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Henri Alexandre WALLON
Henri Alexandre WALLON
- Né le 23 décembre 1812 (mercredi) - Valenciennes, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
- Décédé le 13 novembre 1904 (dimanche) - Paris, Seine, Ile-de-France, France, à l'âge de 91 ans
- Historien, doyen d'honneur de la Faculté des Lettres, Politicien
Parents
- Alexandre Martin Joseph WALLON 1783-1849
- Fébronie Sophie Joseph CAFFIAUX 1781-1874
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 26 août 1839 (lundi), Douai, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France, avec
Hortense Vélina Céline DUPIRE 1814-1851
dont
- Adèle Jeanne WALLON 1842-1920
- Paul Alexandre Joseph WALLON 1845-1918
-
Marié le 19 août 1852 (jeudi), Valenciennes, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France, avec
Pauline Marie BOULAN 1820-1878
dont
- Marguerite Clotilde WALLON 1861-1936
Frères et sœurs
- Sophie Fébronie Joseph WALLON 1811-1892
- Henri Alexandre WALLON 1812-1904
Événements
- 23 décembre 1812 :
- Naissance - Valenciennes, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
- 26 août 1839 :
- Mariage (avec Hortense Vélina Céline DUPIRE) - Douai, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
- 25 avril 1847 :
-
Autre événement : Distinction
Chevalier de la Légion d'honneur
- 19 août 1852 :
- Mariage (avec Pauline Marie BOULAN) - Valenciennes, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France
- 14 août 1868 :
-
Autre événement : Distinction
Officier de la Légion d'honneur
- mars 1875 :
-
Autre événement : Namesake - Paris, Seine, Ile-de-France, France
Ministre de l'Instruction publique et des cultes
- 24 décembre 1886 :
-
Autre événement : Distinction
Commandeur de la Légion d'honneur
- 13 novembre 1904 :
- Décès - Paris, Seine, Ile-de-France, France
- Profession : Historien, doyen d'honneur de la Faculté des Lettres - Paris, Seine, Ile-de-France, France
- Profession : Politicien - Paris, Seine, Ile-de-France, France
- Études : Ecole normale supérieure - Paris, Seine, Ile-de-France, France
Notes
Né en 1812 à Valenciennes, Henri Wallon appartient à une famille de la petite bourgeoisie. Il fait ses études au collège de Valenciennes, puis au lycée de Douai. Il est reçu à l' Ecole normale supérieure en 1831. Il est ensuite agrégé d' histoire, licencié en droit et, en 1837, obtient deux thèses de doctorat, l' une sur le droit d' asile, l' autre sur l' immortalité de l 'âme.
<p> </p>
<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
<p> </p>
<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
<p> </p>
<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Député, sénateur, académicien, historien</p>
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<p>Né en 1812 à Valenciennes, Henri Wallon appartient à une famille de la petite bourgeoisie. Il fait ses études au collège de Valenciennes, puis au lycée de Douai. Il est reçu à l' Ecole normale supérieure en 1831. Il est ensuite agrégé d' histoire, licencié en droit et, en 1837, obtient deux thèses de doctorat, l' une sur le droit d' asile, l' autre sur l' immortalité de l 'âme.
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<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
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<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
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<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Henri Wallon décède à Paris le 13 novembre 1904.</p>
<p>Né en 1812 à Valenciennes, Henri Wallon appartient à une famille de la petite bourgeoisie. Il fait ses études au collège de Valenciennes, puis au lycée de Douai. Il est reçu à l' Ecole normale supérieure en 1831. Il est ensuite agrégé d' histoire, licencié en droit et, en 1837, obtient deux thèses de doctorat, l' une sur le droit d' asile, l' autre sur l' immortalité de l 'âme.
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<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
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<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
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<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Député, sénateur, académicien, historien</p>
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<p>http://www.canalacademie.com/Il-y-a-cent-ans-Henri-Alexandre.html</p>
<p>http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/suffrage_universel/wallon/henri-alexandre-wallon.asp</p>
<p>http://www.henriwallon.com/</p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Wallon_(1812-1904)</p>
<p> </p>
<p>"Le Père de la CONSTITUTION de 1875"</p>
<p>Décède dans son appartement de l'Institut à Paris.</p>
<p> </p>
<p>Après l'Ecole Normale Supérieure (Ulm, lettres, 1831), il est agrégé d'Histoire et succède en 1846 à Guizot à la chaire d'histoire moderne à la Sorbonne.</p>
<p>Secrétaire à la Commission pour l'abolition de l'esclavage, il est élu député suppléant à la Guadeloupe, puis député du Nord (1850-1851). Il démissionne devant la restriction du suffrage universel.
<p>Il publie nombre d'ouvrages historiques et religieux.</p>
<p>Sénateur du Nord, puis sénateur inamovible, il devient ministre de l'Instruction Publique et des Cultes (1875-1876).</p>
<p>En 1850, il devient secrétaire de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres.</p>
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<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
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<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
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<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Député, sénateur, académicien, historien</p>
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<p>Né en 1812 à Valenciennes, Henri Wallon appartient à une famille de la petite bourgeoisie. Il fait ses études au collège de Valenciennes, puis au lycée de Douai. Il est reçu à l' Ecole normale supérieure en 1831. Il est ensuite agrégé d' histoire, licencié en droit et, en 1837, obtient deux thèses de doctorat, l' une sur le droit d' asile, l' autre sur l' immortalité de l 'âme.
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<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
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<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
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<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Henri Wallon décède à Paris le 13 novembre 1904.</p>
<p>Né en 1812 à Valenciennes, Henri Wallon appartient à une famille de la petite bourgeoisie. Il fait ses études au collège de Valenciennes, puis au lycée de Douai. Il est reçu à l' Ecole normale supérieure en 1831. Il est ensuite agrégé d' histoire, licencié en droit et, en 1837, obtient deux thèses de doctorat, l' une sur le droit d' asile, l' autre sur l' immortalité de l 'âme.
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<p>Professeur d' histoire à l' Ecole normale et à la Faculté des lettres de Paris, il rédige en 1847 une Histoire de l' esclavage dans l' Antiquité. Cet ouvrage est remarqué par Victor Schoelcher, président de la commission pour l' abolition de l' esclavage, commission dont Henri Wallon devient secrétaire. Il débute alors une carrière politique en se faisant élire aux élections de mai 1849 dans le Nord. Il démissionne néanmoins rapidement pour protester contre la loi du 31 mai 1850 qui ampute le suffrage universel.
<p>Wallon retrouve son enseignement à la Sorbonne où il est titulaire de la chaire d' Histoire moderne. Il publie une oeuvre variée : des ouvrages d ' Histoire sainte, dont Saint Louis en son temps, et une Vie de Jeanne d 'Arc qui connaît quinze éditions, et de nombreux travaux sur la Terreur révolutionnaire. La qualité de son oeuvre lui vaut d' être élu membre de l' Académie des inscriptions et belles-lettres dès 1850.
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<p>En 1871, Wallon revient à la vie politique en se faisant élire dans le département du Nord sur une liste de Centre droit. Le 30 janvier 1875, il entre dans l' Histoire en faisant adopter à une voix de majorité le célèbre amendement qui établit un septennat impersonnel et fonde la République. Les jours suivants, il prend une part active à la rédaction finale des lois constitutionnelles, notamment de la loi sur le Sénat.
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<p>En mars 1875, il devient ministre de l' Instruction publique du Cabinet Buffet. Cette carrière ministérielle s' achève un an plus tard à l' avènement du ministère Dufaure. Entre-temps, le 18 décembre 1875, Wallon est élu, in extremis, au neuvième tour de scrutin, 69ème sénateur inamovible, victime à la fois des rancoeurs des monarchistes intransigeants et de celles des adversaires de la liberté de l' enseignement supérieur dont il avait obtenu le vote quelque temps auparavant.
<p>Député, sénateur, académicien, historien</p>
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<p>http://www.canalacademie.com/Il-y-a-cent-ans-Henri-Alexandre.html</p>
<p>http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/suffrage_universel/wallon/henri-alexandre-wallon.asp</p>
<p>http://www.henriwallon.com/</p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Wallon_(1812-1904)</p>
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<p>"Le Père de la CONSTITUTION de 1875"</p>
<p>Décède dans son appartement de l'Institut à Paris.</p>
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<p>Après l'Ecole Normale Supérieure (Ulm, lettres, 1831), il est agrégé d'Histoire et succède en 1846 à Guizot à la chaire d'histoire moderne à la Sorbonne.</p>
<p>Secrétaire à la Commission pour l'abolition de l'esclavage, il est élu député suppléant à la Guadeloupe, puis député du Nord (1850-1851). Il démissionne devant la restriction du suffrage universel.
<p>Il publie nombre d'ouvrages historiques et religieux.</p>
<p>Sénateur du Nord, puis sénateur inamovible, il devient ministre de l'Instruction Publique et des Cultes (1875-1876).</p>
<p>En 1850, il devient secrétaire de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres.</p>