🌳 Arbre Gingold-Geny
par marc-gingold
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Jean-Baptiste NEYRET
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 25 octobre 1853 (mardi), Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France, avec
Célestine Anne MERLLIÉ 1829-1870
dont
- Joseph Marie Pierre NEYRET 1858-1944
- Jean-Baptiste Ernest Marie NEYRET 1865-1941
Événements
- 5 avril 1825 :
- Naissance - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
- 25 octobre 1853 :
- Mariage (avec Célestine Anne MERLLIÉ) - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
- 14 février 1889 :
- Décès - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
Notes
il est à l'origine de l'ascension sociale de la famille Neyret après de bonnes études au collège royal de St Etienne, il entre dans la maison de rubans de son oncle et tuteur Antoine Bizaillon. A 19 ans ils est appointé 500 F tous les 6 mois, et 600 F en 1845. A la mort de ce dernier Jean Baptiste devient tuteur subrogé de ses 5 filles mineures ( le tuteur est Jean André Mérieux ) et il reprend à 26 ans la fabrique qu'il transforma rapidement en une maison importante. Dans le contrat de mariage il est précisé qu'il apporte ( à 28 ans ! ) 90.000 francs valeur de son mobilier et de l'actif net de son commerce. En 1864 il s'associe brièvement avec Auguste Moustier. Dès le début il fabrique les rubans pour décorations et se spécialise dans les rubans moirés.Il s'associe un temps avec M. Berne et se lance dans les rubans d'Eglise. En 1867 il fait construire l'immeuble de la rue du jeu de l'arc a St Etienne où la maison Neyret s'isntalle. En 1864, devenu très riche, et passionné par la les possibilites de la " houille blanche " il investit avec M.Matussière, dans une usine de papier à Rioupeyroux, avec une turbine hydraulique de 800cv fournie par l'ingénieur Brenier. Il laisse cette affaire en 1881 à ses 3 fils Jean Baptiste, Jean et Louis. Elle se transformera en SA Electrique de Riouperoux, qui sera cédé en 1921 aux Aciéries de Firminy puis en 1925 au futur Pechiney. Il fut juge au tribunal de commerce de St Etienne de 1860 à 1866 puis président de 1876 à 1880. A l'époque les présidents qui se succèdent sont fabriquants de rubans, ce qui montre l'importance de cette activité pour St Etienne. Il acheta le 19 12 1859pour 85.000 francs la propriété de "La Bénéchère " à MMe Point, anciens notaires, qui l'avaient acheté de la fille de Marie Palerne le 22 4 1858. Cette propriété, qui faisait 42 ha à l'époque, est toujours dans la famille. Il laisse a son déces un peu plus d'un million de francs.