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Hervé DE BEAUMANOIR ◉ Sosa : 14 658 304

Hervé DE BEAUMANOIR

◉ Sosa : 14 658 304

  • Né en 1178 - Pleugueneuc, 35720, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Décédé en 1214
  • Chevalier bannerêt, Seigneur de Beaumanoir
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Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

1178 :
Naissance - Pleugueneuc, 35720, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
ou Evran

Hervé de Beaumanoir († après le 27 juillet 1214), chevalier banneret (avant 1211), seigneur de Beaumanoir, en 1202, il compte parmi les principaux seigneurs de Bretagne1 assemblés à Vannes afin de venger l'assassinat du duc Arthur Ier, et en 1214, parmi les 38 chevaliers bannerets bretons présents à la Bataille de Bouvines,

Histoire parallèle :

La terre de Beaumanoir, grande chàtellenie étendue sur le haut cours de la Rance, a son chef-lieu, son château en la paroisse d'Evran. En 1203, Hervé de Beaumanoir compte parmi les principaux seigneurs de Bretagne assemblé à Vannes afin de venger l'assassinat du jeune duc Arthur Ier par Jean sans Terre (Roi d'Angleterre).

En 1214, il est parmi les 38 chevaliers bannerets bretons présents à la Bataille de Bouvines.

(source Frédéric Sevestre)

27 juillet 1214 : Bataille de Bouvines - Bouvines, 59106, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France La bataille de Bouvines est une victoire décisive remportée par le roi de France Philippe II Auguste avec 7000 hommes (dont 1500 chevaliers) sur la coalition internationale qui comprenait l'empereur Otton IV de Brunswick, le roi Jean sans Terre d'Angleterre, et les coalisés flamands d'environ 9000 hommes. Le combat eu lieu dans la plaine marécageuse entre Bouvines et Tournai en Flandre, et la bataille fut furieusement menée, mais se termina par une nette victoire française.

Le 23 juillet, après avoir convoqué ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices des communes, Philippe Auguste et son armée, forte de 1 200 chevaliers, autant de sergents à cheval et entre 4 500 à 5 000 piétons, quittent Péronne pour Douai et plantent l’oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26. Le roi entend couper ses ennemis des renforts en provenance d’Allemagne et tente de surprendre Otton par le Nord-Est.

L’empereur a vent de la manœuvre de Philippe Auguste et se déplace à Mortagne, à quelques lieues de l’armée royale. Après avoir observé l’armée d’Otton à deux lieues de distance, Philippe Auguste propose à ses généraux d’attaquer. Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent ; il décide de se replier sur Lille.

Otton pense que le roi de France veut éviter la bataille et ses armées pensent que l’ennemi fuit. Il dispose alors son armée en trois colonnes.

Ils suivent l’armée française qui se replie le dimanche 27 juillet. Arrivée à proximité d’un étang sur sa droite et d’un bois sur sa gauche, l’armée française doit traverser la rivière Marque et emprunter le pont de Bouvines. C’est un véritable entonnoir : étang à gauche et bois à droite, on ne peut se battre ni dans l’un, ni dans l’autre.

Otton s’étonne d’avoir rattrapé le roi de France (qui a sans doute attiré l’empereur dans ce piège). Contre toute attente, la bataille se déroule un dimanche, jour du Seigneur, bien que l’Église l’interdise car Otton IV est l'ennemi du pape. Il a été excommunié et déposé par le souverain pontife au profit de son rival, Frédéric II. et il décide de lancer l’attaque sur ce qui est alors l’arrière-garde française. Philippe Auguste peut livrer bataille. Son armée se retourne brusquement dont l'aile gauche est composée de la gendarmerie bretonne.

Or, entre l’étang et le bois, l’armée française se déploie en ligne, ainsi son infériorité numérique est effacée. L’armée d’Otton n’a plus l’espace nécessaire pour se déployer convenablement, son avantage en surnombre ne peut plus jouer, pire, elle est devenue bien trop nombreuse, elle se gêne et se piétine elle-même.

Les deux camps s'affrontent de midi jusqu'au coucher du soleil et face à la débâcle des ses troupes. Philippe lui-même échappa de peu à la mort lorsque l'infanterie d'Otton IV traversa le centre français. La bataille fut gagnée par la discipline et les compétences supérieures au combat rapproché des chevaliers français plus nombreux qui mirent en déroute la cavalerie à droite des alliés, Otton IV préfère fuir plutôt que d'être capturé, puis ils anéantirent l'infanterie alliée maintenant isolé sur la gauche. Avec la capture des comtes de Flandre, de Boulogne et de Salisbury, l'alliance s'est effondrée.

Les pertes des français s'élèvent à moins de 1 000 morts, peu de chevaliers parmi lesquels Étienne de Longchamps et pour les coalisés, plus de 1 000 morts dont 170 chevaliers, et de nombreux prisonniers.

La bataille de Bouvines confirma la possession de Philippe II Auguste de terres anciennement détenues par les anglais, ce qui ajouta à la puissance et au prestige de la monarchie française. D'autre part, le roi de France, s'est enrichi par les rançons, maître de deux grands vassaux rebelles, imposant la trêve au troisième, Jean sans Terre; plus rien ne résiste désormais au pouvoir royal.

La défaite de Jean sans Terre accrue de l'opposition de ses barons dont les répercussions politiques conduisirent directement à la Magna Carta, cette bataille provoqua aussi en Allemagne le renversement d'Otton IV. Enfin l'événement, dûment publié, et dont l'écho retentit jusqu'aux frontières de la chrétienté, devient le noyau d'une légende.

Naissance Hervé de Beaumanoir vivait en 1202, il fut l'un des principaux seigneurs bretons qui s'assemblèrent à Vannes pour chercher les moyens de venger l'assassinat commis par Jean sans Terre sur son jeune neveu : Arthur Ier duc de Bretagne. Ogée nous dit que le château primitif de Beaumanoir sis en la paroisse de Evran lui appartenait au début du XIIIème siècle. D'une union méconnue il eut un fils : Décès La Seigneurie de BEAUMANOIR Cette famille bretonne a pris possession de la baronnie de Lavardin au milieu du xve siècle et des châtellenies de Tucé (actuelle commune de Lavardin (Sarthe)) Villiers et Bouër et de la baronnie de Milesse (La Milesse) en 1529. La famille de Beaumanoir reçut un titre de marquis de Lavardin en 1601 et s'éteignit en 1711.

Un premier château est construit en 1212 par la famille de Beaumanoir au xiie siècle, non loin d'Évran, à l'emplacement du Clos du Petit Bois sur les hauteurs qui dominent la vallée de la Rance, à 150 mètres du château actuel et en direction du hameau de Beaumanoir. Les guerres de la Ligue, à partir de 1590, lui sont fatales : elles entrainent sa décrépitude, puis sa disparition.

François Peschart, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi et conseiller au parlement de Bretagne construit le château actuel en 1628. Il semble qu'il ne soit pas dû, comme cela a été avancé, aux architectes Salomon de La Brosse et Thomas Poussin, mais qu'il soit l'œuvre de l'architecte lavallois Jacques Corbineau et de son fils Étienne.

La porte d'entrée et les deux tours carrées sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 21 novembre 1925 alors que les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments sont classés par arrêté du 23 avril 1965
Source : Noizilleau SYLVIE (195654 )
1192 :
Mariage (avec Marie DE RIEUX)
1214 :
Décès

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