🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Richarde DE SOUABE
Parents
- Berthold Erchanger SOUABE 819-879
- Gisèle DE FRANCE 825-874
Union(s) et enfant(s)
- Mariée en 862, avec Charles III CAROLINGIEN 839-888
Frères et sœurs
- Richarde DE SOUABE ~840-893
- Berthilde SOUABE ~856-900
- Cunégonde SOUABE ~862-915
Événements
- vers 840 :
-
Naissance
ou ou Sainte Richarde d'Andlau
Richarde de Souabe est née vers 840. Impératrice carolingienne, elle est morte première abbesse d'Andlau un 18 septembre avant 906.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richarde_de_Souabe
Fille du noble Erchanger de Souabe, comte palatin de Nordgau, elle connaît une enfance heureuse dans la contrée d'Andlau et épouse en 862 un jeune prince carolingien Charles le Gros auquel le gouvernement de l'Alémanie est promis. Par le jeu des héritages, son époux devient roi de Francie, puis empereur d'Occident en 881.
Humiliée puis répudiée par l'empereur, son mari atteint de paranoïa, Richarde est canonisée en 1049 sous le nom de sainte Richarde d'Andlau.
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2239
Charles le Gros, dernier fils de Louis le Germanique et d’Emma, épousa en 862 la belle Richarde, fille d’un roi d’Écosse. A la mort de son père en 876, Charles hérita de l’Alamanie (Suisse et Alsace), et connut dès lors une importante ascension que partagea son épouse. En 881, ses frères étant mort sans descendance mâle, il pouvait réunir tous les territoires de son père et fut fait empereur d’Occident, le couple étant couronné par le pape Jean VIII.
Une tête énorme, le front aplati, les yeux démesurément éloignés l’un de l’autre, le teint blafard, le cou court, des jambes torses, faisaient de Charles un prince difforme ; il était aussi mal fait d’esprit que de corps : une nuit, dans une de ses longues insomnies, il crut voir le diable et perdit presque la raison ; à la suite de violentes douleurs de tête, il subit une opération qui le laissa plus faible et plus maladif encore.
C’est dans cet état que la mort de Louis et de Carloman, fils de Louis le Bègue, laissant l’empire sans maître (884), on conféra à Charles le Gros les fonctions de régent de France. Le véritable héritier du trône de France, Charles le Simple, fils de Louis le Bègue et d’Adélaïde, fut en effet jugé trop jeune pour régner. Mais Charles le Gros reçut cette promotion sans joie ; il ne se plaisait que dans les montagnes de l’Helvétie dont l’air lui était favorable et diminuait la langueur à laquelle il était réduit.
Les Normands ayant pénétré jusque sous les murs de Paris (hiver 885-886), Charles y envoya une armée qui fut mise en déroute. Il en rassembla une seconde et s’avança jusqu’à Montmartre ; mais ce fut pour conclure de nouveau une paix honteuse avec les Normands, auxquels il céda la Normandie. Tant d’ineptie et de lâcheté ayant révolté toutes les nations soumises à l’empire de Charles le Gros, il crut apaiser leur ressentiment en leur livrant son premier ministre, l’évêque Luitward.
Mais il ne fit que s’avilir davantage par les accusations qu’il porta contre ce favori, qui l’avait longtemps gouverné. Sans égard pour son propre honneur, Charles poursuivit Luitward comme coupable d’un commerce criminel avec l’impératrice Richarde. Depuis qu’il s’était cru ensorcelé, il avait eu recours à des pratiques de dévotion outrées, à des exorcismes et à des austérités qui achevaient d’altérer ses facultés.
Il traduisit Richarde devant une diète, où il l’accusa publiquement d’adultère sans apporter aucune preuve, déclarant que dès ce jour même il la répudiait. Richarde était présente ; elle prit la parole, attesta avec larmes qu’elle était innocente ; elle offrit de se justifier par les épreuves du feu et de l’eau bouillante, ou de faire prouver son innocence en champ clos par un duel. Charles persista à la répudier et Richarde chercha un asile dans un monastère qu’elle avait fondé en Alsace. Elle fut depuis canonisée par le pape Léon IX.
Luitward se réfugia près d’Arnoul, duc de Carinthie, neveu de Charles, et sut engager ce prince à lever l’étendard de la révolte contre l’Empereur, son oncle. Celui-ci convoqua une assemblée des grands et des princes de son empire. Mais Arnoul s’y étant présenté avec des forces imposantes, y fit déposer l’Empereur (diète de Tribur en 887) qui fut remplacé par Eudes, comte de Paris.
Richarde donna un enfant à Charles le Gros, Carloman, né en 864 et mort en 876. Charles le Gros aurait eu un autre enfant, Bernard, vraisemblablement d’une concubine : né vers 881, il mourut en 892.
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https://cassius.e-monsite.com/pages/personnalites/sainte-richarde.html
Epouse de Charles III le Gros, impératrice d’Occident, Reine des Francs et canonisée par le pape Léon IX
Vitrail de sainte Richarde impératrice à l'église Saint-Wendelin d'Albé (détail)
Selon les "Annales Alamannicorum" elle appartiendrait à une famille de la noblesse les Alaholfinger, et son père serait Berthold 1er (alias Erchanger II) comte palatin d’Alsace ; pour d’autres elle appartiendrait à la descendance d’Etichon d’Alsace (père de Sainte Odile) en étant fille d’Erchanger le Jeune (+ 864), comte de Nordgau ; pour d’autres enfin, elle descendrait, par sa mère des comtes d’Andlau.
Elle est née aux alentours de l’an 840. Le bourg de Kintzheim revendique d’être le lieu de sa naissance. Belle, vertueuse et spirituelle, Richarde grandit dans le Nordgau (partie septentrionale du duché d’Alsace) : cette contrée sera rattachée au duché de Souabe en 925, et c’est la raison pour laquelle Richarde passera à la postérité sous le nom de Richarde de Souabe.
En 862, elle épouse un jeune prince carolingien, Charles III, (839-888), arrière petit-fils de Saint Charlemagne, fils de Louis II dit le Germanique, dit Charles le Gros, qui sera le dernier carolingien à porter le titre d’empereur ("Empereur Auguste des Romains"), et qui sera aussi le dernier des descendants de Charlemagne à réunir sur sa tête les couronnes de Roi d’Alémanie (865-882), Roi d’Italie (879-887), Roi de Francie Orientale (882-887) et Roi de Francie Occidentale – c’est-à-dire ce qui deviendra la France – (885-887). Il ne faut pas le confondre avec son petit cousin, Charles III, dit le Simple, qui règnera sur la France un peu après lui.
Charles III le Gros fut couronné Empereur d’Occident, à Rome, par le pape Jean VIII le 12 février 881, et son épouse Richarde est couronnée en même temps que lui.
Richarde, à laquelle Charles doit en grande partie ses premiers succès politiques et son ascension, tente de prendre en mains l’administration de l’Empire, au grand dam d’un certain nombre de courtisans. Manipulé par quelques conseillers jaloux, Charles accuse sa femme d’adultère avec son principal ministre et archichancelier, Liutward, évêque de Verceil, et la répudie en arguant du fait que leur mariage n’a jamais été consommé.
Après la destitution de Charles III (en 887), dont les accès de folie ne permettent plus qu’il exerce le moindre pouvoir, Richarde sera réhabilitée et sa virginité sera dûment constatée, ce qui fera définitivement taire toute calomnie.
Après cette épreuve, Richarde, qui avait déjà été une bienfaitrice des monastères et abbayes de l’empire, choisit de se retirer dans l’abbaye d’Andlau, qu’elle avait fondée quelques années auparavant (*).
Richarde finit ses jours à l’abbaye d’Andlau, dans la prière et les bonnes œuvres : elle rendit sa belle âme à Dieu un 18 septembre, entre 894 et 896. En 1049, le pape Saint Léon IX, canonisa Richarde, sous le nom de Sainte Richarde d’Andlau, lorsqu’il vint en personne à Andlau pour y consacrer l’église abbatiale qui venait d’être reconstruite par l’abbesse Brigitte de Bavière, sœur de l’empereur Henri II dit le Saint.
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(*) Une belle légende nous rapporte que la fondation de l’abbaye d’Andlau fut consécutive à l’apparition d’un ange qui enjoignit à Richarde de fonder un monastère au lieu qui lui serait indiqué par un ours.
Se promenant dans la forêt d’Andlau, Richarde rencontra une ourse pleurant son ourson mort. S’approchant, Richarde prit l’ourson dans ses bras, et il revint à la vie : dès lors l’ourse et son petit restèrent attachés à Richarde.
Cette ourse désigna à Richarde le lieu où elle devait fonder l’abbaye, conformément à la prédiction de l’ange, en creusant le sol dans le Val d’Eléon, proche de la rivière qui est appelée Andlau et qui donnera son nom à la petite ville qui se développera autour de l’abbaye.
Depuis ce temps et pendant des siècles, les chanoinesses d’Andlau gardèrent un ours vivant à l’abbaye et offrirent l’hospitalité aux montreurs d’ours qui allaient de ville en ville, de château en château.
Ceci explique pourquoi Sainte Richarde est toujours représentée accompagnée par une ourse. - 862 :
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Mariage (avec Charles III CAROLINGIEN)
Épouse Charles III le Gros (pas encore empereur d’Occident ni roi de France) en 862
il a une union avec sa nièce DE SOUABE Richarde (~ J 840-J 893). - 893 :
- Décès - Andlau, 67010, Bas-Rhin, Grand Est, FRANCE
- Inhumation - Andlau, 67010, Bas-Rhin, Grand Est, FRANCE