🌳 Jean-Marc LEGER par kiwa76 🏛️ Éclaireur des temps anciens Toutes les personnes Rechercher dans tous les arbres
Mathieu II DE MONTMORENCY ◉ Sosa : 14 649 896

Mathieu II DE MONTMORENCY

◉ Sosa : 14 649 896

  • dit « Le Grand Connétable »
  • Né le 22 janvier 1174 - Mériel, 95392, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 24 novembre 1230 - Montmorency, 95160, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE, à l'âge de 56 ans
  • Inhumé le 24 novembre 1230 - Mériel, 95392, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
  • seigneur de Montmorency (1189-1230), d'Ecouen, de Conflans, d'Attichy, 12ème Connétable de France
Partager : Facebook WhatsApp X E-mail

Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

22 janvier 1174 :
Naissance - Mériel, 95392, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathieu_II_de_Montmorency
http://www.histoireeurope.fr/RechercheLocution.php?Locutions=Matthieu+II+de+Montmorency&Date1=&Date2=&maf=
Matthieu II de Montmorency est fait Connétable de France en 1218 par Philippe II Auguste.
Participa à la bataille de Bouvines, à la prise du Château-Gaillard et du Château de Caen, et à la Croisade des Albigeois.
Après Bouvines il obtient du roi de passer de 4 à 12 alérions ses armes

Prise de Château-Gaillard
Prise du Château de Caen
Réunion de la Normandie à la couronne de France
Conquête du Maine, de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou
Lassé de la résistance des soldats anglo-normands, Philippe II Auguste finit par donner l'assaut à Château-Gaillard après 7 mois de siège et s'empare successivement de tous les éléments de la forteresse.
Matthieu II de Montmorency signale sa valeur durant ce siège.
Il semble que les Français se soient introduits en passant par l'une des fenêtres basses de la chapelle que Jean-Sans-Terre a fait construire bien mal à propos.
La garnison dont les 3/4 des défenseurs sont morts de famine, se rend le 6 mars 1204.
Lambert Cadoc est un des grands artisans de la prise de Château Gaillard.
Philippe II Auguste peut alors achever la conquête du duché de Normandie.
Rouen capitule le 24 juin 1204.
Le Château d'Arques-la-Bataille est la dernière forteresse normande à déposer les armes.
Le château de Caen est pris sans combat.
Toute la Normandie est ainsi conquise et réunie à la couronne de France.
Philippe II Auguste entreprend d'importants travaux afin de le moderniser le château de Caen.
Afin d'améliorer les défenses au nord, le donjon est entouré par une courtine protégée à chaque angle par une tour circulaire et isolée par un profond fossé.
L'ensemble est doublé au nord par une autre tranchée tout aussi abrupte en fer à cheval qui forme ainsi une zone tampon appelée Roquette ou Garenne.
L'accès se fait désormais à l'est par une porte fortifiée, la porte des Champs.
Enfin 2 tours circulaires sont érigées à l'est et à l'ouest à la jonction avec les fortifications de Caen.
Le monarque dispose d'une citadelle plus sûre et démontre sa puissance dans l'une des principales villes du territoire nouvellement conquis.
À la suite de la conquête de la Normandie en 1204, Robert Ier de Courtenay-Champignelles reçoit comme récompense les châteaux de Nonancourt et Conches de son cousin Philippe II Auguste.
Le roi récompense Lambert Cadoc, Seigneur de Gaillon, largement en fiefs et le nomme Bailli Pont-Audemer.
Lambert Cadoc vivra principalement à Gaillon même si ce lieu est assez éloigné de son baillage.
Peu après l'annexion de la Normandie, tous les biens de Robert IV Bertrand de Bricquebec sont confisqués.
Il doit alors rendre hommage à Philippe II Auguste pour une quinzaine de fiefs nobles relevant de la baronnie de Bricquebec.
Philippe II Auguste s'empare ensuite du Maine, de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou entre 1204 et 1208.

Pèlerinage de Louis VIII le Lion dans le midi
Campagne contre les Albigeois
Au printemps 1215, Louis VIII le Lion, fils de Philippe II Auguste, vient en pèlerinage dans le midi. Simon IV de Montfort l'accueille à Vienne. Ils entrent ensemble dans Toulouse dont les défenses ont été détruites.
En 1215 Matthieu II de Montmorency se joint aux croisés contre les Albigeois. Pendant cette campagne, Matthieu II de Montmorency rehausse en maintes occasions l'éclat de son titre de connétable et en fait la première dignité du royaume.
C'est sans combattre que les croisés entrent dans Toulouse en juin 1215 au bout d'un siège de 2 ans.
Simon IV de Montfort ne tarde pas à entrer en conflit avec l'archevêque de Narbonne, Arnaud Amaury.

***
Petit-fils de Mathieu Ier de MONTMORENCY, Mathieu
II est l'aîné des quatre ou cinq enfants de Bouchard V de MONTMORENCY, seigneur de Montmorency, et de Laurence de HAINAUT, fille du comte Baudouin IV de HAINAUT, tante de la reine de France (1180) Isabelle.
Mathieu II est donc le cousin de la reine à partir du mariage de sa cousine avec Philippe Auguste en 1180.

Ses frères et sœurs sont :
- Ève de MONTMORENCY, morte sans postérité ;
- Thibaut ?
- Alix de MONTMORENCY (1173 † 22 février 1221), mariée à Simon IV de MONTFORT
- Jeanne.
Il a aussi un demi-frère naturel par son père : Josselin de MONTMORENCY († Saint Jean-d'Acre 1191)

Matthieu II est l'un des plus grands notables guerriers de son temps. Armé chevalier par Baudouin V, Comte de Hainaut, il participe à la conquête de la Normandie. Philippe Auguste avait cité devant la cour des pairs de France Jean sans Terre, devenu roi d'Angleterre, pour le meurtre d'Arthur, légitime héritier du trône de Bretagne. Après le refus de comparaitre du roi Jean, le roi de France marcha sur la Normandie, dont il avait fait prononcer la confiscation, ainsi que toutes les autres possessions du roi d'Angleterre qui étaient situées en France.

Mathieu suivit Philippe Auguste, et signala sa valeur principalement au siège et à la prise de la forteresse de Château-Gaillard près des Andelys, le 6 mars 1204. Après avoir été séparée près de trois cents ans, et après la capitulation de Rouen le 24 juin 1204, toute la Normandie était conquise et réunie à la couronne de France.

Mathieu de MONTMORENCY prit part à toutes les guerres jusqu'au 27 juillet 1214, date de la célèbre bataille de Bouvines dont la victoire lui revenait en grande partie. Il commande l'aile droite de l'Ost français en compagnie du Duc de Bourgogne et du Comte de Beaumont. Au cours de cette bataille, il enleva de sa main, selon la chronique de Flandres, douze étendards à l'armée impériale.

Ce haut fait d'armes explique les armes des Montmorency, qui portent « d'or, à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur » Ces douze étendards étaient ornés de l'aigle de l'empire. Le roi permit à Mathieu d'ajouter à ses armoiries douze aigles ou alérions, pour conserver le souvenir de cette belle action. Les quatre aigles qui ornaient déjà les armes de la maison de Montmorency passèrent à seize au lendemain de la victoire de Bouvines.

La croisade contre les Albigeois et le comte Raymond VI de TOULOUSE, commencée en 1209, durait toujours lorsqu'en 1215 Mathieu se joignit aux croisés et trouva plus d'une occasion de signaler son courage. Pendant cette campagne, il rehaussa en maintes occasion l'éclat de son titre de connétable et en fit la première dignité du royaume.

Sous le règne de Louis VIII, Mathieu jouit de la plus grande autorité. Il seconda le roi dans le projet qu'il avait de chasser de France les Anglais.

Il est nommé connétable de France en 1218. Alors que Louis VIII combattait les Albigeois, c'est lui qui était à la tête, en 1224, de l'armée royale durant la campagne de Saintonge contre les Anglais. Il s'empara de Niort (dont le château de Niort-de-Sault), de Saint-Jean-d'Angély, du Limousin, du Périgord, de l'Aunis et de la Rochelle.

Il porta ensuite assistance au roi de France dans sa lutte contre les Cathares. Mathieu marcha contre eux et les combattit jusqu'à raccommodement qui eut lieu en 1226. Louis VIII n'existait déjà plus : à l'approche d'une mort prématurée, ce monarque, plein de confiance dans les talents et la fidélité de Montmorency, lui avait instamment recommandé son fils encore en bas âge.

Mathieu jura de soutenir l'enfant de son roi et de verser pour lui s'il le fallait, jusqu'à la dernière goutte de son sang. II eut bientôt l'occasion d'accomplir son serment quand les grands vassaux de la couronne crurent pouvoir profiter de la minorité du roi et de là régence d'une femme. Mais l'intrépide Blanche de CASTILLE, aidée des conseils du légat du pape et surtout de l'épée de Montmorency, les réduisit à l'obéissance et conserva dans toute son intégrité le pouvoir de son fils.

Marié en 1ères noces en 1193 avec Gertrude de NESLE ou de SOISSONS (†1220) fille du comte Raoul II de SOISSONS, divorcée de Jean de BEAUMONT (plus tard comte de Beaumont) .Ils eurent comme enfants:
- Bouchard de MONTMORENCY, Seigneur de Montmorency †1243
- Mathieu († fév. 1250 à la bataille de Mansourah), seigneur d'Attichy. Comte de Ponthieu par son mariage (entre sept. 1240 et 15 déc. 1241) avec Marie de PONTHIEU (°avant 17 avril 1199- † sep 1250), fille de Guillaume "Talvas" comte de Ponthieu et de sa femme Alix de FRANCE, veuve de Simon de DAMMARTIN comte d'Aumâle ;
- Jean († après janv. 1226).
- Gertrude de MONTMORENCY épouse de Thierry de LORRAINE "Le Diable";

Marié en 2ndes noces en 1218 avec Emma de LAVAL, Dame de Laval 1197-1264 .Ils eurent comme enfants :
- Guy de MONTMORENCY LAVAL, Seigneur de Laval 1215-ca 1267
- Avoise de MONTMORENCY †1270

***
***


Petit-fils de Mathieu Ier de Montmorency, Mathieu II est l'aîné des quatre ou cinq enfants de Bouchard V de Montmorency, seigneur de Montmorency, et de Laurence de Hainaut, fille du comte Baudouin IV de Hainaut, tante de la reine de France (1180) Isabelle (Mathieu II est donc le cousin de la reine à partir du mariage de sa cousine avec Philippe Auguste en 1180). Ses frères et sœurs sont : Ève de Montmorency, morte sans postérité ; Thibaut ?; Alix de Montmorency (1173 † 22 février 1221), mariée à Simon IV de Montfort ; et Jeanne1. Il a aussi un demi-frère naturel par son père : Josselin de Montmorency († Saint Jean-d'Acre 1191).

Conquête de la Normandie - Matthieu II est l'un des plus grands notables guerriers de son temps. Armé chevalier par Baudouin V, Comte de Hainaut, il participe à la conquête de la Normandie. Philippe Auguste avait cité devant la cour des pairs de France Jean sans Terre, devenu roi d'Angleterre, pour le meurtre d'Arthur, légitime héritier du trône de Bretagne. Après le refus de comparaitre du roi Jean, le roi de France marcha sur la Normandie, dont il avait fait prononcer la confiscation, ainsi que toutes les autres possessions du roi d'Angleterre qui étaient situées en France. Mathieu suivit Philippe Auguste, et signala sa valeur principalement au siège et à la prise de la forteresse de Château-Gaillard près des Andelys, le 6 mars 1204. Après avoir été séparée près de trois cents ans, et après la capitulation de Rouen le 24 juin 1204, toute la Normandie était conquise et réunie à la couronne de France.

Bataille de Bouvines - Mathieu de Montmorency prit part à toutes les guerres jusqu'au 27 juillet 1214, date de la célèbre bataille de Bouvines dont la victoire lui revenait en grande partie. Il commande l'aile droite de l'Ost français en compagnie du Duc de Bourgogne et du Comte de Beaumont. Au cours de cette bataille, il enleva de sa main, selon la chronique de Flandres, douze étendards à l'armée impériale.

Ce haut fait d'armes explique les armes des Montmorency, qui portent « d'or, à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur » Ces douze étendards étaient ornés de l'aigle de l'empire. Le roi permit à Mathieu d'ajouter à ses armoiries douze aigles ou alérions, pour conserver le souvenir de cette belle action. Les quatre aigles qui ornaient déjà les armes de la maison de Montmorency passèrent à seize au lendemain de la victoire de Bouvines.

Croisade des Albigeois - La croisade contre les Albigeois et le comte Raymond VI de Toulouse, commencée en 1209, durait toujours lorsqu'en 1215 Mathieu se joignit aux croisés et trouva plus d'une occasion de signaler son courage. Pendant cette campagne, il rehaussa en maintes occasion l'éclat de son titre de connétable et en fit la première dignité du royaume. Sous le règne de Louis VIII, Mathieu jouit de la plus grande autorité. Il seconda le roi dans le projet qu'il avait de chasser de France les Anglais.

Alors que Louis VIII combattait les Albigeois, c'est lui qui était à la tête, en 1224, de l'armée royale durant la campagne de Saintonge contre les Anglais. Il s'empara de Niort (dont le château de Niort-de-Sault), de Saint-Jean-d'Angély, du Limousin, du Périgord, de l'Aunis et de la Rochelle.

Il porta ensuite assistance au roi de France dans sa lutte contre les Cathares. Mathieu marcha contre eux et les combattit jusqu'à raccommodement qui eut lieu en 1226. Louis VIII n'existait déjà plus : à l'approche d'une mort prématurée, ce monarque, plein de confiance dans les talents et la fidélité de Montmorency, lui avait instamment recommandé son fils encore en bas âge.

Mathieu jura de soutenir l'enfant de son roi et de verser pour lui s'il le fallait, jusqu'à la dernière goutte de son sang. II eut bientôt l'occasion d'accomplir son serment quand les grands vassaux de la couronne crurent pouvoir profiter de la minorité du roi et de là régence d'une femme. Mais l'intrépide Blanche de Castille, aidée des conseils du légat du pape et surtout de l'épée de Montmorency, les réduisit à l'obéissance et conserva dans toute son intégrité le pouvoir de son fils.

Grand connétable - Matthieu II mérita le surnom de Grand Connétable par son courage, par son habileté dans les affaires et plus encore par ses vertus. Un trait de ce personnage, peut-être plus intéressant que ses victoires, c'est que, moyennant une légère redevance, il affranchit tous ses vassaux des corvées, des tailles, et des impositions que les barons étaient alors en position d'exiger : bienfait immense, car plus de six cents fiefs dépendaient de la seule baronie de Montmorency. Son exemple amena l'Abbaye de Sainte-Geneviève, propriétaire seigneurial du clos de Mauvoisin, dont Mathieu II avait l'usufruit à accorder en 1202 des avantages aux hôtes qui s'y établiraient, ce qui amena l'urbanisation de ce territoire auparavant planté de vignes.

Le connétable de Montmorency ne prenait que le titre de baron, et, par ses alliances et celles de ses ancêtres, il se trouvait grand-oncle, oncle, beau-frère, neveu, petit-fils de deux empereurs, de six rois, et allié de tous les souverains de l'Europe.

Cette parenté est l'exemple le plus frappant de l'illustration de la maison de Montmorency, qui ne le cède qu'aux maisons souveraines, et qui a donné à la France six connétables, onze maréchaux, quatre amiraux, des grands maîtres, des grands chambellans, etc.

Famille de Laval - En 1218 il épouse en secondes noces Emma de Laval. Le roi de France voulait pourvoir d'une manière plus assurée à la succession de la baronnie de Laval. Matthieu qui était veuf, avait de Gertrude de Nesle, sa première femme, des enfants qui devaient hériter de son nom. Il consentit donc à ce que le premier-né d'Emma prît le nom de Laval. Lui-même s'obligea à adopter celui de Guy de Laval dans tous les actes publics. Il signa en effet ainsi une donation qu'il fit plus tard à l'abbaye d'Evron, en présence d'Emma et d'Havoise de Craon, sa belle-mère.

Mathieu II est grand-oncle, oncle, beau-frère, neveu, petit-fils de deux empereurs, de six rois, et allié de tous les souverains de l'Europe ; il prend comme ses ancêtres la qualité de "sire de Montmorency, par la grâce de Dieu".
1193 :
Mariage (avec Gertrude DE NESLE-SOISSONS)
Divorce en 1214
Ils eurent comme enfants:
- Bouchard de MONTMORENCY, Seigneur de Montmorency †1243
- Mathieu († fév. 1250 à la bataille de Mansourah), seigneur d'Attichy. Comte de Ponthieu par son mariage (entre sept. 1240 et 15 déc. 1241) avec Marie de PONTHIEU (°avant 17 avril 1199- † sep 1250), fille de Guillaume "Talvas" comte de Ponthieu et de sa femme Alix de FRANCE, veuve de Simon de DAMMARTIN comte d'Aumâle ;
- Jean († après janv. 1226).
- Gertrude de MONTMORENCY épouse de Thierry de LORRAINE "Le Diable";
22 juillet 1218 :
Mariage (avec Anne Emma DE LAVAL) - Laval, 53130, Mayenne, Pays de la Loire, FRANCE
ou 1221
En juillet 1218 il épouse en secondes noces Emma de LAVAL (1200-1264), dame de Laval, veuve de Robert Ier comte d'ALENCON.

Mathieu et Emma de LAVAL ont :
- Guy VII de LAVAL (1219 – 1265), baron de Vitré, seigneur de Laval (1264-1265), seigneur d'Acquigny, de Hérouville, d'Aubigné et d'Olivet qui épousera :
° en 1239 Philippa de VITRE,
° en 1255 ou 1257 Thomasse de LA GUERCHE,
- Avoise († 1270) qui épousera Jacques de CHATEAU-GONTIER en 1239.
- Emma de LAVAL épouse en 1231 à l'age de 30 ans Jean de TOUCY, ils eurent une fille : Jeanne,
- Alix de LAVAL (morte en 1247) qui épousera Roger de ROZOY.
- Anne de MONTMORENCY-LAVAL (née en 1222) qui épousera en 1250 Guillaume IV de LA GUERCHE
24 novembre 1230 :
Décès - Montmorency, 95160, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
En 1227, Matthieu écrase les Comtes de La Marche et de Champagne, attaque le comte de Bretagne et s'empare en 1229 de Bellême dans le Perche, puis pénètre en Anjou. Il trépasse au retour et est enseveli à l'abbaye du Val le 24 novembre 1230.

Matthieu II de Montmorency meurt le 24 novembre 1230, au retour d'un voyage en Bretagne, justement regretté de son maître Saint-Louis. Il est inhumé dans l'abbaye du Val de Mériel.
Matthieu II de Montmorency mérita le surnom de Grand par son courage, par son habileté dans les affaires et plus encore par ses vertus.

Ce connétable était grand-oncle, oncle, beau-frère, neveu, petit-fils de 2 empereurs, de 6 rois, et allié de tous les souverains de l'Europe.

Un trait de ce personnage est peut-être plus intéressant que ses victoires : moyennant une légère redevance, il affranchit tous ses vassaux des corvées, des tailles, et des impositions que les barons étaient alors en possession d'exiger : bienfait immense, car plus de 600 fiefs dépendaient de la seule baronnie de Montmorency.

Guy VII de Montmorency-Laval succéde en 1230, à Matthieu II de Montmorency, son père, dans une partie indéterminée de ses terres.
24 novembre 1230 :
Inhumation - Mériel, 95392, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
Abbaye Nôtre Dame du Val

🌳 Aussi dans d'autres arbres

Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.

› Chercher Mathieu DE MONTMORENCY dans tous les arbres

Voir dans l'arbre