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Bernard II DE SAVONNIERES ◉ Sosa : 101 986 578

Bernard II DE SAVONNIERES

◉ Sosa : 101 986 578

  • Né vers 1080 - Savonnières, 37243, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE
  • Décédé vers 1135
  • Baron de Savonnières (37), Chevalier banneret 1109
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 1080 :
Naissance - Savonnières, 37243, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE
Parents
Bernard I de SAVONNIÈRES ca 1060-ca 1130
? ?

La maison de Savonnières tient un rang distingué dans l'ordre de la noblesse d'Anjou par son ancienneté, ses services et ses alliances" (Berthier). Citée dès 1116, preuves pour les honneurs de la cour.
La filiation de cette Maison suivant Trincant remonte à Bernard de Savonnières Chevalier ainsi qualifié dans les Cartulaires de l'Abbaye de Fontevrault qui se trouva présent entre les plus signalés personnages d'Anjou à une donation faite lors de la fondation de cette Abbaye et du vivant de Pétronille première Abbesse: Cette Charte intitulée Carta concordia inter eccle fiam Sanëlì Laudi & ecclefiam fontis Ebraudi transcrite au grand Cartulaire fut passée à Angers la veille de la Fête des Apôtres Saint Pierre 8c Saint Paul le 4 des Calendes de Juillet 1109 & Bernard y est qualifié vir illuftrìs Berri ardus de Sapvcnariis Eques & il est dénommé le premier entre les Seigneurs Angevins présens à cette donation. http://gw.geneanet.org/jmpuygrenier69?lang=fr;pz=jean+marc;nz=puygrenier;ocz=0;p=bernard;n=de+savonnieres

Toponymie
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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2019).

Savonnières vient du nom « Saponaria ».

Saponaria est le nom que les Romains donnaient aux domaines qui fabriquaient du savon gaulois. Ces domaines se trouvaient toujours à proximité des villes construites par les Romains.

Tours = Savonnières
Angers = Savennières
Toul = Savonnières
Bar-le-Duc = Savonnières devant Bar
Saint-Dizier = Savonnières en Perthois

Le savon gaulois était constitué de graisse animale et de cendre, il servait surtout aux femmes gallo-romaines pour se teindre les cheveux en roux.

La saponaire n'est pas à l'origine du mot Saponaria puisque son nom ancien est savonnière. Ce n'est que depuis la classification des plantes par Carl von Linné au XVIIIe siècle que son nom est devenu saponaria par latinisation.

De plus la saponaire sauvage ne pousse pas spontanément sur le territoire de la commune.

Saponariae, 1138 (Bibliothèque Nationale de France, collection Dom Housseau, Charte de Hugues, archevêque de Tours) ; Guillermus Berol et Gaufricus, filius ejus, de parochia de Savoneriis, 1247 (Archives Nationales-JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 781) ; Savonerie, XIIIe siècle (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 320, charte 313) ; La parroisse de Savonnieres, XIXe siècle (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 162, charte 246) ; Savonnières près Tours, 1er juin 1456 (Cartulaire de l’archevêque de Tours, Aveu de Louis Chabot) ; Savonnières, octobre 1493 (Archives Nationales-JJ 226A, n° 203, fol. 121) ; Savonnières sur Cher, au XVIIe siècle (contrats de commerce sur la Loire).

Délimitation réalisée de Berthenay d'avec Savonnières, XVIIIe siècle (A.D. 37-C 737). Délimitation réalisée de Savonnières d’avec Saint-Genouph par Arrêté Préfectoral du 15 novembre 1939 : Savonnières cède à Saint-Genouph les villages du Grand et du Petit Morier, et de la Motte-Fouquet.
Seigneurie
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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2019).

Une famille seigneuriale21 est citée depuis la mi-XIe siècle, comportant plusieurs Auger dont au moins un semble marier une Co(u)lombiers/Villandry. L'héritière Léticia de Savonnières, † 1207, épouse Philippe de Montoire dans la première moitié du XIIe siècle, et leur fils Pierre II de Montoire épouse l'héritière Agnès de Vendôme : le fils de Pierre et d'Agnès devient en 1217 le comte Jean IV de Vendôme, † 1240 (les comtes de Vendôme descendent de Foulques l'Oison, petit-fils de Foulques Nerra d'Anjou). Savonnières relevait de la baronnie épiscopale d'Artannes, et l'hommage était dû à l'archevêque de Tours, non au roi/comte de Touraine.

Au début du XIIIe siècle, Bois-Robert22, un fief de la paroisse de Savonnières, est aux mains de Pierre II Savary de Co(u)lombiers, aussi seigneur de Montbazon vers 1206 — il avait succédé dans ces deux fiefs à son grand-père Philippe/Philibert de Colombiers, fieffé à Montbazon vers 1204/1205 par Philippe Auguste vainqueur de Jean sans Terre : la Touraine passe sous le contrôle du roi capétien vers 1204, les Plantagenêts étant éliminés — et de Montsoreau vers 1230 par son mariage, † après 1238. Pierre II est le quadrisaïeul de Renaud de Montbazon (né vers 1325 ? -† après 1383 ; ses bisaïeuls étaient Geoffroy Savary Payen (vers 1250-après 1302 ; petit-fils de Pierre II) et Jeanne/Yolande de Vendôme (1255-1302), fille probable de Bouchard V de Vendôme, lui-même petit-fils de Jean IV ci-dessus), qu'on va rencontrer un peu plus loin.

À la même époque les Vendôme puis les Ste-Maure continuent leur règne : Agnès de Vendôme, fille de Jean IV, épouse Josbert Ier de Pressigny-Ste-Maure (né vers 1190, croisé en 1229), et leur arrière-arrière-petite-fille Isabelle de Sainte-Maure épouse en 1301 Amaury III de Craon : ils sont les grands-parents de Jeanne/Aléonor de Craon, la femme de Renaud de Montbazon. Mais dès 1330 environ, les Savary de Montbazon et Co(u)lombiers (Barthélemi Ier, ~1280-1347 ; arrière-arrière-petit-fils de Pierre II et grand-père de Renaud) achètent Savonnières aux Craon, héritiers des Ste-Maure et des Vendôme.

Jeanne de Montbazon, fille de Renaud de Montbazon et de Jeanne/Aéléonor de Craon, et donc descendante de toutes les familles seigneuriales de Savonnières qu'on vient d'évoquer, épouse son cousin Guillaume II de Craon-Châteaudun. Savonnières passe ensuite successivement aux enfants de Guillaume de Craon et Jeanne de Montbazon : Guillaume III et Jean Ier de Craon (deux vicomtes de Châteaudun ; Jean fut Grand Echanson et mourut à Azincourt en 1415), puis leur sœur Marguerite de Craon — dame de Montbazon et Marcillac, mais pas de Colombiers/Villandry qui est allé à leur sœur cadette Marie de Craon ; Marguerite est la femme de Guy VIII seigneur de La Rochefoucauld, fl. vers 1400.

Puis les La Rochefoucauld se dessaisissent de Savonnières qui passe : - aux Maillé vers 1470-1476 (Hardouin IX de Maillé) ; - à Navarrot d'Anglade en 1476, aussi seigneur de Colombiers/Villandry (hommage en 1473), mari en 1470 de Madeleine Chabot, troisième fille de Louis II Chabot de La Grève de Pressigny qui était lui-même un petit-neveu de Marguerite de Craon par sa grand-mère Marie de Craon, sœur de Marguerite ; - à Jean de Quérardville, écuyer, en 1481 ; - à Michel Gaillard de Longjumeau et Chailly, aussi acquéreur de Villandry en juillet 1494, général des Finances et des Galères de France ; - à Antoine des Aubrés/des Aubus, vicomte de Bayeux, valet de chambre du roi, en 1497 avec Villandry (hommage en novembre 1500), puis sa veuve Françoise Fresneau (hommage en avril 1520), et leur fils Jean des Aubrés/des Aubus qui vend Villandry et Savonnières le 4 mars 1532 à - Jean Le Breton, déjà propriétaire de Villesavin ; - à Henri Bo(u)hier, demi-frère de Thomas, en 1501 et pour quelques années avant le rachat par Françoise Fresneau, sénéchal de Lyon, bailli de Mâcon, maire de Tours, maître d'hôtel du roi, aussi seigneur de Villandry ;

Savonnières suit désormais clairement les mêmes seigneurs que Colombiers/Villandry jusqu'à la Révolution, avec la famille Le Breton jusqu'en 1754, et finalement le comte de Castellane (1703-1782).
Héraldique
Article connexe : armorial des communes d'Indre-et-Loire.
Blason de Savonnières


Les armes de Savonnières se blasonnent ainsi :

D'argent à la saponaire fleurie de gueules, tigée et feuillée de sinople, chaussé d'azur aux deux fleurs de lys d'or23.

Naissance
Savonnières vient du nom " Saponaria ".
Saponaria est le nom que les Romains donnaient aux domaines qui fabriquaient du savon gaulois. Ces domaines se trouvaient toujours à proximité des villes construites par les Romains. Tours = Savonnières
Angers = Savennières
Toul = Savonnières
Bar-le-Duc = Savonnières devant Bar
Saint-Dizier = Savonnières en Perthois Le savon gaulois était constitué de graisse animale et de cendre, il servait surtout aux femmes gallo-romaines pour se teindre les cheveux en roux.
La saponaire n'est pas à l'origine du mot Saponaria puisque son nom ancien est savonnière. Ce n'est que depuis la classification des plantes par Carl von Linné au xviii e siècle que son nom est devenu saponaria par latinisation.
De plus la saponaire sauvage ne pousse pas spontanément sur le territoire de la commune. Saponariae , 1138 (Bibliothèque Nationale de France, collection Dom Housseau, Charte de Hugues, archevêque de Tours) ; Guilllermus Berol et Gaufricus, filius ejus, de parochia de Savoneriis , 1247 (Archives Nationales-JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 781) ; Savonerie , xiii e siècle (Cartulaire de l'archevêché de Tours, t. 2, p. 320, charte 313) ; L a parroisse de Savonnieres , xix e siècle (Cartulaire de l'archevêché de Tours, t. 2, p. 162, charte 246) ; Savonnières près Tours , 1 er juin 1456 (Cartulaire de l'archevêque de Tours, Aveu de Louis Chabot) ; Savonnières , octobre 1493 (Archives Nationales-JJ 226A, n° 203, fol. 121) ; Savonnières sur Cher , au xvii e siècle (contrats de commerce sur la Loire).
Délimitation réalisée de Berthenay d'avec Savonnières, xviii e siècle (A.D. 37-C 737). Délimitation réalisée de Savonnières d'avec Saint-Genouph par Arrêté Préfectoral du 15 novembre 1939 : Savonnières cède à Saint-Genouph les villages du Grand et du Petit Morier, et de la Motte-Fouquet
Source : Dupuis LAURENT (dupuisl)
vers 1135 :
Décès
Source : Dupuis LAURENT (dupuisl)
Mariage (avec Richilde DE LAVARDIN)
dont
Femme sosa LÉTICIA de SAVONNIÈRES ca 1125-1207
Source : Dupuis LAURENT (dupuisl)

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