n=du+laurens">Jean Baptiste Charles du LAURENS</a></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;"><em>Sire,</em></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le 7 juin 1784, j’ai placé sur le Roi en conséquence de son édit de décembre 1783, registré au parlement le 18 du même mois un capital de 2000 que je constituai pour une rente viagère de 160 sur ma tête et sur celle de feue Madeleine Louise Du Laurent ma sœur.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai perçu les arrérages de cette rente jusque vers le mois d’août 1792, moment où pour être resté fidèle à ma religion, je perdis avec ma liberté ce
que je pouvais avoir et me vis réduit au péril de ma vie à errer d’asile en asile, sans toutefois cesser de me rendre utile autant qu’il était en mon pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ayant reparu, lorsqu’on a pu le faire sans beaucoup de danger et ayant depuis mené une vie très retirée, j’avais absolument ignoré q’au moyen d’une formalité à remplir, je pouvais recouvrer ma rente. Il eut fallu produire mon contrat avant le 1<sup>er</sup> juillet 1809 et j’y ai manqué. J’ai encouru ainsi la déchéance dont votre main bienfaisante, Sire, peut seule me relever. Telle est, Sire, la grâce, ou au moins une augmentation de traitement proportionné à celui accordé à mes confrères, que j’ose solliciter, suppliant Votre Majesté de daigner s’attendrir sur les besoins de mon âge et sur mes infirmités suites d’une longue et dure captivité et sur la modicité de ma pension qui réduite au tiers n’est de que 220 .</p>
<p style="text-align: justify;">Veuille le ciel qui vous a conservé, Sire, si miraculeusement pour le bonheur de la France entière, vous accorder des jours longs et heureux. C’est le vœu de tout bon français et celui de mon cœur en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis avec une soumission entière et le plus profond respect, de votre Majesté, le plus humble, le plus obéissant et le plus soumis de vos sujets.</p>
<p style="text-align: justify;">Du Laurent, ancien curé de Tinchebrai.</p>
<p style="text-align: justify;"> En mai 1794, Michelot MOULIN libère de la prison de Tinchebray l'abbé DULAURENT condamné à la guillotine.</p>
<p dir="ltr" style="text-align: justify;"><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px
Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">Il est mentionné dans Louis de Frotté et les insurrections normandes, de Léon de la Sicotière, tome 1, pages 116-117, à l'occasion d'un épisode qui se passa au printemps 1794, alors qu'il était emprisonné à la prison de Tinchebray:</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">"L'enlèvement de l'abbé du Laurent et de trois chouans renfermés dans la prison de Tinchebrai fit grand bruit à cette époque. Moulin dirigea lui-même l'expédition. Il avait convoqué la compagnie de Saint-Jean et quelques réfractaires des compagnies voisines, en tout deux cents hommes environ. Soixante-quinze seulement répondirent à son appel. Il les divisa en deux troupes. Dix des plus solides, vêtus en gardes nationaux, amenèrent au milieu de la nuit, à la porte de la prison, un des leurs déguisé en prêtre, qu'ils étaient censés avoir arrêté dans une battue. Les autres furent postés silencieusement sous les halles, devant la porte du corps de garde, pour contenir au besoin les soldats qui voudraient bouger. La sentinelle est surprise, on frappe au guichet; le geôlier, voyant des uniformes et entendant dire que c'est "un s... calotin qui les a fait courir toute la nuit que lui amènent de braves patriotes", s'empresse de leur ouvrir. Ils montent l'escalier, en bourrant le faux abbé. L'abbé du Laurent, prévenu de cette visite, ne s'était pas couché. A la vue de Moulin, il se jette tout effaré dans ses bras. Le geôlier veut appeler au secours; Moulin lui met le pistolet sous la gorge et lui ordonne d'ouvrir la porte du cachot où étaient renfermés les trois chouans. Ils sont délivrés, ainsi que tous les autres détenus, à l'exception d'un seul, voleur connu. L'abbé est enlevé sur un cheval, et si bien caché qu'on ne put le rattraper (1). Il n'y avait pas eu une goutte de sang versé. On prétendit et l'on prétend encore dans le pays que les chouans étaient cinq cents, tous en uniforme. Ils n'étaient en réalité que soixante-quinze, mais cette aventure donna de leur puissance une idée extraordinaire et répandit la terreur chez leurs ennemis.</span><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><br style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;" /><span style="widows: 1; text-transform: none; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; display: inline !important; font: 12px/16px Arial; white-space: normal; float: none; color: #222222; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px;">(1) Il resta pendant toute la Révolution dans la contrée, caché tantôt chez Durand, homme de loi, tantôt à Yvrandes dans la famille de Pellouin, curé constitutionnel, ou même chez ce dernier".</span></p>
<p style="text-align: justify;">FERRIÈRES (Manche) – 1766</p>
<p style="text-align: justify;">L'an mil sept cent soixante six, le onze fèvrier, par nous noble et discrette personne Jean Baptiste Charles du Laurens, prestre curé, a été inhumée dans le cimetiere de cette parroisse le corps de Renée Tancé, maitresse d'école, decédée du jour d'hier après la reception des Saints Sacrements, agée d'environ soixante-cinq ans. La ditte inhumation faite presence et assistance de Maitre Gabriel François Signard, prestre vicaire, de Me René Joseph du Laurens clerc et de Pierre Piel Thebaudiere temoins qui vont signer avec nous susdit curé.</p>
<p style="text-align: justify;">G. F. Signard ptre vic, P. Piel, R. J. du Laurens, J. B. C. du Laurens</p>
<table class="ligne_vie timeline_toggle" style="box-sizing: inherit; padding: 0px; background-repeat: no-repeat; width: 1231px; color: #222222; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; background-color: #ffffff;">
<tbody style="box-sizing: inherit;">
<tr style="box-sizing: inherit; background-repeat: no-repeat;">
<td style="box-sizing: inherit; margin: 0px; padding: 0px 0px 10px; background-repeat: no-repeat; white-space: nowrap;" valign="top" width="1"><span class="ddate show-for-medium-up" style="box-sizing: inherit; background-repeat: no-repeat; font-weight: bold; float: right; text-align: right; display: inherit !important;">15 novembre 1743 :</span></td>
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<p class="ttemoins" style="box-sizing: inherit; margin: 0px; padding: 0px; font-family: inherit; font-size: 1rem; line-height: 1.4; text-rendering: auto; background-repeat: no-repeat;"><span class="titre" style="box-sizing: inherit; display: inline; background-repeat: no-repeat;">Marraine :</span> <a style="box-sizing: inherit; line-height: inherit; text-decoration-line: none; display: inline;
background-repeat: no-repeat;" href="https://gw.geneanet.org/kangourou2?lang=fr&pz=alain+rene+marie&nz=fleury&p=madeleine&n=laisne">Madeleine LAISNÉ</a>, <bdo dir="ltr" style="box-sizing: inherit;">ca 1713</bdo>
<span class="titre" style="box-sizing: inherit; display: inline; background-repeat: no-repeat;">Parrain :</span> <a style="box-sizing: inherit; line-height: inherit; text-decoration-line: none; display: inline; background-repeat: no-repeat;" href="https://gw.geneanet.org/kangourou2?lang=fr&pz=alain+rene+marie&nz=fleury&p=jean+baptiste+charles&n=du+laurens">Jean Baptiste Charles du LAURENS</a></p>
</td>
</tr>
</tbody>
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