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Lothaire II DE LOTHARINGIE ◉ Sosa : 1 871 262 334

Lothaire II DE LOTHARINGIE

◉ Sosa : 1 871 262 334

  • dit « Le Jeune »
  • Né vers 825
  • Décédé le 12 août 869 - Piacenza, Provincia di Piacenza, Emilia-Romagna, ITALY
  • Empereur de Germanie, Roi de Lotharingie (855-869), de Lorraine 869
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

vers 825 :
Naissance
ou 826
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lothaire_II_(roi_de_Lotharingie)
Lothaire II de Germanie ou de Lotharingie ou Hlothar est un roi des Francs régnant sur un territoire compris entre l'Escaut et le Rhin et comprenant là plus grande partie de l'Austrasie et de la Frise. Il est le second fils de Lothaire Ier, empereur d'Occident et roi de Francie médiane, et d'Ermengarde de Tours.
***
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2929
Roi de Lorraine, il était le second fils de l’empereur Lothaire Ier. Son père convoqua ses grands vassaux, l’an 855, et, en leur présence, partagea ses États à ses enfants : c’était alors le seul moyen d’éviter les troubles qui éclataient au moment de la vacance du trône. Louis, l’aîné, eut l’Allemagne et l’Italie, avec le titre d’empereur (Louis II le Jeune), et Charles, le cadet, le royaume de Provence ; quant à Lothaire, il obtint tout le pays situé entre le Rhin et la Meuse, qui prit de son nom celui de Lotharingia, dont la langue française a fait Lorraine.

Lothaire, après avoir reçu le serment de fidélité de ses nouveaux sujets, alla voir, à Francfort, son oncle Louis de Germanie, dont il désirait se faire un appui : il épousa, en 856, Theutberge, fille de Théodebert, l’un des descendants de Childebrand, frère de Charles Martel, et il se rendit ensuite à Orbe, ville de la Bourgogne transjurane, pour régler avec ses frères quelque contestation qui s’était déjà élevée entre eux. Il se réunit ensuite à Louis pour dépouiller Charles de ses États et l’obliger d’entrer dans un couvent ; mais ce jeune prince s’échappe de leurs mains, et retourne en Provence.

Lothaire se ligue avec Louis de Germanie pour faire la guerre à leurs voisins ; puis, mécontent de la part qu’il devait avoir dans les dépouilles, il renonce à cette alliance, et va offrir ses services à Charles le Chauve contre les Normands. Tandis qu’ils étaient occupés au siège de l’île d’Oissel (858), Louis de Germanie pénètre dans l’Alsace, s’avance en vainqueur jusqu’à Sens, et convoque un concile à Attigny pour faire déposer Charles le Chauve, roi de Francie occidentale.

Lothaire se hâte de faire la paix avec Louis, et de retourner dans ses États ; mais dès que Charles eut recouvré son royaume, il s’allia de nouveau avec lui contre Louis de Germanie, leur ennemi commun. Un an après son mariage, Lothaire avait chassé de sa cour Theutberge ; et il vivait publiquement avec Valdrade, sœur de Gonthier, archevêque de Cologne. Les parents de Theutberge lui représentèrent l’injustice et le scandale de sa conduite ; et, pour les apaiser, il consentit à recevoir Theutberge dans son palais.

Mais, résolu de l’éloigner irrévocablement, il suscita un délateur, qui affirma par serment qu’avant son mariage la reine avait eu des habitudes criminelles avec son frère le duc Humbert. Theutberge offrit de se justifier par l’épreuve de l’eau bouillante, et présenta un champion qui entra pour elle dans une cuve remplie d’eau, dont il sortit sans avoir éprouvé le moindre mal. La princesse fut aussitôt reconduite en triomphe dans son palais et rétablie dans tous ses honneurs.

Craignant néanmoins que Lothaire ne finît par attenter à sa vie, elle se détermina depuis à s’avouer coupable du crime qu’on lui imputait. Elle renouvela cet aveu au concile d’Aix-la-Chapelle, en 860, et y fut condamnée à une pénitence publique ; mais elle s’enfuit en France, où son frère avait déjà trouvé un asile. Deux conciles confirmèrent successivement la décision de celui d’Aix, et autorisèrent Lothaire à se remarier : il se hâta d’en donner connaissance au pape ; et, sans attendre sa réponse, il épousa Valdrade en 862. Craignant que Charles le Chauve ne prît la défense de Theutberge, il renouvelle ses anciens traités avec Louis de Germanie et lui cède l’Alsace, sous la seule condition qu’il serait aidé par lui dans toutes les guerres qu’il aurait à soutenir.

Cependant, le pape Nicolas Ier, instruit du divorce de Lothaire, indique un nouveau concile à Metz pour examiner cette affaire. Les légats envoyés pour le présider se laissent séduire, et l’assemblée confirme toutes les décisions prises dans les précédentes. Le pape, de plus en plus persuadé de l’innocence de Theutberge, et secrètement excité par des émissaires de Charles le Chauve, qui voulait profiter de cette dissension pour dépouiller son neveu, assemble à Rome un concile, qui casse les actes de celui de Metz et excommunie tous les évêques qui ont pris part à leur rédaction.

Lothaire, abandonné des évêques de son royaume, écrit au pape pour justifier sa conduite ; mais le pape lui répond qu’il a donné au monde entier, par son divorce, un scandale qu’il doit réparer en reprenant son épouse, et le menace de l’excommunication s’il n’obéit. La crainte d’un châtiment dont les effets étaient alors terribles détermine Lothaire à se soumettre : il va au-devant de Theutberge, à Gondreville (864), et jure, en présence du légat et de toute la cour, de la recevoir pour épouse et de la traiter comme telle.

Mais, dès que le légat est parti, il fait revenir Valdrade, qu’il avait éloignée par bienséance, et relègue Theutberge dans un coin de son palais. La reine s’échappe et retourne à la cour de France. En 867, Lothaire conduit en Italie une armée au secours de l’empereur Louis, son frère, attaqué par les Sarrasins. Il avait le projet d’aller à Rome, se flattant de vaincre l’inflexibilité du pape et de le faire consentir à son divorce : mais Nicolas Ier étant mort (décembre 867) il se contenta d’écrire une lettre de soumission à son successeur, Adrien II, et se hâta de revenir dans ses États, où sa présence était nécessaire.

Ayant pris toutes les mesures propres à assurer la tranquillité de son royaume pendant son absence, il repassa en Italie, en 868, eut une entrevue à Rome avec le pape Adrien, lui fit des présents considérables, et en reçut de grands témoignages d’amitié. Avant de l’admettre à la communion, le pape lui fit jurer sur l’hostie, ainsi qu’aux seigneurs de sa suite, qu’il avait suivi exactement les ordres de son prédécesseur, et que sa rupture avec Valdrade était sincère et sans retour.

Le serment sur l’eucharistie était alors au nombre des épreuves ou jugements de Dieu, en vertu des paroles de saint Paul, que celui qui reçoit indignement le corps et le sang de Jésus-Christ mange et boit son jugement. On croyait en conséquence que quiconque osait ainsi se parjurer mourrait infailliblement dans l’année.

Lothaire et ses Français, surpris, effrayés, mais trop avancés pour pouvoir reculer, prononcèrent en tremblant le serment redoutable ; et le roi reçut du pontife une palme qui représentait la réussite de toutes ses entreprises, une férule indiquant le pouvoir de chasser les évêques qui s’opposeraient à ses desseins, et enfin une lionne qui représentait Valdrade. Mais, en quittant Rome, il fut attaqué d’une fièvre violente, et, s’étant fait transporter à Plaisance, il y mourut le 8 août 869. On ne manqua pas, d’après les préjugés du temps, d’attribuer cette mort à son parjure. La reine Theutberge se retira au monastère de Sainte-Glossinde de Metz, dont elle était abbesse et où elle est enterrée.

Lothaire avait de Valdrade deux filles et un fils, nommé Hugues, auquel il donna le duché d’Alsace, qu’il avait racheté ; mais ce jeune prince ne put pas en prendre possession. Le règne de Lothaire II forme une époque remarquable dans notre histoire. La malheureuse passion qu’il ne put vaincre, et à laquelle il fit sans hésiter les plus grands sacrifices, contribua beaucoup à accélérer la ruine de la seconde dynastie. Il abaissa son autorité devant celle du clergé ; et à cette erreur, qui était celle de son temps, et qui fut aussi celle de ses frères et de ses oncles, il ajouta le tort de faire à ces derniers des concessions non moins funestes.
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Abdication Lothaire Ier
Traité de Prüm
Mort de Lothaire Ier
Louis II le Jeune Empereur d'Occident
Louis II le Jeune Roi d'Italie
Lothaire II de Lotharingie Roi de Lotharingie
Charles de Provence Roi de Provence ou de Bourgogne Cisjurane
Girard II de Paris Précepteur de Charles de Provence et Régent du royaume de Provence
À la fin de sa vie, Lothaire Ier comble les abbayes de Murbach, de Lièpvre, d'Erstein, de Saint-Étienne à Strasbourg et de Munster.
En 855, Lothaire Ier abdique et convoque ses grands vassaux.
Selon la tradition germanique, par le traité de Prüm, il partage ses possessions entre ses fils, en leur présence pour éviter tous troubles au moment de la vacance du trône.
Louis II le Jeune reçoit le royaume d'Italie avec le titre d'empereur,
Charles de Provence a la Provence jusqu'à Lyon,
Lothaire II de Lotharingie a le reste, toute la partie nord de l'empire, de la Frise jusqu'au sud de l'actuel département de la Haute-Marne.
Ce dernier domaine va s'appeler la Lotharingie, nom issu du latin Lotharii Regnum, le royaume de Lothaire.
Puis Lothaire Ier s'enferme dans l'abbaye de Prüm.
Lothaire Ier meurt à Prüm le 29 septembre 855.
Les frères de Lothaire Ier, Charles II le Chauve et Louis II le Germanique, s'emparent et se partagent une partie des possessions de Lothaire Ier. Le reste est partagé comme prévue entre les fils de Lothaire Ier.
Louis II le Jeune l'aîné demeure empereur d'Occident et Roi d'Italie.
Lothaire II de Lotharingie est couronné premier Roi de Lotharingie en 855.
Son territoire est situé entre la Meuse et le Rhin allant des Vosges à la Frise, comprenant notamment la future Lorraine et le futur Brabant. Il fixe sa capitale à Metz. Les comtés de Haute Bourgogne sont légués à Lothaire II de Lotharingie.
Lothaire II de Lotharingie, après avoir reçu le serment de fidélité de ses nouveaux sujets, va, à Francfort, voir son oncle Louis II le Germanique, dont il désire se faire un appui.
Charles de Provence hérite du royaume de Provence, appelée aussi Bourgogne Cisjurane. Ses territoires s'étendent de la Méditerranée à la Bourgogne actuelle, en incluant la Provence, Lyon et la Suisse.
Mais Charles de Provence n'est qu'un enfant et il est épileptique. Le véritable maître du royaume est son précepteur Girard II de Paris qui agit en régent du royaume.
Les velléités d'indépendance de la Provence en 848 expliquent peut-être quelques années plus tard l'apparition de ce royaume de Provence.

Rencontre de Louis II le Jeune, Lothaire II de Lotharingie et Charles de Provence
Lothaire II de Lotharingie se rend ensuite à Orbe, en Bourgogne Transjurane, pour régler avec ses frères quelques contestations qui se sont déjà élevée entre eux.

Traité entre Lothaire II de Lotharingie et Charles de Provence
En 859, un traité est conclu entre Lothaire II de Lotharingie et son frère Charles de Provence, au terme duquel, Charles reconnaît son frère Lothaire II comme héritier.

Mort de Charles de Provence
Louis II le Jeune Roi de Provence
Accord de Mantaille
Lothaire II de Lotharingie Duc de Lyon
Girard II de Paris Conseiller de Lothaire II de Lotharingie
Charles de Provence meurt en 863 sans enfants.
Charles II le Chauve voit le royaume de Charles de Provence lui échapper.
Louis II le Jeune, frère de Charles de Provence, arrive le premier pour s'octroyer la Provence.
Lothaire II de Lotharingie arrivé trop tard, ne peut pas faire respecter l'accord de 859 faisant de lui l'héritier unique.
Un accord est signé le 30 avril 863 au château de Mantaille :
La Provence passe sous la coupe directe de Louis II le Jeune.
Girard II de Paris obtient pour Lothaire II de Lotharingie la suzeraineté sur les comtés de Lyon, Vienne et Vivarais, regroupés au sein du duché du Lyonnais, dont il porte le titre.
Girard, le régent de l'ex-royaume du défunt, devient le premier conseiller de Lothaire II de Lotharingie.

Conrad II d'Auxerre au service de Lothaire II de Lotharingie
Destitution de Conrad II d'Auxerre du comté d'Auxerre
Mort d'Hucbert d'Arles Marquis de Bourgogne Transjurane et Abbé laïc de Saint-Maurice d'Agaune
Conrad II d'Auxerre Duc de Bourgogne Transjurane
En 864, Conrad II d'Auxerre décide de soutenir son autre cousin royal.
Il abandonne sa fidélité à son cousin, Charles II le Chauve et se met au service de Lothaire II de Lotharingie.
Conrad II d'Auxerre est destitué du comté d'Auxerre.
En 864 ou 866, près d'Orbe, pour le compte de Lothaire II de Lotharingie, Conrad II d'Auxerre tue Hucbert d'Arles Marquis de Bourgogne Transjurane et Abbé laïc de Saint-Maurice d'Agaune.
En récompense de son acte, Conrad II d'Auxerre reçoit en 864 le duché de Bourgogne Transjurane comprenant les comtés de Genève, de Valais, de Vaud, et de Gex.


Retour de Lothaire II de Lotharingie à son épouse Theutberge de Bourgogne
En 865, Charles II le Chauve, avec le soutien de Louis II le Germanique et du pape, menace Lothaire II de Lotharingie de châtiments, s'il ne revient pas sur son attitude maritale inconvenante pour un monarque.
Lothaire II de Lotharingie, de peur de perdre son royaume, accepte toutes les exigences.
Il renvoie sa concubine et reprend son épouse légitime : Theutberge de Bourgogne.
En juillet 865, il rencontre son oncle Charles II le Chauve à Attigny, les deux souverains se sont raccommodés.


Hugues le bâtard Duc d'Alsace
Lothaire II de Lotharingie fait Hugues le bâtard, son fils, Duc d'Alsace en 867.


Attaque des Sarrasins contre Louis II le Jeune
En 867, Lothaire II de Lotharingie conduit en Italie une armée au secours de Louis II le Jeune, son frère, attaqué par les Sarrasins.
Lothaire II de Lotharingie a le projet d'aller à Rome, se flattant de vaincre l'inflexibilité de Nicolas Ier et de le faire consentir à son divorce d'avec Theutberge de Bourgogne.


Retour de Lothaire II de Lotharingie dans ses états
Lothaire II de Lotharingie se contente d'écrire une lettre de soumission à Adrien II, et se hâte de revenir dans ses États, où sa présence est nécessaire.


Voyage de Lothaire II de Lotharingie vers Rome
Ayant pris toutes les mesures propres à assurer la tranquillité de son royaume pendant son absence, Lothaire II de Lotharingie repart vers Italie, en 868.
Ilse rend à Rome pour rencontrer le pape afin de faire annuler son mariage avec Theutberge de Bourgogne qui ne lui a pas assuré de descendance.
Lors du passage de Lothaire II de Lotharingie à Besançon, Eudes demande au roi de traiter le différend qui l'oppose à l'archevêque Arduic (843-871) sur des possessions de terres dans le Jura.
Le roi donne raison à Eudes qui les conserve.


Voyage de Lothaire II de Lotharingie à Rome
Mort de Lothaire II de Lotharingie
Invasion de la Lotharingie par Charles II le Chauve
Charles II le Chauve Roi de Lotharingie
En 869, Lothaire II de Lotharingie a une entrevue à Rome avec le pape Adrien II et lui fait des présents considérables, et en reçoit de grands témoignages d'amitié.
Avant de l'admettre à la communion, le pape lui fait jurer sur l'hostie, ainsi qu'aux seigneurs de sa suite, qu'il a suivi exactement les ordres de Nicolas Ier son prédécesseur, et que sa rupture avec Waldrade de Wormsgau est sincère et sans retour.
Le serment sur l'eucharistie est alors au nombre des épreuves ou jugements de Dieu.
En vertu des paroles de saint Paul, celui qui reçoit indignement le corps et le sang de Jésus-Christ mange et boit son jugement.
On croit en conséquence que quiconque ose ainsi se parjurer mourra infailliblement dans l'année.
Lothaire II de Lotharingie et ses Français, trop avancés pour pouvoir reculer, prononcent le serment redoutable; et Lothaire II de Lotharingie reçoit du pontife :
une palme qui représente la réussite de toutes ses entreprises,
une férule indiquant le pouvoir de chasser les évêques qui s'opposeraient à ses desseins.
En quittant Rome, Lothaire II de Lotharingie est atteint d'une fièvre violente.
Il se fait transporter à Plaisance ou Piacenza en Italie.
Lothaire II de Lotharingie meurt le 8 août 869, d'une maladie contagieuse.
On ne manque pas, d'après les préjugés du temps, d'attribuer cette mort à son parjure.
La reine Theutberge de Bourgogne se retire au monastère de Sainte-Glossinde de Metz, dont elle est abbesse et où elle est enterrée.
Hincmar devient conseiller de Charles II le Chauve.
En 869, après la mort de son neveu Lothaire II de Lotharingie, Charles II le Chauve décide d'envahir son royaume.
Charles II le Chauve se laisse sacrer à Metz par Hincmar, Archevêque de Reims.
La lutte reprend entre Girard II de Paris et Charles II le Chauve.
Après des escarmouches dans le Berry, et l'Auxerrois, Girard II de Paris, conseiller de Lothaire II de Lotharingie, regagne ses terres Lyonnaises et s'enferme dans Vienne, car les deux oncles du défunt, Charles II le Chauve et Louis II le Germain, ont des prétentions sur le royaume de leur neveu.
855 :
Mariage (avec Theutberge DE BOURGOGNE)
Lothaire II épouse en 855 ou 856 Theutberge de Bourgogne, fille de Boso d'Arles et de Richeut.
19 octobre 862 :
Mariage (avec Waldrade DE WORMSGAU)
Theutberge de Bourgogne, sa femme, ne lui ayant pas donné d'enfant, Lothaire II de Lotharingie la répudie en 862 avec la connivence de quelques évêques.

Lothaire II de Lotharingie fait condamner Theutberge sous l'inculpation d'inceste, celle-ci est accueillie par Charles II le Chauve.

Lothaire II de Lotharingie épouse le 15 octobre 862 sa concubine Valdrade ou Waltrade ou Waldrade de Wormsgau, fille de Walachon IV, Comte de Wormsgau, et d'Ida de Wormsgau.

Leurs enfants sont :
Hugues le bâtard dit aussi l'Abbé (855-895),
Guisla ou Gisèle qui épousera Godfred ou Godefrid ou Godfried ou Godfrith, Chef Normand,
Berthe de Lorraine ou de Germanie (vers 863 ou en 865 ou 866-925), qui épousera :
en 879 Théobald d'Arles,
en 895 Adalbert III de Toscane.

Charles II le Chauve reproche à son neveu Lothaire se remariage.
Pour gagner à ce projet ses oncles et ses frères, il se montre très complaisant notamment en assistant Charles II le Chauve dans sa lutte contre les Normands.
Les frères de Theutberge de Bourgogne interviennent auprès du pape Nicolas Ier.
Le pape Nicolas Ier refuse ce remariage et envoie ses légats à Metz où réside le roi, pour le contraindre à renoncer.
Nicolas Ier excommunie Waldrade de Wormsgau.
Le pape excommunie les archevêques de Trèves et de Cologne, qui avaient annulé le premier mariage et résiste même aux assauts armés de Louis II le Jeune, frère de Lothaire II de Lotharingie.
12 août 869 :
Décès - Piacenza, Provincia di Piacenza, Emilia-Romagna, ITALY
En quittant Rome, Lothaire II de Lotharingie est atteint d'une fièvre violente.
Il se fait transporter à Plaisance ou Piacenza en Italie.

Lothaire II de Lotharingie meurt le 8 août 869, d'une maladie contagieuse.

On ne manque pas, d'après les préjugés du temps, d'attribuer cette mort à son parjure.

La reine Theutberge de Bourgogne se retire au monastère de Sainte-Glossinde de Metz, dont elle est abbesse et où elle est enterrée.
Sources :
  1. Mikael BARBIER (tatemonpou )
  2. Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )

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