Antoine Claude BERTIER

Antoine Claude BERTIER

  • nom d'usage : dit de Roville
  • Né le 24 septembre 1761 (jeudi) - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
  • Baptisé le 26 septembre 1761 (samedi) - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
  • Décédé le 4 décembre 1854 (lundi) - Roville-devant-Bayon, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, à l'âge de 93 ans
  • Négociant, Propriétaire agricole
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

24 septembre 1761 :
Naissance - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Saint-Sébastien
26 septembre 1761 :
Baptême - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Saint-Sébastien
28 août 1791 :
Mariage (avec Lucie ROBERT) - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine
Saint-Sébastien
4 décembre 1854 :
Décès - Roville-devant-Bayon, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Profession : Propriétaire agricole
Fondateur de l'Ecole d'agriculture de Roville.

Notes

Antoine-Claude Bertier (1761 Nancy - 1854 Roville) : Fondateur de l'Institut agricole de Roville, il achète la propriété de Roville en 1791, est élu juge de paix en 1793. Membre de la Société des sciences, lettres et arts de Nancy, représentant de la Meurthe à la Chambre des Cents jours, conseiller général durant plus de 50 ans. Sous la Restauration, agé de 61 ans, il demande à Mathieu de Dombasle de créer l'Institut agricole de Roville sur son domaine donné en bail jusqu'en 1843.
<p></p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Roville-devant-Bayon</p>;

http://www.ompda.com/arbre-id16204.html

Juge de paix, député pendant les 100 jours.
<p></p>
<p>ASSEMBLEE NATIONALE OU CHAMBRE DES DEPUTES</p>
<p>10/05/1815 - 13/07/1815 : Meurthe - Constitutionnel libéral</p>

Antoine Claude nait le 24/09/1761 à Nancy et baptisé deux jours plus tard C'est le deuxième enfant d'une fratrie qui en comportera 7/9. Son père Timothée Sébastien BERTIER est négociant en épices et denrées coloniales. Sa mère Franðcoise ROBERT, est issue d'une famille aisée de Bar-le-Duc. Le grand père matertel d'Antoine, Antoine ROBERT, qui deviendra aussi son beau-père, est aussi négociant. Il est Seigneur de Jubainville et du fief de l'Aigle etConseiller du Roi en son hotel de Ville à Bar.
<p></p>
<p>Son frère ainé né un an avant lui porte les mêmes prénoms mais en sens inverse : Claude Antoine, qui sera aussi marchand. Très doué en Rhétorique. Il part à Philadelphie s'y marie vers 1790 avec Sarah BARTRAM, quaker, et en a trois enfants : x, x, et Caroline, fille posthume. Une terrible épidémie defièvre jaune décime alors Philadelphie. Il meurt en 1793. Sa descendance nous est connue par notre cousin américain Kenneth Piper.
<p></p>
<p>Le Baptême d'Antoine Claude a lieu à la paroisse Saint-Sébastien de Nancy. Le baptême a eu lieu dans l'Eglise que nous connaissons. La paroisse Saint-Sébastien, crée à la fin du XVIè S comprenait à l'origine toute la ville nouvellement crée. Pour satisfaire les nouveaux besoins, l'ancienne église, en piteux état, fut démolie en huit jours. L'actuelle fut construite de 1720 à 1725. Il a pour parrain Antoine ROBERT, son grand père maternel, et pour marraine Luce BERTIER, sa tante (mariée à Joseph MARTIN, elle laissera une postérité qui reste à compléter ; deux de ses descendants, frères, sont morts pour la France pendant la guerre de 14 et ont leur noms gravés dans l'EGlise de Villey-Saint-Etienne (54)
<p></p>
<p>LES DEBUTS</p>
<p></p>
<p>Venant de réussir son Baccalauréat en Philosophie obtenu à Nancy (1779), son père, marchand estimé de Nancy, l'envoie étudier le commerce pendant deux ans à Hambourg chez Laurent DIED, fournisseur d'épices de son père. Pour le remercier de ses services, celui-ci lui établit un "certificat de bons services" en allemand, français et anglais (conservé). Antoine, âgé alors de 20 ans, alla ensuite s'établir comme planteur dans la colonie française de Saint-Domingue.
<p></p>
<p>SAINT DOMINGUE</p>
<p></p>
<p>En y arrivant, il y aurait rencontré un Portugais, charmé de sa jeunesse et de son mérite, qui lui prêta sur parole</p>
<p>la somme énorme de 300.000 francs; Antoine la fit fructifier et la rendit un jour au prêteur qui, généreu-</p>
<p>sement, refusa les intérêts" (d'après l'ouvrage de Camille Viox, paru à Nancy en 1875, qui l'avait connu).Il demeurait à Saint-Marc 290-291 rue de l'artibonite) , Il s'établit comme négociant à St-Marc, où il acquit rapidement une fortune considérable. Il devait vendre des propriétés de colons, mais il lui est arrivé, à l'occasion, de vendre des esclaves faisant partie du lot.
<p></p>
<p>RETOUR EN FRANCE - MARIAGE</p>
<p></p>
<p>Puis il revint en France en 1789. Il se déclara en faveur de la Révolution. Il fut nommé Officier de la garde nationale de Nancy, et délégué à la Fédération de Lyon. Il acheta la propiét�� de de Roville-devant-Bayon en 1791. Le 28/08/1791, il épouse à Nancy Lucie ROBERT, la soeur de sa mère. Sont témoins de ce mariage : Antoine BOULAY de LA MEURTHE, homme de loi [ancêtre de Bernadette CHIRAC, accusateur public près le Tribunal Criminel de la Meurthe, membre du Conseil des Cinq cents, jurisconsulte ayant participé aux travaux de rédaction du code civil...] , et Pierre QUEUCHE, secrétaire de l'évêché, tous deux ses amis, et de Jean-Baptiste LAFFITE, maitre en chirurgie. il s'occupait de faire valoir son domaine, quand il apprit que l'insurrection des nègres avait complètement ruiné les établissements qu'il avait à Saint-Domingue.
<p></p>
<p>SES TRAVAUX AGRICOLES</p>
<p></p>
<p>Il se remit alors avec ardeur au travail et à l'Etude, soccupa activement d'améliorations agricoles où il se fait une réputation de savant agricole, en introduisant d'excellentes méthodes et de nouvelles cultures. Il utilise les instruments aratoires perfectionnés de M. FELLEMBERG à Hofwil, supprime les jachères. Il est correspondant de la Société académique de Nancy, de la Société Royale et centrale d'agriculture de Paris et membre de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, qui lui a décerné deux prix pour ses cultures en grand, et en 1828 la grande médaille d'or, pour tous ses utiles travaux agricoles.
<p></p>
<p>SES FONCTIONS ADMINISTRATIVES ET JUDICIAIRES</p>
<p></p>
<p>En même temps, il remplissait les fonctions de membre de l'administration de son district et celles de juge de paix. Dans une de ses notices qu'il lui consacra, M. Viox nous dit que jamais, pendant qu'il exerça cette magistrature, paternelle, des aversaires ne sortirent de son cabinet sans s'être réconciliés.
<p></p>
<p>Il fut successivement maire de Roville, Juge de paix du canton de Neuviller, membre du conseil de district de Vézelise, membre du conseil d'arrondissement de Nancy, membre du conseil général de la Meurthe pendant plus de 50 ans, membre de la chambre des représentants durant les 100 jours (vota la déchéance de l'Empire);
<p></p>
<p>Sous la Restauration, Bertier ne craignit pas de faire entendre au Comte d'Artois, qui traversait son département, une allocution courageuse, où il rappelait le sort des Stuarts à celui qui fut plus tard Charles X. ; il expia sa hardiesse par plusieurs jours de détention.
<p></p>
<p>SES RELATIONS</p>
<p></p>
<p>Il connut Toussaint Louverture, fomenteur de la révolution à Saint-Domingue, l'Abbé Grégoire avec qui il correspondait, Lafayette, Manuel, Lanjuinais, Benjamin Constant, Dupont de l'Eure, Alexandre de Lameth, François de Neufchateau, Boulay de la Meurthe, le Général Drouot et le Baron Louis.
<p></p>
<p>LA CREATION DE LA FERME ECOLE DE ROVILLE</p>
<p></p>
<p>Vers 1820, trop âgé et malade pour mettre en valeur son domaine de Roville-devant-Bayon, il demande à Christophe Joseph Alexandre MATHIEU de DOMBASLE, beau-frère de ses deux nièces, agronome réputé mais désargenté de devenir son fermier et de mettre en place une école d'Agriculture (Il avait déjà fondé en 1818 une école d'enseignement mutuel en 1818).
<p></p>
<p>Il lui concède un bail de 20 ans pour un terrain de 190 hectares, précis dans ses moindres détails. Mathieu de Dombasle établira sur ces lieux une "ferme-exemplaire" qui se voulait un concept, un modèle de l'enseignement de ce qui se faisait de mieux en pratique agricole à cette époque.
<p></p>
<p>Ce fut la 1ère en France , transférée par la suite à Grignon (modèle ayant ausi eservi de base pour la future école de Grandjouan, fondée en 1833 par Rieffel, élève de Roville, qui deviendra l'école Agro de Rennes).
<p></p>
<p>"Si Mathieu de Dombasle est allé plus loin que les agronomes lorrains de la deuxième moitié du XVIIIè Siècle, c'est en partie grace à des novateurs comme Antoine BERTIER, le propriétaire de la ferme de Roville, qu'il le doit: c'est Bertier qui avait montré le premier la nécessité d'introduire davantage d'élevage dans le système de culture, et en particulier qui avait élevé les premiers troupeaux de moutons mérinos, qu'on voit apparaitre autour de Nancy dans les premières années du XIXè (Jean Claude BONNEFONT, Les agronomes de la Société Royale des sciences, annales de l'Est)
<p></p>
<p>chevalier de la légion d'honneur.</p>
<p></p>
<p>BIBLIOGRAPHIE :</p>
<p></p>
<p>- publications d'Antoine Bertier :</p>
<p>Il a publié une foule de mémoire et de rapports, sur le cadastre parcellaire, la clavellisation des moutons, le projet de code rural, l'agriculture et l'enseignement primaire, insérés dans des recueils publiés par les Sociétés dont il faisait partie et dans les journaux. Il a aussi composé et soumis , en 1819, au conseil d'agriculture établi près du ministère de l'Intérieur, l'historique de son exploitation.
<p></p>
<p> * Culture en grand du Rutabaga,</p>
<p> * Des mesures que réclame l'agriculture de la part du gouvernement. Paris. Imprimerie Decourchant. 1834, in-8 de 8 pages</p>
<p> * Réflexions sur la confection d'un code rural, adressées à M. Malepeyre, auteur d'observations sur le même sujet. Paris, imp. Decourchant, 1833, in-8 de 16 pages.</p>
<p> * Réclamations de l'Agriculture française, l'une des plus arriérées de l'Europe, près du gouvernement et des chambres. Nanc. Impr. d'Apaullet, 1839, in 8°., 44 pages</p>
<p> - C.VIOX, Vie de A.Bertier de Roville, Paris-Nancy, 1855-</p>
<p> - Patriote de la Meurthe et des Vosges, 28 mai 1844</p>
<p> - Ascendance Maternelle, Pierre de Bucy, 1990</p>
<p> - Annales de l'Est 2006 n°1 (articles: L'organisation d'une ferme exemplaire vers 1810-1843, Fabien KNITTEL, Les agronomes de la Société Royale des sciences, Jean-Claude BONNEFONT)</p>
<p> - Mathieu de Dombasle et la ferme exemplaire de Roville, Mémoire de Maitrise d'Histoire, Université de Nancy 2, 1971</p>
<p></p>
<p> Dans l'acte les époux reconnaissent l'enfant né le 21/03/1791 comme le leur.</p>
<p></p>
<p> naissance heure: 14:0</p>

G.H.C. Numéro 77 : Décembre 1995 Page 1496 (Généalogie et Histoire de la Caraïbe)
<p></p>
<p>Les BERTIER, de la Lorraine à St-Domingue</p>
<p>Pierre de Bucy</p>
<p></p>
<p>La filiation de la famille BERTIER est connue depuis le </p>
<p>XVIIe siècle. D'après la tradition orale, Bernard BERTIER </p>
<p>et sa femme Jacqueline BONHOMME seraient venus de Savoie, </p>
<p>attirés par le duc de Lorraine qui cherchait à relancer </p>
<p>les foires et en particulier celle de St-Nicolas de Port, </p>
<p>plus importante que celle de Nancy, après la guerre de </p>
<p>Trente Ans qui avait ravagé la Lorraine. </p>
<p></p>
<p>La filiation (simplifiée) qui aboutit à celui parti pour </p>
<p>St-Domingue est la suivante :</p>
<p></p>
<p>I Bernard BERTIER x Jacqueline BONHOMME</p>
<p>II Claude BERTIER, marchand magasinier</p>
<p> o Morhange (57) 18 4 1695 + Nancy 23 12 1771</p>
<p> x Nancy 12 8 1726 Anne BRIEY</p>
<p>III Sébastien BERTIER, négociant en épices et denrées </p>
<p> coloniales, changeur du roi, juge consul</p>
<p> o Nancy 17 1 1733 + Nancy 28 9 1788</p>
<p> x Bar-le-Duc 9 7 1759 Françoise ROBERT, fille d'Antoine, </p>
<p> négociant, conseiller du roi à Bar-le-Duc</p>
<p> d'où, entre autres :</p>
<p> 1 Claude Antoine BERTIER</p>
<p> o Nancy 9 10 1760</p>
<p> part pour Philadelphie (USA) </p>
<p> y fait souche mais postérité inconnue </p>
<p> 2 Antoine Claude BERTIER de ROVILLE qui suit</p>
<p>IV Antoine Claude BERTIER (plus tard "de ROVILLE")</p>
<p> o Nancy (St-Sébastien) 24 9 1761</p>
<p> + Roville-devant-Bayon 4 12 1854, 93 ans</p>
<p> x Lucie ROBERT, soeur cadette de sa mère</p>
<p> o Bar-le-Duc 26 9 1755 + Roville 6 4 1846 </p>
<p> ax Claude Nicolas PARISOT, gendarme du roi puis </p>
<p> président de la cour des monnaies de Nancy </p>
<p> (d'où 5 enfants et postérité jusqu'à nos jours)</p>
<p></p>
<p> Antoine-Claude BERTIER, négociant à Saint-Marc</p>
<p></p>
<p>Après avoir fait un "stage" de deux ans chez un </p>
<p>fournisseur d'épices de son père, armateur à Hambourg, </p>
<p>Laurent DIED, qui lui fournit un "certificat de bons </p>
<p>services" en allemand, français et anglais, il s'embarqua </p>
<p>à 20 ans pour St-Domingue.</p>
<p>En y arrivant, il y aurait rencontré "un Portugais, charmé </p>
<p>de sa jeunesse et de son mérite, qui lui prêta sur parole </p>
<p>la somme énorme de 300.000 francs; Antoine la fit </p>
<p>fructifier et la rendit un jour au prêteur qui, généreu- </p>
<p>sement, refusa les intérêts" (d'après l'ouvrage de Camille </p>
<p>Viox, paru à Nancy en 1875, qui l'avait connu).</p>
<p>Il s'établit comme négociant à St-Marc. </p>
<p> Les "Affiches américaines", dont des exemplaires de </p>
<p> 1787 à 1789, reliés, sont conservés dans la famille, </p>
<p> montrent en quoi consistait son négoce, principa- </p>
<p> lement achat et revente d'habitations. </p>
<p> On y lit aussi qu'il a perdu, le 31 décembre 1788, </p>
<p> "depuis Saint-Marc jusqu'au bac des bas de l'Artibo- </p>
<p> nite, le 4ème volume de l'édition des oeuvres de J. </p>
<p> J. Rousseau, faite à Genève en 24 vol. in-16".</p>
<p> Puis, le 16 mai 1789, dernière petite annonce : "M. </p>
<p> BERTIER, négociant à Saint-Marc, part incessamment </p>
<p> pour France; il prie ses créanciers de se présenter </p>
<p> pour être payés et ses débiteurs de le solder de </p>
<p> suite."</p>
<p></p>
<p>En huit ans de séjour, il avait acquis une fortune de </p>
<p>400.000 francs. La liquidation de l'indemnité de Saint-</p>
<p>Domingue le reconnaîtra, par décision du 15 juillet 1828, </p>
<p>propriétaire de "deux emplacements contigus avec </p>
<p>construction" à St-Marc, rue de l'Artibonite ou Grande </p>
<p>Rue, n° 290 et 291 (indemnité de 660 livres). Rappelons </p>
<p>que l'indemnité ne concernait que les immeubles.</p>
<p> A son retour, adhérant aux idées nouvelles, il fut </p>
<p>successivement maire de Roville, juge de paix du canton de </p>
<p>Neuviller élu en 1793 au suffrage universel pour quatre </p>
<p>ans, membre du conseil de district de Vezelise, du conseil </p>
<p>d'arrondissement de Nancy, du conseil général de la </p>
<p>Meurthe plus de 50 ans, de la Chambre des représentants </p>
<p>durant les Cent-jours.</p>
<p>Vers 1820 il voulut fonder un établissement où l'ensei- </p>
<p>gnement agricole fût complet, de l'école primaire à </p>
<p>l'école d'ingénieur. L'institut ferma en 1843. L'Ecole </p>
<p>d'agronomie créée en 1848 en est l'héritière directe. </p>
<p></p>
<p> Des BERTIER de St-Domingue aux FAWTIER de Guadeloupe</p>
<p></p>
<p>Voici les éléments de filiation demandés en NDLR, p. 1481 </p>
<p>(chaque couple ayant eu d'autres enfants, non reportés </p>
<p>ici) :</p>
<p>I Antoine Claude BERTIER (1761-1854)</p>
<p> x Lucie ROBERT (1755-1841)</p>
<p>II Dorothée BERTIER (o 16 3 1795 + 30 1 1832)</p>
<p> x 28 12 1812 Jean Claude Marie de THIERET, avocat </p>
<p> général à Nancy, professeur de droit à Strasbourg</p>
<p> o Nancy 1 3 1790</p>
<p>III Elisabeth Amélie de THIERET </p>
<p> o 19 5 1815 + Passy 2 5 1901</p>
<p> x 21 8 1832 Joseph FAWTIER, agriculteur, maître de </p>
<p> poste, professeur, préfet à Colmar, représentant du </p>
<p> peuple pour le Haut-Rhin (o 28 3 1802 + 4 8 1866)</p>
<p>IV Emile Joseph Casimir Paul FAWTIER, administrateur des </p>
<p> colonies (à Tahiti en 1901)</p>
<p> o Constantine 22 10 1837 + Monrovia (Liberia) 10 3 1903</p>
<p> x 20 12 1868 Thérèse ELLUL </p>
<p> o Philippeville 26 12 1848</p>
<p> d'où (d'après faire-part de décès de 1901, 1903, 1926, </p>
<p> 1929) :</p>
<p> 1 Jean Baptiste William FAWTIER, gouverneur des colonies </p>
<p> (était chef de bureau à Basse-Terre en 1901-1903)</p>
<p> (NDLR d'après "Sources de l'Histoire des Antilles...", </p>
<p> secrétaire général, gouverneur par intérim de Guade- </p>
<p> loupe de juillet 1912 à février 1913)</p>
<p> o 22 12 1867 + Paris 26 7 1926</p>
<p> x NN (NDLR x /1901 Marie Charlotte CABRE) </p>
<p> d'où (à vérifier, compléter, confirmer ou infirmer) :</p>
<p> 1.1 Marie-Louise FAWTIER o /1903</p>
<p> x /1926 Georges BOYD, directeur de la Royal-Banque </p>
<p> du Canada à Pointe-à-Pitre en 1926 et à la </p>
<p> Trinidad en 1929</p>
<p> 1.2 Thérèse FAWTIER o /1903</p>
<p> x /1926 Joseph NOUY, administrateur colonial en 1929</p>
<p> 1.3 Paule FAWTIER o 1903/ </p>
<p> x 1926/1929 Henri LESPINASSE, avoué</p>
<p> 2 Elisa FAWTIER (o 1868 + 25 10 1949)</p>
<p> x Robert PARISOT, historien, professeur à la Faculté </p>
<p> de Nancy, préfet honoraire </p>
<p> d'où postérité.</p>

Photos et documents d'archives

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