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par marc-gingold
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Maurice Jean FERRARI
Maurice Jean FERRARI
- Né le 5 décembre 1891 (samedi) - Paris, Seine, Ile-de-France, France
- Décédé le 15 janvier 1943 (vendredi) - Pont Erambourg, Orne, Normandie, France, à l'âge de 51 ans
- Inhumé - Saint-Pierre-du-Regard, Orne, Normandie, France
- Monteur électricien (Entreprise CG2E), Hôtelier
Parents
- Jacques Gaudens Eugène Gabriel FERRARI 1860-1891
- Eugénie Félicienne Marie FERRARI 1861-1914
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 3 mai 1909 (lundi), Paris, Ile-de-France, France, avec
Jeanne Françoise Augustine TOURET 1891-1976
dont
- Madeleine Françoise Eugénie FERRARI 1920-1997
- Louis Auguste Maurice FERRARI 1921-2002
- André Gabriel FERRARI 1924-2013
Frères et sœurs
- Gabriel Maurice Louis FERRARI 1884-1914
- Victor Georges Eugène FERRARI 1888-1914
- Maurice Jean FERRARI 1891-1943
Événements
- 5 décembre 1891 :
-
Naissance - Paris, Seine, Ile-de-France, France
6e
Les années de guerre ont plutôt été écourtées. Il a disparu des radars le 19 août 1914 blessé par un schrapnell à la cuisse gauche (3 jours avant le décès de son frangin Victor Georges Eug��ne) et fait prisonnier à la bataille de Yoncq dans les Ardennes le 28 août 1914 (voir lien ci-dessous page 7 de l'historique du 147 ème régiment d'infanterie).
<p>https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6331492p/f9.item</p>
<p></p>
<p>Maurice Ferrari : "mon père me racontait que les allemands l'ont trouvé dans une buse d'évacuation des eaux pluviales où blessé il s'était réfugié. Prisonnier à Mannheim d'où il s'est évadé il fut repris et envoyé dans une forteresse au fin fond de l'Allemagne.
<p>lI a été libéré le 24 juillet 1918 et démobilisé le 21 août 1919.</p>
<p>Les "poilus" n'était pas des grands bavards.</p>
<p>Selon Laurinda (da Silva) le bonhomme l'impressionnait : il est vrai qu'en 1914 mesurer 1,76 m c'était pas courant !"</p> - 3 mai 1909 :
-
Mariage (avec Jeanne Françoise Augustine TOURET) - Paris, Ile-de-France, France
9me. 17, rue Wilton
- 15 janvier 1943 :
-
Décès - Pont Erambourg, Orne, Normandie, France
9h. Commune de Saint Pierre du Regard, Canton d'Athis
- Inhumation - Saint-Pierre-du-Regard, Orne, Normandie, France
-
Profession : Monteur électricien (Entreprise CG2E)
Album oncle Jean.
-
Profession : Hôtelier
Nicole Michelin (Geny) : "Concernant mon grand père, ma grand-mère n'en parlait pas beaucoup, il faut dire qu'elle a été veuve assez jeune, par contre les frères de mamie disait qu'ils ne rigolaient pas avec lui, ce devait être un bon gestionnaire car quand il a quitté Paris avec sa famille, il a acheté un hôtel restaurant en Normandie, il est décédé là bas, l'hôtel à ensuite été tenu par ma grand-mère et sa fille qui a trouvé un mari parmi les clients, puis l'hôtel a été détruit par les bombardements alliés, ma grand-mère a acheté une épicerie à Luc-sur-Mer, mais plus addict aux jeux qu'à la vente, elle a fait faillite."
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<p>Ferrari Maurice :</p>
<p>Les informations sur cette période que je tiens de mon père sont les suivantes :</p>
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<p>Après le décès de Maurice FERRARI c'est Louis LEPOIL (le beau frère de mémère) qui est devenu le gérant mais connaissant le caractère de ma Grand Mère je ne suis pas sûr que ce soit lui qui dirigeait l'établissement. Après la fin de la guerre les affaires se sont détériorées, l’hôtel-restaurant a été vendu (il n'a jamais été détruit par les bombardements !) pour acheter l'épicerie à Luc sur Mer puis après ça revente la famille a acheté une épicerie rue de la gare à Caen qui a finalement fait faillite non pas par l'addiction au jeux de ma Grand Mère mais par les crédits qu'ils accordaient au clients et qui n'étaient le plus souvent jamais remboursés. Mon père m'expliquait que son salaire de l'époque servait à renflouer une partie de l'affaire pensant qu'un jour il pourrait la reprendre avec sa future épouse qu'il a connu quand elle venait y faire ses courses.
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<p>Valérie Michelin : "Cela ne m'étonnerait pas qu'il ait été un bon gestionnaire, par ce que quand tu regardes les archives, en tant que fumiste et tôlier, les Ferrari donnent l'impression d'avoir maîtriser le secteur du chauffage sur Paris au XIXème. Après je pense aussi qu'ils ont été économes car il n'y a pas beaucoup d'adresses différentes sur Paris. Ils semblaient vivre en clan et assez étrangement ils n'avaient pas l'air de faire beaucoup d'enfants 2/3 par couple.
<p>en pièce jointe leur adresse 5 rue Bernard Palissy, je ne sais pas si ça peut correspondre à l'immeuble de l'époque, si c'est le cas, à raison d'un étage chacun ça le fait."</p>
<p>"Ton grand-père était chauffagiste et ce n'est pas anodin...</p>
<p>Beaucoup de membre de la famille Ferrari apparaissent comme étant “fumiste“ autrement dit nettoyeur de tuyaux ou encore ramoneur, dans la petite commune de Santa Maria Maggiore juste à côté de Malesco, ils ont créé un musée du ramoneur http://santamariamaggiore.info/home/cultura/museo-dello-spazzacamino/
<p>Tu peux même voir une vidéo de rassemblement de ramoneurs du monde entier.</p>
<p>En pièce jointe je te mets le dépôt de demande de brevet pour un système de chauffage fumivore à foyer philoscope.</p>
<p>Bien entendu, je ne suis pas certaine du lien de parenté entre ces Victor et Vincent Ferrari et nos Ferrari mais comme le grand-père de ton grand-père s'appelait lui même Vittorio et qu'à cette époque et particulièrement dans cette famille on reprenait les prénoms des membres de la famille, on est en droit de supposer que c'est la même bande. Et si c'est bien le cas il était tôlier ce qui continue à avoir du sens et ce serait le frère de ton arrière grand-père.
<p>Ils étaient très bien organisés, au moins deux des enfants partis en France ont épousé des filles de la même vallée, à noté et je te l'ai peut être déjà mentionné que d'une part l'Italie est un pays qui a été unifié tardivement et même si le Piémont était une région cheffe de file dans l'unification, il n'en reste pas moins que l'italien en tant que langue n'existait pas vraiment et encore moins lorsqu'il s'agissait de territoire dont la langue était très éloignée de l'italien d'aujourd'hui, ce qui est le cas ici puisqu'ils venaient d'un territoire qui s'appelle le Walser et où on parle le Walser une langue plus allemande qu'italienne. "
Notes
Les Familles Ferrari et Lepoil sont parties en province, à Pont Erembourg, car Maurice souffrait d'une maladie des poumons. Nous vivions tous ensemble ; ensuite nous sommes allés à Caen, Luc-sur- Mer et Aunay (Laurinda da Silva)