Hipolyte Paul Henry Théodore BOUCHER
Portrait de Hipolyte Paul Henry Théodore BOUCHER

Hipolyte Paul Henry Théodore BOUCHER

  • dit « Henry » · nom d'usage : Hyppolite
  • Né le 19 septembre 1847 (dimanche) - Bruyères, Vosges, Lorraine, France
  • Baptisé le 26 septembre 1847 (dimanche) - Bruyères, Vosges, Lorraine, France
  • Décédé le 1er février 1927 (mardi) - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, à l'âge de 79 ans
  • Inhumé - Gérardmer, Vosges, Lorraine, France
  • Industriel papetier (fabricant de papiers, manufacturier)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

19 septembre 1847 :
Autre événement : Twin - Bruyères, Vosges, Lorraine, France
19 septembre 1847 :
Naissance - Bruyères, Vosges, Lorraine, France
26 septembre 1847 :
Baptême - Bruyères, Vosges, Lorraine, France
Parrain : François Joseph Hyppolite Brocard. Marraine : Adelaïde Pauline Brocard
11 septembre 1876 :
Contrat de mariage (avec Marthe Marie BÉGUIN) - Remiremont, Vosges, Lorraine, France
Meuse, Henry
16 septembre 1876 :
Mariage (avec Marthe Marie BÉGUIN) - Docelles, Vosges, Lorraine, France
1882 :
Autre événement : Élection
Membre du Conseil général des Vosges
de 1898 à 1910 :
Autre événement : Élection
Président de la Chambre de commerce des Vosges
de 1899 à 1910 :
Autre événement : Élection - Epinal, Vosges, Lorraine, France
Président de la Chambre de commerce
1904 :
Études : HEC - Paris, Seine, Ile-de-France, France
1920 :
Retraite - Gérardmer, Vosges, Lorraine, France
1er février 1927 :
Décès - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Rue des Jardiniers
Inhumation - Gérardmer, Vosges, Lorraine, France
Profession : Industriel papetier (fabricant de papiers, manufacturier) - Gérardmer, Vosges, Lorraine, France
Arrive à Docelles en 1852 quand son père Théodore reprit la direction de la papeterie à la mort accidentelle d'Hippolyte Brocard, son beau-père. En 1871, fut associé à son père, puis, en 1878, à son frère Louis pour diriger la papeterie. En 1886, il laissa la gestion de l'usine de Docelles à Louis et se consacra aux papeteries de Gérardmer, Saint-Amé et Rambervillers.
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<p>http://www.papeterieramber.info/historique/historiquel.htm</p>;
<p>La papeterie de Badlieu à Rambervillers appartenait à la société Henry BOUCHER Fils et Cie qui exploitait par ailleurs la papeterie du KERTOFF prés de GERARDMER et la cartonnerie du Saut-de-la-Cuve à Saint - Amé.
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<p> Elle est située sur un bras naturel de la Mortagne, autrefois propriété des évêques de Metz, suzerains de Rambervillers, qui possédaient sur cette rivière plusieurs moulins et donnaient à d'autres licence d'utiliser la force du cours d'eau.
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<p> C'est ainsi qu'une annexe de la papeterie de Badlieu fut un moulin à blé dont l'existence remonte au moins à 1358 et dont les évêques de Metz restèrent propriétaires jusqu'à la Révolution.
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<p> A l'emplacement du groupe principal de la papeterie actuelle, l'eau de la Mortagne a fait tourner depuis le XV e siècle des moulins à écorces et à huile et des meules servant à polir des armes blanches dont on trempait les lames dans la source qui alimente encore l'usine en une eau de fabrication très pure.
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<p> En 1760, Dominique PARIS achète le moulin à millet et le battant à écorces qu'il transforme en un moulin à papier.</p>
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<p>Celui - ci passe entre les mains de plusieurs propriétaires dont les frères Leseur, imprimeurs à NANCY, Nicolas Krantz, ancien fontainier du roi Stanislas, et Joseph Tardu qui porte l'équipement du moulin à trois cuves avant de le vendre en 1827 à Nicolas Retournard, originaire de Valoire en Savoie.
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<p> Celui-ci reconstruit presque entièrement l'usine qu'il équipe de quatre cuves ; il creuse des étangs destinés à contistuer une réserve d'eau et il monte , en 1839, une machine à papier continu de 1,30 m de large, la troisième installée dans les Vosges. La papeterie de Badlieu est alors dotée de tous les perfectionnements techniques et elle constitue l'un des plus beaux établissements industriels du département.
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<p> Nicolas Retournard meurt en 1852 en laissant onze enfants et à la suite de cessions successives de parts entre les enfants tiers, l'usine revient à une de ses petites-filles, Mme veuve Gadel et à ses enfants. Malheureusement l'affaire périclite, faute surtout de moyens financiers pour renouveler l'outillage. Elle est alors rachetée par Henry Boucher en 1899.
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<p> Descendant par sa mère de papetiers qui exploitaient depuis le milieu du XVIII e siècle la papeterie du Grand-Meix à Docelles, Henry Boucher avait d'abord dirigé cette usine en association avec son frère Louis. En 1881, il avait créé, près de Gérardmer, la râperie, puis la papeterie du Kertoff ; il avait également racheté et agrandi la cartonnerie du Saut-de-la-Cuve à Saint Amé. Député des Vosges depuis 1889, ministre du commerce et de l'industrie, président de la chambre de commerce des Vosges, il fut aussi président d'honneur du syndicat Général de la Papeterie Française.
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<p> Aussitôt rachetée la papeterie de Badlieu , Henry Boucher entreprend d’en remplacer le matériel désuet ; Il y monte une turbine hydraulique, une chaudière, une machine à vapeur et il installe en 1903, une machine à papier de 1,70 m de large comportant un cylindre frictionneur. C'est la machine I. Cette machine a été démonté depuis.
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<p> En 1908, il donne l'usine à l'un de ses fils , André Boucher, ingénieur des Arts et Manufactures, puis il se retire des affaires ayant fondé en 1910 la société Henry Boucher Fils dont il confie la gérance à MM André et Paul Boucher. Apport est fait à la nouvelle société des trois usines du Kertoff, du Saut-de-la-Cuve et de Badlieu ; cette dernière voit se poursuivre le programme de modernisation de son matériel : installation de piles Eichorn construites par Alimand, d'une nouvelle chaudière de Nayer, d'une calandre, de coupeuses et de bobineuses et montage en 1912, de la commande électrique de la machine à papier par survolteur-dévolteur.
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<p> La guerre de 1914 interrompt ces travaux et les gérants étant mobilisés, Mr Henry Boucher reprend la direction de l'affaire. La papeterie de Badlieu est arrêtée, son personnel restant est transféré à l'usine du Kertoff et pendant la bataille de la Mortagne, elle est endommagée par de nombreux obus allemands.
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<p> A la fin de 1919, Mr André Boucher remet l'usine en service avec beaucoup de difficulté; C’est ainsi que la pénurie de charbon oblige, pendant de longs mois, à chauffer les chaudières au bois. C'est n'est qu'en 1924 qu'il est possible d'entreprendre des travaux sérieux et de monter une machine à papier Thiry de 3 m de large, une bobineuse, une coupeuse, etc... Cette machine, actionnée par un moteur à courant continu à vitesse variable, possède un gros frictionneur de 3,50 m, l'usine tendant, dés cette époque à se spécialiser dans la fabrication des papiers frictionnés.
<p></p>
<p> 1927 voit l'installation d'une râperie, très moderne pour l'époque ; construite par Voith elle possède un défibreur continu à chaînes entraîné par un moteur asynchrone synchronisé de 690 CV .
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<p> 1930 c'est l'installation d'une machine à contre-coller sur laquelle est mise au point la fabrication d'une carte spéciale baptisée Rigidex qui était la spécialité de la maison. </p>
<p></p>
<p> 1939 la guerre et l'occupation n'arrête pas totalement l'usine de Badlieu dont la marche se poursuit de façon intermittente parmi les pires difficultés. A la libération, en septembre 1944, elle échappe de justesse à la destruction sous les coups des artilleries américaine et française, puis allemande. A la même époque, l'usine du Kertoff, moins heureuse, est incendiée et dynamitée par les allemand et la paix revenue, il est décidé de n'y remonter qu'une machine et de faire porter l'effort principal de la société sur la papeterie de Badlieu.
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<p> Un programme méthodique de modernisation et de développement avait été établi, il était l’œuvre d'une petite équipe animée par Mr Roger Hochart, ingénieur des Arts et Manufactures et gendre de Mr André Boucher.
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<p> Ce programme a porté sur les points suivants :</p>
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<p> * Mise en service d'un nouvel atelier de préparation de la pâte par hydrapulpers, modernisation des piles et amélioration très complète de la machine II Thiry.</p>
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<p> * Installation, à partir de 1956, d'une machine III de 3.10 de large, construite par Voith, dotée d'un gros sécheur chromé de 4.50 m de diamètre et alimentée par un système de raffinage automatique duocycle.
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<p> * Montage d'une bobineuse, d'une seconde contre-colleuse et de trois coupeuses jagenberg.</p>
<p></p>
<p> * Amélioration de la distribution de vapeur et d'énergie électrique par la mise en place, au centre de gravité de la papeterie, d'un poste de transformation de courant et d'une chaufferie équipée notamment de deux chaudières Lardet neuves.
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<p> * Travaux de captage de la source et installation d'appareils d'épuration des eaux de fabrication et des eaux d'appoint aux chaudières.</p>
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<p> * Mise en place d'un turbo-alternateur Bréguet de 1250 CV</p>
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<p> * Installation d'une rectifieuse Dronsfield capable de rectifier tous les cylindre de l'usine et de leur assurer avec précision le bombé nécessaire. </p>
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<p> 1969 Elle rachète plus de 65 %des actions de la SA PATES, PAPIERS ET TEXTICOLORES (P.P.T) qui rassemble deux usines</p>
<p> * une dans la SAVOIE aux Echelles.</p>
<p> * et l'autre dans l'ISERE à Entre-Deux-Guiers. </p>
<p> 1973 Fermeture de l'usine du Kertoff. </p>
<p> 1986 La SARL Henry BOUCHER se transforme en SA au capital de 11 985 000 Frs </p>
<p> 1989 Vente de l'usine de Saint Amé. </p>
<p> </p>
<p>SOUVENEZ VOUS :Rachat de l'entreprise par le groupe MATUSSIERE ET FOREST suit à la décision du conseil des Papeteries HENRY BOUCHER. Cependant l'entreprise a gardé son identité au sein du GROUPE MATUSSIERE ET FOREST.
<p> 1990 Après la prise de contrôle des Papeteries Henry BOUCHER et de sa filiale PATES PAPIERS & TEXTILOSES , MATUSIIERE & FOREST fait son entrée à la bourse de LYON . </p>
<p> 1995 Fusion de la papeterie H. BOUCHER dans le groupe MATUSSIERE ET FOREST. </p>
<p> 1995 Le 29 octobre usine est certifiée ISO 9002 </p>
<p> 1996 La papeterie H. BOUCHER change de nom et devient MATUSSIERE ET FOREST</p>
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<p>On traverse le Kertoff qui doit son nom soit à l’existence d’un cimetière au Haut-Moyen âge (mérovingien. Mot à rapprocher de « Kirch-off »), soit à la déformation du prénom « Christophe » ou même de l’allemand « Kartofell » (ce qui supposerait l’existence de champs de pommes de terre, mais la vallée est si étroite ici qu’on voit mal où ils auraient été implantés).
<p>Au Kertoff, on devine derrière un imposant mur de pierre, les restes d’une papeterie. La famille Boucher a installé ici en 1875 cette usine alimentée en eau par une dérivation de la Vologne (on voit nettement le canal d’amenée en sortant du Kertoff, en contrebas de la route).
<p>http://www.lorrainedecoeur.com/?p=9432</p>;
<p></p>
<p>Papeterie du Kertoff, Cartonnerie de Saint-Amé et Papeterie de Badlieu à Rambervillers.</p>
Domicile : WWW
Domicile : ADDR
Adresse : Rue des Jardiniers
Études : Licencié en droit

Notes

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<p>http://www.senat.fr/tablenom/boucher_henry1805r3/3R/1909_1911.html</p>;
<p></p>
<p>Extrait de la table nominative des débats - 1909 à 1911</p>
<p></p>
<p>BOUCHER (Henry). Vosges. - 1909 : est admis [19 janvier] (A. t. 1, p. 18 ; J.O., p. 17). - Parle dans la discussion de la proposition de loi sur le payement des salaires des ouvriers [2 mars] (A. t. I, p. 210 ; J.O., p.174). - Dépose un rapport sur le projet de loi relatif aux travaux interdits aux femmes et aux enfants employés dans les établissements commerciaux [2 mars] (A. t. I, p. 212 ; J.O., p. 176 ; I. n° 44). - Membre de Commissions (F. 6, 9, 18 ; J.O., p. 700, 948, 2255). - 1910 : parle dans la discussion de la proposition de loi sur les retraites ouvrières [16 mars] (A. t. I, p. 750 ; J.O., p. 625). - Parle dans la discussion de la proposition de loi portant révision du tarif général des douanes (soufres) [17 mars] (A. t. I, p. 788 ; J.O., p. 650). - (Aluminium) [18 mars] (A. t. I, p. 822 ; J.O., p. 677) (Papiers de tenture) [22 mars] (A. t. I, p. 968 ; J.O., p. 793) (Papiers peints) [23 mars] (A. t. I., p. 1015 ; J.O., p. 830) (Chapeaux de paille) [24 mars] (A. t. I, p. 1104 ; J.O., p. 903). - Dépose un rapport sur la proposition de loi ayant pour objet l'extension aux exploitations forestières des dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [22 mars] (A. t. I, p. 997 ; J.O., p. 815 ; I. n° 136). - Parle dans la discussion [11 juillet] (A. t. I, p. 2035 ; J.O., p. 1667). - Parle sur le règlement de l'ordre du jour [1er juin] (A. t. I, p.1784 ; J.O., p. 1455). - Dépose un rapport supplémentaire sur la proposition de loi ayant pour objet l'extension aux exploitations forestières des dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [22 novembre] (A. t. II, p. 110 ; J.O., p. 1784 ; I. n° 364.) - Membre de Commission (F. 11 ; J.O., p. 808). - 1911 : parle dans la 2e délibération de la proposition de loi concernant les exploitations forestières [19 janvier] (A. t. I, p. 40 ; J.O., p. 37) [24 janvier] (A. t. I, p. 49 ; J.O., p. 45). - Membre de Commissions (F. 11, 38 ; J.O., p. 872, 3974).
<p>=================================================================================</p>
<p>http://www.senat.fr/tablenom/boucher_henry1805r3/3R/1912_1914.html</p>;
<p></p>
<p>Extrait de la table nominative des débats - 1912 à 1914</p>
<p></p>
<p>BOUCHER (Henry). Vosges. - 1912 : dépose et lit le rapport sur l'élection du Calvados [12 janvier] (A. t. I, p. 10 ; J.O., p. 9.) - Parle dans la discussion du budget de l'exercice 1912 : Loi de finances [23 février] (A. t. I, p. 605 ; J.O., p. 489). - Dépose deux rapports : le 1er, sur le projet de loi, adopté par la Chambre des Députés, maintenant pour une nouvelle période de cinq ans les taux fixés par les contributions au fonds de garanties des exploitants non patentés en matière d'accidents du travail ; le 2e sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, tendant à faire bénéficier les délégués à la sécurité des ouvriers mineurs des dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [29 novembre] (A. t. II, p. 130 ; J.O., p 1421 ; I. nos 359 et 360). - Parle dans la discussion de ce projet de loi [5 décembre] (A. t. II, p. 165 ; J.O., p. 1449, 1451). - Membre de Commissions (F. 78, 84 ; J.O., p. 9461, 9849). -1913 : parle dans la discussion du projet de loi, adopté par la Chambre des Députés, relatif aux usines hydrauliques établies sur les cours d'eau du domaine public [28 février] (A. t. I, p. 185 ; J.O., p. 153) [4 mars] (A. t. I, p. 207 ; J.O., p. 171) [6 mars] (A. t. I, p. 224 ; J.O., p. 188) [7 mars] (A. t. I, p. 242 ; J.O., p. 198). - Dépose le rapport sur le projet de loi concernant la liste des professions soumises à la taxe instituée pour la constitution du fonds de garantie en matière d'accidents du travail [25 juillet] (A. t. I, p. 1406 ; J.O., p. 1160 ; I. n° 341). - Membre de Commissions (F. 91, 102 ; J.O., p. 10307, 11139). - 1914 : dépose le rapport sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, adoptée avec modifications par le Sénat, modifiée par la Chambre des Députés, ayant pour objet l'extension aux exploitations forestières des dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [17 février] (A. t. I, p. 290 ; J.O., p. 167 ; I. n° 54).- Parle dans la discussion de la proposition de loi tendant à créer une caisse nationale pour les ouvriers mineurs, miniers et ardoisiers [20 février] (A. t. I, p. 246 ; J.O., p. 207). - D��pose le rapport sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, adoptée avec modifications par le Sénat, modifiée par la Chambre des Députés, ayant pour objet de réprimer les actes de corruption dans les opérations électorales [12 mars] (A. t. I, p. 422 ; J.O., p. 353 ; I. n° 106). - Parle dans la discussion du projet de loi relatif à l'impôt sur le revenu [16 mars] (A. t. I, p. 466, 467, 469 ; J.O., p. 391, 393). - Dépose le rapport supplémentaire sur la proposition de loi ayant pour objet l'extension aux exploitations forestières des dispositions de loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [20 mars] (A. t. I, p. 526 ; J.O., p. 441 ; I. n° 143). - Parle dans la discussion de la proposition de loi ayant pour objet la répression des actes de corruption en matière électorale [27 mars] (A. t. I., p. 625, 627 ; J.O., p.. 525, 527). - Dépose le rapport sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, concernant la responsabilit�� des accidents dont les ouvriers sont victimes (modification des articles 9 et 19 de la loi du 9 avril 1898) [31 mars] (A. t. I, p. 720 ; J.O., p. 607 ; I. n° 231). - Parle dans la discussion de la loi de finances du budget de 1914, article 18 [6 juillet] (A. t. I. p. 1258, 1262, 1263 ; J.O., p. 1064, 1065, 1068, 1069), Article 21 [7 juillet] (A. t. I, p. 1279 ; J.O., p. 1081, 1083). - Membre d'une Commission (F. 16 ; J.O., p. 1429).
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<p>http://www.senat.fr/tablenom/boucher_henry1805r3/3R/1915_1917.html</p>;
<p></p>
<p>Extrait de la table nominative des débats - 1915 à 1917</p>
<p></p>
<p>BOUCHER (Henry). Vosges. - 1916 : dépose le rapport sur le projet de loi, adopté par la Chambre des Députés, concernant les mutilés de la guerre victimes d'accidents du travail [28 septembre] (A. t. I, p. 899 ; J.O., p. 817 ; I. n° 367). - Membre de Commissions (F. 40, 54 ; J.O., p. 5536, 8630). - 1917 : dépose le rapport sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, tendant à modifier le paragraphe 3 de l'article 4 de la loi du 9 avril 1898, modifiée par la loi du 31 mars 1905, concernant la responsabilité des accidents du travail [9 février] (A, t. I, p. 159 ; J.O., p. 141 ; I. n° 36). - Dépose un rapport sur le projet de loi, adopté par la Chambre des Députés, maintenant, pour une nouvelle période de cinq ans, les taux fixés pour les contributions au fonds de garantie des exploitants non patentés en matière d'accident du travail [15 novembre] (A. t. I, p. 1125 ; J.O., p. 981 ; I. n° 379). - Membre de Commissions (F. 11, 14, 67, 70, 88 ; J.O., p. 1091, 1309, 8960, 9108, 10750).
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<p>http://www.senat.fr/tablenom/boucher_henry1805r3/3R/1918_1920.html</p>;
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<p>Extrait de la table nominative des débats - 1918 à 1920</p>
<p></p>
<p>BOUCHER (Henry). Vosges. - 1918 : parle dans la discussion du projet de loi relatif au ravitaillement national [8 février] (A. t. I, p. 91 ; J.O., p. 81). - Parle dans la discussion du projet de loi tendant à modifier la législation des pensions des armées de terre et de mer [17 septembre] (A. t. I, p. 678 ; J.O., p. 611). - Dépose avec plusieurs de ses collègues une proposition de résolution tendant à la nomination d'une Commission de vingt-sept membres chargée d'examiner les projets et propositions de loi concernant l'Alsace-Lorraine [14 novembre] (A. t. I, p. 838; J.O., p. 766 ; I. n° 451). - Parle dans la discussion de l'interpellation de M. Martinet relative au manque d'engrais et à la réduction des ensemencements. [20 décembre] (A. t. 1, p. 953; J.O., p. 866). - Membre de Commissions: Pétitions (F. 11). Alsace-Lorraine (F. 57). - 1919: parle dans la discussion du projet de loi créant des agents commerciaux [1er juillet] (A. t. I, p. 1245; J.O., p. 1097). - Dépose un rapport sur le projet de loi adopté par la Chambre des Députés, ayant pour objet l'extension aux maladies d'origine professionnelle de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail [7 août] (A. t. I, p. 1384 ; J.O., p. 1220 ; I. n° 409). - Parle dans la discussion du projet de loi portant fixation du budget ordinaire de l'exercice 1919 [8 août] (A. t. I, p. 1440; J.O., p. 1266). - Dépose deux rapports : le 1er, sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des Députés, ayant pour objet de décider que, par modification à l'article 4, paragraphe premier, de la loi du 31 mars 1905 sur les accidents du travail, les frais médicaux et pharmaceutiques seront, dans tous les cas, et quelle que soit l'incapacité occasionnée par l'accident, à la charge du chef d'entreprise (I. n° 432) ; le 2° sur le projet de loi, adopté par la Chambre des Députés, concernant la liste des professions soumises à la taxe instituée pour la constitution du fonds de garantie en matière d'accidents du travail, d'après le taux réduit applicable aux exploitations commerciales (I. n° 435) [9 août (A. t. I, p. 1489 ; J.O., p. 1305). - Parle dans la discussion du Projet de loi relatif aux biens séquestrés [18 septembre] (A. t. I, p. 1610 ; J.O., p.1414). - Parle dans la discussion du projet de loi sur l'utilisation de l'énergie hydraulique [8 octobre] (A. t. I, p. 1782, J.O., p. 1568). - Parle dans la discussion du projet de loi relatif aux maladies d'origine professionnelle [15 octobre] (A. t. I, p. 1901 ; J.O., p. 1670). - Membre d'une Commission : Initiative parlementaire (F. 12).
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Don au musée d'Epinal d'une mosaïque.

Député, sénateur, ministre du commerce.
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<p>http://www.senat.fr/sen3Rfic/boucher_henry1805r3.html</p>;
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<p>* 1889-1940 (Extrait du «Jean Jolly» )</p>
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<p>BOUCHER (HENRY, HIPPOLYTE, PAUL), né le 19 septembre 1847 à Bruyères (Vosges), mort le 1er février 1927 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).</p>
<p></p>
<p>Député des Vosges de 1889 à 1909. Sénateur des Vosges de 1909 à 1920. Ministre de l'Industrie, du Commerce, des Postes et Télégraphes d'avril 1896 à juin 1898.</p>
<p></p>
<p>La famille maternelle d'Henry Boucher était depuis longtemps implantée dans le département des Vosges, où son père exerçait la profession de notaire dans la petite ville de Bruyères. Elle possédait notamment la papeterie du Grand Maix, à Dorcelles, que le jeune Henry, prenant la succession de son père en 1875, devait s'employer activement à développer. Après avoir fait des études secondaires, qui l'avaient mené du collège d'Epinal au collège Louis-Clément, à Metz, au lycée de Nancy, puis au collège Sainte-Barbe, Henry Boucher suivit les cours de la Faculté de droit de Paris, d'où il sortit licencié en 1868. Dès cette date, il s'intéressait à la politique et collaborait avec Jules Ferry, alors leader de l'opposition au Second Empire.
<p></p>
<p>Pendant la guerre de 1870, il s'engagea dans la Garde mobile des Vosges, et fut promu rapidement capitaine. Il participa aux campagnes de la Loire et de l'Est, avant d'être interné en Suisse, à la fin de la guerre, en 1871.
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<p>Rendu à la vie civile, il rentra dans son pays natal et se livra avec passion aux occupations dérivant de la petite industrie familiale, avant d'acquérir lui-même, en 1899, la papeterie la plus importante de Badlieu, à Rambervillers. Il y introduisit les techniques modernes et s'attacha notamment à substituer aux pâtes à chiffon, la pâte à bois. Conseiller général de Bruyères en 1880 (il devait le rester jusqu'en 1910), membre de l'assemblée départementale des Vosges, (dont il fut le vice-président de 1895 à 1907), conseiller municipal de Gerardmer en 1888 (jusqu'en 1906), il se présenta aux électeurs de la 2e circonscription d'Epinal aux élections générales législatives du 22 septembre 1889, sur un programme républicain modéré. Alors que la France sortait à peine de l'affaire Boulanger il préconisait d'importantes réformes constitutionnelles et se prononçait notamment contre la longueur des sessions parlementaires, contre le nombre élevé des députés et contre leur « ingérence » dans les affaires administratives. Il demandait d'autre part que soient rendues incompatibles, « en fait, sinon en droit », les fonctions de Ministre et de membre de l'une ou l'autre des deux Chambres, en « obligeant les députés anciens Ministres à se représenter devant leurs électeurs ».
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<p>Il fut élu au premier tour de scrutin, par 6.109 voix contre 4.840 au candidat monarchiste, le baron de Ravinel. Membre des Commissions des douanes et du budget, il remplit à la Chambre des activités multiples, dont ses électeurs lui surent gré. Il devait être en effet réélu aux renouvellements du 20 août 1893, par 7.793 voix contre 260 à M. Joseph Bouché, du 8 mai 1898, sans concurrent par 8.030 suffrages, du 27 avril 1902 par 8.291 voix contre 3.220 à M. Lardier, et du 6 mai 1906 par 9.817 voix contre 1.781 à M. Tachet, toujours au premier tour de scrutin.
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<p>Il prit d'abord une part importante à l'élaboration du tarif général des douanes et déposa à cet effet un certain nombre de rapports et de propositions de loi. Il présenta également des rapports au nom de la Commission du budget et, plus tard, au nom de la Commission des chemins de fer, à laquelle il venait d'accéder. Il se pencha également sur les problèmes relatifs à l'assistance médicale gratuite (1894), aux concours internationaux de tir ou de gymnastique, aux secours à accorder aux victimes des menées anarchistes à Paris et à Lyon (1895), aux conventions avec Haïti (1900). Il prit part à de nombreux débats sur les postes et télégraphes, sur l'agriculture et sur l'enseignement technique et devait se préoccuper activement d'autre part des questions coloniales, africaines en particulier - En 1895 il s'attacha à mettre en valeur une région désertique en Tunisie. Il participa à la discussion sur l'expédition de Madagascar en 1894.
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<p>Au cours de la législature de 1893, en qualité de membre de la Commission du travail, il avait également suivi les débats concernant le travail industriel des femmes et des enfants, les mesures contre le chômage, le placement des ouvriers, et les accidents du travail. Il joua un rôle prépondérant dans l'élaboration de la Charte des sociétés de secours mutuel et dans la préparation de l'Exposition universelle de 1900.
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<p>En avril 1896, il fut appelé à faire partie, en qualité de Ministre de l'Industrie, du Commerce, des Postes et des Télégraphes du Ministère constitué par son collègue des Vosges, Jules Méline, alors leader des républicains modérés. Il prolongea comme tel l'activité qu'il avait menée en qualité de député et déposa de nombreux projets de loi concernant notamment les frontières douanières, la vente des navires, le régime des sucres, le péage eu port de Rouen, l'administration temporaire des fils de laine, les primes à la filature de la soie, la convention avec la compagnie transatlantique, les hôtels des postes de différentes villes, l'exposition internationale de Bruxelles, les caisses d'assurance, le service des colis postaux, le placement des ouvriers, les services postaux avec l'Algérie, la Tunisie, la Tripolitaine, le Maroc et la Corse, la conférence télégraphique internationale de Budapest, enfin la création d'un office national du commerce extérieur.
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<p>Il démissionna avec le Ministère à la suite des élections générales de 1898, qui donnèrent la majorité aux partisans de la séparation des Eglises et de l'Etat. Particulièrement opposé à cette mesure et d'autre part fidèle à la politique modérée de Jules Ferry, il mena, dans son département et à la Chambre, une lutte active contre les idées radicales. Dans sa profession de foi, de 1889, il avait déjà souligné que « les luttes sur le terrain religieux devaient être closes ». Devenu membre de la Commission de l'armée et passé dans l'opposition de fait, il fit une guerre acharnée au Ministère Waldeck-Rousseau. Sous le « néfaste Ministère Combes, dont l'oeuvre restera comme une tache dans l'histoire de ce pays, stigmatisée par cette triple formule : persécution, délation, humiliation de la patrie», il combattit pour la liberté de conscience et contre de nombreux projets gouvernementaux, notamment la loi contre les bouilleurs de cru, qui selon lui « opprimait la liberté des cultivateurs et violait leur domicile ».
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<p>Henry Boucher, qui s'était prononcé plusieurs années auparavant pour l'élection d'une seconde Chambre au suffrage universel, n'hésita pas toutefois à se présenter au Sénat, au renouvellement du 3 janvier 1909, sur la liste Méline, en remplacement de Louis Parisot qui ne se représentait pas. Il fut élu au premier tour de scrutin, par 505 voix sur 1.002 votants. A la Haute Assemblée, où il siégea sur les bancs de la gauche républicaine jusqu'en 1920 (son mandat avait été prolongé en raison de la guerre), il suivit la ligne politique qui avait été la sienne à la Chambre et. défendit de nombreux projets relatifs à son département. En 1920, il décidait d'abandonner la vie politique et devait mourir à Nancy sept ans plus tard âgé de 80 ans. Président d'honneur du comité des expositions à l'étranger, il avait été membre du comité puis directeur de l'office colonial du commerce extérieur, membre du comité supérieur de l'enseignement technique et des conseils supérieurs de l'agriculture, des prisons et du commerce et de l'industrie.
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<p>Egalement membre de la Chambre de commerce d'Epinal, dont il avait été le président de 1899 à 1910, il avait publié divers ouvrages sur la péréquation de l'impôt et plus de 52 rapports ou discours, présentés ou prononcés à la tribune du Parlement, sans compter de nombreux articles dans les journaux ou des revues.
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<p>Il était grand Croix de l'Aigle Blanc de Russie, de l'Ordre de Léopold de Belgique et du Nicham Iftikar.</p>
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<p>Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)</p>
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<p>1898 La loi Boucher instaure le régime administratif, juridique et financier des Chambres et les confirme dans leurs missions.</p>
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<p>9 avril 1898 la loi Boucher :</p>
<p>On doit au vosgien Henry BOUCHER la loi qui régissait les Chambres de Commerce et d’Industrie jusqu’en 2005. La loi BOUCHER positionna les Chambres de Commerce comme les représentants des intérêts commerciaux et industriels auprès des pouvoirs publics. Elle a été votée le 9 avril 1898 alors qu’il était Ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement de Jules MELINE, vosgien lui aussi. Henry BOUCHER, industriel papetier de Rambervillers et du Kertoff (Gérardmer) a ensuite été Président de la Chambre de Commerce des Vosges de 1899 à 1910.
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<p>Henry BOUCHER 1847-1927. Ministre du Commerce et de l’Industrie, Député des Vosges, Conseiller Général des Vosges, Président de la Chambre de Commerce des Vosges de 1899 à 1910.</p>
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<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Boucher</p>;
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<p>Vosges</p>
<p>http://trees.ancestry.com/rd?f=image&guid=026ecaab-b55a-4d1a-98e2-496d6ba55a82&tid=4423378&pid=-1605472005</p>;
<p></p>
<p>http://www.biographie.tv/Henry-Boucher.htm</p>;

http://cnum.cnam.fr/ILL/4XAE69.6.html
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<p>http://www.jetons-monnaie.net/p/1900.html</p>;
<p>La Pose de la Première Pierre. - Le 7 octobre 1896, en présence du tsar Nicolas II et de l'impératrice Alexandra-Feodorovna, du président de la République, M. Félix Faure, de M. Henry Boucher, ministre du commerce, fut posée solennellement la première pierre du pont monumental, qui reçut le nom de "pont Alexandre III".
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<p>Les souverains russes signèrent le procès-verbal sur parchemin. L'impératrice prit la truelle d'or et versa le mortier ; l'empereur et le président de la république frappèrent la pierre d'un marteau d'acier à manche d'ivoire, qui portait sur les deux faces les mots Pax et Robur incrustés en or. La truelle, le marteau et la plume avec laquelle le procès-verbal avait été signé, furent acceptés par l'impératrice en souvenir de cette pacifique cérémonie.
<p>MAXIME VUILLAUME.</p>
<p>(Almanach Hachette 1897)</p>
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