🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Guy Ier LEVIS ◉ Sosa : 204 109 260
Guy Ier LEVIS
◉ Sosa : 204 109 260
- Né en 1180 - Lévis-Saint-Nom, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Décédé en novembre 1233 - Lévis-Saint-Nom, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Inhumé - Le Mesnil-Saint-Denis, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Seigneur de Lévis-Saint-Nom en Yvelines, Seigneur de Mirepoix en Ariège (1er, 1229-1233), Maréchal des armées du roi de France, Seigneur de Lagarde
Parents
- Philippe Ier LEVIS ~1150-~1208
- Isabelle PALAISEAU ~1155->1210
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en 1201, Montfort-L'Amaury, 78490, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, avec
Guiburge MONTFORT-L'AMAURY 1180-1228
dont
- Guy II LEVIS 1200-1261
Événements
- 1180 :
-
Naissance - Lévis-Saint-Nom, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
Maréchal de l'armée de Louis VIII durant la croisade contre les albigeois. Au traité de Paris en 1229, il reçoit la seigneurerie de Mirepoix (voir aussi le château de Lagarde), entérinant ainsi la situation mise en oeuvre par Simon de Montfort en 1209.
Gui de Lévis 1er 1209 -1233 . Fils de Philippe de Lévis 1er seigneur de Lévis. Né avant 1190. Participe comme lieutenant de Simon de Montfort à la croisade contre les albigeois. En récompense des services accomplis il recevra le fief (50km x 46km) de Mirepoix et de Lagarde, les titres de Maréchal d'Albigeois, de seigneur de Mirepoix et de Montségur et le titre héréditaire de Maréchal de la Foi. Épouse Guiburge fille de Simon de Montfort
Pendant que la postérité de trois de ses frères s'éteignait, ou du moins tombait dans l'oubli; car à dater de la seconde moitié du treizième siècle on ne rencontre plus sur elle aucune espèce de renseignements, Gui de Lévis, premier du nom, second fils de Philippe et d'Élisabeth, devenait le chef de toutes les branches nouvelles de son illustre maison, dont la descendance s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Gui de Lévis avait acheté de la famille Fer-d'Asnois une charrue de terre et les deux tiers d'une dîme que, dès l'an 1196, il donna, avec une certaine portion de bois, à Gui, curé de Maincourt, pour y fonder un établissement religieux qui devint l'abbaye de Notre-Dame de la Roche. Il fut, avec Hermoyn de Rochefort et Nicolas de Maule, témoin d'une charte que Simon de Neauphle donna, l'an 1200, à Paris, au prieuré de Bazainville, auquel il avait déjà fait des donations considérables en expiation du meurtre qu'il avait commis sur le seigneur de Maurepas '. En 1201, du consentement de Guiburge, sa femme, il donna encore à la congrégation qu'il avait fondée une rente de trois muids de blé sur sa dîme des Loges, et de trois muids de vin dans ses vignes de Marly; plus, dans la paroisse de Lévis, la grange du Pommeret et une autre charrue de terre contiguë à la première*. Au mois de mars de l'année suivante (1202), conjointement avec Renaud de Cornillon, prévôt de Pariss, qui n'est acqué- reur que d'un quart seulement, et avec Mil on de Lévis, son frère aîné, il achète de Hugues, abbé de Saint-Denis, toute la partie de la coupe de la forêt de Saint-Denis, située au-dessus de la rivière d'Yvette ', appartenant à la manse abbatiale, et d'un autre bois appelé de la Crenne *, moyennant la somme de huit cents livres payables en sept annuités, au terme de la Saint-Jean-Baptiste. Les bois devaient être exploités, vendus et enlevés dans cet espace de sept ans; Philippe de Lévis, avec Ferry de Palai- seau, Ferry de Villetain et Baudouin de Ville-Parisis, s'était constitué piége et caution3 du prix de l'acquisition faite par ses deux fils, c'est- à-dire des trois quarts de la totalité*. C'est un fait curieux à constater que de voir des seigneurs de cette importance se livrer, au commencement du treizième siècle, à des opérations commerciales
Gui de Lévis figure, avec Pierre et Guillaume Mauvoisin, au nombre des témoins de diverses donations faites par Geoffroy de Neauphle-le-Château, tant à l'abbaye des Vaux de Cernay qu'à divers autres établissements religieux*. Tels sont les premiers documents par lesquels nous soit révélé ce personnage, qui dans la suite devait parvenir à un si haut degré de célébrité. Ils nous font connaître quelques détails curieux de sa vie privée, nous le montrent acquérant des biens dans le voisinage de son lieu natal, se livrant à l'exploitation des bois pour occuper les loisirs de sa virilité et pour augmenter ses richesses, dont il faisait et devait faire encore un si pieux usage en fondant et dotant des monastères. Gui ne fut jamais seigneur de Lévis; il ne posséda que sa part héréditaire dans cette terre patrimoniale, dont lui, ses descendants et tout le reste de sa famille portèrent toujours le nom; mais dont la seigneurie dominante était échue à Milon, son frère aîné, lequel devait la transmettre à Marguerite, sa fille unique, et à Jean de Nanteuil, son gendre, comme le prouvent plusieurs chartes du Cartulaire de l'abbaye de la Roche *. Il possédait à divers titres quelques autres biens dans la paroisse de Lévis; il était, comme son père et ses frères, vassal de la riche et puis- sante abbaye de Saint-Denis ', à cause de sa portion dans ce grand triage de forêt qui conserve encore le nom de bois des Maréchaux, et tenait des terres en censive du même monastère. Il possédait en outre des vignes à Mari y et des dîmes importantes aux Loges % d'autres dîmes à Doinvilliers et à la Villeneuve, près de Chevreuse, qu'il tenait en fief de Matthieu de Marlys; enfin il était suzerain de Ferry de Macy *, mais sa seigneurie ne nous paraît pas avoir dû jamais s'étendre jusqu'à Villeneuve-le-Roi, comme l'a pensé l'un de nos érudits les plus distingués5. Nous arrivons à l'époque où l'hérésie des Albigeois, faisant de rapides progrès dans le Languedoc, inquiétait vivement le clergé et donnait au pape Innocent III le prétexte de faire prêcher une croisade, dans laquelle il s'efforçait de faire entrer Philippe-Auguste, les princes, les chevaliers français et les principaux souverains de l'Europe. L'appel du souverain pontrfe eut un écho retentissant surtout dans cette partie de l'Ile-de-France dont sont formés aujourd'hui les arrondissements de Rambouillet et de Versailles. La croisade y trouva en effet l'un de ses plus fervents apôtres dans la personne de Gui, abbé des Vaux de Cernay, et son chef le plus redoutable dans celle de Simon de Montfort, ses champions les plus vaillants dans celles des Gui de Lévis, des Matthieu, des Bouchard de Marly, des Mauvoisin, des Richebourg, de Pierre de Voisins, de Simon et de Robert de Poissy, et de tant d'autres chevaliers dont ce n'est pas ici le lieu de rappeler les noms.
Source : Cartulaire de Notre-Dame de la Roche (enrichi de notes, index, ...) par Auguste Moutié, Paris, 1862.
***
Gui Ier de Lévis est né avant 1180.
Guiburge de Montfort serait née avant 1181.
Guiburge de Montfort serait la fille de Simon IV de Montfort et d’Amicie de Beaumont Leicester.
Dans ce cas, elle est la sœur de Simon V de Montfort, chef de la croisade des Albigeois. Cela pourrait bien expliquer le fait que Simon V de Montfort ait choisi Gui Ier de Lévis comme maréchal des armées contre les Albigeois.
Dès 1196, Gui Ier de Lévis, fonde l’Abbaye de Notre-Dame-de-La-Roche au Bois-Guyon (Maincourt), avec confirmation des évêques de Paris, Maurice en 1196 et Eudes en 1201.
Les éléments de la fondation de ladite abbaye fondée par "Dominus Guido de Levies" se retrouve dans une charte datée de 1191 ou 1196.
Guy Ier de Lévis avait confié les fonds nécessaire la construction de l'abbaye Notre Dame de la Roche à Lévis-Saint-Nom à Thibault de Marly, abbé des Vaux-de-Cernay. Il assuma à la fois la conception de l'ouvrage et la surveillance des travaux. Les années suivantes, l'abbaye reçut d'importantes donations qui lui permirent d'acquérir un domaine assez vaste.
En 1200, Gui Ier de Lévis est témoin avec Hermoin de Rochefort et Nicolas de Marole d’une charte de Simon de Neauphle, à Paris, en faveur du Prieuré de Bazainville après son meurtre du seigneur de Maurepas.
En 1201, Gui Ier de Lévis fait un don sur la dîme des Loges et des vins de Marly à La Roche.
Il rachète des bois vers Dampierre et Champromery à l’Abbaye de Saint-Denis.
Il souscrit avec Pierre et Guillaume Mauvoisin des donations de Geoffroi de Neauphle aux Vaux-de-Cernay.
Une charte de mars 1202 constate la vente de biens pour lesquels « Dominus Philippus de Leviis et Milo et Guido filii sui » sont nommés parmi les garants.
Une charte datée de mars 1204 constate un accord entre l'abbé de Saint-Denis et les « filios defuncti Philippi de Leviis…archidiaconum Pissiacensem, Milonem, Guidonem, Alexandrum et Symonem ac matrem eorum » concernant le statut de leur propriété au « Mesnil-Sevin ». `
Fin 1208, Gui Ier de Lévis vend à son frère Philippe pour 240 livres le reste de la dîme des Loges.
Gui Ier de Lévis et Guiburge de Montfort se sont mariés avant 1209, plus probablement en 1201.
Nous retrouvons dans les titres de l’abbaye de Notre Dame de la Roche la trace des épousailles entre Guy Ier de Levis et de Guiburge de Montfort, fille de Simon IV, comte de Montfort-l'Amaury, et d'Amicie, comtesse de Leicester.
Ils ont eu ensemble les enfants suivants :
1. Guy II de Lévis, fils de Gui Ier de Lévis et de Guiburge de Montfort, l’aïeul de Josyane Pagès, est né en 1202 et est décédé le 20 septembre 1247.
2. Philippe de Lévis, fils de de Gui Ier de Lévis et de Guiburge de Montfort, fut chevalier. Il est cité dans une charte de son père de mai 1226. Il est donc décédé après mai 1226.
Gui Ier de Lévis est seigneur de Hurepoix, en tant que cadet de la famille et ne fut jamais seigneur de Lévis en titre.
Il est vassal de Saint-Denis pour le Bois des Maréchaux.
Il possède des fiefs à Marly et aux Loges, Doinvilliers et La Villeneuve près Chevreuse, tenue de Mathieu de Marly.
Guiburge (de Montfort ?) est dame d’un fief à Voisins-Le-Thuit, citée comme telle dans une charte de mai 1234.
Après que le pape Innocent III ait lancé la croisade contre les Albigeois dans le sud-ouest de la France en 1208, Guy Ier de Lévis rejoint les forces de Simon de Montfort, comte de Leicester, qui le nomme lieutenant principal de son armée.
En 1209, Gui Ier de Lévis est donc croisé pendant la guerre des Albigeois.
Il devient maréchal de la croisade des Albigeois en 1209.
Il est fait seigneur de Mirepoix et de Montségur en septembre 1209. Ce don est confirmé par le traité de Meaux.
"Guido de Levies miles" a fait don des revenus du "Logiis" à Notre-Dame de la Roche, avec le consentement de "Giburgis uxoris sue, Philippo archdiacono Pissiancesi fratri suo", dans une charte du juillet 1209.
Guiburge de Montfort est plusieurs fois citée dans le Cartulaire de Notre Dame de la Roche en 1201, 1209, et 1226.
Gui Ier de Lévis participe au siège de la ville de Minerve, prise le 22 juillet 1210.
Il participe à la capitulation de Termes, lors de son siège. Il est également présent au siège de Lavaur, à la bataille de Castelnaudary en septembre 1222 et à la bataille de Muret, le 12 septembre 1213.
Guy Ier de Lévis participe également au siège de Beaucaire en 1216 et à celui de Toulouse qui débute en septembre 1217 et où Simon de Montfort trouve la mort.
Gui Ier de Lévis devient maréchal de la foi en 1222.
Gui Ier de Lévis perd momentanément Pamiers et Mirepoix, en mars 1223, villes qui sont récupérése par l’ost royal de Louis VIII dans le courant de l’année 1226 puis tenus du Roi en fief, par le traité de Paris du 12 avril 1229.
Le Traité de Paris de 1229 confirme cet ensemble de possessions puisque l'article 15 prévoyait que la Terre du Maréchal soit laissée à Guy de Lévis.
Gui Ier de Lévis participe à l’assemblée de Pamiers en octobre 1226.
"Guido miles de Levies…et Guiburgis uxor mea" fait don des revenus de "Villanova et…de Doigviller" à Notre-Dame de la Roche, pour les âmes de "…Guidone et Philippo filiis nostris", dans une charte de mai 1226.
Gui Ier de Lévis rend hommage au Roi en 1226 pour Mirepoix.
Gui Ier, dit cousin d’Alexandre des Bordes, reçoit du Roi des terres en Albigeois peu après 1227 : Villeneuve-lès-Béziers, Florensac et Portiragnes.
En 1231 et 1232, Gui Ier de Lévis fait des dons aux Vaux de Cernay.
Gui Ier de Lévis est décédé entre février et octobre 1233. Il a été inhumé dans l’abbaye Notre Dame de La Roche à Lévis-sans-Nom.
Guiburge de Montfort serait décédée après novembre 1234.Source : Jacques HOSOTTE (jhosotte ) - 1201 :
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Mariage (avec Guiburge MONTFORT-L'AMAURY) - Montfort-L'Amaury, 78490, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
ou 1205 ou 1209
dont
H Guy II de LEVIS, Seigneur de Mirepoix en Ariège ca 1209-1261
H Philippe de LEVIS †1226/
F Jeanne de LEVIS 1225-1284 - novembre 1233 :
- Décès - Lévis-Saint-Nom, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
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Inhumation - Le Mesnil-Saint-Denis, 78320, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
Abbaye de Notre-Dame de la Roche