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Edeburge DE BOURGES ◉ Sosa : 6 527 308 455

Edeburge DE BOURGES

◉ Sosa : 6 527 308 455

  • Née vers 1050
  • Soeur héritière d'Etienne Vicomte de Bourges
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 1050 :
Naissance
Le grand siècle de Bourges (1360-1461) Au xiv e siècle la ville devient la capitale du duché de Berry, qui est donné en apanage à Jean de Berry, troisième fils du roi de France Jean le Bon, et frère du roi Charles V. Ce grand seigneur, fils, frère, et oncle de roi, pair de France, développe dans sa capitale une cour fastueuse. Il attire dans la ville de nombreux artistes parmi les plus brillants de son temps. Ces grands chantiers marquent profondément la ville. Son plus grand ouvrage est la construction d'un palais ducal (grand palais) bâti sur les restes de la muraille gallo-romaine, et en continuité des restes d'un palais plus ancien appelé le petit palais (ancien palais des vicomtes de Bourges dont la construction primitive remonterait à Pépin le Bref). Ce palais est rattaché par une galerie (galerie du Cerf) à la Sainte-Chapelle (ou chapelle palatine). De ces édifices ne subsistent que deux des salles d'apparat du grand palais (actuel conseil général), le petit palais méconnaissable sous une façade replaquée au xix e siècle (actuelle préfecture). La Sainte-Chapelle a été complètement détruite ; certaines de ses verrières furent néanmoins placées dans les vitraux de l'église basse de la cathédrale. D'autres éléments montrent l'importance que joua ce prince mécène pour Bourges, dont le vitrail central de la façade occidentale de la cathédrale (grand housteau), le célèbre manuscrit des Très Riches Heures du duc de Berry, l'horloge astronomique située à l'origine sur le jubé de la cathédrale (la première de France). Le Dauphin, futur Charles VII de France, ayant trouvé refuge à Bourges, utilise l'administration mise en place par son grand-oncle, le duc de Berry, pour pouvoir reprendre le contrôle de son royaume (hôtel des monnaies, cour de justice, siège épiscopal[précision nécessaire]). Son fils futur Louis XInaît d'ailleurs dans le palais des archevêques en 1423. Charles VII y promulgue la Pragmatique Sanction en 1438. Jacques Cúur, fils d'un marchand drapier, est l'un des habitants les plus illustres de cette époque. D'abord travaillant avec son père comme fournisseur de la cour ducale, il connaît une ascension fulgurante. Il épouse la fille du prévôt de Bourges, Macée de Léodepart, puis participe à la fabrication des monnaies (ce qui lui vaut quelques déboires), puis il devient grand argentier c'est-à-dire fournisseur de la cour royale, il développe ainsi un réseau commercial international grâce à l'établissement d'un réseau de comptoirs et d'une flotte commerciale. Mais sa fortune devient trop grande ; elle éveille les jalousies, et le conduit à sa perte. Traduit et condamné par la justice royale, il devient un homme traqué. Homme ruiné, il trouve refuge auprès du pape Nicolas V. Tous ses biens sont confisqués et vendus au profit du roi, et il meurt en exil en 1456. La trace la plus marquante qu'il a laissée dans la ville est la construction d'un hôtel particulier encore existant aujourd'hui, le palais Jacques-Cúur. En 1463, le roi Louis XI ordonne la création de l'université de Bourges22 qui, après des débuts difficiles, attire des enseignants renommés et de nombreux étudiants au xvi e siècle23. En 1467, un incendie part d'un atelier de teinturier, près de l'église Saint-Bonnet, et, poussé par un vent puissant17 détruit le quartier Bourbonnoux24. Les quatre " prud'hommes " administrent la ville, puis sont remplacés en juin 1474 par un maire et 12 échevins25. Le 25 août 148726, le Grand incendie de Bourges, encore appelé Grand incendie de la Madeleine, détruit le tiers de la ville et marque le début du déclin de la capitale duBerry[réf. nécessaire]. Très bien connu grâce à d'abondantes archives13, il part de la maison d'un menuisier, rue Saint-Sulpice24. Les marchés étant détruits, les foires annuelles sont déplacées à Troyes et Lyon27. Après l'incendie, le manque de logements entraîne une flambée des prix, certaines maisons pouvant voir leur prix multiplier par cinq28. Les travaux de déblaiement et la reconstruction prennent du temps : ainsi en novembre, alors que les échevins se réunissent au palais de justice, la ville est encore en ruines et encombrée de débris des maisons incendiées29. Si la plupart des habitants ont des difficultés à se reloger ou à reconstruire, les moines Augustins, eux, peuvent faire appel à la solidarité de l'évêché voisin : lediocèse d'Autun fait ainsi appel à la générosité de ses fidèles pour financer la reconstruction de leur monastère30. Quant aux échevins, ils n'ont pas le comportement responsable et solidaire de ceux de 1252 : le roi accorde une aide énorme de 23 000 livres, qui est entièrement consacrée à la construction d'un palais fastueux destiné à héberger l'hôtel de ville31. Leur action se limite à une réglementation encadrant la construction d'annexes et d'appentis sur l'espace public32. Les couvertures en matériaux inflammables sont proscrites, au profit de la tuile et de l'ardoise33, mais l'échevinage ne se soucie pas de faire appliquer ces règles les années suivantes32. Si on trouve quelques beaux exemples d'hôtels particuliers construits en pierre, en style pré-Renaissance, comme la maison de la Reine Jeanne34, la plupart des maisons privées construites juste après l'incendie et encore conservées sont très conservatrices dans leur construction, autant dans les matériaux utilisés (armature bois) que dans leur aménagement intérieur. La principale innovation architecturale étant le cabinet de pierre permettant, en cas d'incendie, d'abriter les objets de valeur35. La municipalité est obligée de faire d'importants travaux de réfection sur des bâtiments endommagés ou détruits : porte Saint-Privé, pont levis, tours de l'enceinte, boulevard d'artilleries à l'époque construits en bois, mais aussi l'hôtel de ville, les prisons, les marchés publics doivent être reconstruits, ainsi que onze églises, l'Hôtel-Dieu de Saint-Julien26. Les échevins profitent néanmoins des destructions pour élargir la place Gordaine36. Un autre incendie débutant près de la cathédrale en 1559 dit des "grandes écoles", détruit une partie de la ville. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourges#Le_grand_si.C3.A8cle_de_Bourges_.281360-1461.29
Mariage (avec Gilles Ier SULLY)
dont
sosa Agnès de SULLY 1085-1154/
Mahaut de SULLY †?1100

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