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par marc-gingold
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Annet Marie Jean François DE LA ROCQUE DE SÉVERAC
Annet Marie Jean François DE LA ROCQUE DE SÉVERAC
- dit « François. Le Colonel. Casimir »
- Né le 7 octobre 1885 (mercredi) - Lorient, Morbihan, Bretagne, France
- Décédé le 28 avril 1946 (dimanche) - Versailles, Yvelines, Ile-de-France, France, à l'âge de 60 ans
- Inhumé - Saint-Clément, Cantal, Auvergne, France
- Lieutenant-colonel de cavalerie
Parents
- Jean Pierre Raymond DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1841-1926
- Anne Clémence Marie SOLLIER 1850-1920
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 30 avril 1912 (mardi), Chantenay-sur-Loire, Loire Atlantique, Pays de la Loire, France, avec
Edith Marie Louise ALLOTTE DE LA FUŸE 1889-1969
dont
- Fiche privée
Frères et sœurs
- Anne Marie DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1873-1953
- Pierre Félix Marie Frédéric Raymond DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1875-1915
- Pierre Marie François DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1880-1954
- Annet Marie Jean François DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1885-1946
- Juliette Adèle Marie Marguerite DE LA ROCQUE DE SÉVERAC 1895-?
Événements
- 7 octobre 1885 :
- Naissance - Lorient, Morbihan, Bretagne, France
- de 1905 à 1907 :
- Études : Saint-Cyr, 90me promotion de La dernière du vieux bahut
- 30 avril 1912 :
- Mariage (avec Edith Marie Louise ALLOTTE DE LA FUŸE) - Chantenay-sur-Loire, Loire Atlantique, Pays de la Loire, France
- 28 avril 1946 :
-
Décès - Versailles, Yvelines, Ile-de-France, France
Cause : Problème médical
- Inhumation - Saint-Clément, Cantal, Auvergne, France
-
Autre événement : Distinction
Commandeur de la Légion d'honneur. Reçoit la cravate du général Weygand.
- Titre : Comte
Notes
Fondateur du PSF (Parti Social Français)
<p>Lieutenant Colonel (1927-1928), Publiciste , Croix de Feu (1929 (1931 : Président)), Prisonnier (1943)</p>
<p>-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</p>
<p>Saint-Cyrien, il fut officier de carrière jusqu'en 1928 ; il fut grièvement blessé durant la Première Guerre mondiale, servit dans l'état-major de Foch puis combattit au Maroc durant la guerre du Rif comme officier de renseignement.
<p>Il adhéra aux Croix-de-Feu en 1929 et en devint président en 1931, insufflant à son mouvement une orientation conservatrice et sociale-chrétienne. Assimilé par ses adversaires de gauche aux extrémistes de droite - notamment à cause des parades qu'il organisait dans les départements «rouges» -, il s'en démarqua pourtant par la modération de son discours, son refus de la violence et de l'antisémitisme, au point que Maurras disait des Croix-de-Feu : «Des lions dirigés par un âne.»
<p>Lors de la tentative de coup de force de l'extrême droite, le 6 février 1934, il refusa de faire marcher ses hommes sur le Palais-Bourbon. Après la dissolution des ligues, il fonda le Parti social français (PSF), parti conservateur de masse, qui, dans les années 1936-1938, regroupa entre 1,5 et 2 millions d'adhérents, soit davantage que les Croix-de-Feu, mais s'effrita avec l'arrivée au pouvoir de Daladier, en 1938.
<p>En juin 1937, il refusa d'apporter son soutien à la création du Front de la Liberté, «machine de guerre» fasciste montée par Doriot contre le Front populaire.</p>
<p>En 1940, La Rocque se rallia d'abord à Pétain avant d'entrer en contact avec l'Intelligence Service. Arrêté en mars 1943, il fut déporté en Allemagne et placé en «internement d'honneur». Il mourut peu après sa libération .
<p>Lieutenant Colonel (1927-1928), Publiciste , Croix de Feu (1929 (1931 : Président)), Prisonnier (1943)</p>
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<p>Saint-Cyrien, il fut officier de carrière jusqu'en 1928 ; il fut grièvement blessé durant la Première Guerre mondiale, servit dans l'état-major de Foch puis combattit au Maroc durant la guerre du Rif comme officier de renseignement.
<p>Il adhéra aux Croix-de-Feu en 1929 et en devint président en 1931, insufflant à son mouvement une orientation conservatrice et sociale-chrétienne. Assimilé par ses adversaires de gauche aux extrémistes de droite - notamment à cause des parades qu'il organisait dans les départements «rouges» -, il s'en démarqua pourtant par la modération de son discours, son refus de la violence et de l'antisémitisme, au point que Maurras disait des Croix-de-Feu : «Des lions dirigés par un âne.»
<p>Lors de la tentative de coup de force de l'extrême droite, le 6 février 1934, il refusa de faire marcher ses hommes sur le Palais-Bourbon. Après la dissolution des ligues, il fonda le Parti social français (PSF), parti conservateur de masse, qui, dans les années 1936-1938, regroupa entre 1,5 et 2 millions d'adhérents, soit davantage que les Croix-de-Feu, mais s'effrita avec l'arrivée au pouvoir de Daladier, en 1938.
<p>En juin 1937, il refusa d'apporter son soutien à la création du Front de la Liberté, «machine de guerre» fasciste montée par Doriot contre le Front populaire.</p>
<p>En 1940, La Rocque se rallia d'abord à Pétain avant d'entrer en contact avec l'Intelligence Service. Arrêté en mars 1943, il fut déporté en Allemagne et placé en «internement d'honneur». Il mourut peu après sa libération .