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par marc-gingold
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Jacques PAILLETTE
Jacques PAILLETTE
- dit « Jacques François de Paule de Paillette »
- Né le 24 mai 1737 (vendredi) - Joinville, Haute Marne, Champagne-Ardenne, France
- Décédé le 25 février 1816 (dimanche), à l'âge de 78 ans
- Baptisé - Joinville, Haute Marne, Champagne-Ardenne, France
- Avocat en parlement, Bailli
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
? ?
dont
- Marie Anne Brigitte PAILLETTE 1766-1821
- Henry PAILLETTE †1825
Événements
- 24 mai 1737 :
- Naissance - Joinville, Haute Marne, Champagne-Ardenne, France
- 25 février 1816 :
- Décès
- Baptême - Joinville, Haute Marne, Champagne-Ardenne, France
- Titre : seigneur de Suzémont, de Ragecourt et de Mathons
-
Profession : Bailli - Joinville, Haute Marne, Champagne-Ardenne, France
Avocat en parlement ; procureur du roi ; bailli de Joinville (hist)
Notes
Morteau depuis 1789
<p>La comtesse de Beaujeu vit supprimet, par la loi du 17 juillet 1793, la rente de quinze livres et le cens de douze sols qu'elle était tenue de payer, chaque année, aux termes des lettres patentes du 8 juillet 1489, et elle resta propriétaire de la terre de Morteau jusqu'au 15 nivôse an IX (5 janvier 1801), date à laquelle elle la vendit à M. Jacques François de Paule Paillette, homme de loi demeurant à Suzémont.
<p></p>
<p>Au décès de celui-ci survenu en 1816, la terre de Morteau fut attribuée à M. Henry Paillette, un de ses enfants, qui en habitait le château depuis plusieurs années.</p>
<p></p>
<p>La comtesse de Beaujeu et M. Jacques François de Paule Paillette avaient négligé de se faite délivrer, dans les bois de Morteau, les deux arpents de bois taillis que les arrêts du Conseil des 13 août 1678, 27 juin 1723 et 17 septembre 1748 les autorisaient à y prendre chaque année. H. Henry Paillette se fit rétablir, en 1818, dans ce droit d'usage, et il le céda ensuite à M. Marguin qui reçut, comme équivalent, aux termes d'un cantonnement approuvé par une ordonnance royale du 17 janvier 1830, la pleine propriété de 21 hectares 44 ares dépendant de la forêt domaniale de l'Essart... M. Henry Paillette mourut en 1825 ; et, suivant le désir qu'il en avait exprimé, il fut inhumé en l'église de Morteau, au pied de l'autel, auprès de Claude de Pallefroy, dans la tombe que le Maréchal comte de Beaujeu avait fait préparer pour lui-même.
<p>Collet S. Notice historique sur la commune de Morteau (Haute-Marne), la plus petite commune de France.</p>
<p></p>
<p>Du 23 mai 1790. — Délibération du conseil relative à une nouvelle reddition de comple pour achats de grains, [ld. Reg. 1 à la date.] </p>
<p>De la reddition des comptes du sieur Paillette, il résulte que le sieur Laforest a fourni 108 bichets de blé, 19 de seigle et 100 d'orge, et qu'il a été revendu en détail par le sieur Paillette 107 bichets 3/4 de blé, 19 de seigle et 96 3/4 d'orge, en sorte qu'il n'y a de déficit qu'un quart de blé el 3 bichets un quart d'orge, déficit alloué audit vendeur ; le conseil lui témoigne sa satisfaction et sa reconnaissance, des soins qu'il a apportés aux livraisons, car, sans « son extrême exactitude », elles auraient dû causer un déficit beaucoup plus considérable.
<p></p>
<p>Le prix des grains fournis monte à 2.135 1. 6 s., tandis que celui des mêmes grains revendus au détail n'atteint que 1.889 1. 18 s. 6 d. produisant un déficit de 245 1. 7 s. 6 d. « Mais, MM. les religieux de Septfontaines, qui n'ont cessé de porter les plus charitables secours aux pauvres de cette paroisse, ayant remis es mains de M. le prieur d'Andelot une somme de 75 livres, qui vient en déduction de ce déficit, il ne reste conséquemment plus à la charge de la commune que la somme de 1701. 7 s. 6 d. »
<p></p>
<p>Le sieur Paillette déclare lui être dû 92 1. 18 s. 6 d., par quelques pauvres particuliers d'Andelot, à qui il a livré du pain et qui n'ont pu le payer comptant, laquelle somme il promet remettre aussitôt qu'il en aura opéré le recouvrement.
<p></p>
<p>(Suivent 18 signatures, tant des officiers municipaux que du maire, du procureur syndic et des notables.) </p>
<p>in Lorain Ch. Les subsistances en céréales dans le district de Chaumont de 1788 à l'an V, 1911, 112.</p>
<p>La comtesse de Beaujeu vit supprimet, par la loi du 17 juillet 1793, la rente de quinze livres et le cens de douze sols qu'elle était tenue de payer, chaque année, aux termes des lettres patentes du 8 juillet 1489, et elle resta propriétaire de la terre de Morteau jusqu'au 15 nivôse an IX (5 janvier 1801), date à laquelle elle la vendit à M. Jacques François de Paule Paillette, homme de loi demeurant à Suzémont.
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<p>Au décès de celui-ci survenu en 1816, la terre de Morteau fut attribuée à M. Henry Paillette, un de ses enfants, qui en habitait le château depuis plusieurs années.</p>
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<p>La comtesse de Beaujeu et M. Jacques François de Paule Paillette avaient négligé de se faite délivrer, dans les bois de Morteau, les deux arpents de bois taillis que les arrêts du Conseil des 13 août 1678, 27 juin 1723 et 17 septembre 1748 les autorisaient à y prendre chaque année. H. Henry Paillette se fit rétablir, en 1818, dans ce droit d'usage, et il le céda ensuite à M. Marguin qui reçut, comme équivalent, aux termes d'un cantonnement approuvé par une ordonnance royale du 17 janvier 1830, la pleine propriété de 21 hectares 44 ares dépendant de la forêt domaniale de l'Essart... M. Henry Paillette mourut en 1825 ; et, suivant le désir qu'il en avait exprimé, il fut inhumé en l'église de Morteau, au pied de l'autel, auprès de Claude de Pallefroy, dans la tombe que le Maréchal comte de Beaujeu avait fait préparer pour lui-même.
<p>Collet S. Notice historique sur la commune de Morteau (Haute-Marne), la plus petite commune de France.</p>
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<p>Du 23 mai 1790. — Délibération du conseil relative à une nouvelle reddition de comple pour achats de grains, [ld. Reg. 1 à la date.] </p>
<p>De la reddition des comptes du sieur Paillette, il résulte que le sieur Laforest a fourni 108 bichets de blé, 19 de seigle et 100 d'orge, et qu'il a été revendu en détail par le sieur Paillette 107 bichets 3/4 de blé, 19 de seigle et 96 3/4 d'orge, en sorte qu'il n'y a de déficit qu'un quart de blé el 3 bichets un quart d'orge, déficit alloué audit vendeur ; le conseil lui témoigne sa satisfaction et sa reconnaissance, des soins qu'il a apportés aux livraisons, car, sans « son extrême exactitude », elles auraient dû causer un déficit beaucoup plus considérable.
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<p>Le prix des grains fournis monte à 2.135 1. 6 s., tandis que celui des mêmes grains revendus au détail n'atteint que 1.889 1. 18 s. 6 d. produisant un déficit de 245 1. 7 s. 6 d. « Mais, MM. les religieux de Septfontaines, qui n'ont cessé de porter les plus charitables secours aux pauvres de cette paroisse, ayant remis es mains de M. le prieur d'Andelot une somme de 75 livres, qui vient en déduction de ce déficit, il ne reste conséquemment plus à la charge de la commune que la somme de 1701. 7 s. 6 d. »
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<p>Le sieur Paillette déclare lui être dû 92 1. 18 s. 6 d., par quelques pauvres particuliers d'Andelot, à qui il a livré du pain et qui n'ont pu le payer comptant, laquelle somme il promet remettre aussitôt qu'il en aura opéré le recouvrement.
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<p>(Suivent 18 signatures, tant des officiers municipaux que du maire, du procureur syndic et des notables.) </p>
<p>in Lorain Ch. Les subsistances en céréales dans le district de Chaumont de 1788 à l'an V, 1911, 112.</p>