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Gelduin MONTSOREL ◉ Sosa : 58 651 266

Gelduin MONTSOREL

◉ Sosa : 58 651 266

  • Né en 1085 - Broualan, 35120, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Décédé après 1138
  • Seigneur de Landal (Broualan - 35)
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Événements

1085 :
Naissance - Broualan, 35120, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
Gelduin de Landal, seigneur de Landal, décédé après 1137, année où il fonde l'abbaye de la Vieuville10 (sur Épiniac, à 4 km au nord du château), avec sa femme Adelise. Sa fille Florine, dame du Fresnay, aurait épousé de Bertrand du Guesclin, seigneur de Guarplic (+ 1150) ; D'après Dom Augustin du Pas, Geldoin eut deux fils, Jean, Hamon et Zacharie de Montsorel

6 juin 1137 : Fonde l'abbaye de la Vieuville - Epiniac, 35104, Ille et Vilaine, Bretagne, France
Sources: http://www.infobretagne.com/broualan.htm

Gelduin de Landal, seigneur de Landal, décédé après 1137, année où il fonde l'abbaye de la Vieuville12 (sur Épiniac, à 4 km au nord du château), avec sa femme Adelise. Sa fille Florine, dame du Fresnay, aurait épousé de Bertrand du Guesclin, seigneur de Guarplic (+ 1150) ; D'après Dom Augustin du Pas, Geldoin eut deux fils, Jean, Hamon et Zacharie de Montsorel13;

Il est noté en 1165 dans les Chartes de Saint Bertin (n°248) puis en 1275 dans les Sceaux d’Artois sous le nom de Montsoriel.

Les Archives Nationales ont conservé un texte affirmant que « le Seigneurie du Montsorel est consistante en deux fiefs situés au terrois de la Pugnoy » (1791).

D’autres preuves attestent de l’existence de ce château (par exemple un acte de décès en 1648 Jeanne Tromeur, servante au Mont Sorel) mais l'on ignore quand il fût bâti, comment et quand il disparut mais si l'on en croit la légende, il y avait au château autant de fenêtres que de jours dans l’année, autant de portes que de semaines, etc.

Un de ses derniers occupants fut Charles de Velare, Seigneur de Beaulieu de « bonne et ancienne famille noble de la Flandre bien qualifiée, laquelle porte armes et bannières » (attestation devant Notaire du Marquis d’Assignies, Seigneur d’Allouagne).

Il existe encore un endroit appelé Mont Sorel au cadastre. Il s’agit d’une prairie mais l'on ne peut y trouver aucune trace du château.

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Gilduin fonda, en 1137, l'abbaye cistercienne de Notre-Dame de la Vieuville en la paroisse d'Epiniac, mais à petite distance de Landal.
l'ancienne Abbaye de la Vieuville, située route de Baguer-Pican. L'abbaye est fondée en 1137 par Gelduin de Landal en Broualan et donnée par lui aux moines cisterciens de Savigny. L'église et le cloître ont disparu. Seule subsiste une salle voûtée du XIIème siècle. L'église comportait jadis une nef avec deux collatéraux et un transept. Sa face Ouest datait de 1772. Les armes des seigneurs de Landal, de Combourg et de Montbourcher en Cuguen ornaient jadis les vitres. L'église renfermait de nombreux tombeaux dont une tombe-arcade de Jean de Derval seigneur de Combourg et d'Hélène de Laval son épouse, décédés en 1482 et en 1500. Les bâtiments conventuels ont été reconstruits au XVIIème siècle et restaurés en 1772.

Abbaye Notre-Dame de la VIEUVILLE - Epiniac

Quelques années s'étaient à peine écoulées depuis la fondation, au diocèse d'Avranches, de l'abbaye de Savigné par Raoul Ier, seigneur de Fougères, lorsque Gilduin, fils d'Hamon, fonda lui-même l'abbaye de la Vieuville, qu'il donna aux moines de Savigné.

D'après Du Paz, ce Gilduin fut la tige des sires de Landal, qui possédèrent longtemps le château de ce nom en la paroisse de La Boussac ; cet auteur dit même que le fondateur de la Vieuville se nommait Gilduin de Montsorel. Ce qui est certain, c'est qu'il n'était pas Gilduin de Dol, puisqu'en fondant la Vieuville il reconnut lui-même la suzeraineté de ce Gilduin de Dol. Il a pu cependant arriver plus tard qu'un abbé de la Vieuville ait reconnu, en 1463, que son monastère avait été fondé par Gilduin de Dol, seigneur de Combourg : il s'agissait pour cet abbé de satisfaire les prétentions de Jean de Derval, sire de Combourg, qui se disait fondateur de l'abbaye ; et d'ailleurs, à un certain point de vue, ce n'était pas complètement faux, puisque Gilduin de Dol avait approuvé volontiers la fondation faite par son vassal Gilduin, fils d'Hamon (« Quam eleemosinam dominus meus Gelduinus de Dolo devote concessit » ce sont les propres paroles du fondateur de la Vieuville. - D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 576), et puisque ses successeurs à Combourg avaient grandement augmenté cette fondation, comme nous le verrons bientôt.

Mû par de grands sentiments de piété, Gilduin, fils d'Hamon, voulant assurer le salut de son âme et celui de sa femme Adelise et de ses fils Jean et Hamon, donna à la Trinité de Savigné et aux moines cisterciens habitant ce monastère sa terre de la Vieuville, « omnem terram de Veteri Villa », consistant en champs, prairies et vergers, bornée au Nord et à l'Est par le ruisseau de Landal, à l'Ouest par le torrent de Travidal et au Midi par les communs d'Epiniac ; il ajouta à ce don celui d'un étang formé par le ruisseau de Landal, s'y réservant toutefois la moitié de la pêche et le droit de faire moudre son grain sans payer dans le moulin attaché à cet étang. De plus, il donna aux moines sa terre de la Bigotière, « terram quœ vocatur Bigoteria » tout entière, sauf la parcelle concédée par lui précédemment aux lépreux ; — la lande de Chateville, « landam de Catavilla », séparée de la Bigotière par un fossé allant jusqu'à une très-ancienne voie aboutissant à la Chapelle, « usque ad antiquissimam viam versus Capellam » (nota : La Chapelle-Cobat est un ancien manoir en Carfantain) et bornée d'un autre côté par le chemin de Dol à Epiniac ; — un droit d'usage dans ses forêts, tant pour le chauffage des moines que pour le pasnage de leurs porcs ; — deux portions de dîmes dans la paroisse de Meillac et deux autres portions dans celle de Thoumen ; et enfin les droits qu'il pouvait avoir sur la terre de Rouge-Fossé, « terra de Rubeo Fossato » (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 575, 576).

Mais Gilduin ne se montra si généreux envers les religieux de Savigné qu'à la condition expresse qu'ils construiraient immédiatement un monastère à la Vieuville et qu'ils l'érigeraient en abbaye suivant leur règle (« Tali conditione ut in ipsa et de ipsa eleemosina in Veteri Villa cenobiale domcilium construatur et abbatiam secundum ordinem... ibidem fundetur » (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 575.).
Gilduin fit ensuite approuver toute sa donation par ses seigneurs suzerains : tout d'abord par l'archevêque de Dol, de qui il tenait ces terres, et qui voulut lui-même présenter à Geoffroy, abbé de Savigné, la fondation faite en sa faveur ; puis par Gilduin de Dol, qu'il appelle également son seigneur et qui, voulant contribuer aussi à la bonne oeuvre, donna aux religieux le pasnage pour leurs porcs dans ses bois (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 576).

Peu de temps après, le 8 août 1137, Geoffroy Le Roux, archevêque de Dol, accompagné de plusieurs chanoines et d'un grand nombre de personnages de distinction laïques et religieux, vint solennellement bénir l'enclos du nouveau monastère, le cimetière, comme on disait alors ; une grande multitude assista à cette cérémonie, et le fondateur Gilduin renouvela sa donation devant tout ce peuple, avec l'assentiment de sa femme Adelise et de ses fils Jean et Hamon. Pendant la fête, un nommé Hervé Taun sortit de la foule et se donna lui-même aux religieux, auxquels il abandonna en même temps la terre qu'il tenait de Gilduin dans la paroisse de La Boussac. L'archevêque de Dol termina la cérémonie en confirmant de nouveau tous les dons faits à l'abbaye naissante et en menaçant les prévaricateurs des anathèmes de l'Eglise et de la malédiction divine (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 576).
Quatre ans plus tard, au mois de septembre 1141, le même prélat Geoffroy Le Roux bénit solennellement dans son église cathédrale de Dol Robert, premier abbé de la Vieuville. A cette cérémonie assistèrent les fondateurs Gilduin et Jean, son fils, Serlon, abbé de Savigné, Jean de Dol, seigneur de Combourg, fils de Gilduin de Dol, et Noga, veuve de ce dernier. Le sire de Combourg et sa mère donnèrent, en cette occasion, au nouveau monastère l'ermitage de leur forêt de Borgoth, « heremitagium nemoris de Borgoth », une partie de cette forêt jusqu'à l'Ille et toute la terre labourable depuis cet ermitage jusqu'au bois d'Aubigné ; ils présentèrent l'acte de cette donation à l'archevêque de Dol, qui le remit lui-même au nouvel abbé (nota : Trois ans plus tard, Jean de Dol et sa mère donnèrent aux religieux de la Vieuville la forêt de Borgoth tout entière. C'est aujourd'hui la forêt de Bourgouët, en Dingé).

Mais le prélat dolois ne s'en tint pas là ; à sa suggestion, Guillaume Le Roux, son frère, offrit aux moines de la Vieuville une terre appelée le Fief-Ranoulf, « Feodum Ranulfi ». On voit dans l'acte rapportant ces dernières donations qu'à cette époque l'église abbatiale était déjà commencée et dédiée au Sauveur du monde et à la Sainte Vierge, « ecclesia S. Salvatoris et Sanctœ Mariœ de Veteri Villa ». Mais elle ne fut consacrée que beaucoup plus tard, au commencement du siècle suivant, par Jean de Lizannet, évêque de Dol. Ce prélat rappela, en effet, en 1214, qu'il avait donné aux religieux de la Vieuville deux acres de terre dans le Marais proche la Bruyère, le jour de la dédicace de leur église ; or, comme cet évêque fut sacré vers l'an 1200, c'est dans les quatorze premières années du XIIIème siècle qu'il faut placer cette cérémonie (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 582, 596, 597 – Blancs-Manteaux, n° 41, 515, etc. ).

L'abbaye de la Vieuville était fondée ; elle ne tarda pas à devenir relativement riche. C'était alors l'époque des croisades : une foule de seigneurs, voulant assurer le succès de leur voyage en Terre-Sainte, donnèrent généreusement aux religieux avant leur départ ; d'autres firent leurs offrandes, à leur retour de Palestine, en reconnaissance des faveurs divines. C'est ainsi qu'agirent Jean de Dol, Guy de Combourg, Raoul d'Aubigné, Robert de Melesse, Geffroy du Guesclin, Guy de Chobar, Pierre Querloel et bien d'autres chevaliers, qui tinrent à honneur de faire d'abondantes aumônes au monastère de Notre-Dame de la Vieuville ; il nous serait impossible de relater ici toutes les nombreuses donations faites à cette abbaye durant le XIIIème siècle (Voir Cartulaire Veteris Villœ (Vieuville), ms. déposé à la Bibliothèque Nationale).
Une ombre vient cependant obscurcir ce tableau. La guerre avait désolé la Bretagne à la fin du XIIème siècle, et les moines de la Vieuville avaient dû demander une sauvegarde à Guy de Thouars, qui gouvernait le duché au nom d'Alix de Bretagne, sa fille (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 801). Mais, plus tard, les mêmes religieux furent impuissants à se défendre contre le mari de cette princesse, Pierre Mauclerc, duc de Bretagne par sa femme. Ce prince ravagea tout le pays de Dol et n'épargna pas plus l'abbaye de la Vieuville qu'il n'épargna celle de Redon dans une autre circonstance. « Les moines de la Vieuville, — dit l'enquête faite à ce sujet, — ont souffert de grands dommages et ruines par les gens du comte (nota : on appelait alors comte le duc de Bretagne), et Normand de Québriac, son sénéchal, fit pour le moins deux courses par leurs terres en les pillant ; et envoya trente soldats dans l'abbaye, qui y firent long séjour, et n'en sortirent qu'après avoir extorqué beaucoup d'argent desdits moines ; et prirent plusieurs de leurs hommes prisonniers, lesquels ils furent obligés de racheter » (D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 889, 890).

Fille de Savigné, l'abbaye de la Vieuville suivait naturellement la règle de Cîteaux ; mais elle perdit sa ferveur en même temps que ses abbés réguliers, durant le XVIème siècle. Ce furent toutefois ses abbés commendataires François et Sébastien du Cambout qui s'occupèrent d'y établir la réforme vers le milieu du siècle suivant. L'abbaye de Prières, au diocèse de Vannes, venait alors de se remettre en règle ; sa réforme, connue sous le nom d'Etroite Observance, la rendait florissante ; dom Hervé du Tertre, coadjuteur de l'abbé de Prières, devint visiteur des maisons de Cîteaux situées en Bretagne, et ce fut à son zèle que fut due la réforme de l'abbaye de la Vieuville, vers 1664. L'abbé commendataire Sébastien du Cambout donna sa démission en cette occasion et fut remplacé par un abbé régulier, dom Guillaume Cheruel, qui, pourvu en 1666, rendit aveu au roi en 1682 (Revue de Bretagne, 1878, II, 358). Mais l'abbaye de la Vieuville ne tarda pas, hélas ! à retomber en commende, et lorsque arriva la Révolution elle n'était habitée que par cinq religieux : dom Flour, prieur, et les pères Delfosse, Asseré, Manigan et Gilbert (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29).
Naissance
Au château de Landal.
Source : stalban2
après 1138 :
Décès
ou 1171 ?
Mariage (avec Adelise DE LANDAL)
dont
F Floride Florine De Montsorel 1100-1160
H Jean De Montsorel 1125-1212
Source : stalban2

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