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Ermengarde SERVIAN ◉ Sosa : 816 037 027

Ermengarde SERVIAN

◉ Sosa : 816 037 027

  • Née
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

Naissance
La première épouse du vicomte, Ermengarde, est attestée à ses côtés pour la première fois dans une charte du 26 mai 1114 et disparaît des documents après le 15 mars 11267. L’apparition d’une nouvelle femme aux côtés d’Aymeri en 1130 pouvait laisser supposer aux historiens la mort d’Ermengarde entre ces deux dates8. La médiéviste Jacqueline Caille a cependant signalé en 2005 la découverte du résumé d’un acte daté de 1152, par lequel « Ermengarde de Servian, du conseil d’Ermengarde, vicomtesse de Narbonne, sa fille, et de R. Étienne de Servian, son neveu, donne l’étang de Colobricis » au prieuré de Cassan. Caille en conclut que la première épouse d’Aymeri n’est pas morte entre 1126 et 1130, mais a plutôt été répudiée1. La famille de Servian, à laquelle appartient cette Ermengarde, s’affirme à partir de la fin du XIe siècle comme l’une des plus puissantes de la noblesse biterroise, immédiatement après les vicomtes de Béziers (la famille Trencavel) et les seigneurs de Montpellier. La vicomtesse pourrait être la sœur d'Étienne de Servian, connu de 1103 à 1112, et la tante de Raymond Étienne de Servian (le neveu cité dans l'acte de 1152), attesté de 1127 à 1158. Sa répudiation pourrait peut-être s'expliquer, selon J. Caille, par le retour en grâce des seigneurs de Servian auprès des vicomtes Trencavel, avec qui Aymeri II a eu de nombreux différends.

Ermengarde de Servian est la mère des trois premiers enfants connus du vicomte de Narbonne, deux fils et une fille. Les deux fils, attestés dans diverses chartes du vivant de son époux, sont morts avant ce dernier : l’aîné, portant le prénom dynastique d’Aymeri comme son père et son grand-père, apparaît dans trois documents entre 1126 et 1132; un acte de juin 1131 par lequel le vicomte s’engage avec « ses fils » prouve qu’ils étaient par ailleurs au moins deux à cette date. Sa fille, prénommée Ermengarde comme sa mère, est, selon une chronique juive écrite vers 1160-1161, la « troisième enfant » du vicomte et lui succède à sa mort en 1134

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