🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Amédée III DE SAVOIE ◉ Sosa : 117 252 760
Parents
- Umberto II DE SAVOIE 1072-1103
- Gisèle DE BOURGOGNE-COMTE 1068-1133
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 8 juillet 1135, Chambéry, 73065, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE, avec
Mathilde D'ALBON 1102-1145
dont
- Alixe DE SAVOIE ~1120-?
- Mathilde DE SAVOIE ~1125-1157
- Umberto III DE SAVOIE 1136-1189
- Marié , avec Adélaide DE BOURGOGNE-COMTE
Frères et sœurs
- Adélaide DE SAVOIE 1092-1154
- Amédée III DE SAVOIE 1092-1148
- Agnès DE SAVOIE 1103-1160
Demi-frères et demi-sœurs
- Guillaume V MONTFERRAT 1115-1191 (par Gisèle DE BOURGOGNE-COMTE)
Événements
- 24 novembre 1092 :
-
Naissance - Montmélian, 73171, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_III_de_Savoie
http://www.histoireeurope.fr/RechercheLocution.php?Locutions=Am%E9d%E9e+III+de+Savoie&Date1=&Date2=&maf=
Les Humbertiens, à l'origine de la maison de Savoie, bien qu'étant implantés dans le comté de Savoie, ne portent le titre de comte de Savoie qu'à partir du comte Amédée III de Savoie.
Amédée III de Savoie devient l'abbé laïc de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune en 1103. Il aide à la renaissance de l'Abbaye où les rois des deux Bourgognes se faisaient couronner.
Amédée III de Savoie fonde aussi l'Abbaye de Saint-Sulpice en Bugey, l'Abbaye de Tamié dans le massif des Bauges.
Amédée III de Savoie fonde en 1125 l'Abbaye d'Hautecombe dans la commune de Saint-Pierre-de-Curtille, sur la rive escarpée du lac du Bourget. Elle est construite par les moines cisterciens. Elle sera occupée par la suite par des moines bénédictins.
Amédée III de Savoie récupère la marche turinoise vers 1116, que Humbert II de Savoie, son père, avait perdu.
Afin de garder la mainmise sur ce territoire, il renforce les fortifications du château d'Aveillane.
En 1128, Amédée III de Savoie agrandit son domaine en ajoutant à son gouvernement, ce qu'on appelait le Vieux Chablais : la région s'étendant de l'Arve jusqu'à la Dranse d'Abondance, formant ainsi le Nouveau Chablais, dont Saint-Maurice était la capitale.
En 1147, Amédée III de Savoie participa à la 2ème croisade.
Amédée III de Savoie part en croisade aux côtés de son neveu, Louis VII de France le Jeune.
Amédée III de Savoie finance son expédition, grâce à un prêt de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune.
Amédée III de Savoie confie la régence ses terres de Savoie à Amédée de Clermont, dit de Lausanne (1110-1159), Abbé de Hautecombe.
Amédée III de Savoie confie Humbert III de Savoie au soin d'Amédée de Clermont.
Humbert III de Savoie semble fort marqué par l'enseignement religieux prodigué par Amédée de Clermont.
***
Né en 1103 - Montmélian, 73171, Savoie, Rhône-Alpes, France
Décédé le 1er avril 1148 - Nicosia, Chypre, à l'âge de 45 ans
Inhumé - Eglise Sainte-Croix - Nicosia, ChypreAmédée (Amé) III de Maurienne ou dit plus couramment Amédée III de Savoie, plus rarement de Savoie-Maurienne, dit ± le Croisé », né vers 1095 et mort le 30 août 1148 à Chypre lors de la deuxième croisade, est le 7e comte en Maurienne, également seigneur du Bugey, d'Aoste et du Chablais, marquis de Suse et d'Italie (comte de Turin), et il est le premier à porter le titre de comte de Savoie, à partir de 1143. Il est le fils du comte et marquis Humbert II.
Amédée naît vers 1080 ou 1095, selon la tradition, probablement à Montmélian. Il est le fils du comte Humbert II et de Gisèle de Bourgogne-Ivrée. Cette dernière est la soeur de Guy, archevêque de Besançon, futur 160e pape sous le nom de Calixte II.
Il est également le frère utérin du marquis de Montferrat, Guillaume V, puisque à la mort du comte Humbert, sa mère épouse le marquis Rénier 1er .
Amédée succède à son père, vers 1103, et est connu sous le nom Amédée III. Même si les sources manquent, il semble fort probable qu'il soit mineur à cette occasion. Sa mère semble jouer un rôle important dans la gestion du pouvoir ces premières années. Amédée règnera environ 45 ans.
À cette période, le conflit entre la Papauté et l'Empereur du Saint-Empire, à propos des Querelle des Investitures qui secouent l'Europe chrétienne, voit se réduire le pouvoir impérial. Selon le médiéviste Bernard Demotz, dans la mesure où le soutien à l'Empereur ne semble plus pouvoir permettre un accroissement du pouvoir comtal, le nouveau comte de Maurienne cherche de nouvelles alliances favorables7,8, à partir des années 1110. Ainsi, le mariage de sa soeur, Adèle ou Adélaïde, en 1115, avec le roi Louis VI de France ouvre de nouvelles perspectives. Elle échoue rapidement puisque l'abbé Suger de Saint-Denis s'oppose vigoureusement à l'influence de la reine. Son cousin éloigné, Henri V est devenu empereur à Rome en 1111. Au cours de la même année, il fait Amédée comte du Saint-Empire par l'empereur1. Il met en place aussi une politique religieuse dynamique à travers ses terres (cf. infra)11.
Son mariage peut-être le second selon certains historiens anciens avec Mathilde ou Mahaut d'Albon de Viennois, soeur de Guigues IV d'Albon, surnommé Dauphin, est mentionné en 1123.
La famille de Savoie possède depuis le comte Humbert Ier des droits en Chablais et en Valais. Amédée III cherche à préserver ces positions et l'influence de sa famille. En 1128, Amédée III abandonne son titre d'abbé séculier de Saint-Maurice d'Agaune.. Cette date marque l'ajout à son domaine ce qu'on appelait le ± Vieux Chablais » la région s'étendant de l'Arve jusqu'à la Dranse d'Abondance, formant ainsi le ± Nouveau Chablais », dont Chillon devient la capitale. Il doit intervenir en 1138 pour régler un différend entre l'abbaye de Saint-Maurice et la puissante famille d'Allinges.
La stratégie des alliances se poursuit avec le mariage de ses filles. En mariant l'aînée de ses filles, Alix ou Élise (v. 1123 - ?), vers 1140 à Humbert III de Beaujeu dit ± le Vieux » (1137-1194) lui garantit une alliance avec une grande famille implantée dans la partie nord-ouest de leurs possessions, seigneurs de Beaujeu et la région du Beaujolais. Humbert de Beaujeu reçoit à l'occasion l'inféodation du Valromey. Cette alliance permet aux Humbertiens d'envisager une extension vers la Bresse. La seconde fille est mariée, probablement avec le soutien de l'Église, sa fille, Mathilde, avec le premier roi du Portugal, Alphonse Ier, en 1146. Le roi Alphonse est aussi un acteur majeur de la Reconquista. Il s'agit de miser sur un élargissement des soutiens. Enfin, sa troisième fille, Agnès, épouse le comte Guillaume Ier, comte de Genève, issue d'une puissante famille rivale des Humbertiens au nord de leurs possessions. Il s'agit du second mariage du comte.
Le comte Amédée renforce ses positions en aménagement ou en renforçant les forteresses sur son territoire, et protégeant notamment l'un des axes majeurs entre l'Europe du Nord et la péninsule italienne, passant par le col du Mont-Cenis. Cette stratégie de quadrillage provient d'une méthode mise en place par Guillaume le Conquérant et appliqué par les comtes successifs. Pour le médiéviste Bernard Demotz, cette politique comtale permet d'affirmer les droits régaliens des Humbertiens par la fortification.
Ainsi, le château de Pierre-Châtel est développé afin de protéger la route qui passe par le Rhône entre la Savoie et le Bugey. Le château aura également le rôle de résidence comtale. La position de Montmélian la cité et sa forteresse est également renforcée. Le rôle stratégique de cette position pour les comtes de Savoie est primordiale puisqu'elle contrôle un carrefour entre le Dauphiné, le Val du Bourget, via la ville de Chambéry, et la combe de Savoie menant aux vallées intra-alpines de Maurienne et de Tarentaise, passages vers le Piémont. Durant l'été 1142, elle est d'ailleurs assiégée par Guigues IV, premier dauphin et comte d'Albon, mais aussi son beau frère, qui se sentait menacé par son puissant voisin. Les troupes du Dauphiné de Viennois sont surprises une contre-attaque du comte de Savoie durant laquelle le comte Guigues est mortellement blessé. Il s'agit de la première attaque dauphinoise contre le comté de Savoie21. À la suite de cet épisode, le roi de France Louis VI, avec le soutien de la reine, Adèle, beau-frère et belle soeur d'Amédée, voulut lui confisquer ses États. Amédée ne semble devoir son salut qu'à l'intercession de Pierre l'Ermite, après avoir fait la promesse de participer à la croisade en préparation.
La position du château d'Aveillane est également développée afin de protéger le Val de Suse et surveillé le comté de Turin. Il sert à l'occasion de résidence comtale23. Cela lui permet d'être à proximité de Turin dont il porte toujours le titre comtal7. Elle sert de base arrière pour la reconquête de son titre qu'il récupère en 1138. La ville d'Avigliana est par ailleurs affranchie par le comte au même moment, de même que la ville de Suse, avant 1148.
Le comte Amédée poursuit cette politique de maîtrise de son territoire par l'acquisition de châteaux, notamment Rossillon en Bugey et Chillon qui contrôle l'amont du Léman.
Au cours de son règne, il a réussi à affirmer son pouvoir sur la Maurienne, la Tarentaise, le Val d'Asote, la vallée d'Aveillane, et très certainement sur le Val de Suse, Chambéry ou encore les Bauges, en contrôlant les différents vicomtes en place, tout en maintenant une certaine autorité sur le Viennois, le Chablais, les pays de Vaud et du Valais et le Bugey. Sa cour est fréquentée par les grandes familles nobles de ces territoires, dont les membres forment parfois le conseil comtal, notamment les Allinges et les Blonay en Chablais, les Boczosel en Viennois, les Châtillon en vallée d'Aoste, les Rossillon du Bugey les Gerbais en Novalaise, les Saillon en Valais ou encore les Tournon en Savoie et parfois les évêques de Maurienne et d'Aoste.
Le comte Amédée entame une politique de fondation ou de soutien important des monastères situés dans ses possessions, complétant ainsi sa politique d'affirmation du pouvoir.
Il est mentionné dans un acte de protection du prieuré de Saint-Jorioz. En 1108, il signe l'acte de fondation de l'abbaye d'Abondance, en Chablais, comme Amédée, dit fils du comte Humbert, donnant son accord. Dans le Bugey, il fonde également l'abbaye de Saint-Sulpice en 1120.
La fin de la querelle des Investitures en 1122, avec le concordat de Worms, correspond à un nouvel élan dans ce rapprochement avec la Papauté et son investissement religieux. Le comte Amédée promet en 1125 d'apporter la garantie des différentes donations qui ont et seront faites à l'église du Mont-Joux, situé au niveau du col (appelé aujourd'hui col du Grand-Saint-Bernard). La même année, entre avril et mai, il est, avec sa femme, à l'origine de la fondation de l'abbaye de Hautecombe, en réalité il serait à l'origine du déplacement des moines de Cessens vers les bords du lac du Bourget. Il est mentionné selon les sources comme comte de Savoie (de Sauoya).
En Chablais, il abandonne le titre de prieur laïc de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, que les Humbertiens semblent posséder depuis Humbert Ier, en 1128. En effet, en introduisant la réforme grégorienne dans ses terres, de manière volontaire ou imposée, il reconnaît le pouvoir de l'Église, renonçant également à ses droits de dépouille. Son jeune frère, Reynald, reste cependant prévôt de la même abbaye. L'abbaye de Saint-Maurice revêt une relative importance pour les comtes Humbertiens puisqu'elle est le lieu où les rois des deux Bourgognes se faisaient couronner. C'est la raison pour laquelle Amédée s'occupe du lieu et favorise son développement. Par cet acte de 1128, Amédée poursuit son rapprochement avec la Papauté et favorise ainsi la mise en place de la règle de saint Augustin, dans ce contexte de réforme grégorienne. Sa politique de soutien envers les ordres religieux chartreux et cisterciens venus s'installer sur ses terres lui permettent de compenser sa perte de pouvoir sur le spirituel.
En l'année 1132, l'abbaye de Tamié, dans le massif des Bauges, est fondée par un groupe de moines de Bonnevaux dirigé par saint Pierre de Tarentaise, à la demande du comte. Il fait également une donation vers 1134 à l'abbaye de Saint-Just de Suse, que l'on peut être perçu comme un façon de marquer son pouvoir en direction du vicomte d'Aveillane.
Au cours de l'année 1140, il semble à l'origine de la fondation de l'abbaye de Chézery, dans le Pays de Gex et la chartreuse d'Arvières dans le Bugey-Valromey.
Il est dans une situation tendue avec l'évêque de Sion pour la possessions de droits dans le Haut-Valais, notamment Loèche et Naters, qu'il abandonnera par la suite.
Son départ pour la deuxième croisade en 1147 est perçu comme le couronnement de cette politique religieuse, marquant un nouvel engagement auprès de la Papauté. Il semble qu'il s'agisse de son second voyage en Terre Sainte. À la suite de l'appel à la croisade lancé par le pape Eugène III en 1045, et surtout l'appel enthousiaste de Bernard de Clairvaux, qui promet l"absolution des pêchés pour les croisés, plusieurs expéditions sont lancées pour soutenir les États latins d'Orient en difficultés. Le comte Amdée s'engage auprès de son neveu, le roi Louis VII de France2. Seuls deux documents mentionnent ce départ, un charte sans date du cartulaire de Saint-Sulpice-en-Bugey et un acte de 1147 de l'Saint-Just de Suse.
Avant de partir, le 16 janvier 1147, il cède son droit de dépouilles dont il jouit à la mort des archevêques et chanoines de Tarentaise, d'Aoste et de Maurienne.
Son expédition semble financée par un prêt de l'abbaye de Saint-Juste de Suse et probablement de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune.
Dans cette aventure, il fut accompagné par de nombreux chevaliers et nobles savoyards, dont le baron du Faucigny et son fils, les barons de Pierre de Seyssel, de La Chambre, de Miolans, de Montbel d'Entremont, les seigneurs de Ameysin, Thoire-Villars, de Montmayeur, de Vienne, de Viry, de La Palude, de Blonay, de Chevron Villette, de Chignin et de Châtillon33. Il combat avec son armée les troupes Turcs dans l'avant-garde d'octobre 1147 à janvier 1148.
Au cours de cette croisade, le comte Amédée III tombe malade. Il est transféré vers Chypre où il meurt dans la ville de Nicosie, le 30 août 1148. Il est inhumé dans l'église de la Sainte-Croix.
Avant son départ pour la croisade, il fait le choix d'Amédée d'Hauterive, abbé de Hautecombre, futur évêque de Lausanne (1110-1159) pour être le tuteur de son fils, Humbert, et l'aider à l'administration de son comté.
Les historiens ne sont pas sûr de l'existence du nombre de mariage, les sources manquant. Amédée aurait été marié à une certaine Gertrude, fille de Simon, duc de Lotharingie, mais sans postérité. Son mariage avec Mathilde ou Mahaut d'Albon de Viennois est par contre mentionné en 1123. Elle est la fille du comte Guigues III d'Albon et soeur du futur Guigues IV d'Albon.
L'union donne naissance à quatre garçons et six filles, dont :
Alix ou Élise ou Alise ou Auxilie (n. v. 1123 - ?), marié vers 1140 à Humbert III (Famille de Beaujeu), seigneur de Beaujeu dit ± le Vieux » (1137-1194) ;
Mathilde ou Mahaut (1125 - 1158), épouse Alphonse Ier de Portugal ;
Agnès (1125 - 1172), épouse du comte Guillaume Ier de Genève ;
Humbert (1136 - 1189) dit ± le Bienheureux », futur comte de Savoie ;
Jean (?), prêtre ;
Pierre (?), prêtre
Guillaume (?) ;
Marguerite (? - 1157), fondatrice de l'abbaye de Bond (?) ;
Isabelle (?) ;
Juliane ou Julienne (? - 1194), abbesse de Saint-André-le-Haut de Vienne.
Amédée hérite au décès de son père, vers 1103, du principal titre porté par les Humbertiens, celui de Maurienne1. Les différents actes reprennent la formule générale de ± comte de Maurienne et marquis en Italie » (hérité de la comtesse Adélaïde de Suse). En 1137, il signe dans une donation à l'église saint Nicolas de Mont Joux ± Amadeus Dei gratia comes et marchia ». Il possède aussi le pouvoir comtal sur la ville de Turin1, en 113811.
Il est le premier à signer par la formule ± comte de Savoie et marquis en Italie »38 ou simplement ± comte de Savoie » en 1125 (l'historien Léon Menabrea confond d'ailleurs Amédée III avec Amédée III). En 1128, une signature indique Ego Amedeus, Dei gratia, Burgundi~et Lombardi~comes.
Il est fait comte du Saint Empire par l'empereur, Henri V, un cousin éloigné, en 11111, peu après son sacrement impérial à Rome. Il porte aussi les titres de vicaire perpétuel et vice-roi d'Arles1. Il reste prieur laïc de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune jusqu'en 11161. Claude Genoux (1811-1874) dans son Histoire de Savoie... cite le comte Amédée de Foras qui mentionne l'intervention d'Amédée III en Chablais, qui aurait porté ensuite le titre de ± duc ».
Le pennon d'un sceau datant de 1143 il s'agit du plus ancien sceau connu et conservé des Humbertiens semble prouver le passage des armes des Humbertiens à l'aigle impérial par une bannière à croix d'argent, appelée croix de Savoie. Son utilisation ne remonte pas aux croisades, pour laquelle le comte ne s'engage qu'en 11478. Il semble, tout comme pour la Suisse ou le Danemark, bien que les historiens se divisent sur plusieurs hypothèses, qu'elle soit « d'origine impériale et montraient que leur possesseur relevait directement du Saint-Empire ». L'usage quasi-exclusif de la Croix de Savoie se fera avec le comte Amédée V au début du XIVe siècle.
Source
Article Amédée III de Savoie de Wikipédia en français (auteurs) Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.Source : Magali TETRAULT (mtetrault ) - 8 juillet 1135 :
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Mariage (avec Mathilde D'ALBON) - Chambéry, 73065, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
Mariage d'Amédée III de Savoie avec Mathilde d'Albon
ou 1123
Amédée III de Savoie épouse en 1123 Mathilde d'Albon, fille de Guigues III Comes et de Mathilde.
Leurs enfants sont :
Élise ou Alix de Savoie (1123-1159) qui épousera en 1140 Humbert III de Beaujeu,
Mafalda ou Mahaut ou Mathilde de Savoie ou di Savoia (1125- 4 novembre 1157 ou 1158) qui épousera en 1146 Alphonse Ier le Conquérant,
Humbert III de Savoie dit le Bienheureux ou le Saint (4 août 1136-4 ou 11 mars 1188 ou 1189), Comte de Maurienne, qui épousera :
en 1151 Faydiva de Toulouse,
en 1155 ou en 1157 Gertrude de Flandre,
en 1164 Clémence de Zähringen,
en 1177 Béatrice de Bourgogne-Comté,
Agnès de Savoie (1125 ou 1140-1171 ou 1172) qui épousera en 1160 Guillaume Ier de Genève, Comte de Genève,
Jean de Savoie,
Pierre de Savoie,
Guillaume de Savoie,
Isabelle de Savoie,
Julienne de Savoie (morte en 1194), Abbesse de Saint-André-le-Haut.
Mathilde d'Albon est la sœur de Guigues IV le Dauphin. - 6 septembre 1148 :
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Décès - Nicosia, CYPRUS
Amédée III de Savoie meurt à Nicosie dans l'ile de Chypre le 30 août 1148, lors de la Deuxième croisade.
Il est inhumé dans l'église Sainte-Croix de Nicosie.
Humbert III de Savoie devient 8e Comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne en 1148.
Agé de 12 ans, Humbert III de Savoie commence son règne sous la tutelle d'Amédée de Clermont, Évêque de Lausanne. -
Mariage (avec Adélaide DE BOURGOGNE-COMTE)
Amédée III de Savoie épouse Adélaïde, fille de Guillaume Ier Tête-Hardie et d'Étiennette de Longwy-Metz. Ils n'ont pas d'enfants.
Ce comte portait un certain nombre de titres, avec cependant une tendance à l'exagération et à l'usurpation :
du fait des possessions de la Maison de Savoie en Piémont, il s'octroie le titre de Duc en Lombardie,
du fait de la filiation de sa mère et de son mariage avec la fille de Guillaume Ier Tête-Hardie, Comte de Bourgogne, il s'octroie le titre de Duc en Bourgogne,
du fait que la Maison de Savoie a, depuis l'empereur Conrad II le Salique, un droit de gouvernement sur le Chablais, il prend prétexte d'une mauvaise administration du lieutenant impérial pour s'emparer des provinces du Chablais, puis de la vallée d'Aoste, et s'octroie le titre de Duc de Chablais,
il semble porte indûment le titre non héréditaire de vicaire de l'empire qui a été décerné à son père par l'empereur Henri IV de Franconie.
Il a une union avec sa tante DE BOURGOGNE-COMTE Adélaide.
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