🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
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Emmeline DE BLOIS ◉ Sosa : 937 621 777
Parents
- Thibault Ier DE BLOIS 913-975
- Liutgarde DE VERMANDOIS 911-978
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en juillet 968, Tours, 37000, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE, avec
Guillaume IV D'AQUITAINE 937-995
dont
- Pierre Ier DE CHABOT ~965-1030
- Guillaume V D'AQUITAINE 969-1030
- Marguerite LA TREMOILLE 983-?
Frères et sœurs
- Eudes Ier DE BLOIS 945-996
- Hildegarde DE BLOIS 946-1020
- Lildelinde DE BLOIS ~950-?
- Emmeline DE BLOIS 950-1003
- Agnès DE BLOIS 958-?
Événements
- 16 janvier 950 :
-
Naissance - Blois, 41000, Loir-et-Cher, Centre, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Emma_de_Blois
Emma de Blois (alias de Tours)° ~950/53 + après 01/08/1004 (~1006 ou 1028 ?)(fille de Thibauld 1er «Le Tricheur» comte de Blois, et de Luitgarde/Liégearde de Vermandois)(hérite de sa mère en son nom propre un domaine près de Vernon qu’elle donne à l’Abbaye de Bourgueil ;son douaire en 968 fut établi à Chinon ; confirme la donation de son fils de Brétignolle à l’Abbaye de Bourgueil 27/12/1003)nombreuses liaisons dont ? de Thouars
(Chinon est son douaire (968) ; elle hérite aussi de fiefs maternels près de Vernon qu’elle donne à l’Abbaye de Bourgueil ; citée dans des chartes de son mari 971, 12/992, 990/1004 ; confirme la donation de Brétignolle à Bourgueil par son fils 27/12/1003) fuit le Poitou (et son mari volage)entre 976 et 988
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Emma de Blois est la fondatrice de l'abbaye de Maillezais et de celle de Bourgueil, elle est aussi connue pour la longue querelle qui l'opposa à son époux à la suite de la liaison de celui-ci avec la « vicomtesse de Thouars » :
L’histoire est connue non seulement par un important dossier diplomatique qui compte plusieurs dizaines d’actes et des fouilles archéologiques, mais surtout par une source narrative appelée communément L’histoire du moine Pierre de Maillezais. Ce moine, entre 1060 et 1070, a voulu évoquer l’histoire de la fondation de l’abbaye de Maillezais, une centaine d’années auparavant, et le rôle joué alors par les deux époux. Car c’est Emma qui a l’idée de fonder un monastère dans une île du Marais Poitevin (sud du département de la Vendée) où l’on avait découvert les restes d’une église abandonnée : « Et parce que le bien commun du royaume et les tâches de la guerre te requièrent, ce sera à moi de m’atteler à l’œuvre, si tu le commandes […] ». La séparation des époux est due à l’adultère du mari et non de la femme, cas plus classique. Ayant découvert que son mari la trompait avec « la vicomtesse de Thouars » (sans doute une jeune femme de la famille vicomtale), Emma fait arrêter, violer et chasser à coups de pied celle-ci par ses gens. Puis, redoutant « la colère implacable de son mari », elle préfère « gagner de nuit avec une petite suite le château de Chinon, qui alors lui appartenait » en emmenant son fils loin de son mari. Une séparation qui enfreint toutes les règles du groupe et a peut-être des aspects politiques. La brouille se serait prolongée dix ans. Le comte, furieux, interrompt alors les travaux de construction du monastère et arrache aux moines les biens donnés à l’abbaye. Isolé, il cesse d’agir et rien ne lui réussit ; la population commence à murmurer qu'au temps où « la comtesse avait vécu à ses côtés, elle avait enveloppé le monde d’une surabondance de biens ». Il lui faut se réconcilier avec sa femme et, pour lui arracher son pardon, le comte doit lui faire des concessions et lui rendre, en l’augmentant, son douaire. Emma peut alors déployer ses pieuses activités. Elle fonde l’abbaye de Bourgueil en 990, qu’elle dote de biens prélevés sur son douaire et sur sa dot, et elle fait revivre le monastère de Maillezais. Le duc meurt en 995, en « remettant le pouvoir à la mère et au fils ». L’heureux temps du veuvage est arrivé pour Emma, elle peut « régner » sur le Poitou avec son fils Guillaume qu’elle avait soigneusement instruit et formé au gouvernement de sa principauté. Elle meurt au début du XIe siècle. Le récit de Pierre de Maillezais est la seule source explicite sur les faits et gestes d’Emma. Il y conte l’histoire d’une femme exceptionnelle, et pas seulement par ses origines aristocratiques. Épouse intraitable, Emma est aussi une mère dévouée et une gestionnaire habile, mais elle n’est devenue libre de ses actions qu’à la mort de son mari : auparavant, elle était passée de l’autorité du père à celle de l’époux, avant de revenir un temps dans l’exil de Chinon se placer sous la protection des comtes de Blois. Bien qu’enserrée dans des liens familiaux exigeants, elle jouit comme la plupart des femmes de son milieu et de son temps d’une certaine liberté d’action que garantit le droit qu’elle exerce sur sa dot et sur son douaire. Elle peut ainsi se consacrer à la tâche fondamentale des épouses aristocratiques de son époque : fonder ou restaurer des monastères pour le salut de leur lignée. Ignorée de la plupart des historiens (sauf de certains érudits locaux fascinés par le seul épisode du viol de sa rivale), Emma mériterait d’être réétudiée sous l’angle des évènements politiques de la fin du Xe siècle. - juillet 968 :
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Mariage (avec Guillaume IV D'AQUITAINE) - Tours, 37000, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
Guillaume IV Fièrebrace épouse à Tours en 968 Emma de Blois, fille de Thibault Ier le Tricheur et de Luitgarde de Vermandois. Leurs enfants sont :
Pierre Ier de Chabot (965-1030),
Guillaume V le Grand (969-31 janvier 1030), Duc d' Aquitaine,
Guillaume Ier de Talmond dit le Chauve (984-1048).
Èbles d'Aquitaine ou de Poitou.
Elle apporte en dot le Château de Chinon et son territoire.
Guillaume IV Fièrebrace a une liaison avec Aldegarde d'Aunay dans les années 980.
Emma de Blois fait rudoyer et violer sa rivale et se réfugie dans le château de Chinon, où elle attend que son mari lui pardonne. - 27 décembre 1003 :
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Décès - Chinon, 37500, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
ou 01/08/1004