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Guy VI DE LIMOGES

Guy VI DE LIMOGES

  • Né en 1210
  • Décédé le 10 septembre 1263 - Limoges, 87000, Haute-Vienne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
  • Vicomte de Limoges (1230-1263)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

1210 :
Naissance
Gui VI de Limoges ° après 1223 + 13/08/1263 (Brantôme, 24, au retour du siège de Bourdeilles)
vicomte de Limoges
ép. 1) ? de Blazon + avant 1258 (fille de Thibaud, Sénéchal de Poitou) > s.p.
ép. 2) 1258 Marguerite de Bourgogne + 27/08/1277 (fille d’Hugues IV, duc, et de Yolande de Dreux ; veuve de Guillaume III de Mont-Saint-Jean)


Guy VI, vicomte de Limoges de 1230 à sa mort, survenue entre le 13 et le 16 août 1263, a joué un rôle politique important en Limousin au cours du second tiers du XIIIe siècle. Fils de Guy V, vicomte de Limoges et de sa seconde épouse Ermengarde, il succède à son père à la tête de la vicomté de Limoges à la mort de celui-ci, le 29 mars 1230. Comme il est alors encore très jeune, c'est sa mère qui assure sa tutelle et ce n'est qu'à la fin des années 1230 que Guy prend en main le gouvernement de ses terres. Avant 1243, il épouse en premières noces une fille de Thibaut de Blaison, sénéchal du Poitou pour le roi de France de 1227 à 1229, morte sans descendance. Il se remarie avec Marguerite, fille d'Hugues IV, duc de Bourgogne et veuve du seigneur de Mont-Saint-Jean. Cette union, qui a lieu entre la mort du précédent mari de l'épousée (1256) et la naissance du futur enfant du nouveau couple (1260), est probablement célébrée vers 1258. En 1263, après avoir assiégé en vain le château de Bourdeilles, le vicomte meurt vers la mi-août à l’abbaye de Brantôme. La date exacte de sa mort, qui varie du 13 au 16 août selon les diverses sources historiques, ne peut être fixée avec certitude. La Majus chronicon et le nécrologe de Brantôme placent son décès au 13 août. Le livre des anniversaires de Saint-Martial de Limoges (XIIIe siècle) opte pour le 15, alors que la chronique anonyme de Saint-Martial et le nécrologe de Saint-Léonard de Noblat préfèrent le 16. Enfin, sa veuve Marguerite fonde au prieuré d'Aureil un anniversaire en faveur de son époux le 16 août, ce qui, selon l'historien Vincent Roblin, « permet sans doute de trancher cette question ». Le vicomte est inhumé à l’abbaye Saint-Martial de Limoges, nécropole traditionnelle de sa famille. Sa fille Marie, née en 1260 et alors âgée de 3 ans, lui succède à la tête de la vicomté sous la tutelle de sa mère, Marguerite de Bourgogne. Source : Wikipédia

Gui VIe du nom, vicomte de Limoges, surnommé le Prudent et le Bon, fut aussi vicomte d'Ancenis, d'Avesnes en Hainaut, de l'Aigle et de Noyon en Thiérache. Étant à Melun en décembre 1230, il ratifia le renvoi des Juifs fait par saint Louis il y est mal appelé Guillaume, comte de Limoges. On conserve à la Bibliothèque de Saint-Germain-des-Prés (mss…, n°1724), les lettres par lesquelles les habitants de Limoges, de leur bon gré, donnèrent secours en armes à ce vicomte contre ses ennemis en 1245. Il est nommé dans un privilège donné par Alphonse, roi de Castille, à la ville de Mont-Dragon, dans la province de Guipuscoa. En revenant d'outre-mer, il fut pris par les Sarrazins, et perdit tout ce qu'il avait ; à son retour, les chevaliers et seigneurs du château de Mareuil en Périgord lui donnèrent boagium de leurs terres ; il reconnut, en 1250, que ce don ne devait tirer à aucune conséquence pour l'avenir. En 1259, il fit une ligue avec Hélie de Bourdeille. Il mourut en 1263, à Brantôme, où sa mort est marquée au 13 août. Il revenait de Bourdeille, où il avait mis le siège, fut fort regretté des siens, et fut enterré à Saint-Martial de Limoges le 15. En lui finit la seconde race des vicomtes de Limoges. Il fut marié 1° à la fille de Thibaud, seigneur de Blazon sénéchal du Poitou que la chronique de Saint-Martial de Limoges, sous l'an 1343, qualifie cousine de Marguerite de Provence, femme de saint Louis ; il n'en eut point d'enfants. 2° Marguerite de Bourgogne, fille de Hugues IV duc de Bourgogne (sœur d'Odon, comte de Nevers) et de Yolande de Dreux, sa première femme. Marguerite, était veuve de Guillaume, seigneur de Mont-Saint-Jean. Dans le nécrologe de Solignac, elle est dite veuve de Gui, vicomte. Elle mourut le vendredi après la fête de Saint-Barthélemy ; peut-être ensevelie chez les frères mineurs d'Excideuil en Périgord. M. de Mantour met la mort de Marguerite en 1263. Le nécrologe de Solignac marque sa mort au 27 août. De ce mariage ne vint qu'une fille Marie. En 1263, les bourgeois du château de Limoges firent une convention avec la vicomtesse Marguerite, alors veuve, que la monnaie appelée Lemona ou Leinocia, qui avait le nom du vicomte, serait entièrement supprimée quoiqu'elle fût de poids. En 1299, Nicolas de Chaalons et Thomas de Paris, clercs, c'est-à-dire secrétaires du roi saint Louis, furent commis pour enquérir sur le différend qui était entre Sa Majesté d'une part, et Marguerite de Bourgogne, vicomtesse de Limoges, ayant le bail de Marie, sa fille, pour le serment des hommes du château de Limoges. Cette vicomtesse reconnut, pour Marie, sa fille, dont elle était la tutrice, avoir reçu d'Aimeric, vicomte de Rochechouart, la somme de 1.000 livres tournois, pour final paiement de 3.000 livres qu'il lui devait ; l'acte est du dimanche avant la fête de saint Georges 1274. Dès le mercredi après l'octave de Pâques 1365, la vicomtesse Marguerite avait acquis de Raymond de Saint-Martin, chevalier, des rentes sur les paroisses de Saint-Martin-le-Peint, Saint-Etienne-le-Dros, PIeviers, autrement Pluviers. Son exécuteur testamentaire, maître Gérald de Maumont, damoiseau, Seigneur de Montfort, clerc ou secrétaire du roi de France, employa ces rentes et les vignes situées vers Châlus-Chabrol, à fonder, suivant son intention, un monastère de filles en l'honneur de sainte Catherine, vierge et martyre, près du bourg de Saint-Pardoux-la-Rivière, diocèse de Périgueux ce fut vers l'an 1292, et il mourut le 30 juin. Dans l'acte il donne aux frères mineurs de Nontron 12 livres de rente annuelle, que les sœurs amortirent en 1310. Il veut qu'elles suivent l'institut de Prouille qui est de l'ordre de Saint-Dominique, et que, à chaque mutation de seigneur de Châlus-Chabrol, elles reçoivent pour sœur, à sa nomination, une femme honnête et capable. Six religieuses de Prouille prirent possession de ce monastère le jour de la Trinité 1293. Ces religieuses font des services pour la vicomtesse, Source : Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges - Tome 3 – pages 96 à 98
Source : Hubert LEBLANC (justin1stan )
vers 1259 :
Mariage (avec Marguerite DE BOURGOGNE)
10 septembre 1263 :
Décès - Limoges, 87000, Haute-Vienne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Source : Hubert LEBLANC (justin1stan )

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