🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Robert Ier DE NEVERS ◉ Sosa : 233 650 660
Parents
- Renaud Ier DE NEVERS 1000-1040
- Adèle Alix DE FRANCE 1003-1079
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 13 août 1057, Alençon, 61000, Orne, Normandie, FRANCE, avec
Blanche DE SABLE 1040-1084
dont
- Renaud II DE CRAON 1059-1102
- Burgonde DE CRAON 1060-1126
- Robert II DE NEVERS ~1065-1111
- Mathilde DE SABLE †~1063
- Marié le 21 mars 1078, Craon, 53400, Mayenne, Pays de la Loire, FRANCE, avec Berthe DE CRAON 1038-1110
Frères et sœurs
- Guillaume Ier DE NEVERS 1020-1098
- Adéle DE NEVERS 1030-1103
- Robert Ier DE NEVERS 1035-1098
- Henri DE NEVERS
- Guy DE NEVERS †1084
Demi-frères et demi-sœurs
- Alix DE NORMANDIE 1027-1052 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Baudouin VI DE FLANDRE ~1030-1070 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Alix DE FLANDRE 1031-1079 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Mathilde DE FLANDRE 1031-1083 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Oda DE FLANDRE 1035-1082 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Henri DE FLANDRE ~1035-? (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Robert Ier DE FLANDRE 1035-1093 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Constance YPRES 1036-1094 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Philippa EWRUS ~1037-~1065 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Giselberthe DE FLANDRE 1037-1094 (par Adèle Alix DE FRANCE)
- Guillaume Ier DE GARLANDE ~1050-1118 (par Adèle Alix DE FRANCE)
Événements
- 21 mars 1035 :
-
Naissance - Nevers, 58194, Nièvre, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Nevers
Seconde Maison de Craon (Maison de Craon-Nevers)
Wikipedia :
Robert de Nevers, (1035 † 1098), dit Robert le Bourguignon1 ou encore Robert l'Allobroge, seigneur de Craon, fils de Renaud Ier de Nevers et d'Alix de France.
Robert le Bourguignon, qui devint seigneur de Sablé par son alliance avec la fille restée unique de Geoffroy de Sablé . Ses frères aînés étaient Guillaume, comte de Nevers, Henri et Gui. Il fut élevé à la cour du comte d'Aquitaine et à celle du comte d'Anjou, où l'appela successivement sa grande-tante Agnès de Bourgogne, veuve de Guillaume V d'Aquitaine, et femme de Geoffroy Martel qu'elle épousa en 1032.
Aidée de Geoffroy Martel, son second époux, Agnès avait obtenu pour ses deux fils la succession paternelle de l'Aquitaine et du Poitou. Elle protégea de même Robert, son filleul, le forma surtout, et jamais fils ne profita mieux des leçons de sa mère. Quand cette mère adoptive fut répudiée, après vingt ans d'union, son fils adoptif ne perdit point la confiance de Geoffroy Martel, qu'il avait bien servi, et pour lequel sa présence et ses services éclairés étaient un besoin.
On ne trouve pas Robert le Bourguignon associé aux actes de Foulque Nerra, parce que dès ce temps-là il était attaché à la personne de Geoffroy Martel, presque toujours en guerre avec son père. On cite cependant un titre du Ronceray, daté de 1035, dans lequel paraît Gui, " frère de Robert ", et cette qualité donnée à un frère aîné, semble indiquer que la notoriété du jeune frère était plus grande que la sienne. La première fois qu'il est nommé personnellement, c'est en 1039, à l'occasion dumeurtre d'un cousin de Geoffroy Martel. C'est aussi sans doute l'époque de son alliance avec l'héritière de Sablé, dont le père, Geoffroy, ne reparaît plus après la fondation de Solesmes (1010), et dont les frères étaient certainement morts aussi, car il n'en est plus question, sinon par erreur, dans une des confirmations de la fondation de Solesmes dont on ne peut invoquer l'autorité, les noms des témoins s'y trouvant systématiquement brouillés. Cette riche alliance était due à l'influence de Geoffroy Martel, et surtout à celle de la comtesse Agnès, protectrice du jeune seigneur, qui n'eût pas recherché l'orpheline si elle n'eût été en possession de l'héritage.
Les principales possessions de Robert le Bourguignon dans le Maine où il était étranger, furent Sablé, y compris la forêt de Bouère qui s'avançait jusqu'auprès de la ville. La baronnie de Craon lui fut octroyée vers 1055 et il en garda le titre et la jouissance peut-être jusqu'en 1067, puisqu'il était alors suzerain de Bouchamp. Il avait des domaines dans le Loudunois où se trouvait l'église d'Angliers. Brion lui appartint avant 1060, quoique Célestin Port en attribue le don à Foulque le Réchin. La seigneurie de Noyen , comprenant Saint-Germain d'Amné, était, selon l'abbé Angot, la dot de Berthe, sa seconde femme, puisqu'on ne l'en voit porter le titre qu'à la fin de sa vie, et que sa femme et Alard II de Château-Gontier, son petit-fils, interviennent dans les actes concernant cette terre.
Robert le Bourguignon eut avec le clergé et les moines des procédés généreux et des relations amicales. Il réclama des abbayes de Marmoutier, du Ronceray, de Saint-Aubin, de la Trinité de Vendôme, de Saint-Nicolas, de Saint-Florent de Saumur, le suffrage de leurs prières et les combla de bienfaits, reconnut leurs privilèges, leurs vertus, n'offensa point ceux qui lui étaient opposés, intervint souvent auprès de ses amis pour les réconcilier avec les moines.
Avec les comtes qu'il servit sous trois règnes, et dans des circonstances difficiles, il est constamment en faveur. On ne lui voit pas de différends avec ses voisins, qui connaissent sa justice et sa fermeté.
Avoie de Sablé , ou Blanche , première femme de Robert le Bourguignon, disparaît de 1067 à 1070. Elle lui avait donné trois fils et une fille au moins :
Renaud,
Geoffroy,
Robert, seul fils cité avec son aîné Renaud, sauf dans une ou deux chartes des plus anciennes de son père, fut auteur de la branche de Sablé.
Burgonde.
Robert le Bourguignon épousa en secondes noces une femme nommée Berthe. A. Bertrand de Broussillon avait avancé dans sa généalogie qu'elle était la fille de Guérin de Craon,veuve de Robert Ier de Vitré12. Mais il réforma cette opinion dans la Maison de Laval13, reconnaissant que Berthe, femme de Robert de Vitré, était morte avant son mari, et n'avait pu être femme deRobert le Bourguignon, remarié vingt ans avant la mort de Robert de Vitré. La seconde femme de Robert était aussi nommée Berthe, d'une famille inconnue, dit-on. On s'est peut être trop hâté de lui donner cette qualification. Il est certain que parmi les domaines de Robert, il en est un, en Noyen , comprenant au moins la paroisse de Saint-Germain et la suzeraineté d'Amné, qui n'est devenu sa possession que vers la fin de sa vie. Le seigneur de Sablé, qui avait déjà obtenu cette terre égale aux grandes baronnies et devait aussi à la générosité de Geoffroy Martel la baronnie de Craon, aurait donc encore trouvé l'occasion, par sa seconde alliance, d'augmenter sa fortune d'une seigneurie du Haut-Maine, qui passa dans l'héritage de son fils cadet, Robert.
Berthe ne donna pas d'enfant à son mari, mais elle est souvent citée avec lui, qualifiée " vénérable dame ", femme de Robert le Bourguignon.
Robert le Bourguignon fut un homme remarquable, le principal personnage de la famille de Sablé, dit Ménage. Bienveillant, ne cherchant jamais querelle, heureux toute sa vie, habile, il s'éleva dans son milieu au poste le plus honorable, n'ayant au-dessus de lui que son maître le comte d'Anjou. S'il eût vécu, comme son arrière-petit-fils par alliance, Guillaume des Roches, porté par la fortune à la cour des rois, il se fût élevé comme lui. Les deux étaient dignes l'un de l'autre.
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Les principales possessions de Robert le Bourguignon dans le Maine où il était étranger, furent Sablé, y compris la forêt de Bouère qui s'avançait jusqu'auprès de la ville. La baronnie de Craon lui fut octroyée vers 1055 par donation de Geoffroy Martel Comte d'Anjou et il en garda le titre et la jouissance peut-être jusqu'en 1067, puisqu'il était alors suzerain de Bouchamp. Il avait des domaines dans le Loudunois où se trouvait l'église d'Angliers. Brion lui appartint avant 1060, quoique Célestin Port en attribue le don à Foulque le Réchin. La seigneurie de Noyen, comprenant Saint-Germain d'Amné, était, selon l'abbé Angot, la dot de Berthe, sa seconde femme, puisqu'on ne l'en voit porter le titre qu'à la fin de sa vie, et que sa femme et Alard II de Château-Gontier, son petit-fils, interviennent dans les actes concernant cette terre. Durtal lui fut attribué en commun avec Marcouard de Daumeray par Foulque le Réchin, mais ce ne futque pour un temps, comme tuteur d'Hubert de Champagne qui relevait le nom de Mathefelon.
1ère Croisade: Robert le Bourguignon, revenu en Anjou dès le mois de janvier 1092, était de retour à Sablé le 29 août. Moins de quatre ans plus tard, il y était l'objet de la plus glorieuse distinction. Le pape Urbain II, qui venait de décréter la croisade à Clermont, arrivait à Sablé le 14 février pour solliciter le concours du vieux seigneur, qui l'attendait dans ses murs et s'était privé pour cela d'être à la réception d'Angers aux côtés de Foulque le Réchin. Il céda àla prière du souverain pontife, prit la croix, entraînant avec lui le baron de Château-Gontier, son gendre, et une foule de chevaliers. Mais il ne partit qu'en 1098 à cause des menaces du roi d'Angleterre, cessionnaire des droits de Robert Courteheuse, parti lui-même pour Jérusalem, contre Foulque le Réchin. Le seigneur de Sablé remit alors son fief à son fils Robert II et se prépara chrétiennement à l'expédition, renouvela en les augmentant ses dons aux abbayes, àson intention comme à celles de Geoffroy Martel, de Renaud et de Robert, ses fils, de Berthe, sa femme ; Marmoutier, surtout, fut au moment du départ l'objet de faveurs spéciales. L'abbé Bernard était venu le trouver à Sablé : il lui donna entre autres le terrain d'un nouveau bourg, et fit un don au prieur, le 10 mars. Il s'achemina alors vers Marmoutier avec un chapelain et Hardouin de Vion, son chevalier, qui devaient l'accompagner en Terre Sainte. A Tours, il reçut unaccueil empressé et la promesse des suffrages des moines ; il confirma de son côté ses dons antérieurs, en ajouta d'autres et, comme signal de son passage, fit parvenir à Burgonde, sa fille, restée à Sablé, l'anneau d'or qu'elle lui avait confié. Depuis ce jour on n'entendit plus parler de celui qui avait rempli du bruit de son nom, de ses bienfaits, de ses œuvres, toute la province. Bien plus, lui qui laissait une famille florissante, une femme, des amis, n'a son nom au nécrologe d'aucune abbaye. On l'a dit ubiquiste et on ne le retrouve plus nulle part du jour où il meurt dans les rangs des croisés.
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Robert «Le Bourguignon» de Nevers ° ~1035 + 1098 (croisé) seigneur de Sablé
investi de la baronnie de Craon qui passe à son fils Renaud, légitimement par mariage
ép. 1) ~1040 ou 07/08/1057 ? Blanche, dame de Sablé ° ~1035 + avant 1067
ép. 2) ~1070 ou 15/03/1078 Berthe de Craon ° ~1039 + ~1109 - 13 août 1057 :
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Mariage (avec Blanche DE SABLE) - Alençon, 61000, Orne, Normandie, FRANCE
Marié le 13/08/1057 à Hedwige Blanche de Sablé à Alençon.
- 21 mars 1078 :
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Mariage (avec Berthe DE CRAON) - Craon, 53400, Mayenne, Pays de la Loire, FRANCE
ou 15/03/1078
Notes individuelles
Mariée avec Robert de NEVERS (parents : Renaud Ier de NEVERS & Adélaïde CAPETIENS ) (L'abbé Angot ne tient pas compte d'un quatrième fils, nommé Henri, qu'on lui attribue à la suite de Gilles Ménage 10.Robert le Bourguignon épousa en secondes noces une femme nommée Berthe. A. Bertrand de Broussillon avait avancé dans sa généalogie qu'elle était la fille de Guérin de Craon, veuve de Robert Ier de Vitré 11. Mais il réforma cette opinion dans la Maison de Laval 12,reconnaissant queBerthe, femme de Robert de Vitré, était morte avant son mari, et n'avait pu être femme de Robert le Bourguignon, remarié vingt ans avant la mort de Robert de Vitré. La seconde femme de Robert était aussi nommée Berthe, d'une famille inconnue, dit-on. On s'est peut être trop hâté de lui donner cette qualification. Il est certain que parmi les domaines de Robert, il en est un, en Noyen, comprenant au moins la paroisse de Saint-Germain et la suzeraineté d'Amné, qui n'est devenu sa possession que vers la fin de sa vie. Le seigneur de Sablé, qui avait déjà obtenu cette terre égale aux grandes baronnies et devait aussi à la générosité de Geoffroy Martella baronnie de Craon, aurait donc encore trouvé l'occasion, par sa seconde alliance, d'augmenter sa fortune d'une seigneurie du Haut-Maine, qui passa dans l'héritage de son fils cadet, Robert.Berthe ne donna pas d'enfant à son mari, mais elle est souvent citée avec lui,qualifiée " vénérable dame ", femme de Robert le Bourguignon. A. Bertrand de Broussillon émet l'idée que la charte de 1108 de Geoffroy de Brion où on lui donne ce titre est faussement datée, puisque Berthe était veuve depuis dix ans.Il n'en est rien. La charte fut signée entre Mazé et la chaussée de Mazé où s'étaient réunis les comtes d'Anjou, Foulque le Réchin et Foulque, son fils,avec Hélie, comte du Maine. Il n'est pas douteux que l'objet du colloque était le mariage du futur comte d'Anjou avec Ermengarde, fille d'Hélie de la Flèche, lequel eut lieu peu avant la mort de Foulque le Réchin, père du jeune homme, le14 avril 1109. Le prétendu anachronisme provient de ce que la mort de Robert leBourguignon, parti pour la croisade, n'était pas encore connue. Son chapelain Barthélemi, son chevalier, ne revinrent pas plus que leur seigneur ; son fils Robert, parti deux ans plus tard, mourut aussi en Terre Sainte. Enfin, la première affirmation de leur disparition est une charte de 1110 où Lisiard, petit-fils de Robert le Bourguignon, se dit seigneur de Sablé. Renaud III de Château-Gontier mourut aussi dans la campagne sainte, mais lui du moins eut une mention de son décès glorieux avant 1102. Renaud, fils aîné de Robert, resté dans sa baronnie, mourut quand même à cette époque (décembre 1101).Robert le Bourguignon fut un homme remarquable, le principal personnage de la famille de Sablé, dit Ménage. Bienveillant, ne cherchant jamais querelle, heureux toute sa vie, habile, il s'éleva dans son milieu au poste le plus honorable, n'ayant au-dessus de lui que son maître le comte d'Anjou. S'il eût vécu, comme son arrière-petit-fils par alliance, Guillaume des Roches, porté par la fortune à la cour des rois, il se fût élevé comme lui. Les deux étaient dignes l'un de l'autre.) - 19 janvier 1098 :
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Décès
En Terre Sainte. Ramla, Palestine
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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DE NEVERS Robert Ier
1035 – 1098
· Nevers
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