🌳 Arbre Gingold-Geny
par marc-gingold
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Joseph GENY
Parents
- Jean GENY 1831-1912
- Elisabeth AUGER 1839-1912
Frères et sœurs
- Joseph GENY 1861-1905
- Marie Elisabeth GENY 1862-1936
- Elisa GENY 1864-1913
- Salomé Amélie GENY 1866-1949
- Pauline GENY 1867-1944
- Virginie GENY 1867-1942
- Joséphine GENY 1869-1869
- Georges GENY 1870-1952
- Lucie GENY 1871-1925
- Jean-Louis GENY 1874-1928
- Louise GENY 1876-1938
- Jeanne GENY 1878-1927
- Félix GENY 1882-1971
Événements
- 2 février 1861 :
- Naissance - Sélestat, Bas Rhin, Alsace, France
- 9 janvier 1905 :
- Décès - Sélestat, Bas Rhin, Alsace, France
-
Religion : Catholique Romain
Abbé. Archiviste, bibliothécaire
Notes
Abbé, archiviste, bibliothécaire
<p></p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9lestat</p>
<p></p>
<p>3. Chronique manuscrite de J. Frey, citée par l'abbé Gény, Jahrhilcher der Jesuiten su Schlettstadt (Strasbourg, Le Roux, 1895), p. 395. A Hague nau, le gouverneur, M. d'Aiguebonne, avait interné les principaux bourgeois dans sa maison pour les maintenir plus facilement.
<p>Mémoire historique sur la ville de Schlestadt, publié par l'abbé Joseph Gény. Schlestadt, Marchai, 1893, 1 vol. in-8°. </p>
<p>=================================================================================</p>
<p>Les premières mentions écrites de l’arbre de Noël dans les archives de la Ville de Sélestat par Hubert MEYER.</p>
<p>C’est à l’abbé Joseph Gény(1) que revient l’insigne honneur d’avoir découvert pour la première fois dans les archives de la Ville de Sélestat l’existence de la mention de l’arbre de Noël(2). En effet, en 1902, il publia les «Schlettstadter Stadtrechte»(3), où il transcrivit de nombreux extraits de textes tirés des archives de la Ville de Sélestat, dont il avait la charge. Ainsi à la page 568, il fit imprimer un passage des comptes de la Ville de Sélestat daté de 1521, où figure la mention du «meyen» (mai)(4) de Noël. La même année, il édita un article sur les anciennes coutumes de Noël en Alsace(5) dans lequel il fit connaître les textes qu’il avait trouvés sur cette tradition remontant probablement au début du XVIe siècle.
<p>(1) Joseph Gény (Sélestat 1861 – Sélestat 1905), Bibliothécaire-Archiviste de la Ville de Sélestat de 1887 à 1905. (Notice biographique dans : Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne, édité par la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, 1988, n°12, p. 1147). (2) Elsässische Monatschrift, 1910, p. 571 (Beitrag von Luzian Pfleger). (3) Joseph Gény, Schlettstadter Stadtrechte, Heidelberg, Carl Wintersbuchhandlung, 1902, 2 volumes. (Coll. : Oberrheinische Stadtrechte. Dritte Abteilung : Elsässische Stadtrechte, veröffentlicht von der Kommission zur Herausgabe elsässischer Geschichtsquellen) (4) Le mai est l’arbre érigé pour célébrer un événement ou honorer quelqu’un. Dans le «Trésor de la Langue Française. Dictionnaire de la Langue Française du XIXe et XXe siècles», publiés par le CNRS, Institut National de la Langue Française de Nancy, t. 11, Gallimard, 1985, page 159 on peut lire ; «Arbre de mai, et p. ell., mai. Arbre ou rameau enrubanné, planté durant la nuit du 30 avril au 1er mai, voire à toute autre date, devant le domicile d’une personne (fille à marier, maire,…) que l’on veut honorer…». Dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, il est écrit : «Mai, gros arbre ou rameau qu’on plante par honneur devant la maison de certaines personnes considérées. Les clercs de la bazoche plantent tous les ans un mai dans la cour du palais. Cette cérémonie se pratique encore dans nos villages et quelques unes de nos villes de province». (5) Joseph Gény, Altelsässiche Weihnachtsbraüche, in : Revue Alsacienne Illustrée, 1902, p. 120-128.
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<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9lestat</p>
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<p>3. Chronique manuscrite de J. Frey, citée par l'abbé Gény, Jahrhilcher der Jesuiten su Schlettstadt (Strasbourg, Le Roux, 1895), p. 395. A Hague nau, le gouverneur, M. d'Aiguebonne, avait interné les principaux bourgeois dans sa maison pour les maintenir plus facilement.
<p>Mémoire historique sur la ville de Schlestadt, publié par l'abbé Joseph Gény. Schlestadt, Marchai, 1893, 1 vol. in-8°. </p>
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<p>Les premières mentions écrites de l’arbre de Noël dans les archives de la Ville de Sélestat par Hubert MEYER.</p>
<p>C’est à l’abbé Joseph Gény(1) que revient l’insigne honneur d’avoir découvert pour la première fois dans les archives de la Ville de Sélestat l’existence de la mention de l’arbre de Noël(2). En effet, en 1902, il publia les «Schlettstadter Stadtrechte»(3), où il transcrivit de nombreux extraits de textes tirés des archives de la Ville de Sélestat, dont il avait la charge. Ainsi à la page 568, il fit imprimer un passage des comptes de la Ville de Sélestat daté de 1521, où figure la mention du «meyen» (mai)(4) de Noël. La même année, il édita un article sur les anciennes coutumes de Noël en Alsace(5) dans lequel il fit connaître les textes qu’il avait trouvés sur cette tradition remontant probablement au début du XVIe siècle.
<p>(1) Joseph Gény (Sélestat 1861 – Sélestat 1905), Bibliothécaire-Archiviste de la Ville de Sélestat de 1887 à 1905. (Notice biographique dans : Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne, édité par la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, 1988, n°12, p. 1147). (2) Elsässische Monatschrift, 1910, p. 571 (Beitrag von Luzian Pfleger). (3) Joseph Gény, Schlettstadter Stadtrechte, Heidelberg, Carl Wintersbuchhandlung, 1902, 2 volumes. (Coll. : Oberrheinische Stadtrechte. Dritte Abteilung : Elsässische Stadtrechte, veröffentlicht von der Kommission zur Herausgabe elsässischer Geschichtsquellen) (4) Le mai est l’arbre érigé pour célébrer un événement ou honorer quelqu’un. Dans le «Trésor de la Langue Française. Dictionnaire de la Langue Française du XIXe et XXe siècles», publiés par le CNRS, Institut National de la Langue Française de Nancy, t. 11, Gallimard, 1985, page 159 on peut lire ; «Arbre de mai, et p. ell., mai. Arbre ou rameau enrubanné, planté durant la nuit du 30 avril au 1er mai, voire à toute autre date, devant le domicile d’une personne (fille à marier, maire,…) que l’on veut honorer…». Dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, il est écrit : «Mai, gros arbre ou rameau qu’on plante par honneur devant la maison de certaines personnes considérées. Les clercs de la bazoche plantent tous les ans un mai dans la cour du palais. Cette cérémonie se pratique encore dans nos villages et quelques unes de nos villes de province». (5) Joseph Gény, Altelsässiche Weihnachtsbraüche, in : Revue Alsacienne Illustrée, 1902, p. 120-128.