🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
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Guillaume Ier DE MORTEMER ◉ Sosa : 58 885 476
Parents
- Hugues Ier DE MORTEMER ~1085-1150
- Mathilde LE MESCHIN 1100-~1156
Union(s) et enfant(s)
- Avec ? ? dont
Frères et sœurs
- Guillaume Ier DE MORTEMER 1130->1224
Demi-frères et demi-sœurs
- Hugues II DE MORTEMER ~1120-1181 (par Hugues Ier DE MORTEMER)
- Roger III BACON 1127-1190 (par Mathilde LE MESCHIN)
Événements
- 1130 :
-
Naissance - Mortemer, 76454, Seine-Maritime, Normandie, FRANCE
Capitaine de Verneuil, bailli de Caux en 1202, et du territoire situé entre la Risle et la Seine en 1203
Seigneur du Bec (vers 1180), Seigneur de Breteville la Chaussée, Chevalier
Attesté comme seigneur du Bec en 1181, 1184, 1195, 1205, 1210, 1222, 1229, 1236, 1244; il présente à la cure de Notre-Dame du Bec entre 1222 et 1229. Il s'agit probablement de deux Guillaume homonymes, père et fils.
"dès l'année 1180, les Mortemer étaient seigneurs du Bec. Guillaume de Mortemer figure, en effet, à diverses reprises, sur les comptes de Geoffroy de Blienville, pour ses terres du Bec et de Cany, et pour 53 acres qu'il possède dans la forêt de Fécamp. (...) Nous trouvons Guillaume de Mortemer à Rouen en 1205, le dimanche après l'octave de la Toussaint, avec Renaud, comte de Boulogne, Guillaume Martel, Henri d'Estouteville, Guillaume de Tancarville, Robert d'Esneval, ils déclarent les droits dont jouissaient les rois anglais enNormandie vis-à-vis du clergé (2). L'état des fiefs de 1210 nous renseigne sur ses domaines qui s'étendent à Granvillam (Grainville ?) 0~eo(Auberville). Au chapitre des fiefs du chambellan de Tancarville, Guillaume de Mortemer figure comme possédant, outre le fief du Bec, celui de Bretevillam (Bretteville-la-Chaussée), ce dernier seul relevant de Tancarville. Il présentait, de plus, aux cures de Beaurepaire, Heuqueville, Saint-Martin-du-Bec et Notre-Dame-du-Bec, paroisses incorporées a la baronnie. Bretteville formait déjà un personat et comptait 240 paroissiens, soit 1,200 habitants (1). C'est encore un Guillaume de Mortemer que nous voyons à Bouvines aux côtés de Philippe-Auguste avec Guillaume des Barres, Barthélémy de Roie, etc." C.Faucherand (A. Lechevalier, "Notice historique sur les barons et la baronnie du Bec", 1898) 18 x 2018. août 1224: "Donation par Guillaume de Mortemer (de mortuo mari), miles, de XL sols tournois Abbati et fratribus sancti Leonardi de Calmis pour le salut de son âme et de ses antecesseurs." C.Faucherand (Alexandre Théodore Barabé, "Recherches historiques sur le tabellionage royal", 1863, p. 255) 18 x 2018. 1224: "Guillaume de Mortemer, pour terminer un procès, donne au prieur et au couvent de Saint-Ymer 10 livres de rente sur ses moulins d'Appeville, et quinze porcs, « taies quales praedictus Willelmus capit de redditu suo de honore de Bello-Loco » ; avec le droit de patronage de la paroisse de Barneville, en conséquence d'un accommodement entre lui, l'abbé du Bec et le prieur de Saint-Ymer, au sujet des dîmes de la forêt de Beaulieu (2). (Fol. 57.)" 1290: "Robert de Mortemer, chevalier, confirme la donation de Guillaume de Mortemer, au prieuré de Saint-Ymer, de 10 liv. et quinze porcs de rente, à prendre sur les moulins d'Appeville. « Datum die lunae ante festum beatae Lucise virginis, mense decembris (11 décembre). (Fol. 143.) (http://www.archive.org/stream/cartulairesdesa00brgoog/cartulairesdesa00brgoog_djvu.txt) C.Faucherand, 18 x 2018.
"dans la collection Gaignières, n° 291, et dans le grand rôle de l'échiquier de Normandie, on trouve mentionné fréquemment Guillaume de Mortemer. En 1202 il était bailli de Caux, et en 1203 du territoire situé entre la Risle et la Seine." (Bibliothèque de l'école des chartes, 1861, p. 363) "Guillaume de Mortemer était gardien (custos) du château de Verneuil (Stapleton, Magni rot. Scacc. Norm., II, Ij). Il fut nommé bailli de Caux après la conquête de la Normandie, en 1204. En 1202, il était bailli de la Loode (cant. d'Elbeuf) et de Caux et de plus l'un des connétables du château d'Arques (ibid.y cclx; Rot. litt. pat., I, 22). On verra plus loin (v. 12052) qu'il défendit Arques contre Philippe-Auguste. Il figure en un grand nombre d'actes au temps de Richard et de son successeur (ibid.j xxxv, xxxvij, Iv, etc.). En 1204, il devint homme du roi de France et figure en cette qualité dans un acte de 1205 (Delisle, Cotai, des actes de Ph.-Aug.j n° 961 ; Teulet, Layettes du Trésor, n° 785). Son sceau, appendu à cet acte, est décrit dans l'Inventaire des sceaux de Douet d'Arcq sous le n° 2987. En 1214, il combattit à Bouvines aux côtés de Philippe-Auguste (Guill. Le Breton, Chron.y g 184; éd. de la Soc. de l'hist. de France, p. 272). L'année suivante il obtint du roi Jean un sauf-conduit pour aller en pèlerinage en Angleterre à Saint-Edmond et au tombeau de saint Thomas de Cantorbéry." C.Faucherand ("L'Histoire de Guillaume le Maréchal, comte de Striguil et de Pembroke", - après 1224 :
- Décès