🌳 Arbre Gingold-Geny
par marc-gingold
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Jean-François DE HARVENG
Parents
- Charles D'HARVENG 1642-1703
- Anne Jeanne DE BEAUMONT ~1645-1710
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en mai 1691, avec
Marie-Claude MOREAU 1659-1725
dont
- Jeanne Françoise DE HARVENG 1691-1774
- Agapit Antoine DE HARVENG 1693-1767
- Pierre Joseph DE HARVENG 1696-1784
Frères et sœurs
- Gilles Joseph DE HARVENG 1666-1723
- Jean-François DE HARVENG 1669-1746
- Philippe Augustin DE HARVENG 1671-1746
- Anne Jeanne D'HARVENG 1673-1751
Événements
- 1669 :
-
Naissance - Quévy-le-Grand, Mons, Hainaut, Belgique
1662 (calculée)
Mairieux, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France - mai 1691 :
-
Mariage (avec Marie-Claude MOREAU)
22 juillet 1685
- 7 novembre 1746 :
- Décès - Maubeuge, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
- Titre : Seigneur d'Arbenson (Arbençon)
- Profession : Censier - Bersillies, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
Notes
Jean-François fut censier au Rotteleux-de-Bersilies près de Beaumont, propriété du chapitre de Ste-Aldegonde. À cette époque, la qualité de fermier n'était pas aussi humble qu'elle ne l'est de nos jours. Elle s'attribuait à tout chef d'exploitation agricole et l'on peut considérer l'appellation anglaise « gentleman-farmer » comme applicable à la même fonction.
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<p>Malgré la dureté des temps et la misère engendrée par les guerres de Louis XIV, son inlassable et judicieuse activité le plaça dans une belle position de fortune ; en 1730, il acquit un des fiefs d'Arbençon, propriété des chanoinesses de Maubeuge, située entre Gognies, Mairieux et Bettignies, à côté de Héronfontaine à Montbençon, et il fut autorisé à ajouter à son nom le titre de Seigneur d'Arbençon. Il régna sur cette fief, ayant sur ses terres le droit de Justice Haute. Ses descendants se souviennent d'avoir vu jadis en un lieu dénommé « Le Pilori », près de la ferme de Montbençon, une potence et un bloc de pierre portant encore un fragment d'armoirie à une bande. Ce vestige d'une ancienne cour de justice où, selon la coutume féodale, s'exécutait la sentence du seigneur, a disparu maintenant.
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<p>Malgré la dureté des temps et la misère engendrée par les guerres de Louis XIV, son inlassable et judicieuse activité le plaça dans une belle position de fortune ; en 1730, il acquit un des fiefs d'Arbençon, propriété des chanoinesses de Maubeuge, située entre Gognies, Mairieux et Bettignies, à côté de Héronfontaine à Montbençon, et il fut autorisé à ajouter à son nom le titre de Seigneur d'Arbençon. Il régna sur cette fief, ayant sur ses terres le droit de Justice Haute. Ses descendants se souviennent d'avoir vu jadis en un lieu dénommé « Le Pilori », près de la ferme de Montbençon, une potence et un bloc de pierre portant encore un fragment d'armoirie à une bande. Ce vestige d'une ancienne cour de justice où, selon la coutume féodale, s'exécutait la sentence du seigneur, a disparu maintenant.