🌳 Jean-Marc LEGER
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Henri II DE RODEZ ◉ Sosa : 12 750 578
Henri II DE RODEZ
◉ Sosa : 12 750 578
- Né en 1236 - Rodez, 12000, Aveyron, Midi-Pyrénées, FRANCE
- Décédé le 12 septembre 1304 - Ganges, 34111, Hérault, Occitanie, FRANCE
- Inhumé - Bonneval, 73046, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
- Comte de Rodez (1274-1304), Vicomte de Carlat et de Creyssel (1274-1304)
Parents
- Hugues IV DE RODEZ 1212-1274
- Isabeau DE ROQUEFEUIL 1217-1251
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 22 septembre 1256, Les Baux-de-Provence, 13011, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, avec Marquise DES BAUX †1279
-
Marié le 19 octobre 1270, Rodez, 12000, Aveyron, Midi-Pyrénées, FRANCE, avec
Mascarose DE COMMINGES 1245-1292
dont
- Cécile DE RODEZ 1272-1313
- Marié le 29 septembre 1302, Montlaur, 31450, Haute-Garonne, Occitanie, FRANCE, avec Anne DE POITIERS 1289-1351
Événements
- 1236 :
-
Naissance - Rodez, 12000, Aveyron, Midi-Pyrénées, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_II_de_Rodez
Henri II de Rodez, né vers 1236, mort en 1304, fut comte de Rodez et vicomte de Carlat et vicomte de Creyssel de 1274 à 1304. Il était fils d'Hugues IV, comte de Rodez et vicomte de Carlat et de Creyssel, et d'Isabeau de Roquefeuil.
Sommaire 1 Biographie 2 Famille 3 Notes et références 4 Voir aussi 4.1 Liens externes 4.2 Articles connexes Biographie Le 29 novembre 1296, il met fin à un long contentieux en rendant foi et hommage pour Carlat et le Carladez à l'abbé d'Aurillac.
Selon l'Abbé Expilly, qui dit connaître quelqu'un (M. de Sistrières) qui a vu l'acte, « Henri II, comte de Rodez et vicomte de Carlat, établit, le Vendredi devant la fête de la Chaire de Saint-Pierre, de l'an 1296, deux juges et gardes de son sceau authentique, l'un pour le comté de Rodez, & l'autre pour la vicomté de Carlat »1.
Famille Il épousa en 1256 Marquise des Baux, fille de Barral, seigneur de Baux et vicomte de Marseille, et de Sibylle d'Anduze, et eut :
Isabeau, vicomtesse de Carlat qui épouse en 1290 Geoffroy V de Pons, fils de Renaud III et de Marguerite, vicomtesse de Turenne. Il se remaria en 1270 avec Mascarose de Comminges († 1292), fille de Bernard VI, comte de Comminges, et de Thérèse, et eut :
Cécile (1275 † 1313), comtesse de Rodez, mariée en 1298 à Bernard VI, comte d'Armagnac, († 1319) ; Béatrix, de Scorailles et de Saint-Christophe, mariée en 1295 à Bernard III († 1325), seigneur de La Tour ; Valpurge, vicomtesse de Creyssel et dame de Roquefeuil (cf. Maison de Roquefeuil-Blanquefort), mariée en 1298 à Gaston d'Armagnac († 1326), comte de Fézenzaguet. Veuf, il se remarie en 1302 avec Anne de Poitiers († 1351), fille d'Aymar IV de Poitiers, comte de Valentinois, et de Marguerite de Genève. Ils n'eurent pas d'enfants. Veuve, Anne se remariera avec Jean Ier (+1352), dauphin d'Auvergne.
Henri II de Rodez ° ~1236 + 04/09/1304 (teste 11 ou 13/08/1301/02 à Gages (ou Ganges, 34 ?) comte de Rodez (1274), vicomte de Carlat et de Creissels, baron de Meyrueis, seigneur de Roquefeuil, Bénavent, Vic et Marmiesse, poète et protecteur de poètes
ép. 1) 08/09/1256 Marquezia des Baux+ dès 09/06/1279 (fille de Barral des Baux, vicomte de Marseille, pdestat d’Avignon, Grand justicier de Naples, et de Sybille d’Anduze)
ép. 2) 12/10/1270Mascarose (alias Mascaronne) de Comminges° après 1245 + 1292 (fille de Bernard VI, comte de Comminges, et de Tarèze)
ép. 3) 1302 Anne de Poitiersdame de Marsillac, des Salles-Comtaux, Agen et Gages + 17/08/1351 (fille d’Aymar IV de Poitiers, comte de Valentinois, et de Marguerite de Genève ; ép. 2) 22/05/1313 Jean 1er , comte de Clermont, Dauphin d’Auvergne, seigneur de Mercoeur)
***
Henri de Rodez, né vers 1236, mort en 1304 seul enfant mâle d Hugues IV, comte de Rodez, et d Isabeau de Roquefeuil, vicomtesse de Creissel reçut en 1266 la vicomté de Carlat du vivant de son père, ce qui explique les reconnaissances reçues par Henri, fils ; ce dernier reçut 46 hommages du 7 juillet au 18 août 1266 et 15 autres de mars à juillet 1267.
1 - Il épousa en 1256 Marquise des Baux ( 1276), fille de Barral, seigneur de Baux et vicomte de Marseille, et de Sibylle d'Anduze, et eut : - Isabeau, vicomtesse de Carlat, mariée à Geoffroi, seigneur de Pons.
2 - Probablement près avoir répudié Marquise, il se remaria en 1270 avec Mascarosse de Comminges ( 1292), fille de Bernard VI, comte de Comminges, et de Thérèse, et eut : -Hugues -Cécile (1275 1313), comtesse de Rodez, mariée en 1298 à Bernard VI, comte d'Armagnac, ( 1319). -Béatrix, dame de Scorailles et de Saint-Christophe, mariée en 1295 à Bernard III ( 1325), seigneur de LaTour -Valpurge, vicomtesse de Creyssel et dame de Roquefeuil, mariée en 1298 à Gaston d'Armagnac ( 1326), vicomte de Fézenzaguet.
3- Veuf, il se remarie en 1302 avec Anne ( 1351), fille d'Aymar III de Poitiers , comte de Valentinois, et de Marguerite de Genève . Ils n'eurent pas d'enfants. Veuve, Anne de Poitiers se remariera avec Jean Ier (+1352), dauphin d'Auvergne.
Ala mort d'Henri II de Rodez, en 1304, le comté passa à Bernard VI, comte d'Armagnac, par son mariage avec Cécile, l'une des filles de Henri II. Cécile, à la mort de son père, avait pris le titre de comtesse de Rodez ; il lui fut disputé par ses s urs. Après avoir fait le bonheur de ses vassaux par ses sages lois, Cécile mourut en 1313, laissant pour héritier Jean, son fils, qui unit les comtés d'Armagnac et de Rodez.
HENRI II, comte de Rodez, vicomte de Carlat et de Creyssel, gouvernait déjà avant la mort de son père. Il traita, en décembre 1268, avec Alphonse de France, comte de Toulouse etde Poitiers, seigneur de la terre d'Auvergne,au sujet des châteaux de Calvinet, Senezergues et Muret, pour lesquels il fit foi et hommage au prince, au château de Peyrusse en Rouergue.
Le pape Clément IV lui accorda, la même année 1268, un singulier privilège, celui de ne pouvoir être excommunié par aucun légat du saint-siège sans l expresse permission de Sa Sainteté .
Henri II transigea, en 1270, avec le prévôt de l'église de Monsalvy, qui reconnut que son monastère et ses dépendances étaient du ressort de la justice de Carlat. Deux ans après, le roi Philippe-le-Hardi ayant convoqué les seigneurs du royaume pour marcher contre le comte de Foix, le vicomte de Carlat alla au rendez-vous à la tête de 7 chevaliers à bannière, de 26 chevaliers bacheliers,97 écuyers et 26 arbalétriers. Cette campagne très courte se termina par l arrestation du seigneur rebelle qui fut emprisonné, puis relâché en 1273. Marquèse de Peyre, veuve de Pierre IV, vicomte de Murat, lui rendit hommage le lendemain de l Ascension 1274,au nom de Guillaume, son fils, qui renouvela plus tard cette formalité. Le 4 mai 1284, Henri II, vicomte de Carlat, et Astorg d Aurillac, baron de Conros, entre lesquels il y avait débat à cause de l'hommage des terres de Conros, la Bastide,Viescamp et autres, voulant s'accorder et mettre fin aux déprédations journalières qui se commettaient de part et d autre, passèrent un compromis, à Aurillac, par lequel ils jurèrent de se conformer à la décision de trois arbitres choisis, qui furent : Hugues d Escole, chevalier du roi ; Pierre Bos, sénéchal du Rouergue et Jacques Lemonié ou Lemoine, bailli royal des montagnes d Auvergne. Intervinrent comme garants solidaires de cette promesse: Durand de Montal, Pierre de Brezons,Guillaume d Estaing, Henri de Bénavent, Guillaume, vicomte de Murat, Pierre de Mascon, Hugues de la Roche et Guillaume de Cardaillac. Il paraît cependant que la difficulté durait encore en 1290, époque à laquelle Guillaume d Achillose, nouveau bailli des montagnes, la trancha en décidant que les seigneurs de Conros prêteraientfoi et hommage aux vicomtes de Carlat et que ceux-ci la prêteraient, à leur tour, à l abbaye d'Aurillac qui la réclamait en vertu de son ancien droit.
Une semblable contestation, entre le même vicomte de Carlat et celui de Murat, fut réglée à St-Flour, le premier lundi de juin 1285, sous l'arbitrage de Béraud de Merc ur, d'Astorg d'Aurillac et de Gilbert de Pierrefort, qui décidèrent que le vicomte de Murat serait tenu de faire hommage au vicomte de Carlat, ce qui fut exécuté le même jour.
Le nombre des paroisses sur lesquelles s'étendait alors la vicomté de Murat, et désignées dans l'acte, ne s'élevait pas à moins de trente. Furent présents à ce traité comme garants, ou en qualité de témoins : Henri de Bénavent, Gilbert de Marcenac, Guy de Teyssières, Itier de Bréon, Amblard de Dienne, Guillaume de Châteauneuf, Armand de Chambon, Béranger de Saillans, Bertrand de Brossadol, Raymondde Fololhes, Guillaume de Bénavent, Béraud de Cabrières, Guillaume de Verdesun, Vesian de Cédail, Rigal de Durban, Guillaume de Turlande, Geraud de Teyssières, Amblard Gascon, Geraud de Naucaze, Guillaume de la Vaissièreet plusieurs chanoines-comtes de Brioude.
Le vicomte Henri II servit en 1288 et les années suivantes, en Gascogne et Guienne, sous Robert, comte d'Artois, et contribua par sa valeur à la prise de Dax, sur les Anglais, en 1296. L'année suivante, ilétait àl'armée deFlandre et, à son retour, il rendit, le 29 septembre, hommage à l'abbé d'Aurillac, pour les terres de Conros, Scorailles, Viescamp et Banhars. En 1304, le vicomte Henri fut denouveau convoqué pour la guerre de Flandre à laquelle il conduisit 80 hommes d'armes. Ce fut sa dernière campagne.
On le voit, la carrière de Henri II fut bien remplie : strict observateur de ses devoirs envers ses suzerains, il sut amener par l exemple ses plus puissants vassaux à reconnaître les leurs envers lui. Il eut d autres mérites qui le recommandent à la postérité ; vaillant homme de guerre, il servit bien son roi et son pays ;généreux et bon, il se fit aimer de ses sujets.
Voici comment s exprime à son égard, Bosc,historien du Rouergue :
" Le comte Henri II fut un des vaillants hommes de son siècle ; il rendit de grands services au roi dans les guerres de Gascogne et de Flandre contre les Anglais. Il accompagna toujours le comte d Artois dans ses expéditions militaires. Sous son règne, les habitants du Rouergue furent délivrés de la servitude, et l on voit, par de nombreuses chartes, qu'il s occupait d'assurer le bien-être de ses peuples, et qu'il leur accordait toutes les libertés compatibles avec les idées du temps. On doit ajouter à sa gloire qu'il protégea les lettres et les troubadours. C'est de son vivant qu'on commença à bâtir cette belle cathédrale de Rodez , qui élève encore son front majestueux au-dessus de tous les autres monuments dont naguère on a embelli notre cité. ".
Henri II fit son testament au château de Gages, le 11 août 1301, et il mourut le 4 septembre 1304. Son corps fut inhumé, dans le cloître de l'abbaye de Bonneval, où son tombeau se voyait encore à la fin du dernier siècle. La plupart des seigneurs du pays assistèrent à ses funérailles célébrées par 900 prêtres ; 1102 torches éclairaient l'église tendue de 140 draps de soie. Nous prenons ces nombres dans les historiens du Rouergue, vraisemblablement mieux instruits que l'abbé Murat et qui les porte au double.
Henri II avait été marié trois fois : 1 °- en 1256, à Marquése de Baux, de la Provence, famille déjà alliée à la sienne. De ce premier lit vint : -Isabelle de Carlat-Rodez, d'abord fiancée à Robert III, dauphin d Auvergne, comte de Clermont, en 1278 ; mais ce mariage n'ayant pas eu lieu, elle épousa, en 1290, Geoffroi V, sire de Pons, en Saintonge, seigneur de Ribérac et vicomte de Turenne, auquel elle porta la vicomté de Carlat.
2 ° - La seconde femme de Henri II fut Mascaronne de Comminges, fille de Bernard IV,comte de Comminges et de Cécile de Foix. De ce deuxième lit naquirent -un fils, mort jeune après avoir été fiancé à Alix de Mercoeur, et trois filles,savoir -Béatrix,alliée le 17 novembre 1295 à Bernard VIII, sire de Latour-d'Auvergne. Elle fut dotée des châteaux de Scorailles, de Saint-Christophe, et de 6,000 livres tournois ; - Valpurge, mariée en 1298 à Gaston d'Armagnac, vicomte de Fezensaguet ;elle eut en partage les baronnies de Creyssel , de Roquefeuil, Cornus, etc.; - Cécile, la plus jeune, hérita du comté de Rodez, et elle épousa en 1298 Bernard VI, comte d'Armagnac, tige de la seconde race des comtes de Rodez.
3 °-La troisième femme de Henri II fut Anne de Poitiers-Valentinois, qui, devenue veuve sans enfants, se remaria, en 1313, à Jean,dauphin d'Auvergne, comte de Clermont.
Creyssel (Aveyron) :
Au IXe siècle un certain Leutade possède la viguerie qui appartient au XIIIe siècle à la famille de Roquefeuil vicomtes de Creyssel, puis celle-ci passe par alliancesen 1230 à la famille de Rodez. Henri II fait construire le château et l'habite. De 1283 à 1403, il appartient aux vicomtes d'Armagnac, jusqu'à confiscation par le roi qui réunit la viguerie à la couronne. Le château avec la simple seigneurie sans la haute justice, appartient ensuite aux Montcalm, d'Alençon, d'Albret et Vendôme, Crozat, puis de Gualy. En 1814, le château de Creissels est détruit au 2/3 par les flammes
Décès décédé au château de GAGES , inhumé, dans le cloître de l'abbaye de Bonneval - 22 septembre 1256 :
-
Mariage (avec Marquise DES BAUX) - Les Baux-de-Provence, 13011, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
ou 15/12/1559
dont
F Isabeau DE RODEZ †1325/ - 19 octobre 1270 :
-
Mariage (avec Mascarose DE COMMINGES) - Rodez, 12000, Aveyron, Midi-Pyrénées, FRANCE
dont
F Valpurge DE RODEZ
F Cécile DE RODEZ 1272-1313
F Béatrix DE RODEZ †1315/
H Hugues DE RODEZ
F Isabeau DE RODEZ - 29 septembre 1302 :
- Mariage (avec Anne DE POITIERS) - Montlaur, 31450, Haute-Garonne, Occitanie, FRANCE
- 12 septembre 1304 :
-
Décès - Ganges, 34111, Hérault, Occitanie, FRANCE
Gages, Chateau De Gages, Aveyron, France
- Inhumation - Bonneval, 73046, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE