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par gilbert30
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Joseph-Marie LE QUINIO DE KERBLAY
Parents
- Nicolas-Gildas LE QUINIO 1699-1756
- Julienne VALLEE 1709-1777
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 24 février 1802 (mercredi), Paris (75), avec Jeanne 0Dette Marie DE LEVIS MIREPOIX 1766-1822
Frères et sœurs
- Guillaume Julien LE QUINIO 1732-?
- Sylvestre Julien LE QUINIO 1733-1758
- Dominique LE QUINIO 1734-?
- Marie Vincente LE QUINIO 1736-1754
- Jean LE QUINIO 1737-?
- Julienne LE QUINIO 1739-?
- Cécile LE QUINIO 1741-?
- Joseph Marie LE QUINIO 1744-1745
- Cécile Marguerite LE QUINIO 1746-?
- Jean Vincent LE QUINIO 1748-?
- Joseph Marie LE QUINIO 1750-?
- Nicolas LE QUINIO 1752-?
- Joseph-Marie LE QUINIO DE KERBLAY 1755-1812
Événements
- 15 mars 1755 :
-
Naissance - SARZEAU
2401MIEC240_R12_01-0001 -1752-1759 page 233
- 24 février 1802 :
-
Mariage (avec Jeanne 0Dette Marie DE LEVIS MIREPOIX) - Paris (75)
Le 6 ventôse an X (24 février 1802), trois semaines avant de s’embarquer pour les États-Unis d’Amérique, Joseph-Marie Lequinio a contracté mariage avec Jeanne Odette Marie de Lévis Mirepoix, à Paris. Jeune femme de trente-six ans, il est son aîné de dix ans
- 20 août 1812 :
- Décès - EDGEFIELD(Caroline du sud)
Notes
15 mars 1755 : Naissance - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
Sources: https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Lequinio
16 mars 1755 : Baptême - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
Parrain : Jean-François le Quinio
Marraine : Marguerite Fleury, épouse du sieur
Sources: https://rechercher.patrimoines-archives.morbihan.fr/ark:/15049/vta54488871b3889/daogrp/0/233
11 avril 1756 : Décès de son père, assassiné, il a un an - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
« Maître Gildas Nicolas Lequinio, parti de Sarzeau pour aller visiter des malades aux villages de La Noüe et Trévenast en la frairie de Saint-Jacques, d’où revenant et arrivé au lieudit le Lassigny de Kerblais, terre par lui nouvellement afféagée et pour laquelle il avait procès avec les riverains pour démolition des fossés, voyait qu’il y avait dans ce terrain différents particuliers et particulières qui gardaient leurs bestiaux à pâturer, il leur dit “vous voilà donc encore avec vos bestiaux dans mon terrain. Attendez-moi”. Qu’alors une des particulières répondit “viens donc race du diable, je t’attends”. Que Lequinio piqué de cette insulte poursuivit cette femme jusque dans un champ nouvellement labouré et joignant le bien ou l’ayant atteinte il la prit par le bras et lui fit faire une pirouette, que par ce mouvement un manchon et un capou ( ?) que ledit Lequinio portait à la main étant tombé, il laissa cette particulière pour les ramasser et tandis qu’il était baissé et incliné une autre particulière qui était sur les lieux le saisit par la basque de l’habit tandis que la première ramassait une grosse pierre qu’elle lança avec tant de force à la tête dudit Lequinio qu’il ne put s’en relever et resta mort sur l’endroit »
1762 : 7 ans, Il quitte le domicile familial pour les trinitaires - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
1770 : Placé chez des laboureurs durant 5 ans
son instruction est terminée, grec, latin, histoire, géographie, littérature. Il va apprendre le breton et connaitre la dure condition paysanne!
1775 : Etudes d'avocat - Paris
il rentrera à Sarzeau deux ans plus tard
20 mai 1777 : Décès de sa maman, il a 22 ans, orphelin
1777 : Plante 6 hectares de vigne à Kerblay - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
1786 : 31 ans Essai de sériculture - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2092430/f267.item.r=LE%20QUINIO%20KERBLAY#
file:///C:/Users/bruno/Downloads/Comptes-rendus_proc%C3%A8s-verbaux_m%C3%A9moires___Association_[...]Association_bretonne_bpt6k2092430.pdf Il obtint des États de Bretagne, où il siégea en 1784 et 1786, un prêt sans intérêt de 12 000 livres pour établir dans la presqu’île de Rhuys la culture du murier, laquelle justifie le nom de Kermurier qu’il donna à l’un de ses domaines. Partisan modéré des idées nouvelles, on peut supposer qu’à cette période il ne semblait pas farouchement hostile à la royauté lorsque le commissaire au Roi aux États, Bertrand de Moleville, donna un avis favorable à ce prêt qui devait être approuvé par Louis XVI.
entre 1786 et 1787 : Député aux Etats de Bretagne
Pour la sénéchaussée de Rhuys Représentant aussi St Gildas et Arzon Aux Etats c'est la réforme fiscale de Calonne qui est bloquée.
entre 1786 et 1790 : Elu maire pour 3 ans - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
Il va rédiger le cahier de doléances ... Et y mettre ses touches personnelles ...
30 mars 1789 : Rapporteur du cahier de doléances de la ville de Rhuis et élection comme député de la Sénéchaussée. - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
mai 1790 : Contestations électorales - Sarzeau, Morbihan, Bretagne, France
Les élections favorables aux blancs furent annulés à la suite d'une plainte déposée par "des patriotes de la Presque île de Rhuys", au 2nd vote Francheville fut élu avec le plus grand nombre de voix et le Quinio éliminé. Les contestataires finirent par obtenir de nouvelles élections qui eurent lieu le 19 juin Le Quinio fut élu avec ses comparses patriotes ainsi que tous ses colistiers. Mais une contestation des excès de la révolution commençait… La démocratie avait fait long feu.
Il y avait un club révolutionnaire à Sarzeau. On peut lire, sur une maison du bourg, au niveau du linteau en granit d’une fenêtre du premier étage, cette inscription gravée : « Maison des Cultivateurs Ecole des Laboureurs[6] » ; c’est une pierre rapportée qui vraisemblablement aura surmonté la porte du local de ce club. Coïncidence remarquable, cette inscription reproduit le titre même d’un factum perfide de J.-M. Lequinio député, qui se trouve au presbytère de Sarzeau, « Ecole des Laboureurs ou lettre familière aux laboureurs de Bretagne
1791 : Député à l'assemblée législative - Paris
1791 : Juge du district de Vannes - Vannes, 56, Morbihan, Bretagne, France
Les premiers troubles dans le Morbihan liés à la question religieuse auxquels participèrent, nombreux, les habitants de la presqu’ile de Rhuis, notamment lors de « l’affaire du 13 février 1791 » à Vannes, dossier confié à Joseph-Marie Lequinio, alors juge au tribunal de district
Parallèlement il fréquente le club des jacobins de Vannes
entre 31 mai 1791 et 18 février 1792 : Édite une feuille d’information pour les paysans, le Journal des laboureurs - Paris
1792 : Député convention 1792, siégea à la montagne, vota la mort du roi, - Paris
Il demande la mise sous séquestre des biens des émigrés, la suppression du titre de « majesté » attribué au roi, l’autorisation de se marier pour les prêtres.
il est le seul Morbihannais à voter la mort du roi et déploie une intense activité:
il déposa le 1er décembre 1792 un écrit intitulé Richesse de l’Etat par là navigation intérieure qui eut pour résultat un décret pour l’établissement d‘un canal entre la Vilaine et la Rance
9 novembre 1792 : Les Préjugés détruits - Paris
La peine de mort est une nécessité , dira-t-on ; et moi je dis, c’est une erreur, et je vais le démontrer je croirois plus utile, dis-je, que nos ci-devant princes français , par exemple , traînassent pendant trente ans, dans les fers et la honte, la peine de leurs crimes, que de leur voir trancher la tête. La longueur de leur châtiment graveroit dans la mémoire de nos fils, d’une manière plus solide , les principes de l’égalité politique, 230/377 Il y appelle à l'égalité totale des hommes et des femmes, aux droits des paysans, à l'abolition de la peine de mort, à l'abrogation de l'esclavage des Noirs, à l'athéisme et à la condamnation de la guerre.
entre 1793 et 1794 : En mission en Charente-Inférieure, s'y montra impitoyable, alla aussi sévir en Vendée, arrêté comme terroriste après le 9 thermidor, amnistié - Paris
1793 : Député en mission
A l'armée du Nord, puis dans l'Oise, à La Rochelle et Rochefort. Il se consacre avec zèle à la déchristianisation, fait arrêter les nobles entre 17 et 60 ans, les exécutions se multiplient, enfin en Vendée. Le 10 décembre 1793, dès le lendemain, est confronté à une mutinerie des 400 à 500 détenus des prisons. Lequinio met fin aux troubles en abattant lui-même d'un coup de pistolet l'un des prisonniers, deux autres sont tués la même journée. Aussitôt, le 11 décembre, le représentant en mission fait former une commission militaire qui, du 12 décembre 1793 au 31 mars 1794, juge 332 prisonniers et en condamne à mort 192, qui sont fusillés dans les vingt-quatre heures...
21 décembre 1793 : Au comité de salut public - Rochefort, 17299, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, France
« Citoyens mes collègues, je viens de donner des ordres que les modérés pourront trouver barbares; je dois vous en rendre compte... Quatre à cinq cents brigands, faits prison¬ niers, encombrent les prisons de Fontenay-le Peuple. .. je leur ai donné ordre sur-le-champ de faire fusiller, sans forme de procès, tous les prison¬ niers brigands, à la première apparition de l’ennemi. Voici sur quoi j’ai fondé cet ordre sanguinaire : le décadi dernier, j’étais à Fonte¬ nay, au sein d’une réunion d’envoyés des Socié¬ tés populaires circonvoisines, venus pour y pro¬ pager les principes républicains et y développer le feu patriotique, si nécessaire dans ce pays surtout ; tandis que le peuple s’abandonnait à l’allégresse et à la fraternité, les prisonniers s’insurgèrent et faillirent étrangler tous les habitants de la geôle. La municipalité me fit avertir du danger, j’y courus; je descendis tout le premier dans la prison; je brûlai la cervelle au plus audacieux; deux autres payèrent de leur vie l’alarme qu’ils venaient de causer, et cette horde rentra dans l’ordre; je formai sur le-champ, pour juger tous ces scélérats, une Commission militaire beaucoup plus expéditive que le tribunal criminel, embarrassé, malgré lui, de mille formes;...
mars 1794 : Joseph Lequinio contraint la population à assister à ses prêches athées - vannes
Et le 1er avril 1794, Lequinio présente un rapport devant le Comité de salut public sur la situation en Vendée. Il juge indispensable de faire exécuter les prisonniers de guerre vendéens pris les armes à la main, et souhaite même que cette mesure soit également appliquée aux soldats de la coalition, cependant il estime que la population de la Vendée est encore trop nombreuse pour être exterminée, il désapprouve finalement les massacres des civils et accuse les militaires de profiter de la guerre pour s'enrichir par le pillage au lieu de combattre les rebelles
1795 : Député aux Cinq-Cents - Paris
Le 25 germinal an VI, il est élu député du Nord au conseil des Cinq-Cents par 294 suffrages sur 522 votants. Lequinio ne siégea pas aux Cinq-Cents car il en fut exclu par le coup d’état directorial du 22 floréal an VI contre les Jacobins
1799 : Adhéra au coup d'état de brumaire
Rallié au coup d’état du 18 brumaire an VIII, il sollicite une place de préfet, mais on ne lui accorde qu’une inspection forestière à Valenciennes.
24 décembre 1800 : Arrêté quelques jours après l’attentat de Saint-Nicaise - paris
il est expédié par Napoléon Bonaparte comme vice-consul à Newport, aux États-Unis le 29 novembre 1801. Son épouse, Jeanne-Odette de Lévis Mirepoix, l'accompagne
Témoin : Joseph Fouché, https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Fouch%C3%A9
Témoin : Joseph Picot de Limoëlan, https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Picot_de_Limo%C3%ABlan
24 février 1802 : Mariage (avec Jeanne Odette Marie de LEVIS MIREPOIX) - Nantes, 44000, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
47 et 41 ans.
Le 6 ventôse an X (24 février 1802), trois semaines avant de s’embarquer pour les États-Unis d’Amérique, Joseph-Marie Lequinio a contracté mariage avec Jeanne Odette Marie de Lévis Mirepoix, à Paris. Jeune femme de trente-six ans, il est son aîné de dix ans. Sans guère de doute c'est une régularisation! Marié le 16 avril 1802, Nantes, AD44. Nantes. Mariages. Registre 1ère, 16ème, 17ème Sections. An 10. 1E 285. Vue 24/53.
Sources: http://belcikowski.org/publications6/index.php?article188/histoire-derangeante-de-jeanne-odette-marie-de-levis-fille-du-dernier-marquis-de-mirepoix-iv-a-paris-en-1802-son-mariage-avec-joseph-marie-lequinio Si Sarzeau m'était contée" Pierre BEUNON, ed. A Fluctibus Opes page 268
1er avril 1802 : Il remercie le Premier Consul par cette lettre - Nantes, 44000, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
« Nantes le 11 germinal an X Lequinio, Sous-Commissaire des Relations Commerciales de Etats-Unis à New-Port, en Rhode Island, Etats-Unis d’Amérique, au Premier Consul de la République française et Président de la Cisalpine. Général Consul, Au milieu des transports de la joie universelle, l’expression de ma reconnaissance particulière pourra-t-elle parvenir jusqu’à vous ? Si quelque chose pouvait ajouter à mon bonheur en portant chez un peuple étranger une haute preuve de votre bienveillance envers moi, c’est de me trouver un des premiers à y annoncer l’inappréciable bienfait que vous venez de procurer à la Etats-Unis. Il ne manque plus rien à votre gloire ; ce n’est plus pour vous que vous avez à vivre, mais pour la reconnaissance dont l’épanchement est devenu un besoin public. Agréez, je vous en prie, Citoyen Consul, l’assurance de la mienne, dont le témoignage sera une jouissance pour moi dans quelque partie du monde que je me trouve, et veuillez bien compter sur un dévouement entier et sur mon très profond respect. Lequinio-Kerblay »
Sources: A.N., AFIV , 1450, publié dans la Révolution française, 1895, XXVIII, p. 367
entre 1805 et 1806 : S'occupe dès 1805-1806 d'agriculture, de vignes, d'élevage et de commerce des esclaves
Plan d’une propriété acquise par Lequinio dans le district d’Edgeield, état de Caroline du Sud, bordant la rivière Savannah, à laquelle il donna le nom de Liberty Hill. Annonces parues dans Chronicle, journal imprimé à Augusta, état de Géorgie à propos de la fugue de plusieurs esclaves employés par Lequinio sur son domaine viticole.
20 août 1812 : Décès - Edgefield, Edgefield County, South Carolina, États-Unis d'Amérique
à l'âge de 57 ans
Sources: Pour Pierre BEUNON, décès à Augusta en Géorgie (Etats-Unis) Pour Wikipedia, Edgefield, Caroline du Sud, Etats-Unis
Avocat et important propriétaire terrien, maire de la presqu’île de Rhuys en 1789, juge au tribunal de Vannes en 1790, Joseph Lequinio est élu l’année suivante à l'Assemblée législative par le Morbihan.
il est expédié par Napoléon Bonaparte comme vice-consul à Newport, aux États-Unis le 29 novembre 1801. Il embarque pour les États-Unis début de l'année 1802 Son épouse, Jeanne-Odette de Lévis Mirepoix, l'accompagne.
Il est mort à Egdefield (Caroline du Sud). Sa sépulture n'a jamais été localisée.
Sources: https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Lequinio
16 mars 1755 : Baptême - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
Parrain : Jean-François le Quinio
Marraine : Marguerite Fleury, épouse du sieur
Sources: https://rechercher.patrimoines-archives.morbihan.fr/ark:/15049/vta54488871b3889/daogrp/0/233
11 avril 1756 : Décès de son père, assassiné, il a un an - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
« Maître Gildas Nicolas Lequinio, parti de Sarzeau pour aller visiter des malades aux villages de La Noüe et Trévenast en la frairie de Saint-Jacques, d’où revenant et arrivé au lieudit le Lassigny de Kerblais, terre par lui nouvellement afféagée et pour laquelle il avait procès avec les riverains pour démolition des fossés, voyait qu’il y avait dans ce terrain différents particuliers et particulières qui gardaient leurs bestiaux à pâturer, il leur dit “vous voilà donc encore avec vos bestiaux dans mon terrain. Attendez-moi”. Qu’alors une des particulières répondit “viens donc race du diable, je t’attends”. Que Lequinio piqué de cette insulte poursuivit cette femme jusque dans un champ nouvellement labouré et joignant le bien ou l’ayant atteinte il la prit par le bras et lui fit faire une pirouette, que par ce mouvement un manchon et un capou ( ?) que ledit Lequinio portait à la main étant tombé, il laissa cette particulière pour les ramasser et tandis qu’il était baissé et incliné une autre particulière qui était sur les lieux le saisit par la basque de l’habit tandis que la première ramassait une grosse pierre qu’elle lança avec tant de force à la tête dudit Lequinio qu’il ne put s’en relever et resta mort sur l’endroit »
1762 : 7 ans, Il quitte le domicile familial pour les trinitaires - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
1770 : Placé chez des laboureurs durant 5 ans
son instruction est terminée, grec, latin, histoire, géographie, littérature. Il va apprendre le breton et connaitre la dure condition paysanne!
1775 : Etudes d'avocat - Paris
il rentrera à Sarzeau deux ans plus tard
20 mai 1777 : Décès de sa maman, il a 22 ans, orphelin
1777 : Plante 6 hectares de vigne à Kerblay - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
1786 : 31 ans Essai de sériculture - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2092430/f267.item.r=LE%20QUINIO%20KERBLAY#
file:///C:/Users/bruno/Downloads/Comptes-rendus_proc%C3%A8s-verbaux_m%C3%A9moires___Association_[...]Association_bretonne_bpt6k2092430.pdf Il obtint des États de Bretagne, où il siégea en 1784 et 1786, un prêt sans intérêt de 12 000 livres pour établir dans la presqu’île de Rhuys la culture du murier, laquelle justifie le nom de Kermurier qu’il donna à l’un de ses domaines. Partisan modéré des idées nouvelles, on peut supposer qu’à cette période il ne semblait pas farouchement hostile à la royauté lorsque le commissaire au Roi aux États, Bertrand de Moleville, donna un avis favorable à ce prêt qui devait être approuvé par Louis XVI.
entre 1786 et 1787 : Député aux Etats de Bretagne
Pour la sénéchaussée de Rhuys Représentant aussi St Gildas et Arzon Aux Etats c'est la réforme fiscale de Calonne qui est bloquée.
entre 1786 et 1790 : Elu maire pour 3 ans - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
Il va rédiger le cahier de doléances ... Et y mettre ses touches personnelles ...
30 mars 1789 : Rapporteur du cahier de doléances de la ville de Rhuis et élection comme député de la Sénéchaussée. - Sarzeau, 56240, Morbihan, Bretagne, France
mai 1790 : Contestations électorales - Sarzeau, Morbihan, Bretagne, France
Les élections favorables aux blancs furent annulés à la suite d'une plainte déposée par "des patriotes de la Presque île de Rhuys", au 2nd vote Francheville fut élu avec le plus grand nombre de voix et le Quinio éliminé. Les contestataires finirent par obtenir de nouvelles élections qui eurent lieu le 19 juin Le Quinio fut élu avec ses comparses patriotes ainsi que tous ses colistiers. Mais une contestation des excès de la révolution commençait… La démocratie avait fait long feu.
Il y avait un club révolutionnaire à Sarzeau. On peut lire, sur une maison du bourg, au niveau du linteau en granit d’une fenêtre du premier étage, cette inscription gravée : « Maison des Cultivateurs Ecole des Laboureurs[6] » ; c’est une pierre rapportée qui vraisemblablement aura surmonté la porte du local de ce club. Coïncidence remarquable, cette inscription reproduit le titre même d’un factum perfide de J.-M. Lequinio député, qui se trouve au presbytère de Sarzeau, « Ecole des Laboureurs ou lettre familière aux laboureurs de Bretagne
1791 : Député à l'assemblée législative - Paris
1791 : Juge du district de Vannes - Vannes, 56, Morbihan, Bretagne, France
Les premiers troubles dans le Morbihan liés à la question religieuse auxquels participèrent, nombreux, les habitants de la presqu’ile de Rhuis, notamment lors de « l’affaire du 13 février 1791 » à Vannes, dossier confié à Joseph-Marie Lequinio, alors juge au tribunal de district
Parallèlement il fréquente le club des jacobins de Vannes
entre 31 mai 1791 et 18 février 1792 : Édite une feuille d’information pour les paysans, le Journal des laboureurs - Paris
1792 : Député convention 1792, siégea à la montagne, vota la mort du roi, - Paris
Il demande la mise sous séquestre des biens des émigrés, la suppression du titre de « majesté » attribué au roi, l’autorisation de se marier pour les prêtres.
il est le seul Morbihannais à voter la mort du roi et déploie une intense activité:
il déposa le 1er décembre 1792 un écrit intitulé Richesse de l’Etat par là navigation intérieure qui eut pour résultat un décret pour l’établissement d‘un canal entre la Vilaine et la Rance
9 novembre 1792 : Les Préjugés détruits - Paris
La peine de mort est une nécessité , dira-t-on ; et moi je dis, c’est une erreur, et je vais le démontrer je croirois plus utile, dis-je, que nos ci-devant princes français , par exemple , traînassent pendant trente ans, dans les fers et la honte, la peine de leurs crimes, que de leur voir trancher la tête. La longueur de leur châtiment graveroit dans la mémoire de nos fils, d’une manière plus solide , les principes de l’égalité politique, 230/377 Il y appelle à l'égalité totale des hommes et des femmes, aux droits des paysans, à l'abolition de la peine de mort, à l'abrogation de l'esclavage des Noirs, à l'athéisme et à la condamnation de la guerre.
entre 1793 et 1794 : En mission en Charente-Inférieure, s'y montra impitoyable, alla aussi sévir en Vendée, arrêté comme terroriste après le 9 thermidor, amnistié - Paris
1793 : Député en mission
A l'armée du Nord, puis dans l'Oise, à La Rochelle et Rochefort. Il se consacre avec zèle à la déchristianisation, fait arrêter les nobles entre 17 et 60 ans, les exécutions se multiplient, enfin en Vendée. Le 10 décembre 1793, dès le lendemain, est confronté à une mutinerie des 400 à 500 détenus des prisons. Lequinio met fin aux troubles en abattant lui-même d'un coup de pistolet l'un des prisonniers, deux autres sont tués la même journée. Aussitôt, le 11 décembre, le représentant en mission fait former une commission militaire qui, du 12 décembre 1793 au 31 mars 1794, juge 332 prisonniers et en condamne à mort 192, qui sont fusillés dans les vingt-quatre heures...
21 décembre 1793 : Au comité de salut public - Rochefort, 17299, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, France
« Citoyens mes collègues, je viens de donner des ordres que les modérés pourront trouver barbares; je dois vous en rendre compte... Quatre à cinq cents brigands, faits prison¬ niers, encombrent les prisons de Fontenay-le Peuple. .. je leur ai donné ordre sur-le-champ de faire fusiller, sans forme de procès, tous les prison¬ niers brigands, à la première apparition de l’ennemi. Voici sur quoi j’ai fondé cet ordre sanguinaire : le décadi dernier, j’étais à Fonte¬ nay, au sein d’une réunion d’envoyés des Socié¬ tés populaires circonvoisines, venus pour y pro¬ pager les principes républicains et y développer le feu patriotique, si nécessaire dans ce pays surtout ; tandis que le peuple s’abandonnait à l’allégresse et à la fraternité, les prisonniers s’insurgèrent et faillirent étrangler tous les habitants de la geôle. La municipalité me fit avertir du danger, j’y courus; je descendis tout le premier dans la prison; je brûlai la cervelle au plus audacieux; deux autres payèrent de leur vie l’alarme qu’ils venaient de causer, et cette horde rentra dans l’ordre; je formai sur le-champ, pour juger tous ces scélérats, une Commission militaire beaucoup plus expéditive que le tribunal criminel, embarrassé, malgré lui, de mille formes;...
mars 1794 : Joseph Lequinio contraint la population à assister à ses prêches athées - vannes
Et le 1er avril 1794, Lequinio présente un rapport devant le Comité de salut public sur la situation en Vendée. Il juge indispensable de faire exécuter les prisonniers de guerre vendéens pris les armes à la main, et souhaite même que cette mesure soit également appliquée aux soldats de la coalition, cependant il estime que la population de la Vendée est encore trop nombreuse pour être exterminée, il désapprouve finalement les massacres des civils et accuse les militaires de profiter de la guerre pour s'enrichir par le pillage au lieu de combattre les rebelles
1795 : Député aux Cinq-Cents - Paris
Le 25 germinal an VI, il est élu député du Nord au conseil des Cinq-Cents par 294 suffrages sur 522 votants. Lequinio ne siégea pas aux Cinq-Cents car il en fut exclu par le coup d’état directorial du 22 floréal an VI contre les Jacobins
1799 : Adhéra au coup d'état de brumaire
Rallié au coup d’état du 18 brumaire an VIII, il sollicite une place de préfet, mais on ne lui accorde qu’une inspection forestière à Valenciennes.
24 décembre 1800 : Arrêté quelques jours après l’attentat de Saint-Nicaise - paris
il est expédié par Napoléon Bonaparte comme vice-consul à Newport, aux États-Unis le 29 novembre 1801. Son épouse, Jeanne-Odette de Lévis Mirepoix, l'accompagne
Témoin : Joseph Fouché, https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Fouch%C3%A9
Témoin : Joseph Picot de Limoëlan, https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Picot_de_Limo%C3%ABlan
24 février 1802 : Mariage (avec Jeanne Odette Marie de LEVIS MIREPOIX) - Nantes, 44000, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
47 et 41 ans.
Le 6 ventôse an X (24 février 1802), trois semaines avant de s’embarquer pour les États-Unis d’Amérique, Joseph-Marie Lequinio a contracté mariage avec Jeanne Odette Marie de Lévis Mirepoix, à Paris. Jeune femme de trente-six ans, il est son aîné de dix ans. Sans guère de doute c'est une régularisation! Marié le 16 avril 1802, Nantes, AD44. Nantes. Mariages. Registre 1ère, 16ème, 17ème Sections. An 10. 1E 285. Vue 24/53.
Sources: http://belcikowski.org/publications6/index.php?article188/histoire-derangeante-de-jeanne-odette-marie-de-levis-fille-du-dernier-marquis-de-mirepoix-iv-a-paris-en-1802-son-mariage-avec-joseph-marie-lequinio Si Sarzeau m'était contée" Pierre BEUNON, ed. A Fluctibus Opes page 268
1er avril 1802 : Il remercie le Premier Consul par cette lettre - Nantes, 44000, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
« Nantes le 11 germinal an X Lequinio, Sous-Commissaire des Relations Commerciales de Etats-Unis à New-Port, en Rhode Island, Etats-Unis d’Amérique, au Premier Consul de la République française et Président de la Cisalpine. Général Consul, Au milieu des transports de la joie universelle, l’expression de ma reconnaissance particulière pourra-t-elle parvenir jusqu’à vous ? Si quelque chose pouvait ajouter à mon bonheur en portant chez un peuple étranger une haute preuve de votre bienveillance envers moi, c’est de me trouver un des premiers à y annoncer l’inappréciable bienfait que vous venez de procurer à la Etats-Unis. Il ne manque plus rien à votre gloire ; ce n’est plus pour vous que vous avez à vivre, mais pour la reconnaissance dont l’épanchement est devenu un besoin public. Agréez, je vous en prie, Citoyen Consul, l’assurance de la mienne, dont le témoignage sera une jouissance pour moi dans quelque partie du monde que je me trouve, et veuillez bien compter sur un dévouement entier et sur mon très profond respect. Lequinio-Kerblay »
Sources: A.N., AFIV , 1450, publié dans la Révolution française, 1895, XXVIII, p. 367
entre 1805 et 1806 : S'occupe dès 1805-1806 d'agriculture, de vignes, d'élevage et de commerce des esclaves
Plan d’une propriété acquise par Lequinio dans le district d’Edgeield, état de Caroline du Sud, bordant la rivière Savannah, à laquelle il donna le nom de Liberty Hill. Annonces parues dans Chronicle, journal imprimé à Augusta, état de Géorgie à propos de la fugue de plusieurs esclaves employés par Lequinio sur son domaine viticole.
20 août 1812 : Décès - Edgefield, Edgefield County, South Carolina, États-Unis d'Amérique
à l'âge de 57 ans
Sources: Pour Pierre BEUNON, décès à Augusta en Géorgie (Etats-Unis) Pour Wikipedia, Edgefield, Caroline du Sud, Etats-Unis
Avocat et important propriétaire terrien, maire de la presqu’île de Rhuys en 1789, juge au tribunal de Vannes en 1790, Joseph Lequinio est élu l’année suivante à l'Assemblée législative par le Morbihan.
il est expédié par Napoléon Bonaparte comme vice-consul à Newport, aux États-Unis le 29 novembre 1801. Il embarque pour les États-Unis début de l'année 1802 Son épouse, Jeanne-Odette de Lévis Mirepoix, l'accompagne.
Il est mort à Egdefield (Caroline du Sud). Sa sépulture n'a jamais été localisée.