🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Mahaut DE CREVECOEUR
Parents
- Hugues DE CREVECOEUR 1129-1184
- Evrarde HERTAING 1135-1195
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en 1190, Crèvecoeur-le-Grand, 60360, Oise, Hauts-de-France, FRANCE, avec
Foulques II DE VERS 1161-1218
dont
- Blanche DE VERS 1194-1247
Événements
- 1174 :
-
Naissance - Crèvecoeur-le-Grand, 60360, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
Parents
Hugues DE CRÈVECOEUR 1129-1184
Evrarde de HERTAING 1135-1195
Histoire
En 1520, le roi François Ier en route pour le camp du Drap d'Or où il devait rencontrer du 7 au 24 juin le roi d'Angleterre Henri VIII, pour tenter de sceller une alliance entre leur royaume par le mariage du dauphin de France avec Marie Tudor, séjourna plusieurs jours à Crèvecœur, accueilli par son seigneur, Guillaume Gouffier de Bonnivet, seigneur de Crèvecœur et amiral de France, qui avait contribué à l'organisation de cette rencontre2.
La serge de Crèvecœur
« Après le Languedoc, la Picardie était, de toutes les provinces françaises, la plus forte en ce qui concerne l'industrie lainière aux XVIIe et XVIIIe siècles »3.
Même si on a du mal à l'imaginer aujourd'hui, la région de Crèvecœur était, jusqu'au XIXe siècle, un secteur où prédominaient la production lainière et les artisanats du tissage.
La production de Crèvecœur et de trois villages proches était de 25 000 pièces de serge en 1692, mais il s'agissait d'une activité cyclique avec une époque de prospérité au cours du premier quart du XVIIe siècle, suivie d'une profonde dépression jusqu'en 1660. La relance avait été lente jusqu'en 1692, puis avec une croissance de 75 % jusqu'en 1708. On était ainsi passé de 25 000 pièces en 1692 à 41 200 en 1708 pour retomber à 16 300 pièces en 1718-1719.
Il ne faut pas s'imaginer que le tissage se faisait dans de grandes manufactures, comme ce sera le cas après la Révolution industrielle. Le travail se faisait à domicile, et le serger se rendait avec ses pièces tissées au Bureau de Crèvecœur les faire contrôler par l'inspecteur des manufactures de Grandvilliers ou ses suppléants, les gardes-jurés, qui les plombaient si les tissus étaient conformes aux règles de la corporation.
Au second semestre 1732, 68 artisans ont fabriqué 1 508 pièces d'étoffes sur 89 métiers à tisser, mais le recensement indiquait que 95 métiers n'avaient pas d'ouvrage. Ces pièces portaient le nom de Escot, Blicourt, Anacoste, ou Alépine.
Globalement, le pays était pauvre, et, en 1732, Lochait de Vaudibon rendait compte à l'Intendant Chauvelin que « les gardes-jurés et les ouvriers de la dépendance du bureau de Crevecœur sont ou mal à leurs aise, ou indigents. Leurs commerces roule sur un fond de 30 à 40 livres. Leurs maisons ne sont garnies que des ustanciles propres à leurs travail et ce travail leur donnent apeinne le pain nécessaire à leur subsistance »4Source : Dupuis LAURENT (dupuisl) - 1190 :
-
Mariage (avec Foulques II DE VERS) - Crèvecoeur-le-Grand, 60360, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
dont
Homme Henri 1er de VERS 1191-1257
Femme sosa Blanche de VERS 1194-1247Source : Dupuis LAURENT (dupuisl) - 1231 :
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Décès - Vers-sur-Selles, 80480, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Source : Dupuis LAURENT (dupuisl)