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Yves DE BELLÊME ◉ Sosa : 233 907 864

Yves DE BELLÊME

◉ Sosa : 233 907 864

  • Né vers 965 - Bellême, 61038, Orne, Normandie, FRANCE
  • Décédé après 1031
  • 4ème seigneur de Bellême
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

vers 965 :
Naissance - Bellême, 61038, Orne, Normandie, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_II_de_Bell%C3%AAme
(cité pour une donation de biens au Mans à l’abbaye de Marmoutier ~1064/10/05/1065)

Yvon Ier, Yves Ier de BELLÊME, d'ALENÇON, de LA JAILLE
Yves devient Yvon Ier de LA JAILLE

Yvon (1°) de La Jaille ° ~950 + après 1020
ép. vers 985 ?
dont
Homme Renaud Ier de LA JAILLE ca 987-1061
Homme sosa Yvon II de La JAILLE, Seigneur de La Jaille ca 990


Année 1000 : Yvon (Yvonis), fils puiné d'Yves de Bellême, premier comte d'Alençon, est le fondateur de la forteresse de la Jaille sur la Mayenne, et l'auteur des maisons de Châteaugontier et de la Jaille, celle-ci puînée est tenue à parage de la première.



YVON 1er, seigneur de la Jaille est donc le premier feudataire dont la domination s'étendit sur cette localité dénommée Gallia-Gallica-Zalla-Jallia, pendant le onzième siècle ; et Jalleia-Jarla-Jalle, au douzième, laquelle ne prit qu'au quatorzième siècle le nom Jallia-Yvonis , pour la distinguer des autres habitations du même nom (La Jaille) créées dans les environs, et conserver ainsi la tradition de son origine. C'est un gros bourg de 650 habitants, auquel on accède, des rives de la Mayenne, par de rudes sentiers tournants, taillés dans le roc à pic à travers bois.
La Jaille-Yvon, canton du Lion d'Angers, arrondissement de Segré, département de Maine-et-Loire.

L'existence d'Yvon est en outre constatée par la filiation authentique attribuée à son fils aîné ; et, comme celui-ci vivait dans la première moitié du XIe siècle, nous en concluons que la période d'existence d'Yvon doit s'étendre de 950 à l'année 1020 environ.

Notes concernant l'union
Union avec ? ?

C'est une époque obscure, dont les documents sont rares et peu précis. Néanmoins on a, sinon la certitude, au moins une grave présomption que le fondateur de la Jaille eut deux fils

—1° Renaud de Châteaugontier, dont la filiation procède de deux énonciations certaines ;

— 2° Yvon de la Jaille, dont la filiation résulte du double nom porté par lui dans les actes publics. Dé plus, les rapprochements de personnes et la communauté des intérêts, pendant la seconde partie du XI° siècle, entre les seigneurs de la Jaille et les seigneurs de Châteaugontier, sont tels qu'il en résulte l'évidence d'une proche parenté entr'eux.

***


A la lecture des chroniques médiévales normandes, Yves Ier de Bellême pourrait être l'un des personnages-clés dans l'évasion du jeune duc de Normandie Richard Ier (942-996).

Ce dernier est élevé après la mort de son père à la cour du roi de France, Louis IV d'Outremer. Le duc de Normandie n'a alors que 10 ans.

Vers 943-945, son fidèle intendant, Osmond de Centeville, craint que son protégé devienne prisonnier du roi de France. Il organise donc une évasion. Dans ce but, il complote avec un certain « Yves, père de Guillaume de Bellême »[Guillaume de Jumièges, Orderic Vital et Robert de Torigni, Histoire des ducs de Normandie, éd. Guizot, 1826, p.82-83].

Il s'agit sûrement d'Yves de Bellême puisque ce dernier est connu comme le père de Guillaume Ier de Bellême.

Le chroniqueur Orderic Vital précise dans son Historia ecclesiastica son nom et sa fonction « Yves de Creil, grand-maître des arbalétriers du roi »[Orderic Vital, Histoire de la Normandie, éd. Guizot, tome III, livre IV, 1826, p.75-76 ].

Yves de Creil et Yves de Bellême pourraient donc être la même personne... Sur les conseils d'Yves et Osmond de Centeville, l'enfant feint d'être malade, ce qui a pour conséquence un relâchement dans la surveillance des gardes. Osmond en profite pour cacher le jeune duc dans une botte de foin et s'enfuit inaperçu avec lui. Ils trouvent refuge à Coucy puis à Senlis, chez le comte Bernard de Senlis. On peut supposer que ce refuge fut conseillé par Yves l'Ancien/Yves de Creil. Bernard de Senlis devait être le seigneur d'Yves (Creil est à 10 km de Senlis).

L'identification entre Yves de Bellême et Yves de Creil est toutefois l'objet d'un débat. En effet, chronologiquement, il semble peu plausible que le comploteur des années 943-945 soit Yves de Bellême, lequel meurt après 1005. Orderic Vital s'est-il trompé ? L'historien Geoffrey H. White émet l'hypothèse qu'Yves l'Ancien est le fils d'Yves de Creil. Néanmoins, si Yves de Creil a certainement existé, il n'existe pas de preuve d'un lien entre lui et les seigneurs de Bellême.

Yves serait le fondateur du château d'Alençon. Son fils, Guillaume Ier, lui succède à la tête de la seigneurie de Bellême. Il fit donation du domaine de Magny-Le-Désert à l’Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire Et restitua 8 domaines au Mont Saint-Michel autrefois donnés par son bisaïeul et repris par son aïeul ce qui semble confirmer sa filiation
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
après 1031 :
Décès
vers 1020
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
Mariage (avec Godehilde CONDÉ)
dont
Femme Gaécia de BELLÊME, du PLESSIS-MACÉ 985-1050
Homme sosa Yvon II de LA JAILLE, de BELLÊME, Seigneur de La Jaille (La Jaille-Yvon - 49) ca 1000-ca 1052
Homme sosa Renaud Ier de CHÂTEAU-GONTIER, de LA JAILLE, de CHÂTEAU-RENAULT, Seigneur de Château-Gontier (Mayenne) ca 1000-1066
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )

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