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Jacques Ier AVESNES ◉ Sosa : 58 627 744

Jacques Ier AVESNES

◉ Sosa : 58 627 744

  • Né en 1152 - Avesnes, 62062, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
  • Décédé le 14 septembre 1191 - Arsuf, PALESTINE
  • Seigneur d'Avesnes, Seigneur de Condé, Seigneur de Guise, Croisé
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Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

1152 :
Naissance - Avesnes, 62062, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Ier_d%27Avesnes
Fils de Nicolas Le Beau, seigneur d'Avesnes 1110-1171 et Mathilde de Namur, comtesse de La Roche en Ardennes Seigneur d'Avesnes, de Condé, de Guise, de Leuse, de Landrecies et de Trelon, Croisé lors de la troisième croisade ------------------------------------ En 1170, il participe à la bataille de Carnières, engagé dans l'élite des chevaliers du Hainaut et au siège de Rouen. Ensuite, il se retourna contre le comte de Hainaut et se fit vassal du roi d'Angleterre, Henri II Courtemanche. En 1174, Jacques d'Avesnes fait assassiner l'évêque de Cambrai. Le comte de Hainaut, Baudouin V fait raser le château de Condé pour punir ce turbulent vassal. En 1186, il participe à la signature entre le comte de Hainaut et le comte de Flandre. ------------------------------------ Deux ans après, il suit Philippe d'Alsace en partance pour la Terre Sainte avec 7 000 hommes, dont il prend le commandement. Il participe au siège de Saint-Jean d'Acre et repousse avec le Roi de France et le Roi d'Angleterre les troupes de Saladin. Au départ de Philippe II Auguste, il prend le contrôle de l'aile droite de l'armée de Richard Coeur de Lion. Lors de la bataille d'Arsouf en 1191, il eut la jambe coupé par une hache et le bras droit tranché d'un coup de cimeterre. Au moment de sa mort, il s'écria : Ô Richard, venge ma mort!. Il expira sur le même champ de bataille que Gérard d'Avesnes (frère d'un de ses ascendants, de la première croisade).

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En 1162 il octroie " aux manants " de Trélon, une charte dite la "loi de Prisches".

En 1170, il participe à la bataille de Carnières, engagé dans l'élite des chevaliers du Hainaut et au siège de Rouen. Ensuite, il se retourna contre le comte de Hainaut et se fit vassal du Roi d'Angleterre, Henri.

En 1174, Jacques d'Avesnes, fait assassiner l'évêque de Cambrai sur le pont de Condé.

Celui-ci revenait d'Ath, avec un sauf-conduit du comte et la protection de Louis de Frasnes.

Baudouin V le Courageux utilise ce prétexte pour punir l'impétueux vassal. Il prend le castel, renverse ses tours et ses murailles et fait brûler le bourg. Si l'on en croit Gislebert de Mons, le castel préroman disparaît.

Encore que la narration du chancelier de Baudouin V puisse être simplement symbolique : une interprétation pragmatique permet d'émettre l'hypothèse selon laquelle le castel de Nicolas n'est pas détruit de fond en comble. Le donjon, élément essentiel de la défense dans la conception romane du château, a pu être préservé. En 1184, le château est reconstruit et entre définitivement dans la mouvance des comtes de Hainaut qui le rétrocèdent, à titre de fief, aux d'Avesnes (Ces derniers devront attendre 1280 pour voir un des leurs, Jean II d'Avesnes, à la tête du comté).

Ce sont les substructions de cet édifice du XIIe siècle qui ont été mises au jour au début de l'année 2005.

En 1182, Maubeuge eut de nouveau à soutenir un terrible siège. Mais, cette fois, ses ennemis ne purent le prendre. Ces ennemis étaient le duc de Brabant et l'archevêque de Cologne , qui s'étaient coalisés contre le comte de Hainaut, avec Jacques d'Avesnes et le comte de Flandre, et qui, tandis que ces derniers attaquaient le Hainaut au sud et à l'est, s'étaient avancés au coeur du pays par Nivelles, le Roeux et Binche, ravageant et incendiant tout sur leur passage. Les défenseurs de Maubeuge ne se laissèrent point intimider par ces flammes ; ils tinrent bon et repoussèrent les envahisseurs.

En 1186, il participe à la signature entre le comte de Hainaut et le comte de Flandre.

Par un acte de l'année 1187, il fit don du bois du Quesnoy aux moines d'Hautmont (59 près de Maubeuge), situé non loin de leur demeure, et les exempta, pour l'avenir, des droits de péage et de vinage sur les vins qu'ils faisaient venir de France à travers sa terre, et ce, à condition d'entretenir dans leur monastère un maître de grammaire (professeur de langue latine) capable d'instruire les jeunes élèves du cloître, afin, dit l'acte, que la science et la probité continuent de régner dans leur asile (Archives de l'abb. Michaux, flirt, des seigneurs d'Avesnes , p. 64).

L'année suivante il suit Philippe d'Alsace en partance pour la Terre Sainte avec sept mille hommes dont il prend le commandement.

La flotte flamande qu'il commandait aborda, au mois d'août 1187, près de Ptolémaïs, assiégée alors par Guy de Lusignan.

Après avoir pris position entre les Allemands et les Anglais, Jacques d'Avesnes eut une part glorieuse à la victoire remportée par les croisés sur le fameux Saladin, qui fut forcé de prendre la fuite.

Au départ de Philippe Auguste, il prend le contrôle de l'aile droite de l'armée de Richard Coeur de Lion.

Lors de la bataille d'Arsouf en 1191, il eut la jambe coupé par une hache et le bras droit tranché d'un coup de cimeterre. Au moment de sa mort, il s'écria « Ô Richard, venge ma mort ! ». Il expira sur le même champ de bataille lieu illustré déjà par l'un de ses ancêtres, Gautier d'Avesnes, qui y avait été fait captif en 1096.

On dit que le monarque anglais ne put se consoler d'avoir perdu le bon chevalier.

Cette importante bataille de la troisième croisade livrée le 7 septembre 1191 à Arsouf (aujourd'hui Apollonie de Palestine en Israël) et qui oppose Richard Coeur de Lion à Saladin marque le retour de la suprématie militaire des Francs, qu'ils avaient perdu depuis une vingtaine d'années.

Saladin, qui n'a pas réussi à vaincre les croisés, ni par le harcèlement, ni par la bataille, voit son prestige diminué auprès de ses troupes. Il tente de défendre Ascalon, mais ses émirs refusent de le suivre et il doit se résoudre à pratiquer la tactique de la terre brulée, en ordonnant la destruction de Jaffa, d'Ascalon et de Ramla.

Malheureusement pour la croisade, Richard Coeur de Lion n'exploite pas son succès. Il entreprend la reconstruction de Jaffa, alors qu'il aurait pu surprendre l'armée de Saladin à Ascalon, ou reprendre Jérusalem, mal défendue par un garnison trop faible et des fortifications qui n'ont pas encore été réparées depuis le siège de 1187


Notes familiales
Union avec Adelvie Adèle de Guise ? :
ce mariage réunit de ce fait des possessions territoriales considérables qui le firent un des ancêtres des puissantes maisons de Condé et de Guise.
8 janvier 1175 :
Mariage (avec Adeline DE GUISE) - Guise, 02361, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
dont ;
Mathilde D'AVESNES, SOSA †1237/
Gauthier D'AVESNES, Seigneur d'Avesnes 1170-1245
Alice D'AVESNES 1175-
Ide D'AVESNES 1180-1216
Ade D'AVESNES, Dame de Hans †1249/
Bouchard D'AVESNES, Seigneur d'Avesnes 1182-1244
14 septembre 1191 :
Décès - Arsuf, PALESTINE

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