🌳 Jean-Marc LEGER par kiwa76 🏛️ Éclaireur des temps anciens Toutes les personnes Rechercher dans tous les arbres
Louis X DE FRANCE

Louis X DE FRANCE

  • dit « Le Hutin »
  • Né le 11 octobre 1289 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Inhumé en juin 1316 - Saint-Denis, 93200, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 13 juin 1316 - Vincennes, 94080, Val-de-Marne, Île-de-France, FRANCE, à l'âge de 26 ans
  • Roi de France (1314-1316 ), Roi de Navarre (1305-1316 )
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Événements

11 octobre 1289 :
Naissance - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_X
Roi de Navarre Louis X hérita de la couronne de Navarre au décès de sa mère en 1305, Jeanne de Champagne, reine de Navarre. Le royaume était administré localement par un gouverneur nommé par les souverains français. Philippe IV qui maintenait ses fils sous sa dépendance et son strict contrôle selon les habitudes héritées de Philippe Auguste, ne l'autorisa à se rendre en Navarre qu'en 1307 pour s'y faire couronner par l'assemblée des nobles, les Corte. Louis X se rendit en Navarre avec son épouse Marguerite de Bourgogne et une forte délégation de nobles français. Ils furent couronnés à Pampelune, le 1er octobre 1307, roi et reine de Navarre.

Roi de France Bien que Louis X n'ait régné que deux courtes années, on peut tout de même noter certains éléments de sa politique. Succédant à Philippe IV le Bel de 1314 à 1316, il dut faire face aux révoltes suscitées par la politique de son prédécesseur menées par les barons qu'il calma par des concessions.

Isolé dans un conseil étroit, Louis X dut rechercher l'appui de ses frères Philippe de Poitiers et Charles de la Marche. Les trois frères, dont la descendance est douteuse depuis l'affaire de la tour de Nesle, n'ont pas d'héritier mâle. Leurs épouses sont en prison. Le comte de Valois est tout puissant, et il a trois fils dont l'ainé est le futur Philippe VI, il est un de ceux qui mènent la révolte des seigneurs.

Louis X s'allia à son frère Philippe de Poitiers en échange de l'héritage du comté de Bourgogne. Philippe IV avait acheté les droits de la Comté Franche à Othon IV de Bourgogne en échange d'une alliance matrimoniale. Les deux filles d'Othon IV de Bourgogne épousèrent respectivement Philippe de Poitiers et Charles de la Marche. En acceptant de perdre ses droits de succession sur la Franche-Comté, l'ainée d'Othon, Jeanne II de Bourgogne, en conservait la jouissance et le titre, tandis que sa cadette Blanche de Bourgogne recevait en dot 20 000 marcs d'argent. Le comté devait selon le testament de Philippe IV revenir à la couronne si Philippe de Poitiers et Jeanne de Bourgogne n'avaient pas de fils. Philippe de Poitiers monnaya son appui en exigeant que son épouse Jeanne puisse léguer la Franche-Comté à sa fille ainée, en plus de l'Artois qui lui venait de sa mère Mahaut d'Artois. Cet accord, par lequel Louis X payait la stabilité de son début de règne, devait amener sous le règne de Louis XI la difficile succession de la Bourgogne et de l'Artois, réunies entre les mains des Habsbourg par mariage, et sous Louis XIV la guerre de dévolution de l'Artois et de la Franche-Comté.

Agnel d'or daté du règne de Louis X dit le Hutin, 1315 Ne pouvant briser la résistance des nobles, Louis X choisit de négocier. Avec habileté, il mit les abus sur le compte des officiers royaux et joua sur les particularismes locaux. Il octroya ainsi une série de chartes provinciales durant l'année 1315 qui ont pour fonction de répondre aux attentes de la population. Les baillis et sergents royaux intervenant dans tout le comté d'Amiens ainsi que celui de Vermandois, au mépris des droits du comte ont interdiction sur ordonnance de Louis X d'exercer leurs prises, ajournements et autres faits de justice. Il répondit donc aux attentes des ligues nobiliaires en garantissant leurs privilèges, leurs droits de haute justice et y compris celui de port d’armes à travers ces chartes provinciales destinées à satisfaire les différentes requêtes nobiliaires dans les différentes provinces du royaume. D’autres chartes régionales de ce type ont été certainement concédées dans les mêmes conditions. Ces ordonnances qui redonnaient un certain pouvoir aux nobles et à l'aristocratie et les droits et prérogatives qu'ils avaient perdu sous Philippe IV le Bel ont contribué à affaiblir le pouvoir royal au détriment de l'idée d'unité souveraine qu'avaient menée ses prédécesseurs.

La fronde menée par les nobles était soutenue par le peuple oppressé par les taxes et impôts et par les ligues nobiliaires. Elle fit de nombreuses victimes, notamment Enguerrand de Marigny qui fut pendu, Pierre de Latilly ou encore Raoul de Presles qui furent torturés. Louis X renonça à les défendre, tant la parole du roi était devenue inaudible. La monarchie subit un véritable recul pendant ces deux années de règne, surtout dans le domaine fiscal. Le roi ne pouvait plus lever d'impôts indirects puisque la noblesse voulait battre sa monnaie. Les provinces restaient fidèles à la couronne, mais rebelles à de nouveaux impôts.

Louis X dut faire face à un conflit avec les Flamands qui tourna au fiasco. L'expédition, montée grâce au rappel des Lombards, s'enlisa dans la Lys en crue. Louis X dut rebrousser chemin piteusement. C'est au retour qu'il épousa Clémence de Hongrie à Troyes le 19 août 1315.

Décès Louis X fut pris de malaise après une partie de jeu de paume à Vincennes. Il avait bu un vin glacé alors qu'il était échauffé. Pris de remords de n'être pas intervenu, il fit dédommager les enfants d'Enguerrand de Marigny qu'il n'avait pu sauver et fit rendre à Raoul de Presles les biens dont il avait été spolié.

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https://www.herodote.net/Bio/Louis_X_le_Hutin-biographie-TG91aXMgWCBsZSBIdXRpbg==.php
Louis X le Hutin
( 4 octobre 1289 - 5 juin 1316)

Octave Tassaert, Louis X le Hutin, 1837, Château de Versailles.Louis X le Hutin, fils du roi Philippe IV le Bel et de Jeanne de Navarre, succède à son père à 25 ans le 29 novembre 1314. Il reçoit un royaume en apparence solide et plus puissant que jamais. Trompé par sa femme Marguerite de Bourgogne, il la répudie et se remarie avec Clémence de Hongrie. Ayant hérité de la Navarre par sa mère, il est le premier souverain à s'intituler « roi de France et de Navarre ».

Comme les seigneurs féodaux redressent la tête après l'avoir baissée sous le règne de l'inflexible Philippe le Bel, Louis X les fait rentrer dans le rang par des négociations au cas par cas et en leur restituant même leur droit à mener des guerres privées.

Le roi livre aussi à la vindicte publique Enguerrand de Marigny, le dernier des grands conseillers de son père. Emprisonné au Temple et accusé de sorcellerie, il est pendu au gibet de Montfaucon le 30 avril 1315. Notons tout de même aussi que Louis X le Hutin est entré dans l'Histoire avec un très bel édit qui affirme que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ». Il meurt un an plus tard, encore sans héritier.

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Louis X de France, dit Louis le Hutin (c'est-à-dire le Querelleur), né le 4 octobre 1289 à Paris, mort le 5 juin 1316 à Vincennes, fut roi de Navarre de 1305 à 1316 (sous le nom de Louis Ier) et roi de France de 1314 à 1316 (sous le nom de Louis X), douzième de la dynastie dite des Capétiens directs.
Fils du roi de France Philippe IV le Bel et de la reine de Navarre Jeanne Ire.
En 1305, il épousa en premières noces Marguerite de Bourgogne (1290-1315), capétienne comme lui, fille de Robert II (1248-1306), duc de Bourgogne, et d'Agnès de France (1260-1325). Convaincue d'adultère avec la complicité de ses belles-soeurs (scandale de la Tour de Nesle), Marguerite fut condamnée à l'enfermement à Château-Gaillard, et la rumeur voudrait qu'elle y ait été étouffée, ou étranglée, à l'instigation de son royal époux.
De cette union est issue la future Jeanne II (1311-1349), reine de Navarre de 1328 à 1349.
En 1315, Louis X épousa en secondes noces Clémence de Hongrie (1293-1328), elle aussi capétienne, fille de Charles d'Anjou (1271-1295), dit Charles-Martel de Hongrie, roi titulaire de Hongrie, et de Clémence de Habsbourg (v. 1262-apr. 1293).
De cette union est issu un unique enfant, posthume de plusieurs mois, et qui ne vivra que quelques jours :
Jean Ier, dit Jean le Posthume (1316-1316), roi de France et roi de Navarre. La question d'une éventuelle légitimité de la princesse Jeanne, issue de la première union, à la succession au trône de France se posa à la noblesse française. En effet, l'absence d'héritier mâle direct ne s'était encore jamais produite. C'est ce que l'on a appelé le miracle capétien. La succession à la couronne française, préalablement élective, s'était faite peu à peu par l'usage. La noblesse française préféra (loi salique) offrir le trône au frère de Louis X, Philippe V le Long, qui était déjà régent depuis la mort de Louis X.
Cet épisode de l'Histoire de France a donné lieu à une interprétation romancée, Les Rois maudits, de Maurice Druon.
Avec sa maîtresse, une lingère nommée Eudeline, Louis X eut également une fille illégitime, également prénommée Eudeline (1305-1380), religieuse au couvent du faubourg Saint-Marcel puis abbesse.
Source : Joël CHIROL (joelchirol
9 octobre 1305 :
Mariage (avec Marguerite DE BOURGOGNE) - Vernon, 27200, Eure, Haute-Normandie, FRANCE
dont
Femme Jeanne de FRANCE 1311-1349
8 mai 1315 :
Mariage (avec Clémence HONGRIE)
Clémence de Hongrie donne naissance à Jean Ier le Posthume quelques mois après la mort du roi. La mort de Jean conduit par la suite à une succession disputée sur le trône de France.

dont
Homme Jean Ier Posthume de FRANCE, Roi de France 1316-1316
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juin 1316 :
Inhumation - Saint-Denis, 93200, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
13 juin 1316 :
Décès - Vincennes, 94080, Val-de-Marne, Île-de-France, FRANCE

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