🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Immo QUERCY ◉ Sosa : 14 970 072 600
Parents
- Thierry Ier D'AUTUN 725-793
- Aude DE HERSTAL 724-793
Union(s) et enfant(s)
-
Marié avant 780, Sarlat-la-Canéda, 24520, Dordogne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, avec
Ayga DE PERIGORD ~760-?
dont
- Raoul QUERCY 780-843
- Adaltrude QUERCY ~785-?
Frères et sœurs
- Ayga D'AUTUN ~740-?
- Berthe D'AUTUN ~749-~804
- Immo QUERCY ~750-823
- Guillaume Ier DE GELLONE 751-812
- Aimon Ier DE POITIERS ~755-828
- Thierry II D'AUTUN ~770-821
- Aube D'AUTUN 770-?
- Ingeltrude D'AUTUN ~780-810
Demi-frères et demi-sœurs
- Budic DE POHER 740-780 (par Aude DE HERSTAL)
Événements
- vers 750 :
-
Naissance - Turenne, 19500, Corrèze, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
à Chartres en 806 (Dhuicque. Geneanet)
source u649578. Geneanet : Serait ce la même personne qu'Immon d'Albi ???
Histoire C'est au IXe siècle (823) qu'apparaissent les premiers seigneurs de Turenne . Devenue un véritable État féodal à la suite des croisades, puis un des plus grands fiefs de France au XIVe siècle, la vicomté de Turenne jouit du Moyen Âge au XVIIIe siècle d'une autonomie complète. Jusqu'en 1738, les vicomtes, tenus à un simple hommage d'honneur envers le roi et exempts d'impôts à son égard, agissent en véritables souverains : ils réunissent des États généraux, lèvent les impôts, battent monnaie, anoblissent. La vicomté forme un État dans l'État. Ainsi, lorsque le roi interdit dans le royaume la culture du tabac, introduite en Aquitaine en 1560, cette mesure ne s'applique pas à la vicomté, où, au contraire, elle s'intensifie.
La seigneurie de Turenne occupe un territoire limité par trois provinces et trois évêchés. Jouxtant le Périgord noir, elle prend appui dès l'origine sur le Bas Limousin et le Quercy. Elle contrôle notamment les transhumances de bétail entre les plateaux du Limousin et ceux du Quercy. Dans sa plus grande extension, au XVe siècle, elle s'étire des environs de Meymac ou de Lapleau (Corrèze), au nord-est, à ceux de Terrasson (Dordogne), à l'ouest, et de Gramat (Lot), au sud. À cette époque, les principales villes fortifiées de la vicomté sont Argentat, Servières, Beaulieu, Gagnac, Martel, Saint-Céré et Turenne ; les remparts entourent également les bastides de Bretenoux et Puybrun, les cités de Carennac, Vayrac, Curemonte, Meyssac et Collonges. On dénombre alors environ 100000 habitants, répartis en 18500 feux, 111 paroisses, 1200 villages et bon nombre d'abbayes. Le Quercy correspond au territoire autrefois occupé par le peuple gaulois des Cadurques ou Cadurci qui forma après la conquête romaine la civitas gallo-romaine du même nom. Les limites de la cité se retrouvent dans l'ancien diocèse de Cahors dont le nom vient d'ailleurs aussi de Cadurci.
Le territoire de la cité est ensuite intégré dans la Guyenne, partie septentrionale de l'Aquitaine détachée pour la soustraire aux interventions carolingiennes contre les révoltes vasconnes.
Mais il réapparaît presque aussitôt en Cadurcensis pagus car il est en effet érigé en comté vers 780. Il est englobé en 849 dans le comté de Toulouse. À partir de 950, le nombre et la turbulence des seigneurs féodaux, retranchés dans leurs places-fortes et érigeant leur donjon, dominium de prestige, entravent le droit suzerain de Toulouse. L'ouverture féodale est indéniablement tournée vers le nord alors que la souveraineté des comtes de Toulouse l'a arraché à l'Aquitania.
La cohésion du Quercy se maintient par la puissance retrouvée et incontestée de l'évêché de Cahors. Il commande le pays et encourage de nombreuses fondations d'abbayes et de prieurés, évoluant en autant de seigneuries religieuses. Prolongeant l'ouverture aux multiples influences du nord, Moissac est ainsi à l'origine du style roman languedocien. Montauban est une bastide fondée en 1144 par Alphonse Ier Jourdain, comte de Toulouse.
L'essor de la ville est rapide et sa richesse et son organisation devient modèle, au point qu'elle initie un mouvement d'émancipation municipale, imitée ensuite par Toulouse et son consulat.
Roc Amadour, filiale de l'abbaye de Tulle, est le grand lieu de pèlerinage quercynois. À son apogée médiéval, sa population dépasse 20000 habitants.
L'extirpation de l'hérésie cathare suscite la croisade contre les Albigeois. Dans une répression d'une violence disproportionnée, elle frappe le Quercy arrimé au comté de Toulouse et justifie l'intervention royale, protectrice. Louis IX le confisque en 1228. À la mort de Jeanne de Toulouse, en 1271, le Quercy se retrouve au cœur des querelles et guerres franco-anglaises. C'est pour les belligérants un morceau de la Guyenne, au point que Quercy et Haute-Guyenne soient synonymes.
Supposé acquis par le royaume de France, le Quercy est rendu à la couronne anglaise par le traité d'Abbeville en 1259. Mais il est repris par Philippe le Bel. Entre 1290 et 1360, les royaumes de France et d'Angleterre se disputent les confins de l'Aquitaine. En 1360, le Quercy subissant les affres de la peste noire depuis onze années est rendu à l'Angleterre par le traité de Bretigny-Calais. Mais la reconquête française ne tarde pas, orchestrée par Bertrand Du Guesclin pour le roi Charles V de 1373 à 1380. - avant 780 :
-
Mariage (avec Ayga DE PERIGORD) - Sarlat-la-Canéda, 24520, Dordogne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Il a une union avec sa nièce DE PERIGORD Ayga (~ J 760-).
dont
F Adeline de Quercy Fezensac ca 777
H sosa Radulf I de Quercy Cahors ca 780-ca 843
F Nn Egolissima ca 785
F sosa Adaltruda de Cahors ca 785 - 823 :
- Décès
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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DE QUERCY Immo
750 – 823
· Turenne
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