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Charles Eugène BOISGELIN

Charles Eugène BOISGELIN

  • Né le 2 août 1726 (vendredi)
  • Décédé en 1791
  • comte de BOISGELIN, vicomte de PLEHEDEL, capitaine de vaisseau
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

2 août 1726 :
Naissance
Généalogiste de la Maison de Boisgelin

Il prend part à la guerre de sept ans dans la marine, en particulier sur les côtes d'Amérique en 1762. Il en a tenu un journal de bord assez complet.

Pour cause de santé, il se retire de la marine en 1765 et s'occupe de l'héritage que lui a laissé son frère jumeau qui n'avait pas fait fortune.

Enseigne de vaisseau en 1757, puis nommé successivement
Lieutenant de vaisseau, le 17 avril 1757,
Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis le 1er mai 1763,
Capitaine de frégate le 1er octobre 1764, puis
Capitaine de vaisseau,
Gouverneur de Saint-Brieuc le 25 avril 1773

Il se distingua particulièrement à la prise des forts de Terre-Neuve, en 1762, par l'expédition qui était sous ses ordres

Charles-Eugène doit vendre des propriétés pour garder Boisgelin et régler les dettes.

Il est le premier de sa branche à prendre le titre de vicomte de Pléhédel. Il produira, fournie par les Archives de Nantes, en 1777, une copie de la Charte de Boisgelin de 1294.(qui semble être un faux)
Source : claudie23
20 mai 1765 :
Mariage (avec Sainte CUCÉ) - Missillac, 44780, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
La mort de son frère aîné en 1764 transforma cependant sa situation et celle de toute la famille Boisgelin, car, en épousant en secondes noces sa lointaine parente Sainte de Boisgelin (appartenant à la riche branche Cucé de la famille), non seulement Charles-Eugène réussissait à réunir les deux branches familiales, mais il se donnait aussi des contacts avec les rangs les plus élevés de la société fréquentant la Cour,grâce à l’influence de ses deux beaux-frères, Louis-Bruno de Boisgelin, comte de Cucé (il était alors colonel de la garde de Stanislas Leczinsky, roi de Pologne, et devint, par la suite, maître de la Garde-Robe de Louis XV, puis de Louis XVI), et Jean de Dieu Raymond de Boisgelin, évêque de Lavaur en 1765, mais qui fut ensuite promu archevêque d’Aix-en-Provence

Jean de Dieu Raymond ayant personnellement versé 50 000 livres afin d’accroître la dot de sa sœur, soit 20 000 livres pour la communauté et 30 000 livres pour les acquêts destinés à Sainte, ce mariage, qui venait consolider les finances de la famille si peu de temps après la disparition de René-Gabriel, l'ainé, lourdement endetté fut vraisemblablement conclu à son instigation. ( Arch. dép. Côtes-d’Armor, 67 J 3, 10 et 17 mai 1765, donation et quittance, 19 mai 1765, contrat de mariage,20 mai 1765, mariage = BATEL, Jean, Maison de Boisgelin..., op. cit., p. 333-341. LAVAQUERY, E., Le Cardinal de Boisgelin..., op. cit.,t.I, p. 59 insiste sur le fait que le mariage, presque contemporain du précédent, de Louis-Bruno de Boisgelin à Marie-Stanislas-Catherine de Boufflers, avait ouvert aux Boisgelin les portes du roi Stanislas, ainsi que d’autres, tandis que les 50 000 livres qu’apportait Jean de Dieu Raymond à la dot de sa sœur venaient s’ajouter aux 100 000 livres promises par le père de sa future femme, ID., ibid., p. 64-65, citant Arch. nat. France, Y 409 fol. 52, 10 mai 1765.)

Un aperçu du style de vie au château de Boisgelin à la fin de la vie de Charles-Eugène nous est donné par un inventaire dressé en 1792, « lors de la mise sous séquestre des biens des Boisgelin immigrés ». (Arch. dép. Côtes-d’Armor, 1 Q 250 ; cf. LEROY, Pierre, La famille de Boisgelin, branche de Pléhédel...,op. cit., p. 29.)

Au rez-de-chaussée se trouvaient une « cuisine », puis « l’appartement de la grande cuisine », un « salon à manger »,un office et la « salle de compaignie ».

L’inventaire recense onze chambres, nommées d’après la couleur de leur décoration, la personne qui les occupait, ou une peinture qui s’y trouvait. Deux de ces chambres, la « chambre Jaune » et une autre qui lui était attachée, paraissent s’être trouvées au rez-de-chaussée, car la « chambre Jaune » donnait sur la « salle de compaignie » ; toutes deux étaient pourvues d’un lit. D’autres chambres se situaient au premier étage : la « chambre au levant de la cour », munie d’un cabinetet d’une garde-robe ; la « chambre Bleue » ; la «chambre des Femmes » et une autre chambre qui lui était attachée, occupant une partie d’un couloir ; la « chambre du Chevalier»(Il s’agit presque certainement d’une référence à Vincent-Alexandre de Boisgelin, fils cadet de René-Josephet Charlotte-Suzanne des Nos, connu sous le nom de chevalier de Boisgelin, capitaine au régiment desgardes françaises en 1780 (Arch. dép. Côtes-d’Armor, 67 J 3 = BATEL, Jean, Maison de Boisgelin..., op. cit.,p. 322-323), qui avait été admis à l’Ordre de Saint-Lazare en 1779 (supranote 4).), pourvue d’une garde-robe ; la « chambre bout au nord donnant sur le jardin », avec un cabinet de toilette et un autre cabinet contenant un lit ; la « chambre bout au nord donnant sur la cour », avec cabinet et garde-robe ; « l’appartement de Madame », avec cabinet et garde-robe ; « l’appartement du Chef », avec cabinet de toilette, et le « cabinet de Monsieur », et enfin une « chambre » au-dessus du salon.Ces chambres d’étages ne comptaient pas moins de vingt lits assortis, « à baldaquin,à langes, à quenoilles, à tombeau », le reste du mobilier étant essentiellement composé de fauteuils, de petites tables et d’armoires.

Union avec Charles-Eugène de Boisgelin
Ce mariage avec Saintes de Boisgelin de Cucé, richement dotée, va lui permettre de reconstituer à peu près le domaine de l'ancienne Vicomté de Pléhédel.
Source : claudie23
1791 :
Décès

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