🌳 Jean-Marc LEGER par kiwa76 🏛️ Éclaireur des temps anciens Toutes les personnes Rechercher dans tous les arbres
Nobilis DE PENTHIEVRE ◉ Sosa : 3 654 815

Nobilis DE PENTHIEVRE

◉ Sosa : 3 654 815

  • Décédée le 15 janvier 1208 - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Née - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Dame de Léon, Dame du Faou Nobilis de Tréguier
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

3 octobre 1151 :
Mariage (avec Guiomarch IV DE LEON) - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
dont
Femme Ennoguen Ewen de LEON ca 1150-
Homme sosa Hervé Rivallon 1er de LEON de ROSMADEC ca 1158-1203
Homme Prigent de GUEMENE 1158-1234
Femme Eustachie DES CHAINES ca 1160-1212
Homme sosa Guyomarch V de LEON ca 1165-1216
Femme sosa Alienor Ou Eléonore de LEON ca 1168-
Femme sosa Berthe de LEON 1175-
Femme sosa Adelice de LEON ca 1180
Femme Marguerite de SAINT-TUDY †
Source : Jean-Christophe MINOT (totof75 )
15 janvier 1208 :
Décès - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
Naissance - Le Faou, 29053, Finistère, Bretagne, FRANCE
Nobilis de TREGUIER DU FAOU de PENTHIEVRE

Les armoiries de Tréguier se blasonnent ainsi : « D'azur au vaisseau équipé et habillé d'argent, surmonté à dextre d'un écusson du champ chargé de trois fleurs de lys d'or et à senestre d'un écusson d'hermine plain » Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes monasterium Sancti Tutuali Pabut vers 1050, Sanct Pabu-Tual en 1086, Saint Pabu vers la fin du XIIe siècle, Seintpabu en 1230, Lantreguer en 1267, Lantriguier en 1296, Landreguer en 1330, Landriguier en 1376, Lantreguier et Tréguier en 1394, Lantreguer en 1441 et en 1468, Ploelantreguer en 1437 et en 1486, Ploelantreguier en 1543, Ploulan-Treguier en 16637.

Antérieurement le lieu était dénommé « Saint-Pabu », Pabu étant l'un des noms sous lesquels est connu saint Tugdual. Le monastère est dénommé « Saint Tutual Pabu » dans la Chronique de Nantes compilée vers 1050 et un acte de 10868 parle de Hugues de Saint Pabu-Tual, évêque de Tréguier (« episcopus Trigarensis »).

Tréguier vient de Tricorii / Trechor (« trois troupes », correspondant peut-être à trois peuplades gauloises)9,10 (de là proviennent les noms de Tréguier et de Trégor) et entre dans l'histoire ou dans la légende vers 532-535 avec le moine gallois Tugdual qui y aurait fondé un monastère dénommé Lan Trécor en breton, devenu « Landreger », toponyme qui donnera son nom actuel à la ville6, mais ce toponyme (sous la variante Landreguer) n'apparaît qu'en 1330.

Le nom en breton de la commune est Landreger.

D'autres explications au nom de Tréguier ont été fournies : pour certains, le nom provient de « trève » (annexe d'une paroisse en breton), mot qui ici précède « ker » (« maison » en breton), mais cette explication paraît fantaisiste11 ; pour d'autres du breton tre (trois) et guer (cours d'eau) par référence aux trois rivières passant à Tréguier12. Histoire 2017-fr.wp-orange-source.svg Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2019). Saint Tugdual et la création de l'évêché

Tréguier provient du démembrement de la paroisse primitive de l'ancienne Armorique, Ploulandreguer qui englobait aussi outre le territoire de Tréguier, celui de Minihy-Tréguier7. Article détaillé : Ancien diocèse de Tréguier.

Tugdual est consacré évêque de Landreger vers 542. Il fut le premier évêque d'un siège épiscopal particulièrement important en Bretagne jusqu'à sa suppression lors de la Révolution française. De son existence, nous ne savons en réalité que peu de choses, même pas la date précise de sa mort qui serait survenue un 30 novembre en 553, 559 ou 564. Il serait le fils d'Alma Pompa (sainte Pompée) et de Hoël Ier, 8e roi d'Armorique. Originaire de Grande-Bretagne, Tugdual aurait émigré en Armorique accompagné de sa mère. Il semble qu'autour de son monastère se soit rapidement constituée une importante agglomération. Portrait des 14 évêques de Tréguier entre 1587 et 1801 (cathédrale Saint-Tugdual).

C'est ainsi que Tréguier fut et demeure une étape obligée du Tro Breiz, pèlerinage aux sept saints fondateurs bretons.

L'ancienne cathédrale, probablement en bois, n'a laissé aucune trace ; on suppose qu'elle était située à peu près au même emplacement que l'édifice actuel et était dédiée à saint André. Article détaillé : Liste des évêques de Tréguier.

En 848, Nominoë, roi de Bretagne, fit de cet évêché-abbaye un évêché séculier et Tréguier resta siège d'évêché jusqu'en 1790. Peu de temps après surviennent les premières invasions normandes commandées par Hasting. La ville est abandonnée quand un certain Gratien entreprit de relever la cathédrale (970) dédiée cette fois-ci à saint Tugdual. Il nous en reste la tour de Hastings ou Hasting qui fait référence à un nom d'un chef Viking à qui la tradition attribue la destruction de Tréguier à la fin du IXe siècle, et non du célèbre Hasting)13. Moyen Âge

La cité est nommée Saint-Pabu (autre nom de saint Tugdual) ou des variantes de ce nom du XIe siècle au XIIIe siècle. Statue de saint Yves à l'hôtel de ville.

Un autre ecclésiastique est à l'origine de la renommée de la ville : Yves de Kermartin, plus connu sous le nom de Yves de Tréguier ou saint Yves, le saint patron des avocats, né vers 1253 à Minihy, au manoir de Kermartin, défenseur des pauvres contre la puissance des riches. La cathédrale actuelle, de style gothique, fut ainsi édifiée (à partir de 1339 par l'évêque Richard du Poirier, en ce qui concerne le corps de l'église) à la gloire de saint Yves (canonisé en 1347) qui y fut enterré même si la guerre de Succession de Bretagne paralysa un temps les travaux qui durèrent près d'un siècle (1339-1435). Article détaillé : Yves de Tréguier.

La paroisse de Tréguier « parrochia Trecorensis » est citée dès 1330. En 1412, Tréguier obtient le statut de ville. Un sénéchal ducal puis royal existait dans la ville dès 1260 et jusqu'en 1576. Par la suite, l'évêque de Tréguier, qui portait aussi le titre de « comte de Tréguier » avait pouvoir de haute et basse justice. Le revenu de son évêché était de 20 000 livres14.

« Il se forma naturellement une petite ville autour de l'évêché, mais la ville laïque, n'ayant pas d'autre raison d'être que l'église, ne se développa guère. Le port resta insignifiant ; il ne se constitua pas de bourgeoisie aisée »15.

De 1450 à 1479, fut construit autour de cette cathédrale un cloître gothique qui abrite le tombeau de plusieurs défenseurs et religieux de la cité épiscopale dont Jean V, duc de Bretagne et saint Yves, le patron des avocats. Ce cloître a même accueilli le marché de la ville, les marchands payant redevance aux chanoines.

Vers 1505, la duchesse Anne de Bretagne, aussi reine de France, effectue un pèlerinage sur le tombeau de saint Yves.

Entre 1589 et 1592, la ville de Tréguier est ravagée à plusieurs reprises par les Ligueurs. Cette période de l'histoire de la Bretagne est synonyme de guerre de religion entre catholiques radicaux (soutenus par les Espagnols) et protestants (soutenus par le roi de France et l'Angleterre). Les catholiques faisaient partie de la Ligue ou Sainte Union et étaient dirigés par Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, les protestants et royalistes par le roi Henri IV. Tréguier se rangea du côté des royalistes ainsi que la ville de Lannion. La fin de cette guerre en 1598 aboutit à la reddition de Mercœur et par la proclamation du fameux édit de Nantes. Entre 1604 et 1616, Adrien d'Amboise est évêque de Tréguier.
Source : Jean-Christophe MINOT (totof75 )

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