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par marc-gingold
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Jean-François BALAŸ DE LA BERTRANDIÈRE
Jean-François BALAŸ DE LA BERTRANDIÈRE
- Né le 27 juillet 1760 (dimanche) - Annonay, Ardèche, Auvergne-Rhône-Alpes, France
- Baptisé le 28 juillet 1760 (lundi) - Annonay, Ardèche, Rhône-Alpes, France
- Décédé le 17 avril 1838 (mardi) - Saint-Etienne, Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, France, à l'âge de 77 ans
- Compagnon menuisier
Parents
- Jean BALAŸ 1715-1784
- Elisabeth MONTAIGNER 1735-1793
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 29 janvier 1784 (jeudi), Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France, avec
Agathe VIAL 1764-1812
dont
- Jean Christophe BALAŸ 1785-1837
- Anne BALAŸ 1788-1788
- BALAŸ 1790-1790
- Marie Agathe BALAŸ 1794-1833
- Jean Jacques Jules BALAŸ DE LA BERTRANDIÈRE 1795-1862
- Claude Constant BALAŸ 1796-1863
- Constant BALAŸ 1797-1863
- Antoine BALAŸ 1799-1880
- François Michel BALAŸ 1802-1883
- Charlotte BALAŸ 1804-1872
Frères et sœurs
- Jean-François BALAŸ DE LA BERTRANDIÈRE 1760-1838
- Agathe BALAŸ 1762-?
- Marie BALAŸ 1764-?
- Claude Léonard BALAŸ †~1789
Événements
- 27 juillet 1760 :
- Naissance - Annonay, Ardèche, Auvergne-Rhône-Alpes, France
- 28 juillet 1760 :
- Baptême - Annonay, Ardèche, Rhône-Alpes, France
- 29 janvier 1784 :
-
Mariage (avec Agathe VIAL) - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
Eglise Notre-Dame
- 17 avril 1838 :
- Décès - Saint-Etienne, Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, France
-
Profession : Compagnon menuisier - Saint-Etienne, Loire, Rhône-Alpes, France
Chez son oncle Christophe.
<p></p>
<p>"Compagnon-menuisier Jean-François Balaÿ originaire d'Annonay arrive à Saint-Étienne en 1780. Il trouve du travail chez un menuisier Vial qui lui transmet ses connaissances dans la fabrication des métiers à tisser à la zurichoise. En 1784 il épouse Agathe la fille de son patron. À la mort de son beau-père il hérite de son entreprise de mécanique.
<p>Son fils Jean qui se fait appeler Jules reprend l'entreprise familiale avec sin frère Jean-Christophe. Ils fonderont ensuite la Société Balaÿ frères"</p>
<p>- Ce texte paru dans le Progrès (Saint-Étienne) du 10 février 2013 trouvé sur Google pose un problème.</p>
<p>Dans l'acte de mariage de Jean-François Balaÿ et d'Agathe Vial le père d'Agathe Jean-Claude est dit maître cordonnier !</p>
<p></p>
<p></p>
Notes
Fils de vigneron.
<p>rejoint son oncle Christophe en 1778.</p>
<p>devient Passementier dés 1788.</p>
<p>en 1796 , il est fabricant rue Froide à Saint-Etienne</p>
<p>plus tard, grande rue Saint-Jacques à Saint-Etienne</p>
<p></p>
<p>Au XVIII siècle, Jean-François Balay, ancien compagnon menuisier chez son oncle Christophe à Annonay, se fixe à Saint-Étienne par son mariage avec Agathe Vial (Notre-Dame, 21 Janvier 1784), En même temps qu'une famille de 13 enfants, il fonde un atelier de fabricacion de rubans qui acquiert rapidement une grande importance, et que ses fîls développent. À commencer par Jean-Baptiste, qui
<p>fait figure de chef de la Maison Balay frères, banquiers, marchands de soie et fabricants, et à qui l'on attribue la création à Saint-Étienne du ruban satin grège teint en pièces. Les vastes ateliers de tissage de la soie des Établissements Balay couvrent les terrains environnant la me qui porte aujourd'hui le nom de la famille.
<p></p>
<p>Habitait le Bas Verney à St Etienne en 1784</p>
<p>en 1789 il était Passementier.</p>
<p></p>
<p>naissance: Jean François, siège aux Prud'hommes de 1812 à 1816 dont il est même vice-président et au conseil municipal à deux reprises de 1814 et 1819 et de 1826 et 1831. En 1816, il fait partie des électeurs qui paient plus de 1 000 Frs de contributions,sa patente étant une des plus élevées (311 Frs)
<p></p>
<p>Testament: 4 mars 1834 [AD de la Loire : 5E entrée 27/53 n° 972] :</p>
<p>pour prévenir toutes contestations entre ses neuf enfants, Jean-françois procède le 4 mars 1834 au partage de ses biens, tout en s'en réservant la jouissance.</p>
<p>Il possède alors deux domaines à la Fouillouse (acheté 20 000 F en 1821), la Berthonniére et la Parapeliére, des emplacements de terrains à Saint-Etienne dans le quartier de Marengo et place du Palais Justice, d'importants bois dans la commune de Tarentaise avec scierie, sans compter la somme de 140 400 francs. Il a déjà distribué en avancement d'hoirie à ses enfants 200 000 francs. Il demande à ses héritiers de verser l'année de son décès 1 000 francs à l'Etablis sement de la Providence, 1 000 francs aux pauvres de la Confrérie des Pénitents et 3 000 francs au bureau de bienfaisance.
<p>rejoint son oncle Christophe en 1778.</p>
<p>devient Passementier dés 1788.</p>
<p>en 1796 , il est fabricant rue Froide à Saint-Etienne</p>
<p>plus tard, grande rue Saint-Jacques à Saint-Etienne</p>
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<p>Au XVIII siècle, Jean-François Balay, ancien compagnon menuisier chez son oncle Christophe à Annonay, se fixe à Saint-Étienne par son mariage avec Agathe Vial (Notre-Dame, 21 Janvier 1784), En même temps qu'une famille de 13 enfants, il fonde un atelier de fabricacion de rubans qui acquiert rapidement une grande importance, et que ses fîls développent. À commencer par Jean-Baptiste, qui
<p>fait figure de chef de la Maison Balay frères, banquiers, marchands de soie et fabricants, et à qui l'on attribue la création à Saint-Étienne du ruban satin grège teint en pièces. Les vastes ateliers de tissage de la soie des Établissements Balay couvrent les terrains environnant la me qui porte aujourd'hui le nom de la famille.
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<p>Habitait le Bas Verney à St Etienne en 1784</p>
<p>en 1789 il était Passementier.</p>
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<p>naissance: Jean François, siège aux Prud'hommes de 1812 à 1816 dont il est même vice-président et au conseil municipal à deux reprises de 1814 et 1819 et de 1826 et 1831. En 1816, il fait partie des électeurs qui paient plus de 1 000 Frs de contributions,sa patente étant une des plus élevées (311 Frs)
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<p>Testament: 4 mars 1834 [AD de la Loire : 5E entrée 27/53 n° 972] :</p>
<p>pour prévenir toutes contestations entre ses neuf enfants, Jean-françois procède le 4 mars 1834 au partage de ses biens, tout en s'en réservant la jouissance.</p>
<p>Il possède alors deux domaines à la Fouillouse (acheté 20 000 F en 1821), la Berthonniére et la Parapeliére, des emplacements de terrains à Saint-Etienne dans le quartier de Marengo et place du Palais Justice, d'importants bois dans la commune de Tarentaise avec scierie, sans compter la somme de 140 400 francs. Il a déjà distribué en avancement d'hoirie à ses enfants 200 000 francs. Il demande à ses héritiers de verser l'année de son décès 1 000 francs à l'Etablis sement de la Providence, 1 000 francs aux pauvres de la Confrérie des Pénitents et 3 000 francs au bureau de bienfaisance.