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Yves Ier DE BELLÊME ◉ Sosa : 467 815 760

Yves Ier DE BELLÊME

◉ Sosa : 467 815 760

  • dit « L'Ancien Au Front Cruel »
  • Né vers 915 - Creil, 60100, Oise, Picardie, FRANCE
  • Décédé en 997 - Bellême, 61038, Orne, Normandie, FRANCE
  • 1er Seigneur de Bellême (61), Seigneur de Domfront, Comte d'Alençon (61), Maître des arbalétiers de Louis d'Outremer, Évêque de Sées
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

vers 915 :
Naissance - Creil, 60100, Oise, Picardie, FRANCE
ou Yves de Creil et d'Alençon ou 922 Béllême
Évêque du Mans (Sarthe), Seigneur de Bellême (Orne). , Seigneur de Domfront (Orne). , Seigneur d'Alençon (Orne). , Seigneur de Sées (Orne).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Ier_de_Bell%C3%AAme
Sa filiation est inconnue mais par son nom, il était associé à Creil, une petite ville du territoire appartenant à Bernard, comte de Senlis. On sait qu'il a servi le roi Louis IV d'Outremer vers 945 en la qualité quelque peu ambiguë d'un balistarius royal (latin signifiant diversement arbalétrier, opérateur d'un moteur de siège, ou en tant que responsable de l'équipement de siège).

En 942, ses actions ont aidé à sauver la vie de Richard, duc de Normandie, qui a été effectivement détenu prisonnier par le roi de France Louis IV à Laon. Le roi avait l'intention de tuer ou de mutiler le jeune Richard afin de prendre le contrôle de la Normandie lui-même. Yves de Creil a appris le complot et a transmis l'information au tuteur du garçon, Osmund, qui a ensuite emmené Richard secrètement à la sécurité du château de Coucy, détenu par Bernard de Senlis.

Bien que sa carrière ultérieure soit obscure, il existe des preuves de charte concernant un Yves de Creil. Dans un diplôme de St. Dennis daté du 18 mars 968, un signataire est un Ivonis que Stapleton identifie comme Yves de Creil.Avec Mgr Seinfroy (dont la sœur a épousé Yves de Bellême), Yves a attesté une charte de l'abbaye de Saint-Julien de Tours datée du 970/1 février Une autre charte de Hugh, archevêque de Rouen à l'abbé Galon de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (979-89) contenait, parmi les attestateurs, "S. Ivonis, Item S. Ivonis" que Prentout croyait être Yves de Creil et son fils Yves de Belleme. Encore une autre charte, celle de Hugh, duc de France, en 981 contient la mention d'un cadeau de "Yves et sa femme Geile" avec le consentement d'Yves son fils et sa femme sans nom (la femme d'Yves de Bellême s'appelait Godeheut). La dernière charte (et non datée) contient le nom "Ivo veteranus", présumé être Ives de Creil par Stapleton et Yves de Bellême par Prentout, est pour l'abbaye de Marmoutier, Tours.


Yves l'Ancien d'Alençon Grand maître des balistes de France en 945 Les seigneurs de Bellême seraient issus de la famille de Creil à l'origine vassale des Robertiens. Yves de Creil est un vassal du duc de France Hugues Capet et il est également proche du duc de Normandie. En 960 Il est avec Richard I de Normandie quand celui-ci bat les armées de Thibault de Blois, les villes de Chartres et Corbon (Mortagne) sont prises et en bonne partie détruites.La seigneurie de Bellême est alors constituée pour Yves, par Hugues Capet, aux dépens et contrele comte de Chartres et de Blois Thibault le Tricheur. Yves de Bellême se trouve immédiatement en opposition avec Hugues I comte du Maine, qui parvient à prendre une partie du Saosnois, et avec le comte du Perche mis en place à la même époque parThibault de Blois en sens inverse pour se protèger en particulier contre les ducs de Normandie. C'est Yves qui a fait construire la forteresse féodale de Bellême. Yves a épousé Godehilde, la soeur de l'évêque du Mans "Sigefroi" . Il en eut trois fils et trois filles : Guillaume , Yves, Avesgaud évêque du Mans, Hildeburge mariée à Haimon seigneur de Chateau-du-Loir et Godehilde qui est la mère de Albert abbé de Micy (et père d'Arnoul Archevêque de Tours)et Graecia.Yves est mort vers 997. Yves de Bellême, frère de Sigenfroi, évêque du Mans, est le plus ancien Seigneur du Sonnois, dont l'histoire fasse mention. I1 donne plusieurs églises de ce pays à la chapelle ou collégiale qu'il avait fondée dans son château. Avant 994, Hugues I, comte du Maine lui enlève une portion du Sonnois, et accorde à l'abbaye de la Couture plusieurs terres de sa conquête. Yves meurt vers 997 mais cette ascendance n'est pas sûre. Voir article ci-dessous : http://thierryhelene.bianco.free.fr/drupal/?q=node/78 "Les origines des Bellême sont à rechercher dans la première moitié du Xe siècle. Cette seigneurie s'est installée lors de l'effondrement du premier comté de Mortagne et la réorganisation des pouvoirs qui s'en est suivie (Louise II p136). Yves de Bellême, mari de Godehilde, est la souche de ce lignage. Deux pistes se dégagent pour la recherche des ancêtres de ce couple et les historiens ne sont jamais arrivés à trancher : certains suivent aveuglément O Vital et font d'Yves unrejeton de la nébuleuse de Creil et les autres suggèrent une origine locale (en cherchant à les relier aux anciens comtes de Corbon ou de Mortagne). Les Bellême étaient parents avec la famille Le Riche. Yves l'ancien, fondateur de la lignée, était le beau-frère d'Albert le Riche dont le frère Annon a été succéssivement abbé de Jumièges puis de Micy. En effet, vers 1030, le fils d'Albert et d'Hildeburge détient, par héritage maternel, un alleu dans le pagus de Bellême dont il dispose pour une fondation religieuse (Fauroux n° 51 [15]). Nous en déduisons qu'Yves appartient à la haute aristocratie et n'est certainement pas le fils d'un simple arbaletier. K Keats-Rohan, ignorant O Vital et Yves de Creil, suggère une solution alternative et propose que la seigneurie de Bellême, se soit constituée à l?intérieur de celle de Mortagne et qu?Yves l'ancien soit un fils cadet de cette famille. L'appartenance de Godehilde aux lignages des Avesgaud semble relativement solide; Gérard Louise et Katarine Keats-Rohan avouent eux-mêmes que nous possédons bien peu d?informations sur Yves l'ancien qui est né vers 940. Yves était probablement un fidèle des derniers Robertiens, très actifs en Neustrie et vainqueursdes Normands. Ainsi s?expliquerait sa politique et l?amitié de sa famille avec les rois de la race capétienne. Il fonde Notre-Dame de Bellême, au vieux château, pour son âme et celles de ?conjugisque mee Godehildis, sive filiis meis velgenitoribus meis?, (Marmoutier-Perche [26], n°1). La charte, non datée, a probablement été rédigée vers l'an 1000. Vers 1005, il donne à Gauzlin, abbé de Fleury sur Loire, son domaine de Magny le désert (d?après la vie de Gauzlin, moine de Fleury et fils naturel d?Hugues Capet). A sa mort, son fils Guillaume confisque le bien et ne le restitue qu'après l'intervention de Gauzlin lui-même. Les enfants d?Yves et de son épouse sont au moins au nombre de cinq : - Avesgaud, évêque du Mans entre 1005 et 1035 ; Il dote ses soeurs avec des biens ecclésiastiques : Le prélat crée une infirmerie pour ses chanoines et fonde, pour le repos de l?âme de ses parents, l?hôpital des Ardents qu?il fait desservir par les frères de Saint-Antoine. Ses démêlés avec le comte du Maine, Herbert Eveille-Chien qui sont relatés dans les Actus et par R Latouche l'ont obligé à quitter définitivement le Mans. Il est mort le 27 avril 1036à Verdun. - Yves qu'Alfonse Angot présume tige des seigneurs de Château-Gontier mais dont l'identification a été remise en cause par Olivier Guillot (p 329 n 224) et qui ne reste qu'une hypothèse ; Entre 997 et 1036, il donne, avec son frèreAvesgaud, la terre occupée par Hildebert dans la villa de Coulaines et le manse Plenaria dans la villa de Courtillé à l?abbaye Saint-Vincent (CSV n° 12). - Godehilde que les érudits du XIXe siècle faisaient femme de Raoul III du Mans mais qui pourrait être celle d?Arnoul Giroie d?après une proposition de K Keats-Rohan ; - Hildebourge x Haimon du Château du Loir petit-fils de Rorans d?Argentré dont elle a eu six enfants et entre autres Gervais, successeur d?Avesgaud à la tête de l?évêché du Mans ; elle est décédée le 27 octobre 1024 d'après les Annales de Reims. - Guillaume x Mathilde ; Guillaume de Jumièges raconte que Guillaume de Belesme, fils d'Yves, qui tenait le château d'Alençon à titre de bénéfice s?est rebellé contre Robert II duc de Normandie (WJ VI.4 p139-40). Yves est décédé à l?orée du onzième siècle, entre 1006 et 1012 non sans avoir vu Avesgaud, son second fils, ceindre la mitre. Son fils Guillaume, nouveau seigneur de Bellême, est alors âgé d?une trentaine d?années (K. Keats-Rohan). Vu aussi de Beaumont ? - Inhumé - Notre-Dame-de-Bellême Grand-Maître des balistes de France en 945 - Yves l'Ancien d'Alençon Grand maître des balistes de France en 945 Les seigneurs de Bellême seraient issus de la famille de Creil à l'origine vassale des Robertiens. Yves de Creil est un vassal du duc de France Hugues Capet et il est également proche du duc de Normandie. En 960 Il est avec Richard I de Normandie quand celui-ci bat les armées de Thibault de Blois, les villes de Chartres et Corbon (Mortagne) sont prises et en bonne partie détruites.La seigneurie de Bellême est alors constituée pour Yves, par Hugues Capet, aux dépens et contrele comte de Chartres et de Blois Thibault le Tricheur. Yves de Bellême se trouve immédiatement en opposition avec Hugues I comte du Maine, qui parvient à prendre une partie du Saosnois, et avec le comte du Perche mis en place à la même époque par Thibault de Blois en sens inverse pour se protèger en particulier contre les ducs de Normandie. C'est Yves qui a fait construire la forteresse féodale de Bellême. Yves a épousé Godehilde, la soeur de l'évêque du Mans "Sigefroi" . Il en eut trois fils et trois filles : Guillaume , Yves, Avesgaud évêque du Mans, Hildeburge mariée à Haimon seigneur de Chateau-du-Loir et Godehilde qui est la mère de Albert abbé de Micy (et père d'Arnoul Archevêque de Tours)et Graecia.Yves est mort vers 997. Yves de Bellême, frère de Sigenfroi, évêque du Mans, est le plus ancien Seigneur du Sonnois, dont l'histoire fasse mention. I1 donne plusieurs églises de ce pays à la chapelle ou collégiale qu'il avait fondée dans son château. Avant994, Hugues I, comte du Maine lui enlève une portion du Sonnois, et accorde à l'abbaye de la Couture plusieurs terres de sa conquête. Yves meurt vers 997 mais cette ascendance n'est pas sûre. Voir article ci-dessous : "Les origines des Bellême sont à rechercher dans la première moitié du Xe siècle. Cette seigneurie s'est installée lors de l'effondrement du premier comté de Mortagne et la réorganisation des pouvoirs qui s'en est suivie (Louise II p136). Yves de Bellême, mari de Godehilde, est la souche de ce lignage. Deux pistes se dégagent pour la recherche des ancêtres de ce couple et les historiens ne sont jamais arrivés à trancher : certains suivent aveuglément O Vital et font d'Yves un rejeton de la nébuleuse de Creil et les autres suggèrent une origine locale (en cherchant à les relier aux anciens comtes de Corbon ou de Mortagne). Les Bellême étaient parents avec la famille Le Riche. Yves l'ancien, fondateur de la lignée, était le beau-frère d'Albert le Riche dont le frère Annon a été succéssivement abbé de Jumièges puis de Micy. En effet, vers 1030, le fils d'Albert et d'Hildeburge détient, par héritage maternel, un alleu dans le pagus de Bellême dont il dispose pour une fondation religieuse (Fauroux n° 51 [15]). Nous en déduisons qu'Yves appartient à la haute aristocratie et n'est certainement pas le fils d'un simple arbaletier. K Keats-Rohan, ignorant O Vital et Yves de Creil, suggère une solution alternative et propose que la seigneurie de Bellême, se soit constituée à l'intérieur de celle de Mortagne et qu'Yves l'ancien soit un fils cadet de cette famille. L'appartenance de Godehilde aux lignages des Avesgaud semble relativement solide ; Gérard Louise et Katarine Keats-Rohan avouent eux-mêmes que nous possédons bien peu d'informations sur Yves l'ancien qui est né vers 940. Yves était probablement un fidèle des derniers Robertiens, très actifs en Neustrie et vainqueursdes Normands. Ainsi s'expliquerait sa politique et l'amitié de sa famille avec les rois de la race capétienne. Il fonde Notre-Dame de Bellême, au vieux château, pour son âme et celles de ?conjugisque mee Godehildis, sive filiis meis velgenitoribus meis?, (Marmoutier-Perche [26], n°1). La charte, non datée, a probablement été rédigée vers l'an 1000. Vers 1005, il donne à Gauzlin, abbé de Fleury sur Loire, son domaine de Magny le désert (d'après la vie de Gauzlin, moine de Fleury et fils naturel d'Hugues Capet). A sa mort, son fils Guillaume confisque le bien et ne le restitue qu'après l'intervention de Gauzlin lui-même. Les enfants d'Yves et de son épouse sont au moins au nombre de cinq : - Avesgaud, évêque du Mans entre 1005 et 1035 ; Il dote ses s¶urs avec des biens ecclésiastiques : Le prélat crée une infirmerie pour ses chanoines et fonde, pour le repos de l'âme de ses parents, l'hôpital des Ardents qu'il fait desservir par les frères de Saint-Antoine. Ses démêlés avec le comte du Maine, Herbert Eveille-Chien qui sont relatés dans les Actus et par R Latouche l'ont obligé à quitter définitivement le Mans. Il est mort le 27 avril 1036 à Verdun. - Yves qu'Alfonse Angot présume tige des seigneurs de Château-Gontier mais dont l'identification a été remise en cause par Olivier Guillot (p 329 n 224) et qui ne reste qu'une hypothèse ; Entre 997 et 1036, il donne, avec son frèreAvesgaud, la terre occupée par Hildebert dans la villa de Coulaines et le manse Plenaria dans la villa de Courtillé à l'abbaye Saint-Vincent (CSV n° 12). - Godehilde que les érudits du XIXe siècle faisaient femme de Raoul III du Mans mais qui pourrait être celle d'Arnoul Giroie d'après une proposition de K Keats-Rohan ; - Hildebourge x Haimon du Château du Loir petit-fils de Rorans d'Argentré dont elle a eu six enfants et entre autres Gervais, successeur d'Avesgaud à la tête de l'évêché du Mans ; elle est décédée le 27 octobre 1024 d'après les Annales de Reims. - Guillaume x Mathilde ; Guillaume de Jumièges raconte que Guillaume de Belesme, fils d'Yves, qui tenait le château d'Alençon à titre de bénéfice s'est rebellé contre Robert II duc de Normandie (WJ VI.4 p139-40). Yves est décédé à l'orée du onzième siècle, entre 1006 et 1012 non sans avoir vu Avesgaud, son second fils, ceindre la mitre. Son fils Guillaume, nouveau seigneur de Bellême, est alors âgé d'une trentaine d'années
958 :
Mariage (avec Godehilde DU MAINE)
997 :
Décès - Bellême, 61038, Orne, Normandie, FRANCE

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