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par marc-gingold
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Henri Joseph-Marie GIROT DE LANGLADE
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 15 novembre 1841 (lundi), Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France, avec
Pauline TÉZENAS DU MONTCEL 1819-1881
dont
- Henri Joseph Louis Paul GIROT DE LANGLADE 1843-1914
- Anne Marie Françoise GIROT DE LANGLADE 1845-1938
Événements
- 16 novembre 1782 :
- Naissance - Issoire, Puy de Dôme, Auvergne-Rhône-Alpes, France
- 5 septembre 1805 :
- Études : Licencié en Droit
- entre 1834 et 1845 :
-
Autre événement : Election
Député du Puy-de-Dôme
- 15 novembre 1841 :
- Mariage (avec Pauline TÉZENAS DU MONTCEL) - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
- 1845 :
-
Autre événement : Award
Pair de France
- 14 avril 1856 :
- Décès - Paris, Seine, Ile-de-France, France
-
Autre événement : Award
Chevalier de la Légion d'honneur
- Titre : Baron
- Profession : Sous-préfet - Issoire, Puy de Dôme, Auvergne-Rhône-Alpes, France
Notes
Fils de maître Joseph Girot, docteur en médecine, et de Marie-Louise-Alexandrine Libois, Joseph-Henri fut reçu licencié en droit le 18 fructidor an XIII, puis entra dans la magistrature impériale, le 27 juillet 1808, comme juge-auditeur près la Cour impériale de Riom.
<p></p>
<p>Après avoir été nommé auditeur au conseil d'État le 2 août 1810, il entra dans l'administration et devint sous-préfet de Clermont-Ferrand le 4 janvier 1811, administrateur en Catalogne (à Talarn, département de la Sègre) le 7 janvier 1812.
<p></p>
<p>Sous-préfet de Mortagne-au-Perche le 7 avril 1813, il eut le mérite, l'année suivante, d'éviter un conflit imminent entre les troupes françaises qui venaient d'évacuer Paris et les prisonniers de Leipsig, et fut nommé, le 20 juillet de la même année, sous-préfet de Clermont-Ferrand pour la seconde fois, poste où il resta jusqu'en 1816, date de la suppression de la sous-préfecture (exception faite des Cent-Jours, où il fut relevé de ses fonctions). Il fut particulièrement regretté à Clermont, ainsi qu'en témoigne un vote élogieux de la municipalité.
<p></p>
<p>Chevalier de la Légion d'honneur le 20 novembre 1814, il fut appelé à la sous-préfecture de Saint-Gaudens le 29 mars 1817, à celle d'Issoire le 5 février 1818, et fut nommé inspecteur général adjoint des forêts de la couronne le 6 septembre 1820, puis, le 12 juillet 1826, administrateur des octrois de Paris. Il démissionna lorsque son beau-père, Guillaume-Jean Favard, lui transmit son titre de baron de Langlade.
<p></p>
<p>Créé baron à titre personnel par lettres patentes du 30 août 1827, il fut confirmé dans le titre de baron héréditaire de son beau-père par ordonnance royale du 23 octobre 1834.</p>
<p></p>
<p>Il résidait alors tantôt à Issoire (dans sa riche maison de la rue des Bateliers), tantôt à Paris ; et était le deuxième propriétaire foncier d'Issoire (plus de 90 hectares, dont le domaine du Mas), après Jean-Antoine Lecourt, dernier seigneur d'Hauterive (1789), lieutenant au régiment de Normandie-Cavalerie, conseiller général du Puy-de-Dôme (1818-1831).
<p></p>
<p>Le 21 juin 1834, le 5e collège électoral du Puy-de-Dôme l'élut député par 123 voix, contre 108 voix au général Simmer. Il siégea dans la majorité et parla, le 6 mai 1835, dans la discussion relative à l'appel de 80 000 hommes, contre le mode de répartition du contingent proposé par le ministère. Réélu, le 4 novembre 1837, par 189 voix contre 19 au même général Simmer, il ne prit part, durant cette législature, qu'à quelques discussions d'affaires. Réélu de nouveau le 2 mars 1839, il reclama (28 mars 1840) un nouvel abaissement des droits d'entrée sur les houilles anglaises, appuya un projet de loi qui allouait 23 millions à l'aménagement des voies fluviales, et (25 mai) demanda que les routes fussent affranchies de tout droit de péage.
<p></p>
<p>Son mandat législatif lui fut renouvelé, le 9 juillet 1842. Le roi l'appela, le 14 août 1845, à la Chambre des pairs. Il s'éleva énergiquement contre le droit de visite, fit partie du conseil supérieur des établissements de bienfaisance, et, pendant huit années, fut membre de la commission de surveillance de la Maison Royale de Charenton.
<p></p>
<p>La révolution de février 1848 mit fin a son rôle politique national. Son dernier mandat fut celui de conseiller général du canton de Jumeaux entre 1852 et 1856.</p>
<p></p>
<p>La famille Girot, dont la noblesse a été concédée par le roi Charles X en 1829, est ancienne en Auvergne et originaire du Vernet, établie à Issoire vers 1600. Joseph Girot, conseiller du roi, était échevin de la ville d'Issoire en 1777. Il épousa Jeanne Raymond, dont : Joseph Girot, marié à Marie- Louise de Libois, dont il eut : Joseph-Henri Girot, baron de Langlade, né à Issoire en 1782, mort à Paris le 14 avril 1836, député du Puy-de-Dôme (1834), pair de France du 14 août 1845, marié en premières noces à Julie Favard, fille de Guillaume-Jean Favard, baron de Langlade, crée baron avec majorat 25 juillet 1811, député au corps législatif, un des officiers de la haute cour Impériale, puis conseiller à la cour de cassation, au titre duquel son gendre fut substitué, et, en secondes noces Pauline Tezenas du Moncel, dont il eut : 1. Henri-Joseph qui suit ; 2. Marie-Françoise, mariée en 1867 à Marcel Bernard de la Fosse, officier de marine. Henri-Joseph Girot, baron de Langlade, épousa Valentine Le Lasseur, fille du baron Charles Le Lasseur et de O. Perier, sa femme, dont il eut pour fils aîné : Henri - Paul - Louis Girot, baron de Langlade. Ecartelé, au 1 d'azur à 3 étoiles d'or, au 2 de gueules, aux balances d'argent nouées de sable, au 3 de gueules au ramier contourné, posé sur une terrasse, le tout d'argent, au 4 d'azur au triangle d'or, chargé de 3 étoiles de gueules, accompagné à dextre d'un mat d'argent, à senestre d'une colombe de méme, becquée et membrée de gueules et, en pointe, d'une tête de cheval d'argent.
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<p>Après avoir été nommé auditeur au conseil d'État le 2 août 1810, il entra dans l'administration et devint sous-préfet de Clermont-Ferrand le 4 janvier 1811, administrateur en Catalogne (à Talarn, département de la Sègre) le 7 janvier 1812.
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<p>Sous-préfet de Mortagne-au-Perche le 7 avril 1813, il eut le mérite, l'année suivante, d'éviter un conflit imminent entre les troupes françaises qui venaient d'évacuer Paris et les prisonniers de Leipsig, et fut nommé, le 20 juillet de la même année, sous-préfet de Clermont-Ferrand pour la seconde fois, poste où il resta jusqu'en 1816, date de la suppression de la sous-préfecture (exception faite des Cent-Jours, où il fut relevé de ses fonctions). Il fut particulièrement regretté à Clermont, ainsi qu'en témoigne un vote élogieux de la municipalité.
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<p>Chevalier de la Légion d'honneur le 20 novembre 1814, il fut appelé à la sous-préfecture de Saint-Gaudens le 29 mars 1817, à celle d'Issoire le 5 février 1818, et fut nommé inspecteur général adjoint des forêts de la couronne le 6 septembre 1820, puis, le 12 juillet 1826, administrateur des octrois de Paris. Il démissionna lorsque son beau-père, Guillaume-Jean Favard, lui transmit son titre de baron de Langlade.
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<p>Créé baron à titre personnel par lettres patentes du 30 août 1827, il fut confirmé dans le titre de baron héréditaire de son beau-père par ordonnance royale du 23 octobre 1834.</p>
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<p>Il résidait alors tantôt à Issoire (dans sa riche maison de la rue des Bateliers), tantôt à Paris ; et était le deuxième propriétaire foncier d'Issoire (plus de 90 hectares, dont le domaine du Mas), après Jean-Antoine Lecourt, dernier seigneur d'Hauterive (1789), lieutenant au régiment de Normandie-Cavalerie, conseiller général du Puy-de-Dôme (1818-1831).
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<p>Le 21 juin 1834, le 5e collège électoral du Puy-de-Dôme l'élut député par 123 voix, contre 108 voix au général Simmer. Il siégea dans la majorité et parla, le 6 mai 1835, dans la discussion relative à l'appel de 80 000 hommes, contre le mode de répartition du contingent proposé par le ministère. Réélu, le 4 novembre 1837, par 189 voix contre 19 au même général Simmer, il ne prit part, durant cette législature, qu'à quelques discussions d'affaires. Réélu de nouveau le 2 mars 1839, il reclama (28 mars 1840) un nouvel abaissement des droits d'entrée sur les houilles anglaises, appuya un projet de loi qui allouait 23 millions à l'aménagement des voies fluviales, et (25 mai) demanda que les routes fussent affranchies de tout droit de péage.
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<p>Son mandat législatif lui fut renouvelé, le 9 juillet 1842. Le roi l'appela, le 14 août 1845, à la Chambre des pairs. Il s'éleva énergiquement contre le droit de visite, fit partie du conseil supérieur des établissements de bienfaisance, et, pendant huit années, fut membre de la commission de surveillance de la Maison Royale de Charenton.
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<p>La révolution de février 1848 mit fin a son rôle politique national. Son dernier mandat fut celui de conseiller général du canton de Jumeaux entre 1852 et 1856.</p>
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<p>La famille Girot, dont la noblesse a été concédée par le roi Charles X en 1829, est ancienne en Auvergne et originaire du Vernet, établie à Issoire vers 1600. Joseph Girot, conseiller du roi, était échevin de la ville d'Issoire en 1777. Il épousa Jeanne Raymond, dont : Joseph Girot, marié à Marie- Louise de Libois, dont il eut : Joseph-Henri Girot, baron de Langlade, né à Issoire en 1782, mort à Paris le 14 avril 1836, député du Puy-de-Dôme (1834), pair de France du 14 août 1845, marié en premières noces à Julie Favard, fille de Guillaume-Jean Favard, baron de Langlade, crée baron avec majorat 25 juillet 1811, député au corps législatif, un des officiers de la haute cour Impériale, puis conseiller à la cour de cassation, au titre duquel son gendre fut substitué, et, en secondes noces Pauline Tezenas du Moncel, dont il eut : 1. Henri-Joseph qui suit ; 2. Marie-Françoise, mariée en 1867 à Marcel Bernard de la Fosse, officier de marine. Henri-Joseph Girot, baron de Langlade, épousa Valentine Le Lasseur, fille du baron Charles Le Lasseur et de O. Perier, sa femme, dont il eut pour fils aîné : Henri - Paul - Louis Girot, baron de Langlade. Ecartelé, au 1 d'azur à 3 étoiles d'or, au 2 de gueules, aux balances d'argent nouées de sable, au 3 de gueules au ramier contourné, posé sur une terrasse, le tout d'argent, au 4 d'azur au triangle d'or, chargé de 3 étoiles de gueules, accompagné à dextre d'un mat d'argent, à senestre d'une colombe de méme, becquée et membrée de gueules et, en pointe, d'une tête de cheval d'argent.