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Aymery VII DE ROCHECHOUART ◉ Sosa : 51 027 272

Aymery VII DE ROCHECHOUART

◉ Sosa : 51 027 272

  • dit « Le Jeune »
  • Né vers 1179
  • Décédé le 9 septembre 1245 - Rochechouart, 87600, Haute-Vienne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
  • Vicomte de Rochechouart-Seigneur de Montaigut-le-Blanc - Seigneur de Peyrusse - Chevalier Croisé
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 1179 :
Naissance
Aymeric VII. Il était surnommé le Jeune, parce que, étant marié, il resta longtemps en la compagnie de son père. Il épousa en 1205 Alix de Mortemart, fille et unique héritière de Guillaume, baron de Mortemart, seigneur de St-Germain et d’Availles.

Par ce mariage les deux maisons de Rochechouart et de Mortemart se trouvèrent réunies.

La vicomptesse Alix était fort belle et provoqua par ses charmes la passion du majordome du château. Elle est l’héroïne de la légende du tour du Lion.

Le vicomte avait un maître d’hôtel auquel il tenait beaucoup, et qui possédait toute sa confiance. Un jour ce mauvais serviteur rencontrant la dame seule, cherche à la déshonorer! Mais Alix le repousse et lui dit : Vous voyez que votre maître vous a confié toute chose dans le château, qu’il ne s’est réservé que moi seule; comment donc, violant toutes les lois de l’hospitalité et de l’honneur, pouvez-vous avoir la pensée de commettre un si grand crime?

Saisi de terreur, l’infâme prend la résolution de faire retomber le châtiment qu’il mérite sur la victime qui lui échappe. Il appelle tous les gens sous ses ordres, leur raconte avec feu la fable que lui suggère la perversité de son cœur. Depuis longtemps dit-il, il est obsédé par les sollicitations de la dame Alix; il a toujours résisté; mais il lui a fallu employer la force pour s‘en débarrasser. Il les appelle pour appuyer de leur témoignage l’accusation que sa conscience lui fait un devoir de porter devant leur seigneur et maître contre une femme indigne de son nom et de son affection.

Sans délai il se rond auprès du vicomte, et lui expose avec une hypocrite indignation le mensonge qu’il vient d’imaginer.

Aymeric, aveuglé par son orgueil blessé. Il ordonne au calomniateur de la jeter en pâture à un lion que l’on tenait enfermé dans la fosse de la tour qui porte ce nom.

Les ordres du seigneur furent exécutés avec empressement. Cependant le vicomte, tourmenté par le remords, torturé et dévoré d‘ennui, se repentait déjà d’avoir agi avec trop de précipitation. Après trois jours de lutte contre une douleur d’autant plus terrible qu’il la croyait sans remède, il fait descendre dans la fosse un serviteur fidèle. Mais, ô toute puissance de Dieu! sa vertueuse épouse était pleine de vie; elle avait trouvé plus de merci auprès du lion que devant son époux.

En apprenant que sa femme avait été respectée par le lion, Aymeric voulut voir par lui même ce prodige; il appelle sa dame, elle lui répond! C’est elle! s’écrie-t-il; oui, c’est elle!Vite, à tout prix je veux la voir! Qu’on la retire ! Sa volonté est accomplie. Il se jette aux pieds d’Alix, lui demande grâce et pardon; il la prend dans ses bras, l’embrasse mille fois; de grosses larmes coulent de ses yeux. Il la prie de lui raconter ce qui s’est passé depuis trois jours dans ce souterrain. Cette vertueuse dame, sans lui faire aucun reproche, lui dit que, loin de lui faire aucun mal, le lion lui abandonnait une partie de sa nourriture et lui léchait les mains! Alix fit ensuite connaître à son époux les désirs criminels de son intendant. O grand Dieu! s’écria le vicomte; Combien ce miracle fait éclater ta justice et l’innocence de ma vertueuse épouse. Et à l’instant il fit précipiter dans les oubliettes l’infâme économe, que le lion dévora en poussant des rugissements effroyables.

Pour perpétuer le souvenir de ce miracle, le vicomte de Rochechouart fit pratiquer une niche dans la tour même où sa femme avait été exposée à la dent meurtrière de la bête fauve; il fit placer dans cette niche un lion de pierre, et donna à la tour le nom de tour du Lion, qu’elle porte encore aujourd’hui.

Du mariage d’Aymeric VII avec Alix de Mortemart naquirent trois enfants : Aymeric , Foucaud, seigneur de St-Germain Simon, seigneur d‘Availles par sa mère.

***
Région : LIMOUSIN Période : MOYEN-AGE (987-1498)

AIMERY VIII du nom, VICOMTE de ROCHECHOUART, Seigneur de Mortemar, de Perusse, etc... fit aveu de la terre de Perusse à Alfonse de France comte de Poitiers au camp devant Pons au mois d'août 1242. L'original de ce titre est dans les archives du roi, où l'on voit le sceau de ce vicomte tenant un oiseau sur le poing et les armes de Rochechouart. Il mourut en 1245 après avoir pris alliance avec Marguerite, fille de Gui V vicomte de Limoges. C'était une dame d'un mérite singulier, qui épousa, en secondes noces Archambaud Ier du nom comte de Périgord, et mourut le 9 septembre 1259. Aimeri eut pour enfants : - Aimeri IX ; - Guillaume qui a fait la branche de Mortemar ; - Gui seigneur de St Laurent, archidiacre de Limoges, marié depuis avec une dame nommée Agnès et mort sans enfants ; - Simon archevêque de Bourdeaux, mort en 1280 ; - Aymard, seigneur de Chastellus vivant en 1280, mort sans postérité ; - Foucaut, chanoine de Limoges ; - Agnès mariée à Gui VII seigneur de la Rochefoucauld ; - Marguerite alliée à Aymard seigneur d'Archiac ; - Alix, mariée à Guillaume de Madaillan, seigneur de Lesparre.

MAISON de ROCHECHOUART : Prouvant sa filiation depuis l'an 980, la maison de Rochechouart est considérée comme la famille de la noblesse française subsistante la plus ancienne de France après les Capétiens. Ses membres Rochechouart et Mortemart restèrent possessionnés durant plusieurs siècles dans le Limousin. La maison de Rochechouart a pour auteur Aimery Ier de Rochechouart, issu de la maison de Limoges, fondée par Foulques ou Foucher de Limoges, fidèle de Charles II le Chauve, installé en Limousin. Le premier individu à porter le titre de Lemovicensis (« de Limoges » ou « du Limousin ») est Aldebert ou Hildebert, cité entre 875 et 904. Le fils d'Aldebert, Hildegaire, est le premier à porter le titre de « vicomte des Limousins » (Lemovicinorum vicecomes), entre 914 et la fin des années 930. La branche aînée des vicomtes de Limoges s'est fondue en 1290 dans la maison de Dreux-Bretagne (1290-1384) qui devint vicomte de Limoges, puis dans celle de Blois-Châtillon (1384-1481), et enfin dans la maison d'Albret (1484-1572). À la mort de Jeanne d'Albret, vicomtesse de Limoges, en 1572, le titre revient à son fils Henri, roi de Navarre, dernier vicomte de Limoges, et futur Henri IV.

Le CHATEAU de ROCHECHOUART : Le château de Rochechouart est un château situé en Nouvelle Aquitaine (Haute-Vienne), dans le LIMOUSIN historique, au-dessus du confluent de la Graine et de La Vayres, construit initialement au XII ème siècle et qui comporte également des parties du XV ème siècle. La dynastie des VICOMTES de ROCHECHOUART en a été propriétaire depuis la création du château jusqu'à sa vente à l'Etat français au XIX ème siècle. Son histoire commence vers l'an 1000 avec la fortification d'un éperon rocheux dominant la Graine par les Vicomtes de Limoges. Jusqu'en 1470, la châtellenie est le fief d'une branche cadette des Vicomtes de Limoges. De l'ancienne forteresse il ne subsite plus que le chapelet d'entrée à pont-levis qui conserve une des tours du XIII ème siècle.

Le LIMOUSIN est connu pour être une terre de VICOMTES. L’origine de ces grandes lignées prétendant exercer des prérogatives d’origine régalienne et leurs degrés de parenté restent toujours en débat. Toutes ces grandes familles vicomtales (Limoges, Turenne, Comborn, Ventadour, Aubusson, Brosse, Rochechouart), auxquelles on peut associer les comtes de la Marche qui, contrairement à ce que leur titre pourrait laisser croire, ne sont pas plus « légitimes » que leurs homologues de rang vicomtal, ont en commun de contrôler plusieurs forteresses. Bien sûr, toutes ces familles s’identifient d’abord à un site castral, souvent éponyme : c’est le cas des Aubusson, des Brosse, des Comborn, des Ségur, des Turenne, des Ventadour. Seuls les vicomtes de Limoges et les comtes de la Marche ne semblent pas associer leur autorité à un site fortifié emblématique : Limoges n’est pas (plus ?) la résidence privilégiée des vicomtes à partir du XIIe siècle et les comtes de la Marche, quoique tenus pour originaires de Charroux, ne semblent pas y demeurer particulièrement. Ces pouvoirs vicomtaux, comme c’est souvent le cas au Moyen Âge, expriment leur légitimité et leur prestige par un prénom récurrent (le nomen) et par la qualité de « vicomte » (vicecomes) dont ils apparaissent gratifiés dans les sources. Avant le XIIe siècle et souvent la seconde moitié de ce siècle, les mentions « vicomte de tel château » n’existent pas et les successions, de génération en génération, ne se décèlent que par le recours aux mêmes nomina : Ebles pour les Ventadour, Archambaud pour les Comborn ou Raymond pour les Turenne. Les mentions « vicecomes loci » ne se généralisent qu’à l’époque où les autres lignages, non vicomtaux, s’identifient explicitement à un site castral. Cette association « officielle » des lignées vicomtales à un site castral éponyme proclame alors explicitement le lien unissant la famille à son château, à un lieu donc, à défaut d’un espace délimité. (Source - L'ancrage territorial de l'aristocratie limousine (XI-XIVe siècles) Union avec Alix de MORTEMART

C'est à partir de ce mariage que les Rochechouart deviendront baron de Mortemart.

dont F Alix de ROCHECHOUART 1235- H Aimery VIII de ROCHECHOUART, Chevalier. Vicomte de Rochechouart †1245 H Foucaud de ROCHECHOUART, H Simon de ROCHECHOUART, 1262-1316

Décès Inhumé le 9 septembre 1245

Notes concernant l'union

Louis Moreri, Grand dictionnaire historique... :

Aimeri VIII du nom, vicomte de Rochechouart, seigneur de Mortemar, de Perusse etc... fit aveu de la terre de Perusse à Alfonse de France comte de Poitiers au camp devant Pons au mois d'août 1242. L'original de ce titre est dans les archives du roi, où l'on voit le sceau de ce vicomte tenant un oiseau sur le poing et les armes de Rochechouart. Il mourut en 1245 après avoir pris alliance avec Marguerite, fille de Gui V vicomte de Limoges . C'était une dame d'un mérite singulier, qui épousa, en secondes noces Archambaud Ier du nom comte de Périgord, et mourut le 9 septembre 1259.

Aimeri eut pour enfants : - Aimeri IX ; - Guillaume qui a fait la branche de Mortemar ; - Gui seigneur de St Laurent, archidiacre de Limoges, marié depuis avec une dame nommée Agnès et mort sans enfants ; - Simon archevêque de Bourdeaux, mort en 1280 ; - Aymard, seigneur de Chastellus vivant en 1280, mort sans postérité ; - Foucaut, chanoine de Limoges ; - Agnès mariée à Gui VII seigneur de la Rochefoucauld ; - Marguerite alliée à Aymard seigneur d'Archiac ; - Alix, mariée à Guillaume de Madaillan, seigneur de Lesparre.

'est à partir de ce mariage que les Rochechouart deviendront baron de Mortemart.

Aymeric VI 1170-1230 fut celui qui fit bâtir le château actuel, dont il reste le donjon et le châtelet d entrée. En 1205, son épouse Alix ayant été accusée dère par l intendant du château, il la fit enfermer dans la cage d un lion dans la tour Est du château, mais l animal ne la dévora pas et se coucha à ses pieds. Elle fut donc innocentée et l intendant prit sa place avec le lion qui ne tarda pas à le dévorer.

Union avec Alix de MORTEMART

La légende d'Alix et le lion : Le vicomte Aimery VII de Rochechouart est, avec sa femme Alix, le protagoniste d'une légende connue sous le nom d'Alix et le lion, rapportée par l'abbé Duléry :

Alix était une femme exceptionnellement belle et parée de grande vertu. L'intendant du château conçut une violente passion pour la vicomtesse qui repoussa ses avances. Pour se venger, il se plaignit auprès du vicomte en inversant les rôles. Fou de rage, Aimery fit jeter Alix dans un cachot où était enfermé un lion qui lui avait été offert lors de son expédition aux Croisades. Quelques jours plus tard, on explora la pièce. Alix était vivante, et le lion dormait à ses côtés. Il n'en fallut pas plus pour convaincre Aimery de l'innocence de sa femme. Le vicomte fit alors enfermer au cachot l'intendant qui fut dévoré sans attendre par le lion affamé.

En 995, Abon Drut, seigneur de Mortemart, est autorisé à construire un château après avoir défendu victorieusement la ville de Bellac attaquée par Guillaume le Grand, comte de Poitiers. Lechâteau est par la suite partiellement démantelé sur ordre de Richelieu. Le donjon est encore visible comme l'emplacement du pont-levis. La salle de garde est dotée, dans l épaisseur des murs, de curieuses commodités en pierre. Les fenêtres agrémentées de coussièges sont caractéristiques de l'architecture médiévale

https://structurae.info/ouvrages/chateau-de-mortemart Mortemart est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

La seigneurie de Mortemart existe avant l'an mil et le village s'est développé autour de l'ancienne motte féodale puis du château de pierre construit en 995 par le seigneur de Mortemart, Abon Drut , château qu'il édifie après avoir défendu victorieusement la cité de Bellac, appartenant au comte de la Marche, contre Guillaume le Grand, Comte de Poitiers, son suzerain.

Le château est détruit au XIVe siècle par les Anglais. Il est reconstruit sur un site différent, puis démantelé sur ordre de Louis XIII. Il est resté en ruine jusqu'au début du XXe siècle.

Le domaine des Mortemart passe par mariage dans la famille des Rochechouart en 1205 par le mariage d'Alix de Mortemart avec Aymeri de Rochechouart . Quelques années plus tard, naît la maison de Mortemart qui donna de grands personnages à la France : Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, la marquise de Montespan (favorite de Louis XIV) ; Louis-Victor, général des galères du Roi Louis XIV et Marie-Clémentine dite Manuela, sculpteur.

blason Mortemart : Fascé ondé d argent et de gueules.
Source : Thibault TROCME (ttrocme )
10 novembre 1205 :
Mariage (avec Alix MORTEMART) - Mortemart, 87330, Haute-Vienne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
C'est à partir de ce mariage que les Rochechouart deviendront baron de Mortemart.

Aymeric VI 1170-1230 fut celui qui fit bâtir le château actuel, dont il reste le donjon et le châtelet d entrée. En 1205, son épouse Alix ayant été accusée dère par l intendant du château, il la fit enfermer dans la cage d un lion dans la tour Est du château, mais l animal ne la dévora pas et se coucha à ses pieds. Elle fut donc innocentée et l intendant prit sa place avec le lion qui ne tarda pas à le dévorer.

Union avec Aimery (Aimeric) VII le Jeune de ROCHECHOUART

La légende d'Alix et le lion : Le vicomte Aimery VII de Rochechouart est, avec sa femme Alix, le protagoniste d'une légende connue sous le nom d'Alix et le lion, rapportée par l'abbé Duléry :

Alix était une femme exceptionnellement belle et parée de grande vertu. L'intendant du château conçut une violente passion pour la vicomtesse qui repoussa ses avances. Pour se venger, il se plaignit auprès du vicomte en inversant les rôles. Fou de rage, Aimery fit jeter Alix dans un cachot où était enfermé un lion qui lui avait été offert lors de son expédition aux Croisades. Quelques jours plus tard, on explora la pièce. Alix était vivante, et le lion dormait à ses côtés. Il n'en fallut pas plus pour convaincre Aimery de l'innocence de sa femme. Le vicomte fit alors enfermer au cachot l'intendant qui fut dévoré sans attendre par le lion affamé.

En 995, Abon Drut, seigneur de Mortemart, est autorisé à construire un château après avoir défendu victorieusement la ville de Bellac attaquée par Guillaume le Grand, comte de Poitiers. Lechâteau est par la suite partiellement démantelé sur ordre de Richelieu. Le donjon est encore visible comme l'emplacement du pont-levis. La salle de garde est dotée, dans l épaisseur des murs, de curieuses commodités en pierre. Les fenêtres agrémentées de coussièges sont caractéristiques de l'architecture médiévale

https://structurae.info/ouvrages/chateau-de-mortemart Mortemart est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

La seigneurie de Mortemart existe avant l'an mil et le village s'est développé autour de l'ancienne motte féodale puis du château de pierre construit en 995 par le seigneur de Mortemart, Abon Drut , château qu'il édifie après avoir défendu victorieusement la cité de Bellac, appartenant au comte de la Marche, contre Guillaume le Grand, Comte de Poitiers, son suzerain.

Le château est détruit au XIVe siècle par les Anglais. Il est reconstruit sur un site différent, puis démantelé sur ordre de Louis XIII. Il est resté en ruine jusqu'au début du XXe siècle.

Le domaine des Mortemart passe par mariage dans la famille des Rochechouart en 1205 par le mariage d'Alix de Mortemart avec Aymeri de Rochechouart . Quelques années plus tard, naît la maison de Mortemart qui donna de grands personnages à la France : Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, la marquise de Montespan (favorite de Louis XIV) ; Louis-Victor, général des galères du Roi Louis XIV et Marie-Clémentine dite Manuela, sculpteur.

blason Mortemart : Fascé ondé d argent et de gueules. Notes concernant l'union Union avec Aymery VII De ROCHECHOUART

C'est à partir de ce mariage que les Rochechouart deviendront baron de Mortemart. dont
H Aymeri VII DE ROCHECHOUART 1210-1245
H Simon DE ROCHECHOUART 1215, (peut-être assimilable à l'archevêque de Bordeaux présenté comme son neveu).
F Alix DE ROCHECHOUART ca 1206-
H Foucaud DE ROCHECHOUART, seigneur de St-Germain (-sur-Vienne alias -de-Confolens ?)
F Marguerite DE ROCHECHOUART
H Aymar DE ROCHECHOUART
F Agnès DE ROCHECHOUART
H Guy DE ROCHECHOUART
F Aliénor DE ROCHECHOUART
Source : Magali TETRAULT (mtetrault )
9 septembre 1245 :
Décès - Rochechouart, 87600, Haute-Vienne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Marvaud le donne mort en 1259, à l'âge de 64 ans
Source : Thibault TROCME (ttrocme )

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