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Morvan Ier DU FAOU ◉ Sosa : 234 398 720

Morvan Ier DU FAOU

◉ Sosa : 234 398 720

  • Né vers 1005 - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Décédé après 1058
  • Vicomte de Quimper Vicomte du Faou
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 1005 :
Naissance - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Faou

C'est en 1047, dans un acte du cartulaire de Redon, qu'est mentionné pour la première fois un seigneur du Fou, assimilé par certains historiens à Morvan, vicomte du Faou , qui aurait vécu au XIe siècle et qui a aussi donné son nom à Roc'h Morvan (Rupe Morvan dans un texte de 1263), devenu par la suite La Roche-Maurice. La seigneurie du Faou appartenait en 1250 à Hervé de Léon, de la descendance des princes du Léon.

En 1163, le duc de Bretagne Conan IV fit périr de faim un vicomte du Faou, Ruelen, qui avait après un guet-apens fait enfermer dans la forteresse de Châteaulin Hervé II de Léon, vicomte de Léon, et son fils Guyomarch IV de Léon ; fut à son tour emprisonné, subissant la loi du talion, il fut à son tour emprisonné dans le château de Daoulas (ainsi que son fils et son frère) où il périt misérablement.

Selon Joëlle Quaghebeur cette félonie aurait entraîné l'exclusion de l'ancienne lignée des vicomtes Ehuarn et Morvan et son remplacement par une branche cadette d'où l'apparition de noms nouveaux comme celui du vicomte Gradlon ( † 1184) et Riwallon abbé de Landevennec ( † 1216).

Les autres plus anciens membres connus de la " maison du Faou " sont Morvan, vicomte du Faou en 1180, qui aurait participé en 1218 à la cinquième croisade ; Sondan, cité en 1203 et 1225 ; Pierre du Faou, cité en 1283 ; Guy du Faou, fait prisonnier à la bataille d'Auray en 1364 alors qu'il combattait sous la bannière de Charles de Blois dans le cadre de la guerrede Succession de Bretagne ; il décéda en 1391 ; Jehan du Faou, combattit dans les rangs de l'armée du duc de Bretagne en 1393, prenant par exemple le château de Josselin, et pris part à la croisade contre les Turcs en 1396, dirigée par Sigismond de Luxembourg, où il fut fait prisonnier à Nicopolis, avant d'être relâché et de décéder à Avignon en 1397. Sonfrère cadet, Even, lui succéda, mais il décède en 1405 devant la ville de Yarmouth alors qu'il participe à une expédition menée par Guillaume du Chastel. Sans héritier, le titre de vicomte du Faou passe aux mains de Jean I du Quélennec, originaire du Vieux-Bourg près de Quintin, marié en 1371 à Typhaine, fille de Guy du Faou et sœur des deux vicomtes précédents. Jean II du Quélennec fut amiral de Bretagne entre 1433 et 1472, et son fils Jean III du Quélennec exerça la même charge de 1484 à 1487

voir aussi article Tudchentil sur "le vicomte Morvan entre léon et Cornouaille XIème-XIIème siècles - 5 juillet 2010, par Jean-Paul Soubigou.

http://www.tudchentil.org/spip.php?article737

"vicomte de Quimper" B.Yeurc'h (QUAGHEBEUR, 1991) "Morvan, sans doute fils d'Ehuarn, témoin d'une donnation d'Alain Canhiart à Locmaria entre 1047 et 1055 qualifié de contumax et rebellis" B.Yeurc'h (QUAGHEBEUR, 2001a)

La première mention dÕun seigneur « de Fou » se trouve dans un acte de 1047 du cartulaire de lÕabbaye de Redon, qui porte donation de lÕéglise de Montautour à cette abbaye ; un passage interpolé relate lÕintronisation du jeune duc Conan par les institutions religieuses et féodales, en la cathédrale de Rennes, en présence de lÕévêque de Rennes, du vicomte Josselin, de Robert de Vitré, de Rivallon de la Rouvraie, Rivaud de Taillis et de « Normand de Fou » [Cartulaire de lÕabbaye de Saint-Sauveur de Redon, Rennes, éd. A. Chédeville, H.Guillotel, B.Tanguy, Rennes, 1998, t. I, fol. 141 v°-142.].

LÕidentification de ce dernier avec Morvan du Faou pourrait être envisagée [A. Chédeville, N.-Y. Tonnerre, La Bretagne féodaleÉ, op. cit., p. 42.].

Le vicomte Morvan, entre Léon et Cornouaille (xie-xiie siècles) Lundi 5 juillet 2010 Source : Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. 137, 2008-2009, p. 255-271. Par Jean-Paul Soubigou

En 1030, Morvan est qualifié de vicomte du Faou et y bâtira son château[2].

Vassal et rebelle[3] du Comte Alain Canhiart, il subit une expédition militaire dudit Comte, qui pour fêter sa victoire donna à lÕéglise-cathédrale de Quimper tous les droits quÕil possédait sur le hameau de Trégalet en Plounéour.

En 1054, il est cité lors de la donation de la Comtesse Judith aux moines de Sainte-Croix de Quimperlé[4].

Il est cité entre 1047 et 1058 aux côtés du Comte Alain Canhiart dans une expédition contre le vicomte de Léon GuiomarcÕh[5].

Il est cité témoin lors de la fondation du monstère Locmaria de Quimper par le Comte Alain Canhiart.[6]

[2] La vicomté du Faou était un démembrement du comté de Cornoüaille. Dès le XIème siècle, elle apparaît autour de son château (la motte), puis fut composée de onze paroisses et de la forêt du Cranou.

[3] Cartulaire de lÕéglise de Quimper. Chanoine P. PEYRON, Quimper, 1909. Contumax et rebellis. [4] Cartulaire de lÕabbaye Sainte Croix de Quimperlé. L. MAITRE et P de BERTHOU, Rennes-Paris, 1902. IX. Cartula villarum ubi portus est Duelan quas dedit comitissa Judith pro fraternitate sua Sancte Crucis ­ 1031-1055. É Cujus donationius testes hi sunt : Alanus consul qui et Cainardus, Orscandus episcopus frater ejus, Guihomarch et Morvan, vicecomites, Heliseus Sancti Guingaloei abbas, Judith comitissa que has dedit villas, guethenuc, Omnis episcopus Leonensis, Killae et Hedrual, capellani comitis, Saluden, Guegon, Gurhedr, Jungomarch et Follaethou, Gradlon grammaticus, Guerloesius abbas, in cujus manu hec data sunt et concessa, Liosuc prior, Jungomarch monarchus, Rannou monarchus cellararius et alii plures.

[5] Cartulaire de lÕabbaye Sainte Croix de Quimperlé. L. MAITRE et P de BERTHOU, Rennes-Paris, 1902. III. De Treu Guennou et Treu thaballae ­ 1030-1031. É Postea vero, illud idem confirmavit, peracto bello ad suum votum, coram multis testibus, scilicet vicecomite Morvano, Omnes filio Titgual, Conan filio espiscopi, Irispoe, Bodguan, Moam, annuentibus et concedentibus Orscando episcopo fratre ejus et Judith comitissa uxuore ejus, in manu beati Gurloesii abbatis.

[6] Chartres inédites de Locmaria de Quimper ­ 1022-1336. Société Archéologique du Finistère, Arthur de La BORDERIE, Rennes, 1897. I. Fondation du monastère de Locmaria de Quimper par lÕévêque Benedic, comte de cornouaille, et par Alain Canhiart, son fils et successeur audit comté ­ De 1022 à 1058. É Itemque dedit molendinum in Forest de Fuinant, et exclusam, in dicumbitione atque in hereditateÕ perpertua, videntibus testibus multis : Hoel scilicet filius ejustem comitis. Orscant episcopus. Ilisoch abbas. Rannulfus filius Niel. Gleuuian. Morvan vicecomes. Salomon, filius Reveren. Rimeren Croch. Haerveu filius Ronuallon. Hedreuedo. Iudichael Guidett. Chadorett et filius ejus Irispo. Gradelon, filius Ninuon. Guigonus de Roca. Hedroual. Gurloen capellanus et Orduthal monarcha, et Fredeburga, et Lisoia et Milesindis et Maria.
sources: mastrec34
après 1058 :
Décès

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