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Riwallon DE VITRE ◉ Sosa : 468 796 160

Riwallon DE VITRE

◉ Sosa : 468 796 160

  • dit « Le Vicaire »
  • Né vers 980 - Vitré, 35500, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Décédé en 1040 - Vitré, 35500, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Lieutenant du Comte de Rennes, Seigneur de Vitre, Baron
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

vers 980 :
Naissance - Vitré, 35500, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Riwallon_de_Vitr%C3%A9
Riwallon de Vitré dit le Vicaire (~ 980 † ~ 1040), est le premier baron de Vitré et seigneur d'Acigné et de Marcillé. Il régna de 1008 à sa mort. Il est le fondateur de la Famille de Vitré et est à l'origine de la fondation de celle d'Acigné. Il fit construire son château à Marcillé qui fut le premier chef lieu de la baronnie.

***


Filiation incertaine. Arbre arrêté en l'an 1000.
"Les premiers seigneurs de Vitré ne sont.pas bien connus; quelques-uns les font descendre d'un Martin, comte de Rennes, dont l'existence n'est pas prouvée. Néanmoins, tous les historiens de Bretagne s'accordent à dire que la maison de Vitré était une branche de celle de Bretagne, et il n'est pas possible de nier un fait si généralement reconnu. Le premier dont on ait connaissance est Rivalon le Vicaire, fils ou petit-fils d'un comte de Rennes.! On lui donne quatre enfants, dont l'un mourut sans postérité; les autres firent les" branches de Vitic et d'Acigné. Leur mère, épouse de Rivalon le Vicaire, qui prenait le titre de vicomtesse de Rennes , fonda dans le onzième siècle le couvent des pères Augustins. Robert, baron de Vitré, et Berthe de Craon, son épouse, donnërent en 1097, du consentement de leurs enfants, un vieux château et le terrain sur lequel il était bâti, aux moines de Marmoutiers. Ces religieux y bâtirent un monastère pour quatorze moines, et ce monastère forme maintenanl le prieuré de Sainte-Croix. (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne By Jean Ogée)

"Cette assimilation, tout au moins cette analogie entre les deux fonctions, est mieux confirmée encore par l'histoire du premier baron de Vitré, Rivallon, dont nous avons plus haut raconté l'exode hors du pays de Broërec et la venue dans celui de Rennes. Pierre Le Baud, suivant trop fidèlement l'ancienne Chronique de Vitré, rapporte que, outre la baronie de Vitré, le duc Geofroi Ier donna à ce Rivallon la garde du château de Rennes et, dans Rennes même, un fief fort important renfermant au moins cinq cents bourgeois, plus, beaucoup de droits et coutumes fort lucratives; le tout, dit Le Baud, appelé vicairerie : ± et aussi, » continue-t-il, fut Rivallon appellé vicaire de Rennes, lequel nom fut continué » par plusieurs ans à ses successeurs et depuis furent appelez vicomtes de Rennes. » Voilà donc, établie par ce passage, la synonymie de vicaire et de vicomte. Sans doute dans les droits et coutumes attribués par la vieille Chronique de Vitré à la vicairie de Rennes il y a beaucoup d'exagérations incohérentes. Ce qui reste, c'est : 1´ que Rivallon a possédé la vicairie ou voierie de Rennes et que dès lors il a dû avoir, à Rennes, pour gage de son office, un fief important; 2´ que ses successeurs les seigneurs de Vitré ont continué de posséder à Rennes un fief notable, très anciennement connu (Le Baud l'atteste) sous le nom de vicomté de Rennes. Ce fief, sans être aussi magnifique que celui de la vicairerie d'après la Chronique, n'en avait pas moins une importance réelle et, avec de beaux droits honorifiques, un grand nombre de vassaux élagers (c'est-à-dire domiciliés sur ce fief), — puisque, le jour de la foire de la Magdeleine tenue sous l'autorité du vicomte de Rennes, il y avait une chevauchée de ces vassaux convoqués pour maintenir l'ordre dans cette foire, montant d'habitude au nombre de quatre cents cavaliers. Ce n'est guère loin des cinq cents bourgeois de la Chronique. Puis, ce corps d'armée de quatre cents hommes mis à la disposition du vicomte de Rennes pour faire la police, c'est-à-dire pour maintenir l'ordre, ne rappelle-t-il pas d'une manière frappante la principale attribution des vicaires-voyers, qui était d'assurer la sécurité publique, de pourchasser et arrêter les perturbateurs? Quant à Rivallon, que quelques auteurs traitent de personnage fabuleux, son existence est attestée par de nombreux actes parfaitement authentiques, au nombre de plus d'une quinzaine, échelonnés de 1008 à 1035. Pendant tout ce temps on le voit constamment à la cour du duc, dont il est l'un des personnages principaux, et comme il ne cesse d'arborer fièrement son titre de vicaire, c'est sous le nom de Rivallon le Vicaire que l'histoire le connait. La place de son nom dans les chartes ducales atteste clairement son importance : sa souscription est toujours inscrite immédiatement après celle du duc, des comtes, des évêques, toujours à côté de celle des vicomtes, notamment du plus puissant de tous, celui de Porhoët. Dans la plus ancienne charte où on le rencontre, sous le duc Geofroi Ier c'est-à-dire avant 1008, les deux premiers témoins sont : ± G. (Guethenocusj Vicecomes et Vicarius Reallonas (ou Rivallonus) » (4). En 1013-1022, il signe immédiatement après la duchesse Havoise, et dans une autre charte, côte à côte avec le vicomte de Pou-Aleth : Signum Aimonis Vicecomilis, signum Rivalloni Vicarii. Le diplôme solennel pour la fondation de l'abbaye Saint-Georges de Rennes (1032) inscrit, à la souscription, les noms du vicomte Goscelin ou Josselin (de Porhoët) et de Rivallon le Vicaire après celui d'Eudon frère du duc et avant Alain comte de Cornouaille. Dans deux autres actes de cette fondation, Rivallon le Vicaire suit immédiatement les évêques et les comtes, et précède les officiers de la cour ducale. Goscelin de Porhoët et lui se retrouvent ensemble côte à côte aussitôt après les comtes dans une charte ducale de 1032 pour le Mont Saint-Michel. Notons enfin que Rivallon est qualifié dans un acte du même temps vicedominus, c'est-à-dire vicarius domini, vicaire ou lieutenant du seigneur suzerain, comme vicecomes est le vicaire ou lieutenant du comte. Et le seigneur suzerain, ici, étant le comte de Rennes, il y a parité exacte entre les deux titres.

Il y avait donc aussi au XIe siècle — cela résulte de tout ce que nous venons de dire — parité essentielle entre les fonctions des vicaires-voyers et celles des vicomtes. Pourtant, puisqu'il y a deux titres, il devait y avoir entre les deux situations quelques différences. D'abord le vicomte était nécessairement le vicaire d'un comte; le vicaire-voyer pouvait être l'agent d'un baron ou d'un seigneur quelconque. Puis le territoire confié à la surveillance d'un vicomte était habituellement plus étendu. Dans le comté de Rennes, par exemple, la vicairie de Rivallon qui embrassait la capitale du duché et ses environs et qui par là était une charge très importante, le cédait beaucoup en étendue à la vicomte de Porhoët et même probablement à celle du Pou-Aleth chargée de la garde des côtes et du cours de la Rance."
"Riwallon dit ± le Vicaire » est un grand fidèle du duc Geoffroy Ier de Bretagne. Selon la ± Chronique de Vitré » de Pierre Le Baud, lors d'un parlement tenu à Auray, Riwallon aurait tué le seigneur anonyme du Kemenet-Héboé qui avait insulté le duc. Afin d'échapper à la vengeance des proches de sa victime il se réfugie à Rennes où il devient tellement proche que Geoffroy lui confie, en 1008, la protection d'un petit bourg en pleine expension et de ses alentours. Riwallon devint alors dans les actes d'Alain III de Bretagne ± vicarius » c'est-à-dire le vicaire de Vitré et de ce qui deviendra la baronnie de Vitré forte de 80 paroisses avec ses quatre châteaux forts de Vitré, Châtillon-en-Vendelais, Chevré et Marcillé-Robert. Il construisit le premier château de Vitré (en bois) et celui de Marcillé-Robert qu'il offrit à son fils Robert (d'où le nom de Marcillé-Robert).
Riwallon souscrit de nombreuses chartes ducales et semble être un vassal soumis. Il sollicite l'accord de son suzerain lorsqu'il donne l'église de Marcillé à l'abbaye de Marmoutier et s'il construit une motte fortifiée à Vitré près de l'église Sainte-Croix il établit sa résidence principale à Marcillé-Robert très ancienne agglomération qui avait abrité un atelier monétaire à l'époque mérovingienne.
Deux ans plus tard, il confia à son troisième fils, Renaud, la petite seigneurie d'Acigné. Renaud fondait alors à son tour, la Maison d'Acigné et prenait le contrôle d'un puissant territoire qui régnera par la suite sur les seigneuries d'Acigné, de Combourg, de Malestroit, de Châteaugiron et de Coëtmen."
Source : Sylvie ROUXEL-DEGOURNAY (sylviemrd )
vers 1010 :
Mariage (avec Gwen DE RENNES)
Rivallon ou Riwallon, vers 1050. Albert le Grand ( vie des Saints de la Bretagne Armorique 1637, in-4´) ainsi que Le Bault, le désigne comme mari de Gènergaude ou Genergande la vicaire, et comme ayant fait venir à Vitré les Ermites de la Toussaints qui habitaient la basse ville de Rennes. Génergande fit construire un petit monastère au pied de son chateau, près de l'église de la Trinité, qui devint celle des Augustins. C'est à ce Rivallon qu'on donne ordinairement, comme à sa femme, le titre de Vicaire, qui signifiait vicomte ou lieutenant du Comte, c'est à dire au comte de Rennes. A cette époque, on signalait parmi les seigneurs du pays ceux de La Guerche, de Matigné-fer-chaud, de Moutiers et de Sainte Melaine sur Vilaire

Union avec Rivallon le Vicaire de VITRÉ: Rivallon ~ Riwallon le Vicaire de BRETAGNE de RENNES , Seigneur d'Acigné (Ille-et-Vilaine - 35) , de Marcillé (Ille-et-Vilaine - 35), de Vitré (Ille-et-Vilaine - 35) 980-1030 1er Baron d'Acigné et Vitré dit le Vicaire. Albert le Grand (vie des Saints de la Bretagne Armorique 1637, in-4°) ainsi que LeBault, le désigne comme mari de Gènergaude ou Genergande la vicaire, et comme ayant fait venir à Vitré les Ermites de la Toussaint qui habitaient la basse ville de Rennes. Génergande fit construire un petit monastère au pied de son chateau, près de l'église de la Trinité, qui devint celle des Augustins. C'est à ce Rivallon qu'on donne ordinairement, comme à sa femme, le titre de Vicaire, qui signifiait vicomte ou lieutenant du Comte, c'est à dire au comte de Rennes. A cette époque, on signalait parmi les seigneurs du pays ceux de La Guerche, de Matigné-fer-chaud, de Moutiers et de Sainte Melaine sur Vilaire. (source wailly) Toponyme

dont
H Tristan Ier de VITRÉ ( d'ACIGNÉ) ca 1001-1056
H Robert De MARCILLE ca 1010
1040 :
Décès - Vitré, 35500, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE

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