🌳 Arbre Gingold-Geny
par marc-gingold
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Pierre COLCOMBET
Parents
- Jerôme COLCOMBET 1737-1779
- ? ?
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
? ?
dont
- André Thomas COLCOMBET 1792-1864
Événements
- 15 août 1762 :
- Naissance - Fleurs, Loire, Rhône-Alpes, France
- 4 janvier 1814 :
- Décès - Sorbiers, Loire, Rhône-Alpes, France
Notes
Son grand père marchand-drapier de Feurs avait épousé une Stéphanoise.
<p>Pierre a quitté, dans les années 1780, sa petite ville natale pour venir s'établir à St-Etienne où il exerce le commerce de marchand-toilier, avec une certaine réussite, puisque nous le voyons officier municipal en 1794, conseiller municipal en l'an XII et un des cent plus imposés de la ville de l'an XI.
<p>Pierre décède en 1814 à la Sablière, près de la Talaudière, où on le retrouve noyé dans une pièce d'eau.</p>
<p>(Sources les patrons du second empire par G-M.Thermeau )</p>
<p></p>
<p>C'est à la fin du XVI e s iècle qu’un Colcombet, originaire de Noirétable, s’installe à Feurs comme marchand.</p>
<p>En 1760, Jérôme Colcombet, marchand drapier bourgeois de Feurs, épouse à l’église Notre-Dame de SaintEtienne, Marie Lardillier. Le couple vivra à Feurs et c ’est leur fils , Pierre (1762-1814) qui le premier aménagera à SaintEtienne.
<p>Il y épousera une dame Javelle de Saint-Rambert et tous deux éliront domicile rue Neuve. Très vite, l’homme, marchand toilier, s’enrichira. Pendant la Révolution, il occupera des fonctions municipales et, en l’an II, il fait partie des 100 plus grosses fortunes de la ville. Fortune qui lui permet de s’établir à Sorbiers où il fait construire le domaine de la Sablière, une belle propriété d’une dizaine d’hectares. « Malheureusement, en 1814, face à l’avancée des troupes prussiennes, alors qu’il voulait cacher ses bijoux et son argent dans la pièce d’eau de son domaine, Pierre Colcombet s’y noie »
<p>Le couple avait eu trois enfants : Philibert (17841831), François (1787-1865) et André Thomas (1792-1864).</p>
<p>Le premier épouse Louise Paillard, fille du premier dirigeant de la Banque de France, le deuxième se mariera en 1823 avec</p>
<p>Louise Salichon et le troisième fera un beau mariage en s’unissant avec Aglaé Neyron, sa voisine de la rue Neuve,</p>
<p>qui lui apportera 50 000 francs or de dot, 3 000 francs de trousseau et surtout le domaine du Minoi s à Saint Genest Lerpt</p>
<p>(aujourd’hui devenu école hôtelière).</p>
<p>Pierre a quitté, dans les années 1780, sa petite ville natale pour venir s'établir à St-Etienne où il exerce le commerce de marchand-toilier, avec une certaine réussite, puisque nous le voyons officier municipal en 1794, conseiller municipal en l'an XII et un des cent plus imposés de la ville de l'an XI.
<p>Pierre décède en 1814 à la Sablière, près de la Talaudière, où on le retrouve noyé dans une pièce d'eau.</p>
<p>(Sources les patrons du second empire par G-M.Thermeau )</p>
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<p>C'est à la fin du XVI e s iècle qu’un Colcombet, originaire de Noirétable, s’installe à Feurs comme marchand.</p>
<p>En 1760, Jérôme Colcombet, marchand drapier bourgeois de Feurs, épouse à l’église Notre-Dame de SaintEtienne, Marie Lardillier. Le couple vivra à Feurs et c ’est leur fils , Pierre (1762-1814) qui le premier aménagera à SaintEtienne.
<p>Il y épousera une dame Javelle de Saint-Rambert et tous deux éliront domicile rue Neuve. Très vite, l’homme, marchand toilier, s’enrichira. Pendant la Révolution, il occupera des fonctions municipales et, en l’an II, il fait partie des 100 plus grosses fortunes de la ville. Fortune qui lui permet de s’établir à Sorbiers où il fait construire le domaine de la Sablière, une belle propriété d’une dizaine d’hectares. « Malheureusement, en 1814, face à l’avancée des troupes prussiennes, alors qu’il voulait cacher ses bijoux et son argent dans la pièce d’eau de son domaine, Pierre Colcombet s’y noie »
<p>Le couple avait eu trois enfants : Philibert (17841831), François (1787-1865) et André Thomas (1792-1864).</p>
<p>Le premier épouse Louise Paillard, fille du premier dirigeant de la Banque de France, le deuxième se mariera en 1823 avec</p>
<p>Louise Salichon et le troisième fera un beau mariage en s’unissant avec Aglaé Neyron, sa voisine de la rue Neuve,</p>
<p>qui lui apportera 50 000 francs or de dot, 3 000 francs de trousseau et surtout le domaine du Minoi s à Saint Genest Lerpt</p>
<p>(aujourd’hui devenu école hôtelière).</p>